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✦ Moucheroute Premiers émois a la plage XSTORY
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Premiers émois a la plage — Chapitre 3 · La timidité passe

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Moucheroute
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Premiers émois a la plage

Chapitre 3 · La timidité passe

Le lendemain matin, on s’est réveillés bien avant le réveil. À six heures trente, Lucille était déjà debout, nue devant la fenêtre de la chambre, regardant le ciel qui s’éclaircissait. Elle avait les cheveux en bataille, la marque des draps sur une joue, et pourtant elle était magnifique. Ses seins lourds se soulevaient doucement au rythme de sa respiration, ses tétons encore un peu durs à cause de la fraîcheur matinale. Elle s’est retournée, m’a vu la regarder, et elle a souri – ce sourire qui dit tout sans un mot.
On a pris le petit-déjeuner en silence, presque religieusement. Café noir, tartines à peine beurrées. Nos regards se croisaient sans cesse. À un moment elle a glissé sa main sous la table, a effleuré ma cuisse, puis plus haut, jusqu’à sentir que j’étais déjà à moitié dur rien qu’à l’idée de ce qu’on allait faire. Elle a murmuré :
« T’as mis les capotes dans le sac ? »
J’ai hoché la tête.
« Oui. Et toi, t’as mis ta petite culotte ? »
Elle a ri doucement.
« Non. Pas aujourd’hui. »
On est partis vers sept heures trente. La route était calme, le soleil encore bas. Dans la voiture, elle a relevé sa robe jusqu’aux hanches, a écarté les cuisses et s’est caressée lentement pendant que je conduisais. Juste deux doigts qui glissaient entre ses lèvres, faisant de petits bruits humides. Elle ne cherchait pas à jouir, elle entretenait le feu.
« Tu crois qu’Enzo sera là ? »
« J’espère. Mais même s’il n’y est pas… on va s’amuser quand même. »
Elle a souri, a retiré ses doigts luisants et les a portés à ma bouche. J’ai sucé son jus avec avidité.
On est arrivés à la crique vers huit heures vingt. Presque personne. Quelques retraités qui marchaient lentement, un couple plus loin qui s’installait. On a repris exactement la même place que la veille : un peu en retrait, sable chaud, vue sur l’eau, assez exposés pour être vus sans être au centre du monde.
Lucille a posé son sac, m’a regardé droit dans les yeux, puis elle a fait passer sa robe par-dessus sa tête. Le tissu a glissé sur sa peau comme une caresse. Nue. Complètement nue. Ses seins pleins, légèrement tombants de leur propre poids, son ventre doux avec ces fines vergetures argentées que j’aime tant embrasser, son cul rond et ferme, sa chatte rasée de près avec juste cette fine bande sombre qui descendait vers le clitoris. Elle s’est étirée, bras en l’air, dos cambré, seins projetés en avant, comme si elle s’offrait au soleil et à tous les regards possibles.
J’ai enlevé mes vêtements à mon tour. Ma queue pendait, déjà épaissie, gland un peu luisant. Je me suis assis en tailleur pour la dissimuler un minimum, mais c’était inutile. Ici tout le monde voit tout.
On s’est installés. Lucille s’est allongée sur le ventre d’abord, jambes légèrement écartées. Son cul magnifique offert, la raie entrouverte juste assez pour qu’on devine les lèvres roses et déjà humides en dessous. Moi à côté, je caressais distraitement son dos, descendais parfois jusqu’à ses fesses, écartais un peu plus pour que les passants voient mieux.
On attendait Enzo. On scrutait chaque silhouette qui descendait le sentier ou qui marchait le long de l’eau. Mais il n’est pas venu. Les minutes passaient, dix heures, dix heures trente, et rien. Lucille a soupiré, un peu déçue, mais pas vraiment triste.
« Tant pis pour lui… On va faire sans. »
Elle s’est retournée sur le dos. Genoux relevés, pieds à plat sur la serviette, cuisses grandes ouvertes. Sa chatte s’est exposée sans aucune retenue : lèvres extérieures gonflées par l’excitation, petites lèvres entrouvertes, clitoris déjà sorti, luisant de mouille. Elle a passé les mains sur ses seins, les a soupesés, a pincé les tétons jusqu’à ce qu’ils deviennent durs comme des billes. Deux hommes d’une cinquantaine d’années, assis à quinze mètres, ont arrêté de parler pour la mater ouvertement. Un troisième s’est même approché un peu, prétextant ramasser un coquillage.
