Ma femme, son amant, ma petite amie et moi
Chapitre 1
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✦ loubachoun_lyonnais Ma femme, son amant, ma petite amie et moi XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ma femme, son amant, ma petite amie et moi — Chapitre 1

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Ma femme, son amant, ma petite amie et moi

Chapitre 1

j'ai écrit ce tout un récit pour moi et ce passage est croustillant, j'espère qu'il vous plaira : 
Je ferme la porte de l'appartement derrière moi. Coraline est déjà dans l'escalier avec Jérôme. Ils descendent côte à côte en discutant. Je les rejoins au pas de course.
Quelques minutes plus tard, on descend sur le quai de la ligne B à Debourg. La rame entre en station presque aussitôt. On monte et je m'adosse contre une porte pendant que Coraline retrouve naturellement sa place contre Jérôme.
Je souris en les regardant. Ils ont attendu ce week-end avec impatience. Entre Metz, Lyon et les visios tous les soirs, ils n'ont pas souvent l'occasion d'être ensemble.
Le métro repart. À Saxe-Gambetta, je sors mon téléphone. Toujours aucun message de Lucile. Je finis par lui envoyer un SMS.
On arrive à Charpennes. Tu peux nous attendre sur le quai de la ligne A ?
Je range mon téléphone. Quelques secondes plus tard, il vibre.
J'y suis déjà.
Je souris.
— Quoi, demande Coraline.
— Elle est déjà à Charpennes.
Elle me répond par un sourire avant de reposer la tête contre l'épaule de Jérôme. Le métro ralentit.
— Charpennes Charles-Hernu.
Les portes s'ouvrent. On traverse le quai pour rejoindre la ligne A. Je la repère tout de suite. Elle est adossée contre un pilier, les mains croisées devant elle. Dès qu'elle nous voit, son visage s'éclaire. Elle s'avance vers nous.
— Salut.
Je l'embrasse.
— Salut, Lulu.
Elle salue Coraline avant de tourner la tête vers Jérôme.
— Lucile, je te présente Jérôme.
— Ah... le fameux Jérôme dont j'ai entendu parler avant le Covid ?
Il éclate de rire en lui serrant la main.
— Ah quand même !
Lucile sourit.
— Oui. J'avais l'impression de déjà te connaître.
— Tant que Bastien n'a pas raconté trop de bêtises...
Je lève les yeux au ciel.
— Eh, ça suffit !
Coraline éclate de rire.
— Ne l'encourage pas, il va finir par croire qu'il est innocent.
Jérôme me donne une petite tape sur l'épaule.
— Ça fait plaisir de mettre enfin un visage sur un prénom.
— C'est réciproque, répond Lucile.
Je regarde l'écran au-dessus du quai.
— La rame arrive.
Les portes s'ouvrent quelques secondes plus tard. On monte tous les quatre. Coraline se colle naturellement contre Jérôme. Lucile vient à côté de moi. Je glisse discrètement ma main dans la sienne. Elle me sourit. Sa nervosité est toujours là, mais elle semble déjà beaucoup moins forte qu'il y a cinq minutes.
En sortant de la station, Coraline regarde autour d'elle.
— C'est par où ?
Je lui montre la rue en face.
— Par là.
Jérôme sourit.
— Toujours incapable de te repérer ?
Coraline lève les yeux au ciel.
— Ça va...
Lucile laisse échapper un rire
— Et Google Maps, alors ?
Je pouffe.
— C'est son pire ennemi.
Coraline me donne un petit coup dans le bras.
— Ce n'est pas vrai !
— Je confirme. Ça lui arrivait déjà avant qu'on se remette ensemble.
Coraline hausse les épaules.
— Maintenant, je partage ma position avec Bastien. C'est plus simple.
Lucile rit.
— C'est pratique, un GPS humain.
— Surtout qu'il ne recalcule jamais l'itinéraire, répond Coraline en riant.
On reprend notre route. Coraline s'accroche au bras de Jérôme tandis que Lucile marche à côté de moi.
Lucile rit.
— Ça fait longtemps que vous vous chamaillez comme ça ?
Jérôme réfléchit quelques secondes.
