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Orientation principale dans ce chapitre
Léon - Gardien d’immeuble — Chapitre 2 · Le buisson magique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léon - Gardien d’immeuble
Chapitre 2 · Le buisson magique
Vous me connaissez, je suis Léon, l’ancien militaire devenu gardien d’immeuble sur Saint Jean de Luz
Avant de raconter une autre anecdote, je réponds à la question que tout le monde se pose : est ce que j’ai eu l’occasion de baiser de nouveau Margaux ? Oui, dans mon logement, mais un missionnaire et une levrette ne valent clairement pas notre première baise.
Avant de raconter une autre anecdote, je réponds à la question que tout le monde se pose : est ce que j’ai eu l’occasion de baiser de nouveau Margaux ? Oui, dans mon logement, mais un missionnaire et une levrette ne valent clairement pas notre première baise.
Venons à cette anecdote, elle se passe la même année que celle de Margaux, mais quelques semaines plus tard, le mois d’août est là, et depuis quelques jours, on se plaint d’un groupe de jeune, à priori des anglais qui rentrent très tard ou très tôt le matin, bourrés, foutant le bordel dans les couloirs.
Le problème est que personne ne les voit faire, alors quand je trouve des jeunes, que je leur pose la question, ce ne sont pas eux.
Mon idée est simple, me planquer, les choper en flagrant délit et leur faire passer l’envie de recommencer.
Je me remets dans la peau du militaire, des exercices de camouflage et d’infiltration, je connais un buisson à quelques pas du portillon de la résidence, je m’y faufile, installe ma chaise pliante,m’y camoufle, il est 23h30, je patiente et observe les gens rentrer calmement dans le bâtiment.
Durant une heure, il se passe plus rien, puis vers 1h30, la lumière du hall s’allume, une femme ouvre la porte et sort. Cette femme, je la reconnais, Joséphine Duhamel, c’est la propriétaire du logement 305, elle vit ici avec son mari du mois d’avril à octobre, une jeune retraitée, bien conservée, très agréable.
Je la vois regarder autour d’elle, fixer mon buisson, je crois presque être repéré, quand elle détourne son regard vers l’autre buisson de l’autre côté de la haie.
Elle s’y précipite, son mouvement m’interroge mais rapidement la lumière du hall se rallume, un jeune sort du bâtiment.
Un des jeunes sauveteurs en mer, il a même pas 20 ans si ma mémoire me fait pas défaut, il regarde autour de lui, Joséphine le voit et l’appelle, il se précipite vers elle, les deux se retrouvent et s’embrassent à pleine bouche.
Le problème est que personne ne les voit faire, alors quand je trouve des jeunes, que je leur pose la question, ce ne sont pas eux.
Mon idée est simple, me planquer, les choper en flagrant délit et leur faire passer l’envie de recommencer.
Je me remets dans la peau du militaire, des exercices de camouflage et d’infiltration, je connais un buisson à quelques pas du portillon de la résidence, je m’y faufile, installe ma chaise pliante,m’y camoufle, il est 23h30, je patiente et observe les gens rentrer calmement dans le bâtiment.
Durant une heure, il se passe plus rien, puis vers 1h30, la lumière du hall s’allume, une femme ouvre la porte et sort. Cette femme, je la reconnais, Joséphine Duhamel, c’est la propriétaire du logement 305, elle vit ici avec son mari du mois d’avril à octobre, une jeune retraitée, bien conservée, très agréable.
Je la vois regarder autour d’elle, fixer mon buisson, je crois presque être repéré, quand elle détourne son regard vers l’autre buisson de l’autre côté de la haie.
Elle s’y précipite, son mouvement m’interroge mais rapidement la lumière du hall se rallume, un jeune sort du bâtiment.
Un des jeunes sauveteurs en mer, il a même pas 20 ans si ma mémoire me fait pas défaut, il regarde autour de lui, Joséphine le voit et l’appelle, il se précipite vers elle, les deux se retrouvent et s’embrassent à pleine bouche.
Assis sur ma chaise, j’assiste à toute la scène, partagé entre stupeur et envie d’exploser de rire.
Cette femme sous ses airs BCBG est en train de se faire caresser la poitrine par un homme qui a l’âge d’être son fils, voir son petit fils.
Les deux amants regardent autour d’eux, depuis le bâtiment et l’allée ils sont protégés du regard, mais depuis ma position, je vois tout.
Cette femme sous ses airs BCBG est en train de se faire caresser la poitrine par un homme qui a l’âge d’être son fils, voir son petit fils.
Les deux amants regardent autour d’eux, depuis le bâtiment et l’allée ils sont protégés du regard, mais depuis ma position, je vois tout.
Rapidement le tee shirt de Joséphine saute, faisant libérer une grosse poitrine tombante, qui aussitôt libérée est saisie par les mains du jeune amant qui commence à la malaxer sous les légers soupirs de son amante.
Le début est timide mais ils prennent confiance pensant être à l’abri des regards indiscrets, madame glisse entre les jambes de son jeune amant faisant glissant son short, un sexe dressé jaillit aussitôt. Sans ménagement, elle le prend en bouche et commence une fellation sous les encouragements et les insultes de son partenaire. Après quelques minutes, il lui demande de se mettre à quatre pattes, elle s’exécute sans discuter, il se glisse derrière elle, s’accroupit et commencer à lui lécher son anus et sa chatte, la faisant gémir assez bruyant.
Il la réprimande en lui demandant d’être discrète en lui claquant le cul en guise de punition, puis attrape la culotte de Joséphine et lui fourre dans la bouche en lui disant qu’elle peut gueuler tant qu’elle veut maintenant, avant de claquer une nouvelle fois son cul.
