Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plus salope qu'hier et bien moins que demain ... — Chapitre 1 · Au commencement ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plus salope qu'hier et bien moins que demain ...
Chapitre 1 · Au commencement ...
Je m'appelle Hélène et à 25 ans je me suis mariée avec Edmond Bellay de Courcy qui en avait alors 35. Notre mariage était quelque peu arrangé car nos deux vieilles familles se connaissent depuis très longtemps. Edmond était alors l'un des plus jeunes députés de Versailles et il lui fallait une jeune épouse intelligente, séduisante et sociable pour l'accompagner lorsque nécessaire lors des buffets mondains, cérémonies officielles, inaugurations variées et autres visites protocolaires.
J'ai aujourd'hui 50 ans et Edmond 60, il n'est plus député mais sénateur ; c'est plus reposant me dit-il. Je continue d'être une femme au foyer même si nos deux enfants âgés respectivement de 24 et 22 ans ont quitté le domicile parental pour s'installer sur Paris.
Quand j'écris que je suis toujours une femme au foyer, je dois avouer que c'est à moitié vrai. En effet, depuis maintenant six mois, je suis devenue une véritable salope. Enfin, disons que l'on a fait de moi une véritable bourgeoise dépravée. Mais laissez-moi vous raconter comment tout cela à commencer.
J'ai aujourd'hui 50 ans et Edmond 60, il n'est plus député mais sénateur ; c'est plus reposant me dit-il. Je continue d'être une femme au foyer même si nos deux enfants âgés respectivement de 24 et 22 ans ont quitté le domicile parental pour s'installer sur Paris.
Quand j'écris que je suis toujours une femme au foyer, je dois avouer que c'est à moitié vrai. En effet, depuis maintenant six mois, je suis devenue une véritable salope. Enfin, disons que l'on a fait de moi une véritable bourgeoise dépravée. Mais laissez-moi vous raconter comment tout cela à commencer.
Pour débuter mon récit, je dois vous préciser qu'Edmond et moi n'avons jamais été très portés sur le sexe. J'ai compris dès les premiers jours de notre mariage que mon époux était avant tout marié avec la politique et son parti. Nos rares coïts étaient essentiellement destinés à assurer la pérennité de la lignée des Bellay de Courcy dont l'aïeul Joachim Bellay a été anobli par le roi Louis IX - Saint Louis - lors de la septième croisade en Terre Sainte. Fort heureusement, je lui ai fait deux beaux garçons !
Depuis, autant dire que nos relations sexuelles sont quasiment inexistantes. Bien évidemment, prendre un amant n'a jamais été une solution envisageable. Il est en effet hors de question que je prenne le risque de mettre en péril notre couple. Ma vie est loin d'être désagréable et je ne tiens nullement à risquer un divorce qui me mettrait dans une situation bien compliquée. N'ayant jamais travaillé de ma vie, malgré de belles études de droit qui m'auraient certainement permises d'être avocate, ce n'est pas à 50 ans que je vais rechercher un emploi.
Depuis, autant dire que nos relations sexuelles sont quasiment inexistantes. Bien évidemment, prendre un amant n'a jamais été une solution envisageable. Il est en effet hors de question que je prenne le risque de mettre en péril notre couple. Ma vie est loin d'être désagréable et je ne tiens nullement à risquer un divorce qui me mettrait dans une situation bien compliquée. N'ayant jamais travaillé de ma vie, malgré de belles études de droit qui m'auraient certainement permises d'être avocate, ce n'est pas à 50 ans que je vais rechercher un emploi.
Pour apaiser mes envies de femme, je me suis secrètement offerte sur internet quelques sextoys qui suffisent globalement à mon bonheur. Par ailleurs, depuis que j'ai découvert XStory, un site d'histoires érotiques, je fais l'amour par procuration.
Régulièrement le matin lorsque Edmond est parti au Sénat ou bien le soir dans mon bain, je me donne du plaisir. Lorsque c'est dans mon lit, je m'allonge sur le ventre, ma tablette informatique posée devant moi. Un godemichet en mode vibreur enfoncé dans mon sexe, il me suffit de lire une histoire pour m'imaginer à la place de l'héroïne. Dès les premières lignes, ce n'est plus un sexe factice que j'ai en moi mais bien une vraie queue de mâle. Il est allongé sur moi, je sens son souffle chaud sur ma nuque et je vibre de tout mon corps sous ses puissants coups de boutoir.