— Depuis qu'on se connaît, je crois.
— Donc avant moi, j'ajoute en souriant.
Coraline hoche la tête.
— Et toi, tu connaissais déjà Lucile avant de me rencontrer.
Lucile sourit.
— C'est vrai qu'on a fait les choses dans un drôle d'ordre.
Jérôme rit.
— L'essentiel, c'est qu'on ait fini par tous se retrouver.
— Bonsoir, nous lance l'employée avec un sourire.
Jérôme s'avance au comptoir.
— Bonsoir.
— Deux couples ?
L'employée nous accueille avec un sourire. Jérôme règle l'entrée pendant qu'elle nous tend quatre serviettes. Lucile accepte le paréo qu'elle lui propose, puis on récupère les clés des vestiaires. On rejoint notre casier. Je déverrouille la porte métallique pendant que Lucile pose son sac sur le banc.
— Ça va ? demandé-je.
Elle inspire profondément.
— Oui... allez.
On commence à se préparer tranquillement. Lucile me lance un regard en coin.
— Quoi ?
Je souris.
— Rien.
Elle éclate de rire.
— Arrête de baver.
— Je bave pas.
— Menteur.
Je hausse les épaules.
— J'ai quand même le droit de regarder ma copine.
Elle me donne un léger coup de coude
Je ferme le casier et range la clé.
— Allez, douche, dit-elle.
On rejoint les douches collectives. Plusieurs personnes se rincent déjà sous les pommes de douche, sans vraiment faire attention à nous. On accroche nos serviettes et on se place sous l'eau tiède. Lucile se rince les cheveux, le dos tourné. Je ne me gêne pas pour admirer la courbe de ses hanches et l'eau qui coule le long de sa peau nue. Je prends le gel douche et en verse dans ma main. 
— Tourne-toi.
Elle hésite une seconde, puis obéit.
Je me colle directement contre elle, le torse trempé contre son dos, et je pose mes mains pleines de mousse sur ses épaules. Elle sent tout de suite mon corps chaud et mon sexe dur calé contre ses fesses.
Elle tourne légèrement la tête vers moi, un petit sourire en coin :
— Dis donc... tu en profites bien, toi.
— Évidemment, je réponds tout bas contre sa joue.
Je commence à la savonner. Ses muscles se détendent sous mes doigts tandis que je descends le long de son dos. Elle laisse échapper un petit soupir.
— Mmh…
Je souris. Je passe sur ses hanches, puis je glisse mes mains vers l'avant, sur son ventre, avant de remonter pour choper ses seins à pleine paume. Je lui pétris doucement la poitrine et je pince ses tétons durcis sous mes pouces en la collant fermement contre moi.
— C'est pour bien rincer, je murmure.
Elle rit doucement, le souffle déjà un peu plus court.
Je descends encore, glisse une main entre ses cuisses trempées. Elle écarte naturellement les jambes. Je la savonne lentement, en prenant tout mon temps : mes doigts caressent sa vulve glissante de mousse, massent sa petite perle et s'insinuent entre ses lèvres. Elle gémit tout bas, presque inaudible sous le bruit de l'eau.
— Babou…
— Oui ?
Elle ne répond pas. Elle se contente de presser et de faire bouger ses fesses contre moi pour accentuer le contact. Après quelques secondes, je la tourne face à moi. Elle a les joues roses et les yeux brillants.
Je lui tends le gel.
— À ton tour.
Elle prend le flacon et commence à me savonner le torse, avec des gestes lents. Elle descend sur mon ventre, puis plus bas. Quand sa main entoure mon sexe, elle me regarde droit dans les yeux avec un petit sourire en coin, et me caresse doucement sous le jet.
— On dirait que quelqu'un est très content d'être là.
— Difficile de faire autrement avec toi qui me touches comme ça.
Elle insiste quelques instants avant de s'arrêter et de me rendre le flacon.
— Assez joué. On va finir par se faire remarquer.
Au lieu de reculer, je la chope par la taille, la colle contre le carrelage mouillé et je glisse ma main derrière ses fesses pour la plaquer contre mon bassin.
— On est là pour ça, Lulu.
