Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos premières fois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nos premières fois
Chapitre 1
Né en 1985 à proximité d’une petite ville de la Bretagne profonde, dans le Finistère, mes parents me donnèrent le doux prénom de Tristan.
Aîné d’une fratrie de trois enfants, on aurait pu penser que je choisirais de succéder à mes parents agriculteurs.
Cependant, bien qu’appréciant la vie campagnarde, je voulais également découvrir ce que la vie pouvait m’offrir ailleurs.
Aussi, quand j’eus mes 18 ans, le BAC en poche, je décidai d’étudier dans une université à Rennes.
Loin d’être un brillant étudiant, après trois années passées à la fac, je montai vers la capitale ayant réussi un concours d’agent administratif des finances publiques.
Aîné d’une fratrie de trois enfants, on aurait pu penser que je choisirais de succéder à mes parents agriculteurs.
Cependant, bien qu’appréciant la vie campagnarde, je voulais également découvrir ce que la vie pouvait m’offrir ailleurs.
Aussi, quand j’eus mes 18 ans, le BAC en poche, je décidai d’étudier dans une université à Rennes.
Loin d’être un brillant étudiant, après trois années passées à la fac, je montai vers la capitale ayant réussi un concours d’agent administratif des finances publiques.
Durant mes huit premières années pendant lesquelles je travaillais à Paris intra-muros et que j’habitais en banlieue, on ne pouvait pas dire que j’avais une vie trépidante.
Je faisais bien quelques sorties que ce soit avec un de mes cousins, avec des collègues ou encore par le biais de sites de rencontres de groupe ; mais je n’étais pas un fêtard non plus.
J’avais en tous cas l’opportunité de rencontrer beaucoup de personnes et particulièrement de jeunes femmes célibataires. Toutefois, je n’étais pas à l’aise au jeu de la séduction étant d’une nature assez timide.
De plus, même si certaines filles me trouvaient plutôt mignon, il convient de préciser que ma corpulence, 1,61m pour 56kgs, ne jouait pas en ma faveur. J’avais davantage l’apparence d’un adolescent que d’un homme, même si mon corps était relativement musclé.
Ajoutons enfin que mon tempérament rêveur et un peu trop idéaliste expliquait également en partie pourquoi je demeurais un éternel célibataire et surtout un puceau tardif.
Je faisais bien quelques sorties que ce soit avec un de mes cousins, avec des collègues ou encore par le biais de sites de rencontres de groupe ; mais je n’étais pas un fêtard non plus.
J’avais en tous cas l’opportunité de rencontrer beaucoup de personnes et particulièrement de jeunes femmes célibataires. Toutefois, je n’étais pas à l’aise au jeu de la séduction étant d’une nature assez timide.
De plus, même si certaines filles me trouvaient plutôt mignon, il convient de préciser que ma corpulence, 1,61m pour 56kgs, ne jouait pas en ma faveur. J’avais davantage l’apparence d’un adolescent que d’un homme, même si mon corps était relativement musclé.
Ajoutons enfin que mon tempérament rêveur et un peu trop idéaliste expliquait également en partie pourquoi je demeurais un éternel célibataire et surtout un puceau tardif.
Bien sûr j’eus des coups de coeur et même un coup de foudre mais mes tentatives de séduction n’aboutirent pas.
Puis par un beau jour de printemps 2014, le 5 mai pour être précis, alors que je pensais vivre le reste de mon existence seul, je fis une rencontre qui allait bouleverser ma vie.
Puis par un beau jour de printemps 2014, le 5 mai pour être précis, alors que je pensais vivre le reste de mon existence seul, je fis une rencontre qui allait bouleverser ma vie.
Occupant un poste de logisticien au sein de la Direction générale des finances publiques, une de mes tâches consistait à remettre des fournitures de bureau aux nouveaux arrivants de mon service.
Sabrina, une collègue du bureau RH frappa à la porte de mon bureau.
—Coucou Tristan, comment vas-tu? s'exclama-t-elle en s’approchant pour me faire la bise.
—Ça va bien. Et toi? répondis-je en constatant qu’elle était accompagnée d’une jolie petite jeune femme.
—Ça va aussi. Je te présente ma nouvelle cheffe adjointe, Élodie.