Le soir dans mon bain moussant, je prends mon gode vibrant spécial waterproof et je fixe deux pinces à mes tétons. Sensible comme je suis des seins, j'atteints l'orgasme en moins de cinq minutes. Ces plaisirs solitaires suffisent à mon plaisir même si je dois bien reconnaître que c'est tout de même un peu fade.
Régulièrement le matin lorsque Edmond est parti au Sénat ou bien le soir dans mon bain, je me donne du plaisir. Lorsque c'est dans mon lit, je m'allonge sur le ventre, ma tablette informatique posée devant moi. Un godemichet en mode vibreur enfoncé dans mon sexe, il me suffit de lire une histoire pour m'imaginer à la place de l'héroïne. Dès les premières lignes, ce n'est plus un sexe factice que j'ai en moi mais bien une vraie queue de mâle. Il est allongé sur moi, je sens son souffle chaud sur ma nuque et je vibre de tout mon corps sous ses puissants coups de boutoir.
Le soir dans mon bain moussant, je prends mon gode vibrant spécial waterproof et je fixe deux pinces à mes tétons. Sensible comme je suis des seins, j'atteints l'orgasme en moins de cinq minutes. Ces plaisirs solitaires suffisent à mon plaisir même si je dois bien reconnaître que c'est tout de même un peu fade.
Par ailleurs, faute d'étreintes torrides pour apaiser mon corps, j'ai pris l'habitude d'aller faire un petit jogging deux ou trois fois par semaines. Quand je reviens de courir cinq ou six kilomètres, je me dis que c'est un peu comme si j'avais fait l'amour. Je suis en sueur et fatiguée, comme si j'avais été bien baisée par un amant fougueux.
Mon parcours est toujours le même. Je quitte l'appartement conjugal situé avenue de Sceaux, remonte l'avenue jusqu'au château, fait une boucle à travers le parc, traverse l'avenue de la division Leclerc pour faire le tour de la pièce d'eau des Suisses et revient à l'appartement par la rue Royale.
Mon parcours est toujours le même. Je quitte l'appartement conjugal situé avenue de Sceaux, remonte l'avenue jusqu'au château, fait une boucle à travers le parc, traverse l'avenue de la division Leclerc pour faire le tour de la pièce d'eau des Suisses et revient à l'appartement par la rue Royale.
Ma descente dans les enfers de la luxure et de la débauche a débuté un mercredi alors que je faisais mon footing. Il avait plu toute la matinée et je ne suis partie courir qu'en fin d'après-midi vers 17h00. Alors que j'étais dans le parc du côté du domaine de Marie-Antoinette, j'entendis des gémissements dans un taillis. Je stoppai ma course et m'approchai discrètement. A travers les arbustes, je vis un couple en train de faire l'amour. Les bras en appui contre un arbre, une femme, la jupe troussée haut sur les reins, se faisait prendre par un homme le pantalon baissé jusqu'aux chaussures. La femme poussait de longs gémissements de plaisir et l'homme ahanait comme un forçat en la besognant à grands coups de reins.
Excitée par la scène et ne m'ayant pas donné de plaisir depuis quelques jours, je baissai mon short et relevai mon tee-shirt. Les yeux fixés sur cette queue qui allait et venait, je me suis masturbée d'une main tout en me pinçant les seins de l'autre. Pour baiser ainsi en cachette dans le parc, je me suis dit qu'il devait s'agir d'un couple illégitime et je me suis vue à la place de cette femme pour augmenter mon excitation.
J'ai fermé les yeux pour mieux imaginer cette queue en moi ; mes doigts se sont glissés plus profondément dans mon sexe tandis que mes tétons durcissaient sous mes pincements. Un puissant orgasme me ravagea le bas-ventre et je dû me mordre les lèvres pour ne pas crier ma jouissance.
Une fois que j'eus récupérer mes esprits et avant que le couple ne s'aperçoive de ma présence, je réajustai ma tenue de sportive et repris ma course. Une fois de retour à l'appartement, je filai sous la douche et jouis de nouveau avec mon plus gros gode vibrant.
J'ai fermé les yeux pour mieux imaginer cette queue en moi ; mes doigts se sont glissés plus profondément dans mon sexe tandis que mes tétons durcissaient sous mes pincements. Un puissant orgasme me ravagea le bas-ventre et je dû me mordre les lèvres pour ne pas crier ma jouissance.
