Inspiré du réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui l'aurait cru… — Chapitre 3 · Qui l'aurait cru 3 quand le présent dépasse les souvenirs
Auteur
Qui l'aurait cru…
Chapitre 3 · Qui l'aurait cru 3 quand le présent dépasse les souvenirs
Quinze ans plus tard, une envie de chouquettes refit croiser nos chemins.
C'est en sortant de ma boulangerie que je tombe sur Marc. Surprise, effusion, envie de se raconter, nous avions du temps devant nous alors je l'invite à monter chez moi.
Devant les explications emberlificotées de sa présence dans mon quartier, une idée devient une évidence. Marc sort-il du sauna gay de mon quartier ? Une fois affranchi de mon statut gay, il me fait la confidence : il est venu en curieux mais s'est dégonflé sans pousser la porte.
— C'est bien dommage d'être venu jusque-là sans satisfaire ta curiosité, Frérot !
La seule évocation de ce mot lui illumine les lèvres, le pétillant Marco de notre adolescence est bien là et son regard signe son envie curieuse grâce à cette mise en confiance.
L'évocation de notre modelage m'apprit que la situation l'avait bien amusé : le projet, mes embarras. Il en avait joué en coquin jusqu'au moment de la douche commune. La trouille, la morale, l'inconnu l'avaient figé dans son jeu et avaient sonné la fin du game : il s'était carrément sauvé se sentant dépassé par la situation.
Mais maintenant, aucun mot, aucun geste n'arrêtent ma main qui lentement remonte sa cuisse pour se poser sur son entrejambe. La dureté de son sexe confirme son émotion. Sans perdre une seconde, je fais sauter un à un les boutons de son jean tandis qu'il se défait de sa ceinture. Nos mains sont unanimes pour jouer le même jeu de coquins.
Emballé dans un slip français plutôt déformé, j'extraie ce sexe depuis si longtemps convoité. D'un rapide regard vers ses yeux je m'assure de sa détermination. Ça pétille toujours alors j'engloutis avidement les trois quarts de ce pénis depuis si longtemps convoité.
Avec application, je transforme ma bouche en grotte capiteuse, mon palais se fait velours, je vais le sucer comme jamais. Les yeux clos, il laisse son pénis envahir son cerveau. Dans sa tête, c'est un sexe énorme, bestial comme une bite de taureau que je libère de tous freins, de toutes conventions, de toutes morales. Il gémit, je le tiens, il s'agrippe à moi, il sombre dans le plaisir, il suffoque, il coule dans la volupté la plus totale. Ma langue le palpe, virevolte, joue, se régale puis sadiquement j'arrête ; je le laisse en suspens, je ne le touche plus.
Il me regarde désappointé comme en chute libre. De mes lèvres un filet de salive très lentement s'étire, la dégustation est en suspens.
— M'abandonne pas, Frérot ! supplie-t-il !
Je replonge alors encore plus profond, jusqu'à la glotte. J'en chiale mais je tiens bon. En deux secondes, Marc actif se réveille, il prend les commandes, c'est lui qui mène la danse ; ses reins rythment ses encore ; c'est brutal, violent. Je suffoque, il exulte, il domine et jouit dans un râle inconnu et gicle une fois, deux fois, trois fois.
Son sperme m'inonde, son sexe encore tendu baigne dans son foutre. Des spasmes inattendus et violents le font tressaillir de la tête aux pieds. Son corps entier vibre, il se vide et extrait de sa queue jusqu'à la dernière goutte de son nectar de mâle.
De ma bouche béante, son sexe toujours hypersensible sort lentement de ma bouche dégoulinant de foutre. Je plonge mon regard dans son regard, il refait surface, reprend son souffle, de nouveau il fait partie du monde qui l'entoure, il se reconnecte à la situation ; de sa petite mort il renaît.
— Jamais connu ça, Frérot ! dit-il dans un souffle.
Alors pour l'achever, les yeux dans les yeux j'approche lentement mes lèvres de ses lèvres son regard se fige un bref instant puis ses yeux s'éclairent, ses lèvres s'entrouvrent pour sceller comme un pacte :
— D'un Frérot à son Frérot, bonne dégustation !
Je lui roule une « galoche » d'enfer et le barbouille de ma salive aromatisée à son sperme. D'abord surpris il reste passif mais rapidement il me montre tout son talent – un vrai baiser d'amant.
— Encore une première pour moi, Frérot, c'est vraiment pas mauvais !
Mais un seul coup d’œil à la pendule le fait retomber de son petit nuage. Et moi aussi du même coup ; je comprends que notre moment en apesanteur est fini.
— Pour te refaire une beauté, c'est par là ! En lui montrant la porte de ma salle de bain.
Trois minutes après, le revoilà : chemise blanche, cravate, braguette zippée même le déodorant « retour de la salle de gym » complète le bonhomme. Alors qu'il se dirigeait vers la porte, il me lance :
— Dis donc, le joujou qui fait ventouse sur la paroi de la douche est incroyable de réalisme, une bien belle bite ! J'aimerais bien te voir jouer avec ?
— Frérot, si tu sais retrouver le chemin d'ici, je te promets de nouvelles découvertes.
— Salaud, j'en ai déjà la Q qui durcit ! Merde je suis bien à la bourre !
Pour la bourre, je t'en promets une mémorable...
— Ton programme sera le mien, Frérot !
Déjà il dévale l'escalier quatre à quatre pour retrouver le quotidien de bon père de famille qui revient fourbu de sa salle de gym.
Avant de vous quitter je vais vous faire une confidence : chez moi en solo sous la douche je suis resté fidèle analement à mes premiers émois : la Q de mon Frérot Marc.
Le gode aperçu par Marc est le clone du premier moulage. La matière du début a bien évolué, de terre il est maintenant en silicone souple. J'y ai adapté une ventouse très pratique pour que les mains s'activent ailleurs. C'est en quelque sorte ma madeleine à moi.
C'est donc sa propre Q qui a éveillé sa curiosité. Marc me semble mûr pour la découverte de nouvelles sensations ; déjà j'imagine un fameux programme : ma bouche gobant sa Q, lui s'empalant sur son « autre Q » pour se masser divinement la prostate : prostate dont il faut jouir au maximum avant qu'elle t'annonce des soucis à la con !
Mignon allons voir si tu oses
en mode pause tes préjugés
ce qu'un vrai homme décidé ose
sa prostate divinement titillée
les classiques toujours les classiques !
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