Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chantier futur ligne 15 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Chantier futur ligne 15
Chapitre 1
Après en avoir longuement parlé ensemble depuis quelques mois. Ce soir la elle est partante et prête et tout est enfin organisé.
Le chantier était mort depuis 21 h 30. Les grues se découpaient en silhouettes noires contre le ciel, les bennes étaient rangées, les projecteurs de sécurité balayaient encore le gravier et le béton brut. Seul Karim, le vigile, restait dans sa guérite. Je lui avais envoyé le message à 19 h 12 :
Le chantier était mort depuis 21 h 30. Les grues se découpaient en silhouettes noires contre le ciel, les bennes étaient rangées, les projecteurs de sécurité balayaient encore le gravier et le béton brut. Seul Karim, le vigile, restait dans sa guérite. Je lui avais envoyé le message à 19 h 12 :
— Ce soir. Après 21 h 30. Ceux qui sont encore là. Ma femme sera livrée en tenue de pute. Préservatifs obligatoires pour la baise. Mais ils peuvent lui décharger dans la bouche ou vider leurs capotes sur son visage. Je filme et je prends des photos. Tout est permis sauf la baise à cru.
Karim avait transmis. Les six ouvriers africains — Moussa, Ibrahim, Seydou, Amadou, Ousmane et Bakary — avaient accepté sans discuter. Ils attendaient près de la guérite, encore en tenue de travail, pas de douche directement après le taff.
À 21 h 47, les phares de ma berline noire balayèrent l'entrée. Je sortis le premier. J'ouvris la portière passager.
Ma femme descendit.
Jupe micro en cuir rouge si courte qu'on voyait le bas de ses fesses à chaque pas. Soutien-gorge de cuir rouge à balconnet, seins lourds entièrement découverts, tétons déjà durcis. Bas résille noirs, escarpins plateau rouge vernis à talons aiguilles de quinze centimètres qui s'enfonçaient dans le gravier. Rouge à lèvres écarlate, mascara noir, cheveux tirés en arrière et plaqués en queue de cheval. Un ras-de-cou en satin, un bracelet de cheville en brillants. Pas de culotte. Elle sentait le sexe à cent mètres.
Je souris aux six hommes.
À 21 h 47, les phares de ma berline noire balayèrent l'entrée. Je sortis le premier. J'ouvris la portière passager.
Ma femme descendit.
Jupe micro en cuir rouge si courte qu'on voyait le bas de ses fesses à chaque pas. Soutien-gorge de cuir rouge à balconnet, seins lourds entièrement découverts, tétons déjà durcis. Bas résille noirs, escarpins plateau rouge vernis à talons aiguilles de quinze centimètres qui s'enfonçaient dans le gravier. Rouge à lèvres écarlate, mascara noir, cheveux tirés en arrière et plaqués en queue de cheval. Un ras-de-cou en satin, un bracelet de cheville en brillants. Pas de culotte. Elle sentait le sexe à cent mètres.
Je souris aux six hommes.
— Elle est à vous. Préservatifs obligatoires pour la baiser. Mais vous pouvez lui gicler sur sa face ou dans sa bouche, voire vider vos capotes sur sa gueule. Je filme tout.
Je sortis mon téléphone et commençai à enregistrer.
Moussa fut le premier. Grand, épaules larges, bite déjà dure sous la salopette. Il se planta devant elle, ouvrit la braguette et sortit une queue noire, épaisse, le gland déjà luisant. Il attrapa ma femme par les cheveux et la força à s'agenouiller sur le gravier.
Moussa fut le premier. Grand, épaules larges, bite déjà dure sous la salopette. Il se planta devant elle, ouvrit la braguette et sortit une queue noire, épaisse, le gland déjà luisant. Il attrapa ma femme par les cheveux et la força à s'agenouiller sur le gravier.
— Ouvre, petite pute.
Elle ouvrit la bouche. Il s'enfonça d'un coup jusqu'à la gorge. Elle toussa, salive partout. Moussa la maintint par les cheveux et commença à lui baiser la bouche, profond, brutal, le gland cognant le fond de sa gorge à chaque coup. Les autres se mirent en cercle, sortant leurs queues. Ibrahim se branlait déjà, Seydou aussi. Je filmais en gros plan : la bouche de ma femme distendue, le rouge à lèvres étalé, les larmes qui commençaient à couler à cause du bâillon de chair noire.