Je la prends à pleine bouche. Un vrai baiser lent et appuyé. Elle sursaute une seconde avant de céder, d'accrocher ses bras à mon cou et de me rendre mon baiser.
Quand je me détache d'elle, elle est essoufflée. On se rince rapidement avant de sortir. Elle me lance un dernier sourire, bien plus sûre d'elle qu'en arrivant.
— Allez. Piscine.
On s'essuie vite fait, on attrape nos serviettes et on sort des douches. On traverse le petit couloir pour pousser la grande porte vitrée.
La chaleur et l'humidité me tombent dessus direct. L'eau est turquoise, éclairée par des spots au fond du bassin. Y a du monde ce soir, c'est samedi. Quelques couples nagent, d'autres discutent sur le bord ou s'embrassent sans se cacher. Mais honnêtement, je calcule personne.
Jérôme et Coraline descendent les marches devant nous et partent direct de leur côté. Je m'en fous, je suis focalisé sur Lucile.
Je descends le premier dans l'eau chaude et je lui tends la main. Elle la prend et descend prudemment. Quand l'eau lui arrive au ventre, elle pousse un petit soupir.
— Purée, elle est trop bonne…
— Pas autant que toi
Je la tire contre moi et elle rigole en me mettant une petite claque sur l'épaule, avant d'enrouler ses jambes autour de ma taille.
Mes mains se calent sous ses fesses pour la porter. Sous la surface, le contact peau contre peau est immédiat. Elle sent mon sexe déjà bien dur calé pile contre son pubis. Elle lâche un petit frisson et pose ses mains sur mes épaules.
J'entends même plus le bruit ambiant ou les gens qui discutent autour. Y a juste l'eau chaude et Lucile collée à moi.
Je penche la tête et je l'embrasse dans le cou, juste sous l'oreille, en appuyant bien mes lèvres. Elle lâche un long soupir et presse son bassin un peu plus fort contre le mien.
Sous l'eau, ma main glisse le long de sa cuisse, s'insinue entre ses jambes et vient caresser sa vulve. C'est hyper doux avec l'eau. Mes doigts trouvent sa petite perle et commencent à la masser doucement, sans me presser.
Lucile se tourne un peu plus dans mes bras et vient choper ma bouche. On s'embrasse à pleine langue, un baiser lourd, gourmand. Elle gémit doucement contre mes lèvres, sa respiration s'accélère à mesure que mes doigts travaillent sous la surface.
— C'est tellement bon… me murmure-t-elle à l'oreille, le souffle court. — Profite, Lulu. On est que tous les deux.
Je glisse un doigt en elle sous l'eau tout en continuant de frotter sa perle avec mon pouce. Elle se cambre un peu, ses ongles s'enfoncent dans mes épaules. Elle se laisse aller complètement, calée contre le rebord de la piscine, grisée par le truc.
Ma main s'arrête pas. Je garde un rythme lent, régulier, qui la fait frissonner de la tête aux pieds. Ses cuisses se resserrent sur mes hanches, ses fesses bougent au rythme de mes caresses. Elle lâche des petits gémissements étouffés contre mon cou, complètement partie.
Quand ça s'apaise doucement, elle pose son front contre le mien, essoufflée, un grand sourire aux lèvres. Les autres autour existent plus. Elle a plus du tout l'air de chercher ses repères : elle est juste là, avec moi, complètement libérée.
On reste comme ça un bon moment, calés l'un contre l'autre dans l'eau chaude. Je sens son cœur qui bat encore un peu vite contre ma poitrine, le souffle qui se calme peu à peu.
Elle redresse la tête, me regarde droit dans les yeux et passe ses mains trempées dans mon cou. — C'est tellement moins impressionnant que ce que je m'imaginais, me murmure-t-elle avec un petit sourire. — Je te l'avais dit, Lulu. Y a rien à calculer, juste à profiter.
Elle sourit et vient recaler sa tête dans le creux de mon épaule. Sous l'eau, mes mains glissent sur son dos trempé, descendent sur ses fesses et la gardent bien serrée contre mon bassin. De temps en temps, je penche la tête pour lui déposer un baiser sur la peau chaude de son épaule ou sur la tempe. Elle frissonne à chaque fois et me rend la caresse en faisant glisser une main le long de ma cuisse, sa paume venant effleurer mon sexe sous la surface.