Une fois que j'eus récupérer mes esprits et avant que le couple ne s'aperçoive de ma présence, je réajustai ma tenue de sportive et repris ma course. Une fois de retour à l'appartement, je filai sous la douche et jouis de nouveau avec mon plus gros gode vibrant.
Ce n'est que le lendemain que je pris conscience de mon erreur de la veille. Comme tous les jeudis matin, je me rendis au marché Notre-Dame faire mes courses. Oui, je préfère aller à pied à ce superbe marché versaillais plutôt que de devoir prendre ma voiture pour aller dans l'une des grandes surfaces alentours. Vers 10h00, une fois mes emplettes terminées, je m'assis à la terrasse de l'un des bistrots du quartier pour prendre un expresso. A peine commençai-je à boire mon café, qu'un homme s'installa en face de moi.
- Bonjour madame Bellay de Courcy, je suis désolé de vous déranger mais nous devons parler de choses importantes, me dit-il d'une voix grave et posée.
- Mais monsieur, je ne crois pas vous connaitre ! rétorqué-je.
- Non en effet, vous ne me connaissez pas ! Mais moi je vous connais ! répond-il. D'ailleurs à Versailles qui ne connait pas la séduisante épouse de notre sénateur. Chaque fois que votre mari parait dans le journal, vous êtes à ses côtés.
Devant mon silence, il sortit une enveloppe de sa poche et la posa sur la table. Puis, se levant, il me regarda droit dans les yeux.
- Je pense que nous nous reverrons très bientôt. Bonne fin de journée, me dit-il avec un sourire coquin.
J'ouvris l'enveloppe et y découvris un petit mot ainsi que cinq photos. Un simple coup d'œil suffit à me faire comprendre que les ennuis allaient commencer. Je rangeai rapidement l'enveloppe dans mon sac à main, repris mon panier de courses et rentrai précipitamment à l'appartement.
- Bonjour madame Bellay de Courcy, je suis désolé de vous déranger mais nous devons parler de choses importantes, me dit-il d'une voix grave et posée.
- Mais monsieur, je ne crois pas vous connaitre ! rétorqué-je.
- Non en effet, vous ne me connaissez pas ! Mais moi je vous connais ! répond-il. D'ailleurs à Versailles qui ne connait pas la séduisante épouse de notre sénateur. Chaque fois que votre mari parait dans le journal, vous êtes à ses côtés.
Devant mon silence, il sortit une enveloppe de sa poche et la posa sur la table. Puis, se levant, il me regarda droit dans les yeux.
- Je pense que nous nous reverrons très bientôt. Bonne fin de journée, me dit-il avec un sourire coquin.
J'ouvris l'enveloppe et y découvris un petit mot ainsi que cinq photos. Un simple coup d'œil suffit à me faire comprendre que les ennuis allaient commencer. Je rangeai rapidement l'enveloppe dans mon sac à main, repris mon panier de courses et rentrai précipitamment à l'appartement.
Une fois de retour à mon domicile, je me servis un verre de Baileys pour me donner du courage et m'assis dans un fauteuil avec l'enveloppe à la main. Je commençai par étaler les cinq photos sur la table basse devant moi. Pas de doute, c'est bien moi sur les cinq clichés. Sur les deux premiers je suis visible de la tête au pied, le short baissé et le tee-shirt relevé en train de me donner du plaisir. Les trois autres clichés sont pris en gros plan. Sur le premier, on ne voit qu'une main caressant un sexe féminin mais je reconnus aussitôt les deux bracelets que je porte toujours au poignet et le rubis que j'ai à l'annulaire droit. Le second montre quant à lui une main féminine pinçant un téton. Là encore, pas de doute possible ; c'est bien mon alliance avec ses diamants et la petite bague en or et topaze qui orne mon auriculaire. Enfin, sur le troisième et dernier gros plan, on ne voit que mon visage, les yeux fermés, avec une expression évidente de plaisir.
Devant ces cinq photos, je dus bien me rendre à l'évidence. Hier, on m'a vu prendre du plaisir dans le parc alors que je matais ce couple faisant l'amour. Sans nul doute, l'homme qui m'a abordée au café ce matin fut témoin de la scène et m'a photographié avec son portable. Et bien évidemment, je me doutai qu'il devait avoir d'autres photos toutes aussi compromettantes que ces cinq-là.