Cette dernière s’approcha de moi et me tendit la main.
—Bonjour, enchantée de vous rencontrer, fit-elle avec une douce petite voix et un charmant sourire.
Quelque peu troublé par sa beauté, je mis un peu de temps à réagir.
—Euh, oui, ravi de faire votre connaissance également, répondis-je en lui serrant délicatement la main.
Sabrina, une collègue du bureau RH frappa à la porte de mon bureau.
—Coucou Tristan, comment vas-tu? s'exclama-t-elle en s’approchant pour me faire la bise.
—Ça va bien. Et toi? répondis-je en constatant qu’elle était accompagnée d’une jolie petite jeune femme.
—Ça va aussi. Je te présente ma nouvelle cheffe adjointe, Élodie.
Cette dernière s’approcha de moi et me tendit la main.
—Bonjour, enchantée de vous rencontrer, fit-elle avec une douce petite voix et un charmant sourire.
Quelque peu troublé par sa beauté, je mis un peu de temps à réagir.
—Euh, oui, ravi de faire votre connaissance également, répondis-je en lui serrant délicatement la main.
Pendant quelques secondes j’eus l’impression que le temps se figea et que je me retrouvais seul avec cette nouvelle collègue.
Élodie avait à cette époque 27 ans mais en paraissait facilement cinq de moins.
Petite, 1.52m ; mince, 44 kgs ; elle avait un visage fin et harmonieux. Ses cheveux lisses et longs tiraient sur le blond doré ; ses yeux étaient d’un bleu clair. Elle me fit penser à une petite fée.
Elle portait ce jour-là un haut beige slim à longues manches qui laissait deviner sa poitrine ; un bonnet C pour les curieux. Pour le bas, un pantalon taille haute de couleur bleu marine l’habillait.
Ses pieds étaient chaussés de bottines marron aux talons moyens.
Élodie avait à cette époque 27 ans mais en paraissait facilement cinq de moins.
Petite, 1.52m ; mince, 44 kgs ; elle avait un visage fin et harmonieux. Ses cheveux lisses et longs tiraient sur le blond doré ; ses yeux étaient d’un bleu clair. Elle me fit penser à une petite fée.
Elle portait ce jour-là un haut beige slim à longues manches qui laissait deviner sa poitrine ; un bonnet C pour les curieux. Pour le bas, un pantalon taille haute de couleur bleu marine l’habillait.
Ses pieds étaient chaussés de bottines marron aux talons moyens.
—C’est la première fois que vous venez ici? lui demandai-je timidement.
—A vrai dire, c’est la deuxième fois. Je suis venue me présenter lorsque j’ai candidaté pour ce poste.
—Et vous étiez déjà au Ministère avant d’être affectée ici?
—Oui, tout à fait. Je travaillais jusqu’à présent au centre des finances publiques situé dans le 2ème arrondissement.
—Ah d’accord. Et vous n’allez pas regretter ce beau quartier? lui rétorquai-je en espérant que ce ne fut pas le cas.
—Seul l’avenir nous le dira. En tous cas, c’est immense ici.
—Si vous avez besoin d’un guide, n’hésitez pas, me surpris-je à déclarer.
—A vrai dire, c’est la deuxième fois. Je suis venue me présenter lorsque j’ai candidaté pour ce poste.
—Et vous étiez déjà au Ministère avant d’être affectée ici?
—Oui, tout à fait. Je travaillais jusqu’à présent au centre des finances publiques situé dans le 2ème arrondissement.
—Ah d’accord. Et vous n’allez pas regretter ce beau quartier? lui rétorquai-je en espérant que ce ne fut pas le cas.
—Seul l’avenir nous le dira. En tous cas, c’est immense ici.
—Si vous avez besoin d’un guide, n’hésitez pas, me surpris-je à déclarer.
Sabrina intervint soudainement dans la conversation.
—Eh ben dis donc, tu n’es pas aussi bavard habituellement. Tu ne serais pas en train de draguer Élodie mon ptit Tristan?
—Euh, non…Arrête tes bêtises, rétorquai-je en sentant la chaleur se répandre dans mes oreilles.
—Regarde-le Élodie! Il rougit.