Lucille a fermé les yeux, mais son sourire disait qu’elle sentait chaque regard comme une caresse.
Au bout d’un moment elle s’est levée.
« Je vais me baigner. Reste là. Regarde-moi. »
Elle a marché vers l’eau, lentement, hanches roulantes. Chaque pas faisait onduler son cul, chaque foulée écartait un peu plus ses cuisses. L’eau était calme, presque chaude. Elle s’est avancée jusqu’à mi-cuisses, puis s’est plongée doucement. Quand elle s’est relevée, l’eau ruisselait sur elle : cheveux collés dans le dos, seins luisants, gouttes qui descendaient sur son ventre, sur son pubis, jusqu’à sa chatte ouverte.
C’est là qu’il est apparu.
Un homme d’une quarantaine d’années, bien bâti. Épaules larges, torse musclé sans excès, ventre plat, cuisses puissantes. Sa queue pendait, lourde, épaisse même au repos, circoncise, gland rose et large bien visible. Il marchait dans l’eau, comme s’il sortait d’une baignade plus longue. Quand il est passé près de Lucille, il a ralenti. Leurs regards se sont croisés. Pas un mot tout de suite. Juste un sourire de sa part à elle, un petit hochement de tête de la sienne.
Il s’est approché. Ils ont échangé quelques phrases que je n’entendais pas à cause du bruit des vagues. Lucille a ri doucement, a passé une main dans ses cheveux mouillés. Il a désigné notre serviette du menton. Elle a hoché la tête.
Ils sont revenus ensemble.
Lucille s’est agenouillée sur la serviette, encore dégoulinante. Des gouttes perlaient sur ses seins, coulaient le long de son ventre. L’homme s’est arrêté à côté de moi, m’a tendu la main.
« Salut. Julien. »
Poigne franche. Voix posée, grave.
« Paul. »
Lucille a attrapé le tube de crème solaire, l’a tendu vers lui avec ce sourire espiègle que je connais si bien.
« Tu veux bien m’en remettre un peu ? J’ai peur de brûler… »
Julien a souri, s’est agenouillé de l’autre côté d’elle. Moi j’étais assis à trente centimètres, ma queue maintenant complètement raide, dressée contre mon ventre, gland luisant.
Il a pris une belle noisette de crème, l’a frottée entre ses paumes pour la chauffer, puis il a commencé par ses épaules. Mains larges, gestes lents et précis. Il descendait sur ses omoplates, puis sur les côtés, effleurant la naissance de ses seins. Lucille a fermé les yeux, soupir léger. Ses tétons se dressaient déjà.
Il a continué sur ses seins, les enrobant complètement. Ses paumes glissaient sur la peau mouillée, faisaient rouler les tétons entre pouce et index. Lucille a laissé échapper un petit gémissement, presque inaudible, mais je l’ai entendu. Puis il est descendu sur son ventre, sur ses hanches, sur le haut des cuisses. Quand il est arrivé au niveau du pubis, il a marqué une pause, comme pour demander silencieusement.
Lucille a répondu en écartant les cuisses davantage, lentement, sans aucune timidité cette fois. Ses lèvres s’ouvraient d’elles-mêmes, luisantes de mouille et d’eau de mer.
Julien a mis de la crème sur l’intérieur de ses cuisses, très haut, ses doigts frôlant les grandes lèvres. Puis il a glissé une main entre elles, écartant doucement les petites lèvres, massant la chair humide avec la crème. Lucille a cambré le bassin, un vrai gémissement est sorti de sa gorge. On entendait le bruit humide de ses doigts qui glissaient sur elle.
Elle a tourné la tête vers moi, yeux brillants.
« Tu regardes bien, mon amour ? »
J’ai hoché la tête, la gorge nouée. Ma main était déjà sur ma queue, je me caressais lentement, sans honte.
