Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Madame a la piscine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Madame a la piscine
Chapitre 1
Je suis assis dans l'ombre du bassin vide, caméra calée sur l'épaule, objectif pour capter chaque détail dans cette lumière crue et froide des néons survivants. Il est 23 h 17, le 14 février 2026, et je bande déjà rien qu'à l'idée de ce qui va se passer.
Ma femme descend la rampe du petit bassin, talons Louboutin So Kate 12 cm claquant sur le carrelage humide. Elle a coupé ses cheveux il y a trois semaines : coupe courte, garçonne, gris blanc platine, plaqués en arrière avec du gel, style ultra sexy et androgyne. Ça lui donne un air encore plus impitoyable le jour, quand elle dirige des comités de direction en tailleur pied-de-poule gris anthracite. Ce soir, ce même tailleur est sa tenue de pute.
Ma femme descend la rampe du petit bassin, talons Louboutin So Kate 12 cm claquant sur le carrelage humide. Elle a coupé ses cheveux il y a trois semaines : coupe courte, garçonne, gris blanc platine, plaqués en arrière avec du gel, style ultra sexy et androgyne. Ça lui donne un air encore plus impitoyable le jour, quand elle dirige des comités de direction en tailleur pied-de-poule gris anthracite. Ce soir, ce même tailleur est sa tenue de pute.
Elle s'arrête à deux mètres du colosse. 1,92 m, 125 kg de chair massive, ventre proéminent, pecs lourds, bras comme des piliers. Cagoule cuir noir intégrale, collier XXL clouté autour du cou, chaîne pendante dans sa main droite. Il ne dit rien au début. Juste un regard qui la cloue sur place.
— Retire ta veste. Montre leur ce que tu caches sous ton costard de bourge.
Je zoome sur ses doigts qui déboutonnent lentement. La veste tombe. Chemisier blanc soie fine, presque transparent sous les néons. Ses seins refaits pointent déjà, tétons durs qui percent le tissu. Elle la laisse glisser de ses épaules, la laisse tomber par terre comme un chiffon.
Le colosse avance, attrape la chaîne, passe autour de son cou mince un collier de cuir sur lequel brillent des lettres argent B A B, verrouillage un clic sec. Il tire d'un coup. Elle part en avant, trébuche sur ses talons aiguilles, se rattrape à quatre pattes. Le cuir du collier mord sa peau claire. Et ses lettres B A B, voila ce quelle est ce soir, une Blanche A Blacks
Le colosse avance, attrape la chaîne, passe autour de son cou mince un collier de cuir sur lequel brillent des lettres argent B A B, verrouillage un clic sec. Il tire d'un coup. Elle part en avant, trébuche sur ses talons aiguilles, se rattrape à quatre pattes. Le cuir du collier mord sa peau claire. Et ses lettres B A B, voila ce quelle est ce soir, une Blanche A Blacks
— Rampe, salope des beaux quartiers. Rampe jusqu'au matelas et montre à ton mari comment une cadre supérieure se comporte quand elle a envie de queues noires.
Elle rampe. Jupe crayon relevée sur les hanches, bas couture anthracite tendus à se déchirer, string noire déjà trempée visible entre ses cuisses. Ses genoux râpent le carrelage sale, la chaîne tinte à chaque mouvement, ses cheveux courts gris blanc restent impeccablement plaqués malgré la sueur qui commence à perler.
Arrivée au matelas, il la soulève par la chaîne comme un trophée et la jette à plat ventre. Immédiatement, les seize mecs descendent du bord et l'encerclent.
Arrivée au matelas, il la soulève par la chaîne comme un trophée et la jette à plat ventre. Immédiatement, les seize mecs descendent du bord et l'encerclent.
Un premier – grand Sénégalais trapu, bite très épaisse – s'agenouille devant son visage.
— Ouvre cette bouche de bourgeoise. On va t'en faire bouffer du nègre jusqu'à ce que tu assume ta place ici.
Il lui enfonce sa queue d'un coup jusqu'aux couilles. 18 de long mais 6 gros cm de diamètre, veines saillantes. Elle a un spasme violent, larmes instantanées, mascara noir qui ruisselle sur ses joues impeccables. Il la tient par les oreilles et la baise la gorge en rythme saccadé, bave épaisse qui dégouline sur son menton, sur ses seins à travers le chemisier déchiré.
Derrière, un Ivoirien costaud écarte la ficelle de son string d'un geste sec, crache plusieurs fois sur sa chatte rasée rose et enfonce quatre doigts d'un coup. Elle gémit autour de la bite qui l'étouffe.
Un troisième – Malien maigre mais long – vise son cul. Gland énorme contre l'anneau serré. Pas de lubrifiant, juste sa salive qu'il étale grossièrement.
Derrière, un Ivoirien costaud écarte la ficelle de son string d'un geste sec, crache plusieurs fois sur sa chatte rasée rose et enfonce quatre doigts d'un coup. Elle gémit autour de la bite qui l'étouffe.
Un troisième – Malien maigre mais long – vise son cul. Gland énorme contre l'anneau serré. Pas de lubrifiant, juste sa salive qu'il étale grossièrement.
— T'as serré ton petit cul de patronne toute la semaine, hein ? Ça va être large après ce soir.