Au loin, je vois rapidement Jérôme et Coraline qui discutent et rigolent dans leur coin du bassin, mais je décroche aussitôt. J'ai aucune envie de rompre la bulle qu'on s'est créée tous les deux.
Lucile pousse un long soupir de bien-être, les yeux mi-clos. — Je suis vraiment bien avec toi… — Moi aussi, ma belle.
Je resserre mes bras autour d'elle, la portant sans effort. Elle s'abandonne complètement contre moi, portée par l'eau, sans plus jamais regarder autour ni se poser de questions. On est juste là, ensemble, à savourer la soirée.
Au bout d'un moment, Coraline sort du bassin et fait signe qu'elle va se prendre un verre au bar.
— Viens, on la suit, je dis à Lucile.
On sort de l'eau, on attrape nos serviettes pour se sécher rapidement les épaules et le torse, et on emboîte le pas. Coraline et Jérôme s'installent au comptoir. Lucile s'avance et va s'asseoir sur un des tabourets hauts juste à côté.
Je cherche même pas à m'asseoir sur un siège à côté d'elle : je me fous direct dans son dos, complètement collé contre elle.
Même trempée, les cheveux plaqués en arrière et la peau encore chaude de la piscine, elle me rend fou. J'ai aucune envie de baisser en intensité. Je pose mes deux mains sur ses hanches, je me penche par-dessus son épaule et je commence à lui coller des baisers bien appuyés dans le cou. Je remonte lentement le long de sa nuque pour attraper son lobe et lui mordiller doucement l'oreille.
Lucile frissonne de tout son long, lâche un petit rire étouffé et penche la tête sur le côté pour me donner encore plus d'accès.
Emporté par le truc, je glisse mes bras sous ses aisselles par l'arrière, et mes mains remontent direct sur son torse pour choper ses seins à pleine paume.
Mais elle me tape direct sur les doigts.
— Eh ! Attends un peu, toi ! me lance-t-elle en se retournant à moitié, un regard hyper joueur.
— Quoi encore ? je râle en souriant.
— Laisse-moi au moins le temps de respirer et de commander un verre ! Chaque chose en son temps.
Coraline, qui vient de passer commande au barman avec Jérôme, assiste à la scène juste à côté. Elle nous regarde, un verre à la main, un grand sourire amusé aux lèvres :
— Eh ben... Je te savais pas aussi coquin, loulou, me lâche-t-elle en secouant la tête.
— Quoi ? Je profite de ma copine, je réponds sans démonter, l'air de rien.
Lucile lâche un vrai rire, les joues un peu rosies par le piquant de la situation. Je lève les mains en l'air, faussement innocent, mais je reste collé dans son dos, les bras enroulés autour de sa taille, le nez enfoui dans la naissance de son cou pendant qu'elle passe sa commande.
Une fois nos verres finis, on décide de monter à l'étage, là où se trouvent les chambres.
On prend l'escalier en colimaçon. En haut, l'ambiance change direct : la lumière est beaucoup plus sombre, tamisée par des néons rouges et violets, et une odeur de parfum et de désir flotte dans l'air.
On avance dans le couloir et on passe devant un espace ouvert, un vaste renfoncement occupé par un immense couffin circulaire rempli de coussins et de matelas. Y a au moins sept ou huit personnes dedans. Des corps entièrement nus entremêlés, certains qui discutent tranquillement, d'autres qui font l'amour à plusieurs juste à côté, côte à côte ou les uns sur les autres, sans se soucier du reste du monde.
Lucile jette un coup d'œil en passant. Ses yeux s'agrandissent un instant. Elle reste figée une seconde devant le spectacle avant de venir se serrer un peu plus contre mon bras.
— C'est fou... me souffle-t-elle tout bas.
— Bienvenue à l'étage, je lui réponds avec un petit sourire.
Un peu plus loin, je repère une porte entrebâillée. Je jette un œil à l'intérieur : une grande chambre avec un grand lit central, éclairée par une lumière douce, et surtout des miroirs partout.
