Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première rencontre chez lui — Chapitre 1 · Découverte du candaulisme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première rencontre chez lui
Chapitre 1 · Découverte du candaulisme
Avec Lucie on continue nos petites aventures libertines, et celle-ci était un cran au-dessus en termes d’intensité et de complicité. On avait rencontré Marc sur un site dédié, échangé pas mal de messages, vu des photos, et fixé un rdv au bar pour checker le feeling en vrai. On est toujours prudents comme ça, pas de précipitation. Lucie était excitée comme une folle à l’idée, et moi aussi, surtout en sachant que j’allais pouvoir mater à fond au début.
On arrive au bar vers 20h, un endroit cosy en centre-ville, pas trop bondé. Lucie porte une robe moulante noire, mi-cuisses, tissu fluide qui épouse ses formes sans être vulgaire – et rien en dessous, comme elle adore pour sentir l’air et les regards. Ses seins pointent légèrement sous le tissu, son cul rond bien mis en valeur. Moi en jean et chemise, décontracté. Marc est déjà là, même allure que sur les photos : quarantaine, bien foutu, sourire chaleureux.
On commande des verres sans alcool (on reste soft), et le feeling passe direct : discussions fluides sur nos expériences, nos limites (respect mutuel, douceur d’abord, intensité après, pas d’humiliation). Après cinq minutes, Lucie pose sa main sur ma cuisse sous la table, je fais pareil. Marc capte le jeu, sourit, et glisse doucement sa main sur l’autre cuisse de Lucie. Elle écarte un peu les jambes, sa robe remonte légèrement. Je sens sa peau nue, je remonte ma main jusqu’à son sexe rasé, déjà humide. Marc fait pareil de son côté, effleure ses lèvres lisses, caresse son clito en petits cercles. Lucie rougit un peu, mordille sa lèvre, mais garde le sourire. On continue à papoter comme si de rien n’était, mais sous la table c’est électrique : elle nous branle discrètement à travers nos pantalons, on durcit tous les deux. Ça dure une bonne demi-heure comme ça, des effleurements, des caresses légères, pour faire monter la tension sans se faire remarquer. À un moment elle glisse « j’ai envie de plus… on y va ? ». On paye et direction chez Marc, à 10 minutes en voiture.
Chez lui, appartement sympa, propre, ambiance tamisée avec des lumières douces. On s’installe sur le canapé, mais direct on passe aux choses sérieuses. Lucie propose un moment candauliste pour commencer : moi je m’assois dans un fauteuil en face, je mate sans intervenir au début. Elle se met debout, enlève lentement sa robe par le haut, nue comme un ver, corps parfait, sexe lisse et déjà luisant. Marc l’embrasse debout, langues lentes, mains qui parcourent son dos, ses fesses. Il la fait tourner pour que je voie bien, exhibe son corps à moi. Lucie me regarde dans les yeux, sourire timide et excité, genre « regarde ce qu’il me fait ».
Il l’allonge sur le lit, lui bande les yeux avec un foulard doux en soie. Là, il prend son temps, putain ce que c’était beau à voir. Il effleure tout son corps avec ses doigts, ses lèvres, sa langue : commence par ses épaules, descend sur ses seins, lèche ses tétons durcis en cercles lents, aspire doucement. Lucie se cambre, gémit tout bas, ses mains agrippent les draps. Il descend plus bas, effleure son ventre, l’intérieur de ses cuisses, évite son sexe au début pour la faire languir. Elle écarte les jambes, supplie presque « touche-moi… », mais il continue à la teaser : souffle chaud sur son clito, effleurements légers sur ses lèvres, puis enfin sa langue plate qui lèche tout du long, du périnée au clito. Il la bouffe pendant des plombes, alternant rythme lent et plus rapide, doigts qui entrent doucement en elle, courbés pour toucher son point G. Lucie est en transe, corps qui ondule, gémissements qui montent, elle jouit une première fois comme ça, fort, en criant mon nom mélangé au sien.
Moi je mate tout ça, bite dure dans mon pantalon, je me branle lentement sans me déshabiller encore. J’adore la voir comme ça, offerte, yeux bandés, à la merci de ses caresses, son désir qui monte en flèche. À un moment elle dit « viens me rejoindre mon amour », alors je m’approche, enlève mes fringues. Marc continue à la lécher pendant que je l’embrasse, que je pince ses tétons. Puis elle nous veut tous les deux : elle enlève le bandeau un instant pour nous voir, puis le remet pour intensifier.
On passe à plus hard. Elle se met à genoux, nous suce tour à tour, gorge profonde, salive qui coule, mains qui branlent l’autre en même temps. Sa bouche sur la queue de Marc, yeux bandés, c’est hypnotisant. Puis Marc met une capote, la prend en missionnaire pendant que je mate de près : je vois son gland frotter contre ses lèvres rasées, puis entrer lentement, l’ouvrir, la remplir. Lucie halète « oui… putain c’est bon », ses yeux sous le bandeau, je sais qu’elle imagine mes regards sur elle. Je me branle en regardant ça, le moment où il la pénètre profond, ses parois qui l’enserrent, ses hanches qui claquent.
Je les rejoins : je me mets derrière elle en levrette, la lime fort pendant qu’elle suce Marc goulûment. On change : Marc la reprend par derrière, coups de reins puissants mais respectueux, elle crie de plaisir. Moi devant, elle me suce, alterne avec des branlettes. On joue avec le bandeau : parfois je le remets pour qu’elle se concentre sur les sensations, exhibant son corps cambré, son cul qui s’empale sur lui.
Ça monte, elle jouit encore, corps tremblant. On finit en la couvrant : Marc se retire, enlève la capote, jouit sur ses fesses et son dos en se branlant. Moi je jouis dans sa bouche et sur son visage, elle avale ce qu’elle peut, lèche le reste avec un sourire béat.
On s’écroule tous les trois, caresses douces, rires complices. Marc nous propose de rester dormir, on accepte direct – fatigue et envie d’une suite au matin.
Lucie m’a dit après qu’elle avait adoré le teasing long avec les yeux bandés, ce désir qui monte jusqu’à l’explosion. Moi, mater ces moments, putain c’était divin. Toujours du respect !
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