Moussa retira sa bite de sa bouche.
Moussa retira sa bite de sa bouche.
— Allez, fous-toi à quatre pattes.
Elle obéit. Ibrahim la souleva par les hanches, lui releva la jupe jusqu'à la taille, découvrant sa chatte lisse, déjà brillante de plaisir. Il enfila un préservatif, s'aligna et s'enfonça d'un seul coup. Elle gémit fort. Ibrahim la prit comme une chienne, hanches claquant contre ses fesses, la queue qui ressortait toute brillante à chaque va-et-vient. Moussa lui fourra à nouveau sa bite dans la bouche. Seydou se plaça à côté et lui gifla le visage avec sa queue. Amadou se branlait en regardant le cul de ma femme se faire élargir.
Je tournais autour d'eux, filmant sous tous les angles : le claquement des hanches d'Ibrahim, la salive qui filetait de la bouche de ma femme, la cyprine qui coulait déjà le long de ses cuisses.
Ils la retournèrent. Bakary s'allongea sur une palette de bois. Elle se mit à califourchon. Elle déroula elle-même le préservatif sur sa bite épaisse, puis s'empala sur son membre dressé. Bakary lui attrapa les seins, les malaxa, pinça les tétons pendant qu'elle rebondissait. Ousmane se plaça derrière elle, lui écarta les fesses et lui fourra deux doigts dans le cul pendant qu'elle chevauchait Bakary. Elle gémit plus fort, la tête renversée.
Ils la retournèrent. Bakary s'allongea sur une palette de bois. Elle se mit à califourchon. Elle déroula elle-même le préservatif sur sa bite épaisse, puis s'empala sur son membre dressé. Bakary lui attrapa les seins, les malaxa, pinça les tétons pendant qu'elle rebondissait. Ousmane se plaça derrière elle, lui écarta les fesses et lui fourra deux doigts dans le cul pendant qu'elle chevauchait Bakary. Elle gémit plus fort, la tête renversée.
— Putain, même son cul est trempé, gronda Ousmane.
Moussa lui prit la tête et la força à sucer à nouveau. Les autres se branlaient en attendant. Je prenais des photos : ma femme empalée, la bouche pleine, les tétons pincés et écrasés entre les phalanges de Bakary, les doigts d'Ousmane enfoncés dans son cul.
Ils la changèrent de position. Seydou la plaça debout, le dos contre le container froid. Il enfila un préservatif, lui souleva une cuisse et la pénétra en la maintenant contre le métal. Elle s'accrocha à deux mains autour de son cou en équilibre sur une jambe. Amadou monta sur une palette, se plaça à côté et lui fourra sa queue dans la bouche. Les deux la baisaient en même temps, l'un dans la chatte, l'autre dans la gorge. Je filmais, le bruit obscène des coups de reins dans sa bouche, les gémissements étouffés de ma femme.
Ibrahim la reprit ensuite en levrette sur le gravier, plus fort, plus profond, la main accroché a sa queue de cheval lui tirant la tête en arrière. Moussa lui présenta ses couilles qu'elle nettoya à grands coups de langue pendant qu'Ibrahim la défonçait. Ousmane se branlait au-dessus de son visage, prêt à gicler.
Au bout d'une heure et demie, ma femme était une loque. Maquillage coulé, salive partout, sa chatte humide qui brillait à l'intérieur de ses cuisses, genoux écorchés, tétons marqués par les pincements. Les blacks commencèrent à jouir.
Ibrahim retira le préservatif encore chaud et plein. Il le tint au-dessus du visage de ma femme agenouillée, le bout ouvert vers le bas, et pressa lentement. Un long filet de sperme épais et blanchâtre s'échappa, d'abord en un paquet qui atterrit pile sur son front, puis s'étala en coulées épaisses qui glissèrent le long de ses sourcils, dans les creux de ses yeux, le long de ses joues. Il secoua le préservatif pour faire tomber les dernières gouttes sur ses lèvres entrouvertes. Le sperme collant resta en traînées brillantes, mêlé à son mascara. Je zoomai, capturant chaque coulée.