Je reposai les cinq photos et me saisis du mot écrit à la main sur un petit bristol blanc. En le lisant, je fus prise de panique. D'une écriture soignée, ces mots étaient les suivants : « Très chère madame Bellay de Courcy, je vous attends demain vendredi à 16h00 sur le lieu même où j'ai pris ces superbes photos. Je compte sur votre discrétion comme vous pouvez compter sur la mienne. Bien cordialement ». Le tout était signé d'un laconique « Un ami qui vous veut du bien ».
Je reposai les cinq photos et me saisis du mot écrit à la main sur un petit bristol blanc. En le lisant, je fus prise de panique. D'une écriture soignée, ces mots étaient les suivants : « Très chère madame Bellay de Courcy, je vous attends demain vendredi à 16h00 sur le lieu même où j'ai pris ces superbes photos. Je compte sur votre discrétion comme vous pouvez compter sur la mienne. Bien cordialement ». Le tout était signé d'un laconique « Un ami qui vous veut du bien ».
Une fois remise de mes émotions, je remis petit mot et photos dans l'enveloppe puis me précipitai dans ma chambre pour cacher le tout dans un placard sous ma lingerie. Je m'allongeai sur le lit pour reprendre mes esprits.
Bien évidemment, je me rendis vite compte que j'étais dans l'obligation de me rendre à ce fameux rendez-vous. Il était facile d'imaginer que l'homme reviendrait me voir à l'improviste si je n'y allais pas. Me remémorant le visage de l'inconnu, je me souvins qu'il devait avoir une trentaine d'années, blond aux yeux clairs, l'allure sportive et relativement bien habillé. Oui, je serais tentée de dire qu'il avait tout du jeune cadre dynamique et sûr de lui. Au moins, il n'avait pas une tête de bandit !
Bien évidemment, je me rendis vite compte que j'étais dans l'obligation de me rendre à ce fameux rendez-vous. Il était facile d'imaginer que l'homme reviendrait me voir à l'improviste si je n'y allais pas. Me remémorant le visage de l'inconnu, je me souvins qu'il devait avoir une trentaine d'années, blond aux yeux clairs, l'allure sportive et relativement bien habillé. Oui, je serais tentée de dire qu'il avait tout du jeune cadre dynamique et sûr de lui. Au moins, il n'avait pas une tête de bandit !
Une fois au lit la nuit venue, je ne pus trouver le sommeil tout de suite. Alors qu'Edmond dormait déjà à côté de moi, je me mis à penser à mon rendez-vous du lendemain. Cet inconnu allait-il me faire chanter et me réclamer de l'argent en échange de la suppression des photos ? Allait-il vouloir que je lui accorde mes faveurs avant d'effacer tous les clichés ?
Rien que de penser à cette seconde hypothèse, une douce chaleur envahit mon entre-jambe et je glissai rapidement une main sous ma nuisette pour me caresser. Oui, je dois le confesser, j'ai naturellement un tempérament de femme soumise même si, force est de le constater, Edmond n'a jamais su le déceler et en profiter en vingt-cinq ans de vie commune.
Je m'endormis finalement en pensant à cette femme surprise avec son amant pendant mon footing. Mais dans mon rêve, cette femme avait mon visage et portait mes bijoux …
Rien que de penser à cette seconde hypothèse, une douce chaleur envahit mon entre-jambe et je glissai rapidement une main sous ma nuisette pour me caresser. Oui, je dois le confesser, j'ai naturellement un tempérament de femme soumise même si, force est de le constater, Edmond n'a jamais su le déceler et en profiter en vingt-cinq ans de vie commune.
Je m'endormis finalement en pensant à cette femme surprise avec son amant pendant mon footing. Mais dans mon rêve, cette femme avait mon visage et portait mes bijoux …
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Commentaires ()
Patience, la suite bientôt ......
C'est l'eau à la bouche (seulement lol) que j'attends la suite.
J'ai toujours du mal à ne voir que simple fantasme.
Par ton écriture et pour avoir un peu échangé.
Je te vois bien dans ce monde.
Mais à mon tour, ce n'est peut-être que mon imagination.
Vivement la suite.
Avec votre permission
Je vous embrasse ma chère.
Margot
margotreynaud90@gmail.com
C'est l'eau à la bouche (seulement lol) que j'attends la suite.
J'ai toujours du mal à ne voir que simple fantasme.
Par ton écriture et pour avoir un peu échangé.
Je te vois bien dans ce monde.
Mais à mon tour, ce n'est peut-être que mon imagination.
Vivement la suite.
Avec votre permission
Je vous embrasse ma chère.
Margot
margotreynaud90@gmail.com
Merci Hélène