— Regarde, Lulu. Celle-là est parfaite pour nous, je lui propose.
On entre tous les quatre. La pièce est spacieuse. Coraline et Lucile s'avancent vers le grand lit et finissent par s'allonger côte à côte sur les coussins. Le spectacle dans les miroirs du plafond est juste incroyable : les deux femmes de ma vie, allongées l'une à côté de l'autre, leurs corps nus se reflétant sous tous les angles.
Lucile lève les yeux vers le plafond et éclate de rire.
— C'est perturbant... J'ai l'impression qu'il y a dix personnes dans la pièce.
Coraline tourne légèrement la tête pour regarder son propre reflet.
— La première fois, j'arrêtais pas de regarder au-dessus de moi.
Jérôme fait lentement le tour du lit en observant les miroirs.
— Ils ont vraiment pensé à tout, ici...
Il s'arrête au bout du lit, nous regarde toutes les deux, puis me lance un sourire provocateur.
— Dis donc, Bastien... ça te dit de pimenter un peu le truc ?
— Qu'est-ce que tu me magouilles, je demande en croisant les bras, amusé.
— Un petit défi. Concours de cuni.
— Pardon, râle Coraline en rigolant depuis le lit.
— Ben quoi, enchaîne Jérôme, hilare. Celui qui fait gémir et crier sa partenaire le plus fort a gagné.
Lucile se tourne vers moi, les joues rouges, un sourire à la fois intimidé et excité scotché aux lèvres.
— Tu relèves le défi ou tu dégonfles, me lance Jérôme.
Je regarde Lucile en souriant, puis je m'approche du lit sans hésiter.
— Tu vas perdre !
Jérôme s'installe aussitôt entre les jambes de Coraline. Je m'installe au bout du lit, entre celles de Lucile.
Lucile est complètement allongée sur le dos, les cuisses ouvertes en grand, la respiration déjà saccadée. L'air de la chambre est saturé de l'odeur de nos peaux et du désir qui monte. En levant les yeux vers le plafond, elle contemple le spectacle : le reflet sous les néons violets nous montre tous les quatre avec une précision folle.
— Regarde au-dessus de toi, Lulu, je lui murmure en glissant mes mains brûlantes sous ses fesses.
Elle lève le regard, prend la mesure de la scène et lâche un long frisson qui fait frémir toute sa peau. — C'est dingue, Babou… souffle-t-elle, les doigts déjà plantés dans les draps froissés. On voit absolument tout…
Jérôme me jette un coup d'œil plein de défi et plonge le premier entre les cuisses de Coraline. Le résultat est immédiat : Coraline se cambre et lâche un grand râle de plaisir qui fait vibrer les murs miroirs. — Ah ! Jérôme… oui, gémis-t-elle sans chercher à se retenir un seul instant.
Je ne me laisse pas déstabiliser. Je me penche sur Lucile, mais au lieu de me précipiter, je prends mon temps pour la faire monter en pression. Je pose mes lèvres sur l'intérieur de sa cuisse, là où la peau est brûlante. Je remonte lentement le long de son aine en lui envoyant mon souffle chaud directement sur sa vulve trempée.
Elle se cambre d'un coup, les cuisses enserrant un instant mes épaules avant de s'ouvrir encore plus, le regard rivé sur notre reflet au plafond. 
— Babou… oh, Babou… murmure-t-elle, la voix tremblante.
Du bout des doigts, j'écarte doucement ses lèvres glissantes. Au-dessus d'elle, elle voit exactement ce que je fais. Je viens poser ma langue à plat, bien chaude, directement sur son clitoris. Un grand coup de langue lent, appuyé, suivi d'une aspiration franche et rythmée.
Lucile lâche un cri aigu, tranchant, et décolle carrément son bassin du lit : 
— Aah ! Babou, putain !
À côté, Coraline rivalise : ses gémissements grimpent en flèche, rythmés par le travail de Jérôme, et ses cris résonnent dans toute la pièce. L'atmosphère devient électrique.
Je passe aussitôt à la vitesse supérieure pour enfoncer le clou. Je glisse deux doigts en elle, profonds, trempés de son humidité, et j'imprime un mouvement de va-et-vient rapide tout en travaillant sa perle avec des coups de langue frénétiques.