Moussa se plaça juste devant elle, se branlant rapidement. Il gémit, puis tira. Le premier jet partit en force, frappa son œil droit, l'aveugla un instant. Le deuxième atterrit en plein dans sa bouche ouverte, remplissant sa gorge qu'elle avala d'un seul coup. Le troisième et le quatrième couvrirent son menton et son cou, des gouttes épaisses qui pendaient et tombaient lentement sur le haut de ses seins. Il se rapprocha encore et frotta son gland contre ses lèvres pour étaler le reste, laissant un film blanc et collant.
Seydou vida sa capote directement au-dessus de son visage. Il la retourna comme un gant et pressa le contenu d'un seul coup. Une masse de sperme chaud s'abattit sur son front et ses cheveux, s'étalant en plaques épaisses qui collèrent aux mèches. Il frotta le préservatif vide sur ses joues pour bien étaler, laissant des traînées blanches qui brillaient sous les projecteurs du chantier.
Amadou se branla longuement au-dessus d'elle, les yeux fixés sur son visage déjà souillé. Quand il jouit, les jets partirent en rafale : un premier qui s'écrasa sur le nez, un deuxième qui lui remplit la bouche ouverte, un troisième qui lui couvrit complètement un œil. Le sperme était abondant, filandreux, et restait en fils collants entre ses cils. Elle cligna plusieurs fois, les yeux piquant, le visage entièrement masqué de blanc.
Ousmane et Bakary se placèrent de chaque côté. Ousmane la baisa encore une dernière fois avec préservatif, la prenant par derrière pendant que Bakary se branlait devant son visage. Quand Ousmane jouit, il retira la capote pleine et la vida lentement sur sa langue tendue, la forçant à avaler pendant que le reste débordait et coulait sur son menton. Bakary tira ensuite, ses jets frappant son front déjà couvert, s'ajoutant aux couches précédentes. Il pressa son gland contre sa joue et frotta, étalant le sperme frais sur l'ancien, créant une pâte épaisse et brillante.
À la fin, ma femme était toujours à genoux sur le gravier. Son visage avait disparu sous une couche épaisse de sperme. Ça coulait de ses sourcils, de ses cils, de ses narines, de ses lèvres. Des fils blancs pendaient de son menton et tombaient lentement sur ses seins. Elle gardait les yeux rougis et brûlants grand ouverts comme je le lui avais demandé, son rouge à lèvres complètement effacé sous le foutre. Elle respirait la bouche grande ouverte, la langue encore dehors, brillante et collante. Je tournais longuement autour d'elle, filmant sous tous les angles, prenant des photos en gros plan de chaque coulée, de chaque goutte qui glissait, de son expression satisfaite sous le masque de sperme.
— C'est bon les gars. Vous pouvez y aller.
Les ouvriers se rhabillèrent en silence. Certains encore essoufflés, la queue pendante mais toujours grossie par l'érection, ils saluèrent d'un signe de tête et s'éloignèrent vers la sortie du chantier.
Karim, le vigile, resta. Il avait tout regardé depuis le début, la main déjà dans son pantalon.
Je lui dis, téléphone toujours en main :
Karim, le vigile, resta. Il avait tout regardé depuis le début, la main déjà dans son pantalon.
Je lui dis, téléphone toujours en main :
— À toi.
Karim n'eut pas besoin de se faire prier. Il s'approcha, ouvrit sa braguette et sortit une bite bien épaisse. Il se planta juste devant le visage souillé de ma femme et commença à se branler rapidement, il approcha sa queue qu'elle attrapa et pompa ses yeux grand ouvert fixés sur lui, le masque de sperme qui lui collait le visage.
— Tu veux mon foutre, alors avale, ordonna-t-il.
Elle obéit. Karim se branla plus fort, les hanches avançant par petits coups. Quand il jouit, le premier jet partit en force et frappa en plein sur son œil déjà collé de sperme. Le deuxième atterrit directement dans sa bouche ouverte, se mélangeant à celui qui restait des ouvriers. Le troisième et le quatrième couvrirent son front et sa joue gauche, s'ajoutant aux couches précédentes en traînées épaisses et chaudes. Karim se rapprocha encore, pressa son gland contre ses lèvres, lui fit avaler son sperme frais et l'ancien déjà reçu. Il secoua une dernière goutte sur sa langue, puis se recula, satisfait.