Il force. Elle hurle dans la queue qui lui remplit la bouche. Il rentre entièrement d'un coup violent. Double pénétration immédiate : gorge et cul. Ses yeux se révulsent, corps secoué comme une poupée.
Ils se relaient sans jamais la laisser respirer plus de dix secondes.
Double anal à plusieurs reprises : deux grosses bites noires en même temps dans son rectum, étirant l'anneau au maximum, pendant qu'un troisième lui pilonne la bouche en rythme. Elle convulse, jouit en jets incontrôlables, hurle des « oui… plus fort… défoncez moi… » entre deux gorge-profondes.
Un grand gaillard la prend en full Nelson : bras bloqués derrière la nuque, jambes écartées à fond, exposée totalement. Il la fait sauter sur sa bite de 21 cm pendant qu'un autre lui claque les seins très fort en criant :
Ils se relaient sans jamais la laisser respirer plus de dix secondes.
Double anal à plusieurs reprises : deux grosses bites noires en même temps dans son rectum, étirant l'anneau au maximum, pendant qu'un troisième lui pilonne la bouche en rythme. Elle convulse, jouit en jets incontrôlables, hurle des « oui… plus fort… défoncez moi… » entre deux gorge-profondes.
Un grand gaillard la prend en full Nelson : bras bloqués derrière la nuque, jambes écartées à fond, exposée totalement. Il la fait sauter sur sa bite de 21 cm pendant qu'un autre lui claque les seins très fort en criant :
— Regarde ton mari, salope ! Il filme pendant que sa femme se fait transformer en trou à nègres ! Demain tu vas signer des contrats avec du sperme séché sous ta jupe !
Je tourne autour d'eux, change d'angle sans arrêt : plan serré sur son visage ravagé (mascara en traînées noires, lèvres gonflées et rouges étalées, cheveux courts gris blanc collés par la sueur et déjà quelques filets de sperme), plan large sur son corps cambré et secoué, gros plan sur ses trous quand on se retire une seconde – anus béant rouge vif, chatte gonflée et luisante.
Ils la forcent à hurler des horreurs entre deux enfoncements :
Ils la forcent à hurler des horreurs entre deux enfoncements :
— Je suis… une pute à bites noires… — J'aime… quand on me traite de salope, de blanche de blacks… — Mon mari… bande tellement fort… quand vous me détruisez… — Je veux… que vous me remplissiez… jusqu'à ce que je sente plus que le foutre…
Vers la fin, ils la mettent à genoux au centre. Seize queues autour de son visage. Elle branle à deux mains, suce celle qui arrive, lèche les couilles pendantes, embrasse les glands gonflés. Le colosse cagoulé se place devant elle, se penche en avant, lui fait lécher son cul, puis passe derrière, tire sur la chaîne pour lui cambrer le dos à l'extrême et la sodomise une dernière fois en profondeur, très lentement, pour qu'elle sente chaque centimètre.
— Regarde ton mari dans l'objectif pendant que je te remplis le cul, espèces de vide couilles.
Elle me fixe droit dans la lentille, yeux vitreux, bouche ouverte, langue pendante, pendant qu'il décharge au fond d'elle en grognant.
Puis l'orgie finale : ils éjaculent tous sur elle, par salves successives. Son visage disparaît sous des couches épaisses : front, joues, nez, lèvres, menton, yeux mi-clos noyés de blanc. Ses cheveux courts gris sont littéralement « repeints » – mèches collées, plaquées par le sperme en paquets gluants. Certains visent directement dans sa bouche grande ouverte, d'autres sur son crâne pour qu'elle ait l'air d'une pute couronnée de foutre.
Quand le dernier a fini, elle reste à genoux, tremblante, respiration hachée, sperme qui coule partout en filets lents.
Le colosse tire sur la chaîne pour la relever légèrement.
Puis l'orgie finale : ils éjaculent tous sur elle, par salves successives. Son visage disparaît sous des couches épaisses : front, joues, nez, lèvres, menton, yeux mi-clos noyés de blanc. Ses cheveux courts gris sont littéralement « repeints » – mèches collées, plaquées par le sperme en paquets gluants. Certains visent directement dans sa bouche grande ouverte, d'autres sur son crâne pour qu'elle ait l'air d'une pute couronnée de foutre.
Quand le dernier a fini, elle reste à genoux, tremblante, respiration hachée, sperme qui coule partout en filets lents.
Le colosse tire sur la chaîne pour la relever légèrement.
— Dis merci à tes maîtres de ce soir.
Voix rauque, lèvres gonflées, elle articule :
— Merci… messieurs… merci de m'avoir utilisée… merci de m'avoir humiliée… merci de m'avoir rappelé que je ne suis qu'un trou… qu'une salope blanche de bureau…
Je zoome longuement sur son visage détruit, sur ses cheveux courts maintenant immonde, sur son corps luisant, sur ses escarpins encore aux pieds, maculés de sperme et de traces de doigts.
Puis je murmure dans le micro de la caméra :
Puis je murmure dans le micro de la caméra :
— Putain que t'es belle comme ça, chérie.
Elle me sourit faiblement à travers le sperme qui lui dégouline sur les lèvres.
J'arrête l'enregistrement.
La carte est presque pleine. Et moi, je bande encore plus fort à l'idée de la prochaine séance.
J'arrête l'enregistrement.
La carte est presque pleine. Et moi, je bande encore plus fort à l'idée de la prochaine séance.
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