La sensation physique couplée au visuel hallucinant du miroir la fait basculer. Lucile ne cherche même plus à contrôler sa voix. Ses yeux se révulsent à moitié, ses ongles s'enfoncent dans mon dos et elle se met à crier son plaisir à plein poumon, sans aucune retenue.
— Oh oui ! Continuuuue ! Babou, ouiiii, hurlera-t-elle, la voix complètement hachée par les secousses.
Je sens son bassin secoué de spasmes d'une violence folle, ses muscles internes qui se resserrent violemment sur mes doigts. J'accélère encore le rythme, j'aspire son clitoris sans relâcher la pression une seule seconde, et c'est l'explosion totale. Lucile lâche un cri suraigu, puissant et prolongé, un râle pur qui couvre complètement le bruit de Coraline et Jérôme et fait trembler la pièce. Elle jouit comme jamais, le corps tendu comme un arc, le bassin plaqué contre ma bouche.
— Aaaaah ! Babouuuuu !
Elle met de longues secondes à redescendre, la poitrine haletante, continuant de gémir doucement, les cuisses encore prises de petits tremblements incontrôlables.
À côté, Jérôme relève la tête de la poitrine de Coraline, totalement essoufflé, et éclate de rire en secouant la tête : 
— Bon… d'accord. Victoire par K.-O. pour Bastien. On pouvait pas lutter contre ça.
Coraline se redresse sur un coude, le regard brillant, le souffle court et un grand sourire aux lèvres : 
— T'as vraiment pas fait les choses à moitié, loulou !
Lucile est complètement étalée sur les coussins, les joues brûlantes, le regard complètement liquide. Je me redresse, je me penche sur elle pour lui embrasser le ventre avant de remonter jusqu'à sa bouche. Elle m'attrape par le cou pour me coller un baiser lourd, passionné, goûtant sa propre jouissance sur mes lèvres.
— Tu m'as complètement achevée, Babou… me souffle-t-elle à l'oreille, encore toute frissonnante, avec un sourire radieux.
— Et tu n'as encore rien vu. Mets-toi à quatre pattes s'il te plaît, ma chérie.
Elle me sourit avant de pivoter sur le lit. Sans hésiter, elle pose ses coudes dans les coussins et se met à quatre pattes, le dos creusé, le bassin légèrement relevé vers moi.
La lumière tamisée se reflète de tous les côtés. Ici, les murs comme le plafond sont couverts de miroirs. Lucile relève la tête et rencontre son propre reflet sous tous les angles, les joues brûlantes, le souffle court, sa poitrine s'abaissant et se soulevant à un rythme effréné.
Je me cale à genoux juste derrière elle. Je connais son corps par cœur. Mes mains retrouvent naturellement ses hanches. Je place doucement la pointe de mon sexe à son entrée, déjà glissante et brûlante de son premier orgasme, puis je poursuis mon mouvement, pour m'immiscer tout au fond d'elle.
Lucile bascule la tête en arrière dans un long râle étouffé qui fait vibrer sa gorge :
— Aah… Babou… oui… qu'est-ce que c'est bon…
Sa chaleur m'enveloppe, j'attrape la courbe de ses hanches pour imprimer un mouvement de va-et-vient régulier, profond, glissant avec une aisance délicieuse.
Du coin de l'œil, j'aperçois Jérôme qui s'installe exactement dans la même posture derrière Coraline. Lorsqu'il s'enfonce en elle, le mouvement est franc.
Coraline lâche un véritable cri, un râle pur, brut, libéré, qui résonne puissamment contre les vitres de la pièce.
— Aaaaah… oui ! Jérôme, ne t'arrête pas… !
À la maison, la réalité nous rattrape toujours : il faut surveiller le volume, retenir ses soupirs, étouffer nos élans pour ne pas déranger les voisins. C'est d'ailleurs pour ça qu'on voulait venir ici toutes les deux. La voir enfin s'abandonner ainsi me donne un vrai coup d'adrénaline.
— Profite, chaton ! Lâche tout, je lui lance dans un souffle court.
