Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui l'aurait cru… — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qui l'aurait cru…
Chapitre 1
Qui l'aurait cru…
Épisode 1 Dans les vestiaires
La porte venait de se refermer, que déjà il frappait de nouveau.
— J'ai déjà envie de revenir ?
— Bien sûr, surtout n'hésite pas, mais préviens un ou deux jours avant, ma porte et le reste te sont grands ouverts, frérot.
Qui l'aurait cru, le beau Marc dévalait l'escalier de chez moi après une séance plutôt torride et un dernier clin d'œil gourmand.
La porte refermée, une foule de souvenirs vieux me submergent ; souvenirs, doutes, embarras, gênes, explorations d'ados, branlettes, kleenex…
Lui, c'est Marc, rencontré au club de hand, fils à papa, âme de leader, charismatique. Tellement sûr de sa belle gueule d'ange, de son physique athlétique ; ne doutant de rien !
Moi, à cette époque timide, effacé ; en résumé introverti (mais pas nul en sport).
La porte venait de se refermer, que déjà il frappait de nouveau.
— J'ai déjà envie de revenir ?
— Bien sûr, surtout n'hésite pas, mais préviens un ou deux jours avant, ma porte et le reste te sont grands ouverts, frérot.
Qui l'aurait cru, le beau Marc dévalait l'escalier de chez moi après une séance plutôt torride et un dernier clin d'œil gourmand.
La porte refermée, une foule de souvenirs vieux me submergent ; souvenirs, doutes, embarras, gênes, explorations d'ados, branlettes, kleenex…
Lui, c'est Marc, rencontré au club de hand, fils à papa, âme de leader, charismatique. Tellement sûr de sa belle gueule d'ange, de son physique athlétique ; ne doutant de rien !
Moi, à cette époque timide, effacé ; en résumé introverti (mais pas nul en sport).
SOUVENIRS…
Tout commence dans le vestiaire de notre club de handball. Marc et trois autres joueurs sous la douche fanfaronnent, claques sur le cul, éclats de voix.
Votre serviteur, sur un banc en retrait, serviette autour des reins, m'approchant pour lorgner discrètement ces ébats que j'envie mais que je me refuse.
Depuis un recoin du vestiaire, je n'arrive pas à détacher mon regard du corps de Marc, muscles fins, saillants, que l'eau sculpte ; corps luisant de mousse de savon qui intensifie la sensualité de son corps. De dos, sa main droite s'insinue entre les fesses d'un cul rebondi et semble s'attarder plus que nécessaire. Ce spectacle me trouble tant, que les plis de ma serviette n'ont plus rien de naturel ; une bosse peu discrète grossit.
Tout commence dans le vestiaire de notre club de handball. Marc et trois autres joueurs sous la douche fanfaronnent, claques sur le cul, éclats de voix.
Votre serviteur, sur un banc en retrait, serviette autour des reins, m'approchant pour lorgner discrètement ces ébats que j'envie mais que je me refuse.
Depuis un recoin du vestiaire, je n'arrive pas à détacher mon regard du corps de Marc, muscles fins, saillants, que l'eau sculpte ; corps luisant de mousse de savon qui intensifie la sensualité de son corps. De dos, sa main droite s'insinue entre les fesses d'un cul rebondi et semble s'attarder plus que nécessaire. Ce spectacle me trouble tant, que les plis de ma serviette n'ont plus rien de naturel ; une bosse peu discrète grossit.
Embarrassé par la situation, j'abandonne l'idée d'utiliser mon appareil photo que je commençais à déballer : se faire pincer par les trois, queue raidie en train de faire des photos d'eux à poil… la trouille efface l'envie (mais pas la raideur de mon sexe).
Scénario abandonné in extremis car face à moi Marc finit sa douche, sa queue demi-molle s'égoutte en fine rigole rendant sa silhouette digne du plus érotique Apollon grec. La serviette sur l'épaule, il se dirige vers moi. En repli panique, je me retourne fouillant dans mon sac à la recherche d'un caleçon.
— Encore là ? T'as bien assuré ; trois buts ! lance-t-il en me claquant les fesses.
— Arrête tes conneries, voilà les seules paroles débiles que je trouvais à bafouiller.