—Eh ben dis donc, tu n’es pas aussi bavard habituellement. Tu ne serais pas en train de draguer Élodie mon ptit Tristan?
—Euh, non…Arrête tes bêtises, rétorquai-je en sentant la chaleur se répandre dans mes oreilles.
—Regarde-le Élodie! Il rougit.
Sabrina et moi, étions issus de la même promotion et avions été affectés sur le même site en 2006.
Contrairement à moi qui était assez discret, ma collègue, d’origine berbère marocaine, était excentrique et avait un franc-parler.
D’un an mon aînée, cette grande brune à forte poitrine (1.76m et 95F) et au fessier bombé aimait jouer de son charme pour allumer la gent masculine.
Combien de fois j’ai entendu de la bouche de mes collègues masculins des paroles du genre “Sabrina, elle est trop bonne! J’aimerais bien la prendre par derrière tout en pelotant ses gros nichons”.
A vrai dire, secrètement, il m’arriva de fantasmer plus ou moins la même chose.
Pour vous donner une idée de son apparence, disons qu’elle ressemblait un peu à Anissa Kate, la star française du X, en version plus grande.
Contrairement à moi qui était assez discret, ma collègue, d’origine berbère marocaine, était excentrique et avait un franc-parler.
D’un an mon aînée, cette grande brune à forte poitrine (1.76m et 95F) et au fessier bombé aimait jouer de son charme pour allumer la gent masculine.
Combien de fois j’ai entendu de la bouche de mes collègues masculins des paroles du genre “Sabrina, elle est trop bonne! J’aimerais bien la prendre par derrière tout en pelotant ses gros nichons”.
A vrai dire, secrètement, il m’arriva de fantasmer plus ou moins la même chose.
Pour vous donner une idée de son apparence, disons qu’elle ressemblait un peu à Anissa Kate, la star française du X, en version plus grande.
Évidemment, même si elle me trouvait mignon et qu’elle adorait particulièrement mes yeux verts; je n’étais pas son type d’homme. Elle était attirée par des gars grands, virils, la quarantaine.
De mon côté, je la trouvais bien foutue avec ses formes voluptueuses mais son tempérament était trop volcanique pour moi.
Du coup, notre relation plus ou moins amicale me suffisait amplement.
Par contre, à chaque fois qu’elle m’appelait “mon ptit Tristan”, ça me défrisait quelque peu ; me faisant rappeler ma condition de “semi-homme”.
La discrétion, elle ignorait ce que c’était.
De mon côté, je la trouvais bien foutue avec ses formes voluptueuses mais son tempérament était trop volcanique pour moi.
Du coup, notre relation plus ou moins amicale me suffisait amplement.
Par contre, à chaque fois qu’elle m’appelait “mon ptit Tristan”, ça me défrisait quelque peu ; me faisant rappeler ma condition de “semi-homme”.
La discrétion, elle ignorait ce que c’était.
Je ne savais plus où me mettre. Sabrina m’avait foutu la honte. Tout espoir de séduction me semblait mort-né.
Toutefois, la situation amusait visiblement notre nouvelle collègue dont le visage arborait un sourire lumineux.
Toutefois, la situation amusait visiblement notre nouvelle collègue dont le visage arborait un sourire lumineux.
—Ne t’inquiète pas Élodie, j’adore le taquiner, dit Sabrina.
—Je vois ça. En tous cas, c’est animé ici.
—Je vois ça. En tous cas, c’est animé ici.
Tentant de me sortir de cette situation embarrassante, je revins aux choses plus professionnelles.
—Tenez mademoiselle, voici une liste de fournitures de bureau. Cochez ce dont vous avez besoin et je vous l’apporterai tout à l’heure.
—Tenez mademoiselle, voici une liste de fournitures de bureau. Cochez ce dont vous avez besoin et je vous l’apporterai tout à l’heure.
Durant cette première journée, j’eus ainsi l’occasion de revoir ma jolie petite blonde à plusieurs reprises : lors de la dotation des fournitures de bureau, au déjeuner par l’intermédiaire de Sabrina et durant une pause café vers 16h00.
Les jours et les semaines passèrent, et pour mon plus grand bonheur, je parvenais quotidiennement à papoter avec Élodie.