Il s’installe derrière elle, fait tapoter son sexe sur son cul, puis glisse enfin en elle, attrape ses hanches et commence une levrette endiablée.
Le début est timide mais ils prennent confiance pensant être à l’abri des regards indiscrets, madame glisse entre les jambes de son jeune amant faisant glissant son short, un sexe dressé jaillit aussitôt. Sans ménagement, elle le prend en bouche et commence une fellation sous les encouragements et les insultes de son partenaire. Après quelques minutes, il lui demande de se mettre à quatre pattes, elle s’exécute sans discuter, il se glisse derrière elle, s’accroupit et commencer à lui lécher son anus et sa chatte, la faisant gémir assez bruyant.
Il la réprimande en lui demandant d’être discrète en lui claquant le cul en guise de punition, puis attrape la culotte de Joséphine et lui fourre dans la bouche en lui disant qu’elle peut gueuler tant qu’elle veut maintenant, avant de claquer une nouvelle fois son cul.
Il s’installe derrière elle, fait tapoter son sexe sur son cul, puis glisse enfin en elle, attrape ses hanches et commence une levrette endiablée.
De mon buisson, je vois la belle Joséphine, sa culotte dans la bouche, yeux fermés, se faire tringler par son amant qui donne des coups de reins puissants, de temps en temps, il attrape ses cheveux mi long, pour les tirer en arrière, parfois il claque de nouveau son cul.
Un bruit se fait entendre dans la rue, les deux amants s’arrêtent nets. J’espère que ce n’est pas mon groupe alcoolisé, je ne peux pas sortir de ma cachette à ce moment là, au risque d’être pris par un pervers.
Heureusement, ce n’est qu’un couple de vacanciers, rentrant dans la résidence.
Le sauveteur en mer joue de la situation, dès que le couple est en train de rentrer dans le hall, il reprend sa levrette. Ses coups sont encore plus puissants, j’entends le gémissent étouffé de Joséphine depuis mon buisson. Il l’insulte de vieille salope, lui dit que sa vieille chatte est très bonne, qu’il va s’amuser avec elle cet été, que la prochaine fois, il veut l’enculer.
Une dernier série de coup de reins, il la défonce littéralement, la culotte ne suffit plus pour atténuer ses cris.
J’ai mon sexe dressé dans mon caleçon, l’envie de me masturber est très forte mais je résiste.
En face de moi, l’amant explose sa jouissance dans la chatte de sa maîtresse.
Elle se relève, l’embrasse, le remercie pour cette baise.
Elle sort une lingette, s’essuie, puis après un dernier baiser avec son amant, se rhabille et rentre dans la résidence.
Une dernier série de coup de reins, il la défonce littéralement, la culotte ne suffit plus pour atténuer ses cris.
J’ai mon sexe dressé dans mon caleçon, l’envie de me masturber est très forte mais je résiste.
En face de moi, l’amant explose sa jouissance dans la chatte de sa maîtresse.
Elle se relève, l’embrasse, le remercie pour cette baise.
Elle sort une lingette, s’essuie, puis après un dernier baiser avec son amant, se rhabille et rentre dans la résidence.
Le jeune se rhabille aussi, il est déjà 2h15 du matin, il attend un peu et rentre également dans le hall.
Vers 3h45, le groupe surgit enfin, ils sont bien bourrés et chantent des chants. Je les laisse passer volontairement sans les prendre, ils entrent dans le hall, puis direction les escaliers, je les suis et les attrape sur le fait en train de foutre le bordel dans les couloirs.
Le lendemain, ils sont dégagés du logement par le propriétaire.
Plusieurs personnes viennent à la rencontre dans la journée pour me féliciter d’avoir choper ces jeunes.
En fin de journée, Joséphine et son mari me croisent, me saluent et la conversation arrive sur l'expulsion des jeunes.
Le mari de Joséphine me demande comment j’ai réussi à les attraper, je lui explique m’être caché dans un buisson à l’entrée de la résidence en insistant mon regard sur Joséphine qui rougit immédiatement.
Le cocu me félicite en me disant naïvement qu’il se serait rapidement endormi, je lui réponds alors que j’ai eu de quoi m’occuper durant ces longues heures.
En les saluant de nouveau, ma main caresse, le bas du dos de Joséphine qui frissonne.
L’hameçon est lancé.
Plusieurs personnes viennent à la rencontre dans la journée pour me féliciter d’avoir choper ces jeunes.
En fin de journée, Joséphine et son mari me croisent, me saluent et la conversation arrive sur l'expulsion des jeunes.
Le mari de Joséphine me demande comment j’ai réussi à les attraper, je lui explique m’être caché dans un buisson à l’entrée de la résidence en insistant mon regard sur Joséphine qui rougit immédiatement.
Le cocu me félicite en me disant naïvement qu’il se serait rapidement endormi, je lui réponds alors que j’ai eu de quoi m’occuper durant ces longues heures.
En les saluant de nouveau, ma main caresse, le bas du dos de Joséphine qui frissonne.
L’hameçon est lancé.
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Commentaires ()
J’aimerais être la femme prude surprise en train de tromper son mari .. savoir que j’ai été vue et que je vais devoir donner de ma personne pour ne pas que cela se sache…
Je travaille sur le prochain chapitre, mais je ne suis qu’au début, il faudra un peu de patience. Peut être le temps d’aller lire mes autres histoires ? Ahaha
Bonne journée
C’est clairement ce que je voulais décrire, la femme prude se libérant loin de son mari