Sortant du gymnase, Marc me rejoint en courant.
— Hé ! Attends ! J'ai vu que tu avais ton appareil photo.
Catastrophe ! J'étais grillé, je m'attendais au pire tant je me sentais en faute.
— Tu peux me faire des photos, comme à l'expo de ton club ? enchaîne Marc.
En entendant ça, mon nœud au ventre s'évanouit comme par miracle.
— Bien sûr, mais pas maintenant, là j'ai pas le temps, tu me diras ce que tu veux et on se fait ça, avec les autres de l'équipe.
— Non, non ! C'est perso et ça reste entre nous deux.
— OK, on en reparle quand tu veux mais là je dois filer !
— Encore là ? T'as bien assuré ; trois buts ! lance-t-il en me claquant les fesses.
— Arrête tes conneries, voilà les seules paroles débiles que je trouvais à bafouiller.
Sortant du gymnase, Marc me rejoint en courant.
— Hé ! Attends ! J'ai vu que tu avais ton appareil photo.
Catastrophe ! J'étais grillé, je m'attendais au pire tant je me sentais en faute.
— Tu peux me faire des photos, comme à l'expo de ton club ? enchaîne Marc.
En entendant ça, mon nœud au ventre s'évanouit comme par miracle.
— Bien sûr, mais pas maintenant, là j'ai pas le temps, tu me diras ce que tu veux et on se fait ça, avec les autres de l'équipe.
— Non, non ! C'est perso et ça reste entre nous deux.
— OK, on en reparle quand tu veux mais là je dois filer !
En un flash, derrière ma porte d'entrée, je revivais intacte la scène : bruits, paroles, gestes, l'odeur des vestiaires et aussi la trouille bleue puis le soulagement incroyable : comme si cette scène avait eu lieu hier.
Il faut vous dire que la suite a dépassé mes scénarios les plus stimulants de cette époque. Pour faire court, on cale un rendez-vous ; ça sera chez moi, un week-end (parents absents) car le torride Marc veut faire des photos façon Dieux du stade.
Il faut vous dire que la suite a dépassé mes scénarios les plus stimulants de cette époque. Pour faire court, on cale un rendez-vous ; ça sera chez moi, un week-end (parents absents) car le torride Marc veut faire des photos façon Dieux du stade.
SOUVENIRS…
Deux semaines s'écoulent et le jour J arrive ; votre serviteur plus que nerveux.
Marc veut des photos suggestives : lui nu ne cachant rien de son anatomie.
Sa motivation : lui le french lover veut offrir un souvenir perso à sa conquête américaine qui repart dans huit jours.
Dans la cuisine, on se met d'accord : la salle de bain va être l'endroit le plus adapté. Le scénario : il prend une douche et l'appareil photo fait le paparazzi. Le décor : une douche à l'italienne, surchauffée, vapeur d'eau, savon qui mousse et mini serviette. Lui est enthousiaste, moi excitation intérieure à son comble mais je dois rester en contrôle !
Deux semaines s'écoulent et le jour J arrive ; votre serviteur plus que nerveux.
Marc veut des photos suggestives : lui nu ne cachant rien de son anatomie.
Sa motivation : lui le french lover veut offrir un souvenir perso à sa conquête américaine qui repart dans huit jours.
Dans la cuisine, on se met d'accord : la salle de bain va être l'endroit le plus adapté. Le scénario : il prend une douche et l'appareil photo fait le paparazzi. Le décor : une douche à l'italienne, surchauffée, vapeur d'eau, savon qui mousse et mini serviette. Lui est enthousiaste, moi excitation intérieure à son comble mais je dois rester en contrôle !
Quel émoi de le voir se dévêtir à cinquante centimètres de moi, de sentir son odeur, de voir ses muscles jouer à chaque mouvement, d'admirer ce fessier musclé de sportif, de lorgner ce sexe au repos mais déjà à demi décalotté.
Lui totale impudeur : ça le rend encore plus beau !
Moi total faux naturel, ne sachant où poser le regard comme perdu chez moi.
Lui totale impudeur : ça le rend encore plus beau !
Moi total faux naturel, ne sachant où poser le regard comme perdu chez moi.
