Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fond de la piscine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fond de la piscine
Chapitre 1
Les vacances étaient parfaites, le soleil nous brûlait la peau et la légère brise venait nous caresser, nous offrant un rafraîchissement bienvenu. L'eau de la piscine était fraîche, mais les allers-retours devenaient nécessaires pour rendre l'après-midi supportable.
Elle avait opté pour un maillot deux pièces noir, le haut était parfaitement ajusté et à chaque fois qu'elle sortait de l'eau, je pouvais deviner ses tétons qui pointaient et venaient appuyer sur le tissu. Ses tétons que je connaissais si bien et qui venaient sublimer ses seins restés blancs, sevrés de bronzage. Le bas était échancré et je la laissais toujours passer devant moi afin de m'offrir la primeur de regarder ses fesses galbées qui bougeaient au rythme de ses pas. Elle était belle, sexy et terriblement attirante.
Cela faisait un moment que nous étions dans l'eau et avions décidé de sortir se sécher un peu avant de rentrer. Il nous fallait rejoindre l'échelle un peu plus loin.
— Tu me portes ? me dit-elle.
Je ne me fis pas prier et je la soulevai, une main sous le creux de ses genoux et l'autre sous ses fesses. Je la faisais tourner dans le bassin nous offrant une vue à trois cent soixante degrés du paysage sublime qui s'offrait à nous. En tournant, ma main glissait un peu et je sentais maintenant mon pouce appuyer contre sa vulve. Elle choisit ce moment pour m'embrasser et plonger sa langue dans ma bouche pour un baiser passionné. Je laissais ma main et commençais à appuyer mon doigt contre sa chatte défiant la poussée d'Archimède.
Nous étions invisibles pour les autres et je commençais à tourner autour de son clitoris à travers le tissu. Sa respiration s'accélérait, je reprenais en même temps la direction de la sortie du bassin et l'échelle se présentait à nous. Je relâchais notre étreinte et elle se saisit alors des barres métalliques, la première marche était haute, elle tira son corps hors de l'eau m'offrant une vue plongeante sur ses fesses et sa chatte gonflée qui ne demandait qu'à se libérer du maillot.
De retour sur le transat, elle s'allongea pour se réchauffer le reste du corps, son sexe étant déjà lui monté en température. De mon côté, je sentais ma queue palpiter et je devais me concentrer pour ne pas me mettre à bander plus fort au milieu de la piscine. Elle me regardait amusée de la situation qu'elle avait devinée et se pencha vers mon oreille pour me dire :
— Alors mon amour, je te fais bander ? Imagine ma chatte ouverte et pleine de jus que tu viens d'exciter...
Le tout avec un petit sourire coquin et provocateur. Cela devenait olympique de résister et je devais maintenant ne faire qu'un avec ma serviette posée sur ma queue devenue un peu trop dure pour que cela ne se devine pas. Elle choisit ce moment pour se lever et se retourner près de moi, se pencher pour rassembler ses affaires et me faire saliver un peu plus de la vue offerte sur le mont Vénus tant convoité.
Elle se releva et me faisant face me dit :
— Laisse-moi cinq minutes d'avance et rejoins-moi à la tente.
Je la regardais partir, les fesses rougies par le soleil et le dos bronzé orné des dernières gouttes d'eau de la baignade. Il n'y avait qu'elle, elle était belle et je la désirais plus que tout. Elle disparut derrière le bâtiment et je me souvenais de chaque instant de notre baignade, de la température qui montait, de l'amour que nous avions l'un pour l'autre. Mon sexe était redevenu camouflable sous mon maillot et je pris à mon tour le chemin de la tente.
J'arrivais discrètement, et alors que je m'approchais de la chambre je vis son maillot abandonné sur le sol, la porte était fermée aux trois quarts. Je m'approchais et mes yeux la trouvèrent, allongée sur le lit, elle était nue, les yeux fermés. Je pouvais la détailler tranquillement, ses pieds étaient superbes, ses mollets, ses cuisses écartées. Je m'attardais sur ses jambes délicieuses qui bougeaient légèrement, je continuais mon ascension corporelle pour arriver sur son sexe, il était masqué par sa main qui faisait des petits cercles dessus, elle se masturbait doucement, libérée et à l'écoute de son corps. Son ventre, ses grains de beauté, un sein esseulé et l'autre qui subissait les caresses de son autre main. Elle pinçait son téton, et commençait à onduler son corps encore un peu plus.
De mon côté, au premier rang de ce spectacle incroyable, ma queue était dure comme une barre de fer, le sang gorgé jusqu'au bout de mon gland qui coulait de désir. C'est ce moment que je choisis pour pousser la porte. Elle ouvrit les yeux et me détailla.
— Tu es beau mon Amour, viens en moi.
Je me mis au-dessus d'elle, elle saisit mon sexe et le frotta contre sa chatte et son clitoris lui provoquant instantanément des cris plus poussés et une respiration saccadée. Elle était trempée de désir, ouverte et prête à m'accueillir. Elle orienta mon gland vers l'entrée de son vagin et m'attrapa par les fesses pour me faire rentrer en elle d'un coup, profondément. Elle bougeait son corps, c'est elle qui orchestrait le rythme et me baisait.
Nos langues se trouvaient et nos baisers enflammés nous amenèrent vers des sensations décuplées. Je sentais mon sexe durcir et grossir en elle, son nectar chaud coulait le long de ma queue et en quelques instants nous fûmes transportés dans une jouissance commune, nos cris échappés ne laissaient plus de doute, nos corps raidis de plaisir non plus, nous avions joui, ensemble.
Je restais en elle et en une manœuvre digne des plus grands pilotes je pivotais autour d'elle me retrouvant derrière en cuillère. Nos corps collés par la sueur, sa mouille et mon sperme. Ma main l'enlaçant, posée sur un sein, ma bouche contre son dos. Nous étions bien, nous étions ensemble, nous étions amoureux.
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