Je donnai mon téléphone à Karim, ouvris ma propre braguette et sortis ma queue. Elle était déjà dure depuis longtemps. Je me plaçai exactement à la même place que Karim, juste au-dessus du visage de ma femme.
Je donnai mon téléphone à Karim, ouvris ma propre braguette et sortis ma queue. Elle était déjà dure depuis longtemps. Je me plaçai exactement à la même place que Karim, juste au-dessus du visage de ma femme.
— Regarde-moi et prend ta récompense.
Elle leva les yeux, difficilement, à travers le sperme qui lui collait aux cils. Je me branlai en la regardant. Karim, téléphone en main, filmait en gros plan. Je ne tardai pas à venir. Le premier jet partit droit sur son front, s'ajoutant à la masse déjà présente. Le deuxième frappa sa bouche encore ouverte. Le troisième et le quatrième couvrirent ses joues et son menton, des jets abondants qui coulèrent immédiatement le long de son cou et gouttèrent sur ses seins. Je me rapprochai, frottai mon gland sur tout son visage pour bien étaler, mélangeant mon sperme à celui des six ouvriers et du vigile. Quand j'eus fini, je pressai les dernières gouttes directement sur sa langue et m'enfonçai dans sa gorge.
Ma femme resta à genoux, le visage complètement masqué. Plus aucune parcelle de peau n'était visible. Le sperme des huit hommes formait une couche épaisse, brillante, qui coulait lentement de ses sourcils, décollant un de ces faux cils, ruisselant sur ses lèvres et son menton. Des fils blancs pendaient et tombaient sur ses seins. Elle respirait par la bouche, la langue dehors, le goût salé et amer de huit éjaculations mélangées.
Je filmai encore un moment, tournant autour d'elle, capturant chaque détail : les nouvelles coulées qui s'ajoutaient aux anciennes, les gouttes qui glissaient, l'expression de ma femme sous le masque total de sperme. Puis je rangeai mon téléphone.
Karim se rhabilla en silence et retourna vers sa guérite ; pour lui la nuit n'était pas terminée. J'aidai ma femme à se relever. Elle fit mine de vouloir se nettoyer.
— Non. Reste ainsi. Tu es magnifique comme ça.
Le sperme resta sur son visage et sécha en plaques épaisses sur ses joues, dans ses cheveux, sur ses cils. Je l'enveloppai dans ma veste.
Dans la voiture, avant de démarrer, je lui montrai les dernières images sur mon téléphone : son visage progressivement recouvert par les six ouvriers, puis par Karim, et moi. Huit charges de sperme superposées, un masque blanc et collant qui avait effacé tous ses traits.
Dans la voiture, avant de démarrer, je lui montrai les dernières images sur mon téléphone : son visage progressivement recouvert par les six ouvriers, puis par Karim, et moi. Huit charges de sperme superposées, un masque blanc et collant qui avait effacé tous ses traits.
Elle ne dit rien. Elle ferma les yeux, le goût de tous ces hommes encore dans la bouche, le sperme séché tirant sur sa peau, le chantier disparut derrière nous dans la nuit.
Dans la voiture, le silence était lourd. Je conduisais d'une main, l'autre posée sur sa cuisse. Elle restait prostrée contre la portière, ma veste mal fermée sur sa tenue de pute, le visage encore collant malgré le chiffon du chantier. Des croûtes de sperme séché tiraient sur sa peau, dans ses cils, au coin de ses lèvres. Elle sentait encore le goût salé et amer de huit hommes dans sa bouche.
Dans la voiture, le silence était lourd. Je conduisais d'une main, l'autre posée sur sa cuisse. Elle restait prostrée contre la portière, ma veste mal fermée sur sa tenue de pute, le visage encore collant malgré le chiffon du chantier. Des croûtes de sperme séché tiraient sur sa peau, dans ses cils, au coin de ses lèvres. Elle sentait encore le goût salé et amer de huit hommes dans sa bouche.