Alors avec l'eau comme une pluie, se dessinent au savon des lignes sinueuses qui épousent ses muscles, font ressortir son bronzage encore présent et la blancheur de son petit cul duveteux. L'appareil photo shoote en rafale ; des vues de dos, carrure musclée de nageur, chaque geste invente un filet d'eau qui file vers sa raie des fesses pour finir le long de ses cuisses.
Je l'encourage à bouger alternant plan large et gros plan. Il se retourne ; ses boucles brunes encadrent un Marc rieur au regard pétillant et coquin (heureusement mon Canon cache la lourdeur de mon regard). Et s'enchaînent des poses avec la serviette, sexe plus ou moins en évidence. Une dernière, lui appuyé au mur, de profil avec un léger déhanché, offrant une silhouette en contre-jour si naturelle et si superbement érotique que je ne peux m'empêcher de m'exclamer :
— Tu es vraiment très beau, superbe, magnifique, et d'ajouter des paroles plus photographe, celle-ci en noir et blanc sera super, aussi bien qu'un certain calendrier !
— Quoi ! Seulement aussi bien ? Fais-moi voir ? lance-t-il du tac au tac.
Alors épaule contre épaule je lui montre alors cette dernière photo, je sens sa cuisse nue contre la mienne (en short) une bouffée de chaleur me monte au visage, je sens perler la sueur.
— Oui, elle est plutôt bien mais on pourrait faire plus… il faudrait que je bande !
La situation va déraper, j'ai la trouille mais j'en ai terriblement envie.
Il se tourne vers moi :
— Désolé mec, ne le prends pas mal mais t'es pas assez bandant pour ma libido ! Je vais m'astiquer devant un petit porno, t'as ça ?
C'est alors que comme pour me sortir de l'embarras le téléphone sonne, je file répondre.
— Ohé, je suis dans ta chambre.
Je découvre ahuri Marc tapant une adresse de site porno sur mon ordi.
— On se fait une branlette en duo, va te chercher une chaise !
Effaré, j'obéis, je m'installe à sa gauche.
— Le coup de fil, c'est mes grands-parents, ils m'emmènent déjeuner chez des cousins, ils passent dans une heure.
— Bon ! Raison de plus pour pas lambiner ! Sors ton matos (en pointant mon entrejambe). Eh ! Mec t'as pris de l'avance, c'est d'aller voir une cousine qui te chauffe comme ça, en voyant mon « déballage ».
À l'écran, une brunette se fait entreprendre par deux velus, l'un se fait sucer tandis que l'autre la pilonne en levrette ; du classique mais de l'efficace.
Marc totalement absorbé par l'écran, comme chez lui, encouragé par les gémissements des trois protagonistes s'active avec une belle frénésie… le résultat ne se fait pas attendre : érection d'un beau calibre, gland magnifique qui chapeaute une belle tige légèrement courbe. Moi, c'est sa main gauche et sa queue qui me captivent, malgré ma timidité je me surprends à faire une comparaison qui tourne à mon avantage.
— Eh frérot t'assure grave ! en pointant mon engin, allez on finit les photos ! reprends ton zobjectif ajoute-t-il… très content de son jeu de mots.
Je l'encourage à bouger alternant plan large et gros plan. Il se retourne ; ses boucles brunes encadrent un Marc rieur au regard pétillant et coquin (heureusement mon Canon cache la lourdeur de mon regard). Et s'enchaînent des poses avec la serviette, sexe plus ou moins en évidence. Une dernière, lui appuyé au mur, de profil avec un léger déhanché, offrant une silhouette en contre-jour si naturelle et si superbement érotique que je ne peux m'empêcher de m'exclamer :
— Tu es vraiment très beau, superbe, magnifique, et d'ajouter des paroles plus photographe, celle-ci en noir et blanc sera super, aussi bien qu'un certain calendrier !
— Quoi ! Seulement aussi bien ? Fais-moi voir ? lance-t-il du tac au tac.
Alors épaule contre épaule je lui montre alors cette dernière photo, je sens sa cuisse nue contre la mienne (en short) une bouffée de chaleur me monte au visage, je sens perler la sueur.
— Oui, elle est plutôt bien mais on pourrait faire plus… il faudrait que je bande !
La situation va déraper, j'ai la trouille mais j'en ai terriblement envie.