Outre sa beauté naturelle, j'appréciais particulièrement sa gentillesse, sa manière d’être et son intelligence. Et plus je la côtoyais, plus j’étais conforté dans l’idée qu’elle me correspondait.
Elodie me plaisait tellement que j’en venais régulièrement à rêver d’elle ; aussi bien de scènes romantiques que érotiques.
Devenue mon idole, je me masturbais souvent en pensant à elle.
Outre sa beauté naturelle, j'appréciais particulièrement sa gentillesse, sa manière d’être et son intelligence. Et plus je la côtoyais, plus j’étais conforté dans l’idée qu’elle me correspondait.
Elodie me plaisait tellement que j’en venais régulièrement à rêver d’elle ; aussi bien de scènes romantiques que érotiques.
Devenue mon idole, je me masturbais souvent en pensant à elle.
Le problème ; c’était que je la fréquentais uniquement dans le cadre professionnel…
…
L’été venait de débuter, et sous les encouragements de Sabrina et de mon binôme Marc, je pris mon courage à deux mains pour inviter Élodie à une sortie au cinéma lors du prochain week-end.
Quand elle accepta ma proposition, je fus le plus heureux des hommes.
Quand elle accepta ma proposition, je fus le plus heureux des hommes.
Le jour de notre rendez-vous était arrivé. Le ciel était bleu et la température agréable.
A la fois un brin stressé et impatient, j’avais pris soin de porter des habits neufs et de me faire couper les cheveux afin de paraître décontracté mais pas négligé.
M’étant bien lavé, shampouiné, parfumé, gargarisé et même vidé (les testicules), je m’étais préparé à toutes éventualités. Toutefois j’étais conscient qu’Élodie pourrait n’envisager qu’une sortie purement amicale ; elle qui paraissait quand même assez prude.
A la fois un brin stressé et impatient, j’avais pris soin de porter des habits neufs et de me faire couper les cheveux afin de paraître décontracté mais pas négligé.
M’étant bien lavé, shampouiné, parfumé, gargarisé et même vidé (les testicules), je m’étais préparé à toutes éventualités. Toutefois j’étais conscient qu’Élodie pourrait n’envisager qu’une sortie purement amicale ; elle qui paraissait quand même assez prude.
Nous avions convenu que je viendrais la récupérer chez elle en voiture. Elle résidait à moins de trois kilomètres de mon domicile, dans le sud du département des Hauts-de-Seine.
Je me garai vers 16h30 dans une rue jouxtant sa résidence et je l'appelai au téléphone.
Quelques minutes plus tard, je vis une petite blonde venir dans ma direction.
J’eus un bref instant d’hésitation. Mais oui, c’était bien Élodie! Ma surprise fut totale en la voyant habillée d’une ravissante robe courte blanche aux motifs fleuris.
Accroché à une épaule par une bandoulière, un petit sac en cuir marron pendait.
Jamais je n’avais vu ma collègue vêtue d’une manière aussi sexy ; elle qui portait toujours au travail des pantalons ou des robes longues.
J’ouvris la portière de ma Peugeot 207 et en sortis prestement pour la saluer.
Je me garai vers 16h30 dans une rue jouxtant sa résidence et je l'appelai au téléphone.
Quelques minutes plus tard, je vis une petite blonde venir dans ma direction.
J’eus un bref instant d’hésitation. Mais oui, c’était bien Élodie! Ma surprise fut totale en la voyant habillée d’une ravissante robe courte blanche aux motifs fleuris.
Accroché à une épaule par une bandoulière, un petit sac en cuir marron pendait.
Jamais je n’avais vu ma collègue vêtue d’une manière aussi sexy ; elle qui portait toujours au travail des pantalons ou des robes longues.
J’ouvris la portière de ma Peugeot 207 et en sortis prestement pour la saluer.
—Coucou, comment vas-tu? me dit-elle avec son sourire toujours aussi radieux tout en se rapprochant de moi pour me faire la bise.
Ce fut avec la gorge nouée et le coeur palpitant que je l’embrassais, m’enivrant par la même occasion de son agréable parfum.
—Moi ça va. Et toi? finis-je par répondre en tentant de camoufler mes émotions.