Arrivés chez nous, je ne lui laissai pas le temps de se doucher. Je la poussai vers le canapé du salon, j'allumai la télévision et branchai mon téléphone.
— Assieds-toi. Regarde.
L'écran s'alluma. La première vidéo démarra.
On voyait clairement le gravier du chantier, les projecteurs, et elle à genoux. Moussa qui lui enfonçait sa queue dans la gorge. Le son était net : le bruit de bave, ses petits gémissements étouffés, les commentaires des ouvriers en français et en langues africaines. Puis Ibrahim qui la prenait en levrette, le claquement des hanches contre ses fesses, le jus qui brillait sur ses cuisses. J'avais zoomé sur sa chatte qui s'ouvrait et se refermait autour de la bite gainée.
On voyait clairement le gravier du chantier, les projecteurs, et elle à genoux. Moussa qui lui enfonçait sa queue dans la gorge. Le son était net : le bruit de bave, ses petits gémissements étouffés, les commentaires des ouvriers en français et en langues africaines. Puis Ibrahim qui la prenait en levrette, le claquement des hanches contre ses fesses, le jus qui brillait sur ses cuisses. J'avais zoomé sur sa chatte qui s'ouvrait et se refermait autour de la bite gainée.
Ma femme resta figée. Ses yeux s'écarquillèrent. Une rougeur monta immédiatement à ses joues encore marquées de sperme séché. Elle ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit. Ses mains se crispèrent sur le tissu de la veste.
La vidéo continua. Bakary qui la faisait chevaucher. Ousmane qui lui enfonçait les doigts dans le cul. Seydou qui la soulevait contre le container. Chaque plan était net, cru, sans pitié. Et puis vinrent les éjaculations.
Moussa qui vidait sa capote sur son front. Le sperme qui coulait lentement dans ses yeux. Ibrahim qui lui tirait directement dans la bouche. Seydou qui lui étalait le contenu de son préservatif dans les cheveux. Amadou qui lui recouvrait complètement un œil. Ousmane et Bakary qui vidaient les leurs sur sa langue. Puis Karim. Puis moi.
Elle vit son propre visage disparaître progressivement sous les couches de sécrétions. Elle se vit la bouche ouverte, la langue dehors, les yeux mi-clos, résignée, presque absente. Elle se vit recevoir jet après jet, capote après capote, jusqu'à ce que plus aucune parcelle de peau ne soit visible.
Un son rauque lui échappa enfin. Un gémissement étouffé, mi-honte, mi-excitation. Ses cuisses se serrèrent l'une contre l'autre. Elle détourna le regard.
— Non… regarde.
Je lui pris le menton et la forçai à fixer l'écran. « C'est toi. Regarde ce que tu es. »
Je passai aux photos. Des gros plans. Son visage juste après le premier facial, déjà souillé. Puis après le troisième. Puis après le sixième. Puis après Karim. Puis après moi. Une série de clichés où l'on voyait clairement les différentes textures de sperme se mélanger : le plus épais, le plus filandreux, celui qui brillait sous les projecteurs, celui qui avait déjà commencé à sécher.
Ma femme trembla. Ses seins se soulevaient plus vite sous ma veste mal fermée. Une goutte de salive lui coula au coin des lèvres. Elle essaya de détourner la tête une deuxième fois, mais je lui maintins la tête.
Je passai aux photos. Des gros plans. Son visage juste après le premier facial, déjà souillé. Puis après le troisième. Puis après le sixième. Puis après Karim. Puis après moi. Une série de clichés où l'on voyait clairement les différentes textures de sperme se mélanger : le plus épais, le plus filandreux, celui qui brillait sous les projecteurs, celui qui avait déjà commencé à sécher.
Ma femme trembla. Ses seins se soulevaient plus vite sous ma veste mal fermée. Une goutte de salive lui coula au coin des lèvres. Elle essaya de détourner la tête une deuxième fois, mais je lui maintins la tête.
— Tu es trempée, hein ?