— Oh, je ne me retiens pas, loulou ! me répond Coraline entre deux soupirs saccadés. Quel bonheur !
Le spectacle devient envoûtant. Observer ma femme s'abandonner ainsi à quelques mètres, tandis que je poursuis mes poussées régulières au fond de Lucile, crée une tension incroyable.
— Tu l'entends, Lulu… ? je murmure au-dessus du dos de Lucile en accélérant doucement le tempo. Plus besoin de chuchoter.
Coraline se laisse tellement aller que Lucile finit par faire de même. Lucile bascule totalement, balançant doucement la tête, les yeux mi-clos rivés sur nos reflets croisés. Ses gémissements se font plus pressants, plus aigus.
— Ah… ah… Babou, oui… s'il te plaît… enfonce-toi encore…
Le son des peaux qui se frôlent, les respirations courtes et les échos de leurs deux voix se répondent dans toute la chambre. Je me penche sur le dos de Lucile, collant mon torse chaud contre sa peau moite. Une de mes mains glisse sous son ventre, ses doigts venant envelopper sa perle gonflée pendant que mon bassin continue son travail sans relâche.
Lucile touche au but. Ses chairs se resserrent frénétiquement autour de moi, des frissons incontrôlables agitent ses cuisses, et sa voix monte d'un coup, brisée par la vague qui la submerge :
— Aaaah… Babou ! Babou, oui, là… oh, ouiii !
Elle ne prononce aucun mot de plus, emportée par un hurlement aigu et prolongé qui résonne dans chaque miroir. Au même instant, un cri déchirant et libérateur s'échappe de la gorge de Coraline juste à côté.
Sentir l'étreinte de Lucile devenir incandescente tout en entendant la jouissance de ma femme déclenche mon propre point de rupture. Au moment exact où Jérôme se bloque contre Coraline dans un râle étouffé, je m'enfonce une dernière fois tout au fond de Lucile et je me vide en elle.
Quelques minutes plus tard, le silence retombe enfin dans la chambre. On reprend notre souffle, on échange quelques sourires fatigués avant de quitter les coussins. Chacun récupère sa serviette, on se rhabille tranquillement, puis on redescend vers le bar avec cette agréable sensation d'être complètement détendus.
Autour de nous, les miroirs renvoient encore l'image de nos quatre silhouettes immobiles. Personne ne dit un mot pendant quelques secondes. On reprend simplement notre souffle, chacun à son rythme.
Jérôme finit par laisser échapper un petit rire.
— Bon... je crois qu'on a mérité un verre.
Coraline éclate de rire à son tour et attrape sa serviette.
— Là, je suis d'accord avec toi.
Lucile se redresse lentement en secouant la tête, un sourire encore accroché aux lèvres.
— Je vais déjà essayer de retrouver mes jambes.
Je lui tends une main pour l'aider à se relever.
— Ça va ?
Elle hoche la tête en laissant échapper un petit rire.
— Oui... mais laisse-moi une minute.
On prend le temps de récupérer nos serviettes et de remettre un peu d'ordre dans la chambre avant de quitter les lieux. Dans le couloir, l'ambiance est complètement différente. Des couples discutent tranquillement en passant d'une pièce à l'autre, d'autres se dirigent vers les douches ou les vestiaires, comme si tout cela était parfaitement normal.
On redescend l'escalier sans se presser. Après la chaleur de l'étage, l'ambiance du bar paraît presque calme. On retrouve quatre tabourets libres et on s'y installe en soufflant.
La serveuse nous adresse un sourire.
— La même chose que tout à l'heure ?
Je regarde les autres.
— Ça vous va ?
Trois hochements de tête me répondent.
Quelques minutes plus tard, nos verres arrivent. Jérôme lève le sien en direction de Lucile avec un sourire amusé.
— Alors... première fois à Histoire d'Eau. Verdict ?
Lucile entoure son verre de ses deux mains, réfléchit une seconde avant de sourire.
— Je crois que je ne m'attendais à rien de ce que j'ai vu ce soir.
Coraline éclate de rire.
— C'est à peu près la réaction de tout le monde la première fois.
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Première rencontre chez lui
Chapitre 2
Par Moucheroute
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Bi

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