—Bien, merci! T’es sûr que ça va? me demanda t-elle l’air intriguée.
Ma tentative de dissimulation avait échoué.
—Euh…Oui, c’est juste que je te trouve particulièrement ravissante aujourd’hui. Je n’ai pas l’habitude de te voir porter ce type de robe.
Pendant que je la complimentais, mon regard s’attarda un instant sur son profond décolleté. Si seulement j’avais pu y plonger une main.
—T’es trop chou. Ravie que ça te plaise.
—Euh… C’est sincère tu sais?! répondis-je en détournant mes yeux de ses appétissants obus. Puis j’ajoutai :
—On y va?
Nous rentrâmes à l’intérieur de ma voiture.
Lorsqu’elle se pencha légèrement pour attacher sa ceinture, mon regard ne put éviter à nouveau son décolleté. Ses seins laiteux étaient en partie cachés par un soutien gorge de couleur bleu ciel.
Alors qu’elle relevait la tête, je détournai rapidement la mienne vers le pare-brise et je tournai la clef.
La voiture démarra au même moment qu’une érection se fit sentir dans mon boxer.
Comment conduire en toute sécurité quand une séduisante ingénue se trouvait à vos côtés et que vous aviez envie de plonger une main dans son décolleté ou alors la glisser le long de ses cuisses légèrement dénudées?
S’était-elle habillée ainsi parce que je lui plaisais vraiment? Sabrina avait-elle raison de croire que je ne lui laissais pas indifférente? Si seulement cela pouvait être vrai.
Durant le trajet, nous échangions quelques banalités et plaisanteries à propos du boulot.
Ce fut avec la gorge nouée et le coeur palpitant que je l’embrassais, m’enivrant par la même occasion de son agréable parfum.
—Moi ça va. Et toi? finis-je par répondre en tentant de camoufler mes émotions.
—Bien, merci! T’es sûr que ça va? me demanda t-elle l’air intriguée.
Ma tentative de dissimulation avait échoué.
—Euh…Oui, c’est juste que je te trouve particulièrement ravissante aujourd’hui. Je n’ai pas l’habitude de te voir porter ce type de robe.
Pendant que je la complimentais, mon regard s’attarda un instant sur son profond décolleté. Si seulement j’avais pu y plonger une main.
—T’es trop chou. Ravie que ça te plaise.
—Euh… C’est sincère tu sais?! répondis-je en détournant mes yeux de ses appétissants obus. Puis j’ajoutai :
—On y va?
Nous rentrâmes à l’intérieur de ma voiture.
Lorsqu’elle se pencha légèrement pour attacher sa ceinture, mon regard ne put éviter à nouveau son décolleté. Ses seins laiteux étaient en partie cachés par un soutien gorge de couleur bleu ciel.
Alors qu’elle relevait la tête, je détournai rapidement la mienne vers le pare-brise et je tournai la clef.
La voiture démarra au même moment qu’une érection se fit sentir dans mon boxer.
Comment conduire en toute sécurité quand une séduisante ingénue se trouvait à vos côtés et que vous aviez envie de plonger une main dans son décolleté ou alors la glisser le long de ses cuisses légèrement dénudées?
S’était-elle habillée ainsi parce que je lui plaisais vraiment? Sabrina avait-elle raison de croire que je ne lui laissais pas indifférente? Si seulement cela pouvait être vrai.
Durant le trajet, nous échangions quelques banalités et plaisanteries à propos du boulot.
Après avoir roulé une bonne vingtaine de minutes sans incident autre que le renflement de ma virilité, nous arrivâmes à côté du multiplexe situé dans un centre commercial, à Vélizy.
Une fois nos billets achetés, nous entrâmes dans la salle où allait être projeté notre film, une comédie.
—Je te laisse choisir nos places? demandai-je.
—Okey, viens, suis-moi.
Nous traversâmes toute la salle pour s’y installer dans un recoin, à deux rangées de la dernière banquette. L’endroit était tout à fait propice à une certaine intimité.
Se pouvait-il qu’elle veuille faire des choses inavouables? Mes pensées impures provoquèrent une nouvelle érection.