Alors Lucille a tendu la main vers Julien. Ses doigts ont effleuré sa queue, qui était maintenant à moitié dure, lourde veinée. Elle l’a prise en main, l’a soupesée comme un objet précieux. Elle a caressé lentement de la base jusqu’au gland, puis elle a refermé les doigts autour, a commencé un va-et-vient lent. Julien a grogné doucement. Sa bite grossissait à vue d’œil : épaisse, longue, au moins vingt-deux centimètres une fois complètement raide, gland large et violacé, veines saillantes.
Lucille a accéléré un peu, pendant que Julien glissait deux doigts entre ses lèvres, les enfonçant lentement jusqu’à la garde. On entendait le bruit de succion de sa chatte qui l’aspirait. Elle haletait, bassin qui ondulait pour le faire entrer plus profond.
Je me suis approché. J’ai posé une main sur un sein de Lucille, l’ai pincé doucement, puis j’ai glissé l’autre main entre ses cuisses, à côté de celle de Julien. Nos doigts se sont mêlés sur sa chatte : lui qui la doigtait profondément, courbant les doigts pour toucher ce point sensible à l’intérieur, moi qui caressais son clitoris en cercles rapides et fermes. Elle gémissait sans retenue maintenant, les yeux mi-clos, bouche entrouverte, hanches qui montaient et descendaient en rythme.
Julien a accéléré, enfonçant ses doigts plus vite, plus fort. Lucille s’est raidie d’un coup. Un orgasme l’a traversée, violent, incontrôlable : spasmes partout, jus qui coulait abondamment sur les doigts des deux hommes, cri rauque qu’elle a étouffé en mordant son avant-bras. Ses cuisses tremblaient, son ventre se contractait par vagues.
Quand elle a repris son souffle, Julien s’est redressé. Sa queue était dressée, palpitante, une perle de liquide pré-séminal au bout du gland.
Il nous a regardés tour à tour.
« J’habite juste là-haut. Une villa avec piscine, à deux minutes à pied. Personne d’autre. Personne ne nous dérangera. Si vous voulez… continuer au calme. Prendre le temps. »
Lucille m’a regardé, les joues en feu, les lèvres encore gonflées de plaisir, les yeux brillants d’une excitation presque animale.
J’ai dégluti, puis j’ai hoché la tête.
« On te suit. »
Elle s’est levée, encore tremblante sur ses jambes. Julien a ramassé sa serviette, nous a fait signe de le suivre. On a marché derrière lui, nus tous les trois sur le sentier qui montait vers la colline. Lucille au milieu, une main dans la mienne, l’autre effleurant la queue de Julien à chaque pas. On sentait les derniers regards de la plage dans notre dos, mais on s’en foutait complètement.
La villa était belle : blanche, volets bleus, piscine à débordement qui scintillait sous le soleil de midi. Julien a ouvert la grille, nous a fait entrer. Il a refermé derrière nous.
Lucille s’est retournée vers moi, un sourire brûlant, presque provocant.
« Prêt à regarder la suite, mon amour ? »
J’ai serré sa main très fort.
« Plus que jamais. »
La porte de la villa s’est refermée dans un claquement doux.
Et là, tout a vraiment commencé.
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Patou96
1 octobre 2026 à 05:23
Belle suite au 2ème chapitre bien qu'un petit peu précipitée. Demeure tout de même excellent
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Moucheroute
12 mars 2026 à 07:19
Demain demain, patience :p
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Kdo69
12 mars 2026 à 05:41
Eh laisser moi entré je suis q la porte !! Je veux voir la suite moi :D J'adore cette suite vite vite la suite !!!
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Junger
11 mars 2026 à 14:37
Tout laisse supposer que Julien va la baiser dans tous les sens... sous le regard admiratif du mari.
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bonobobo
10 mars 2026 à 17:02
Et voilà, maintenant, je vais languir de pouvoir lire la suite !!!
Merci de ces récits, ils sont bien écrits, je trouve ça important, ça permet à l'esprit de se concentrer sur l'excitation sans être arrêté par des fautes d'orthographe ou des mots mal choisis.
Bravo. les descriptions des sentiments ressentis aussi sont très importants pour se mettre à la place des protagonistes et là encore c'est bien décrit. Décidément j'adore !
Soyez respectueux
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