Il se tourne vers moi :
— Désolé mec, ne le prends pas mal mais t'es pas assez bandant pour ma libido ! Je vais m'astiquer devant un petit porno, t'as ça ?
C'est alors que comme pour me sortir de l'embarras le téléphone sonne, je file répondre.
— Ohé, je suis dans ta chambre.
Je découvre ahuri Marc tapant une adresse de site porno sur mon ordi.
— On se fait une branlette en duo, va te chercher une chaise !
Effaré, j'obéis, je m'installe à sa gauche.
— Le coup de fil, c'est mes grands-parents, ils m'emmènent déjeuner chez des cousins, ils passent dans une heure.
— Bon ! Raison de plus pour pas lambiner ! Sors ton matos (en pointant mon entrejambe). Eh ! Mec t'as pris de l'avance, c'est d'aller voir une cousine qui te chauffe comme ça, en voyant mon « déballage ».
À l'écran, une brunette se fait entreprendre par deux velus, l'un se fait sucer tandis que l'autre la pilonne en levrette ; du classique mais de l'efficace.
Marc totalement absorbé par l'écran, comme chez lui, encouragé par les gémissements des trois protagonistes s'active avec une belle frénésie… le résultat ne se fait pas attendre : érection d'un beau calibre, gland magnifique qui chapeaute une belle tige légèrement courbe. Moi, c'est sa main gauche et sa queue qui me captivent, malgré ma timidité je me surprends à faire une comparaison qui tourne à mon avantage.
— Eh frérot t'assure grave ! en pointant mon engin, allez on finit les photos ! reprends ton zobjectif ajoute-t-il… très content de son jeu de mots.
Dans le contre-jour de la baie vitrée, Marc reprend tout naturellement sa pose ; cette fois-ci son sexe dressé apporte à la pose nonchalante une touche de fière virilité, de mâle arrogance, promesse de plaisir franc et total. Il y accroche même une serviette laquelle bien sûr tient seule. Accompagné d'un sourire carnassier le beau Marc tient SA photo.
De la chambre les gémissements allaient crescendo :
— Tu les entends les trois ils ne vont pas nous attendre, viens on va se finir !
Et tout naturellement les yeux rivés à l'écran il s'empoigne. Rapidement, il accélère, le souffle devient court, plus bruyant. Avec précision, il laisse tomber un filet de salive qui vient lubrifier son piston. Alors dans les secondes qui suivent, secoué par des soubresauts impressionnants il gicle ; son odeur de sperme envahit l'air, m'électrise et me provoque dans un cri primitif quatre giclées dantesques dont l'une atteint le ventre de Marc.
— Ben mon salaud ! Un vrai geyser ! Respect frérot ! Aucune gêne d'être enduit d'un sperme qui n'est pas le sien, ça le faisait plutôt marrer !
Pris par le temps, je le pousse à se rhabiller le plus vite possible. J'ai à peine le temps de tout ranger, de me changer qu'on sonne à la porte pour mon départ.
Alors le temps du trajet de quarante-cinq minutes, je savoure comme un fou cette matinée si inattendue, si pleine de découvertes.
De la chambre les gémissements allaient crescendo :
— Tu les entends les trois ils ne vont pas nous attendre, viens on va se finir !
Et tout naturellement les yeux rivés à l'écran il s'empoigne. Rapidement, il accélère, le souffle devient court, plus bruyant. Avec précision, il laisse tomber un filet de salive qui vient lubrifier son piston. Alors dans les secondes qui suivent, secoué par des soubresauts impressionnants il gicle ; son odeur de sperme envahit l'air, m'électrise et me provoque dans un cri primitif quatre giclées dantesques dont l'une atteint le ventre de Marc.
— Ben mon salaud ! Un vrai geyser ! Respect frérot ! Aucune gêne d'être enduit d'un sperme qui n'est pas le sien, ça le faisait plutôt marrer !
Pris par le temps, je le pousse à se rhabiller le plus vite possible. J'ai à peine le temps de tout ranger, de me changer qu'on sonne à la porte pour mon départ.
Alors le temps du trajet de quarante-cinq minutes, je savoure comme un fou cette matinée si inattendue, si pleine de découvertes.
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