Je glissai une main sous sa jupe micro. Mes doigts rencontrèrent immédiatement une chatte brûlante, détrempée, qui s'ouvrit toute seule sous la pression. « Putain… tu dégoulines rien qu'en te voyant. »
Elle gémit plus fort cette fois. Un vrai gémissement de honte et de désir mélangés. Ses hanches bougèrent malgré elle contre ma main. Ses yeux restèrent rivés à l'écran, incapables de s'en détacher maintenant. Elle se regardait recevoir le sperme de Moussa, d'Ibrahim, de Seydou, d'Amadou, d'Ousmane, de Bakary, de Karim, et enfin le mien. Elle se voyait transformée en un simple réceptacle à sperme, le visage effacé, la bouche ouverte, offerte.
Des larmes se mélangèrent au sperme séché au coin de ses yeux. Mais ce n'étaient pas seulement des larmes de honte, aussi de reconnaissance. Ses tétons étaient durs comme de la pierre. Sa chatte se contractait par saccades autour de mes doigts.
Elle gémit plus fort cette fois. Un vrai gémissement de honte et de désir mélangés. Ses hanches bougèrent malgré elle contre ma main. Ses yeux restèrent rivés à l'écran, incapables de s'en détacher maintenant. Elle se regardait recevoir le sperme de Moussa, d'Ibrahim, de Seydou, d'Amadou, d'Ousmane, de Bakary, de Karim, et enfin le mien. Elle se voyait transformée en un simple réceptacle à sperme, le visage effacé, la bouche ouverte, offerte.
Des larmes se mélangèrent au sperme séché au coin de ses yeux. Mais ce n'étaient pas seulement des larmes de honte, aussi de reconnaissance. Ses tétons étaient durs comme de la pierre. Sa chatte se contractait par saccades autour de mes doigts.
— Continue…, souffla-t-elle d'une voix cassée, presque inaudible.
Je souris. J'avançai la vidéo jusqu'au moment où Karim lui tirait dessus, puis ce fut mon tour. Je mis le son plus fort. On entendait clairement le bruit des jets, les râles des hommes, et ses propres petits cris de plaisir étouffés pendant qu'on lui recouvrait le visage.
Elle ne put plus se retenir. Ses hanches se mirent à bouger franchement contre ma main. Elle gémit plus fort, les yeux toujours fixés sur l'écran, regardant son propre visage disparaître sous le sperme pendant que ses propres doigts s'enfonçaient en elle, pénétrant sa chatte au côté des miens.
Elle ne put plus se retenir. Ses hanches se mirent à bouger franchement contre ma main. Elle gémit plus fort, les yeux toujours fixés sur l'écran, regardant son propre visage disparaître sous le sperme pendant que ses propres doigts s'enfonçaient en elle, pénétrant sa chatte au côté des miens.
— Je… je me suis laissée faire…, murmura-t-elle, la voix brisée par le plaisir et la honte. « Devant tout le monde… ils m'ont tous… »
Elle n'arriva pas à finir. Un orgasme la prit en pleine face, violent, pendant que l'écran montrait encore une fois Ousmane et Bakary vider leurs capotes sur sa langue. Elle se cambra sur le canapé, la jupe remontée jusqu'à la taille, les cuisses grandes ouvertes, le jus qui giclait autour de nos doigts croisés. Des sanglots de plaisir et de dégoût se mélangèrent dans sa gorge.
Je la regardais jouir en fixant les images de son humiliation. Quand elle redescendit, tremblante, le visage encore plus défait, je lui montrai une dernière photo en plein écran : son visage complètement masqué, la bouche ouverte, la langue dehors, les yeux mi-clos sous une épaisse couche de sperme blanc.
Je la regardais jouir en fixant les images de son humiliation. Quand elle redescendit, tremblante, le visage encore plus défait, je lui montrai une dernière photo en plein écran : son visage complètement masqué, la bouche ouverte, la langue dehors, les yeux mi-clos sous une épaisse couche de sperme blanc.
— C'est ça, ta vraie gueule maintenant.
Elle ne répondit pas. Elle fixa encore longtemps l'image, les lèvres entrouvertes, la chatte qui continuait de se contracter par petites secousses. Puis, d'une voix très basse, presque inaudible :
— Remets… depuis le début.
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