Une fois nos billets achetés, nous entrâmes dans la salle où allait être projeté notre film, une comédie.
—Je te laisse choisir nos places? demandai-je.
—Okey, viens, suis-moi.
Nous traversâmes toute la salle pour s’y installer dans un recoin, à deux rangées de la dernière banquette. L’endroit était tout à fait propice à une certaine intimité.
Se pouvait-il qu’elle veuille faire des choses inavouables? Mes pensées impures provoquèrent une nouvelle érection.
Au milieu du film, alors que j’avais sans doute regardé Élodie, du coin de l’oeil, une bonne dizaine de fois, j’hésitai à lui prendre la main.
Je posai donc mon bras gauche sur l'accoudoir qui nous séparait afin de voir sa réaction.
Quelques instants plus tard, elle posait son bras droit au-dessus du mien pour me prendre la main. Finalement ce fut elle qui osa.
Nos doigts s’entrelacèrent ; nous nous regardâmes quelques secondes comme pour sceller un accord.
En dehors de la période de l’enfance, c’était la première fois que je tenais une femme par la main.
Je posai donc mon bras gauche sur l'accoudoir qui nous séparait afin de voir sa réaction.
Quelques instants plus tard, elle posait son bras droit au-dessus du mien pour me prendre la main. Finalement ce fut elle qui osa.
Nos doigts s’entrelacèrent ; nous nous regardâmes quelques secondes comme pour sceller un accord.
En dehors de la période de l’enfance, c’était la première fois que je tenais une femme par la main.
Nous restions ainsi jusqu’à la fin du film puis nos mains se séparèrent ; à regret pour ma part.
Après le cinéma, nous avions convenu de dîner ensemble dans un restaurant du centre commercial.
Arpentant côte à côte une allée de l’immense bâtiment, Élodie prit de nouveau ma main.
Agréablement surpris, je lui souris. Elle avait soudainement l’air plus intimidée que moi. Mais qu’est-ce qu’elle était belle!
Après le cinéma, nous avions convenu de dîner ensemble dans un restaurant du centre commercial.
Arpentant côte à côte une allée de l’immense bâtiment, Élodie prit de nouveau ma main.
Agréablement surpris, je lui souris. Elle avait soudainement l’air plus intimidée que moi. Mais qu’est-ce qu’elle était belle!
Arrivés en face d’une crêperie, nous regardions la carte des menus puis nous décidions d’y entrer.
Pendant les deux bonnes heures que dura notre dîner, nos mains se collèrent et se caressèrent souvent. Et comme deux adolescents innocents, nous échangions des regards et sourires amoureux.
Pour elle comme pour moi, débutait notre première histoire d’amour.
—Tu veux goûter un bout de ma galette norvégienne? me demanda t-elle.
—Euh, oui, je veux bien.
Du bout de sa fourchette, Élodie porta à ma bouche un morceau que je dégustai avec plaisir.
—Veux-tu un bout de la mienne? lui proposai-je à mon tour.
—Avec plaisir.
Cette fois-ci c’est moi qui déposais dans sa petite bouche un bout de galette savoyarde.
Pendant les deux bonnes heures que dura notre dîner, nos mains se collèrent et se caressèrent souvent. Et comme deux adolescents innocents, nous échangions des regards et sourires amoureux.
Pour elle comme pour moi, débutait notre première histoire d’amour.
—Tu veux goûter un bout de ma galette norvégienne? me demanda t-elle.
—Euh, oui, je veux bien.
Du bout de sa fourchette, Élodie porta à ma bouche un morceau que je dégustai avec plaisir.
—Veux-tu un bout de la mienne? lui proposai-je à mon tour.
—Avec plaisir.
Cette fois-ci c’est moi qui déposais dans sa petite bouche un bout de galette savoyarde.
Au dessert, nous prîmes qu’une seule crêpe au chocolat banane et la partageâmes comme des tourtereaux.
A la fin du repas, nous étions rassasiés par la nourriture mais certainement pas par la passion naissante.
Sur le chemin du retour, pendant que je conduisais, Elodie me caressait la nuque pendant que j’osais enfin glisser pendant quelques instants une main sur la plus proche de ses cuisses.
Le trajet me parut encore plus rapide qu’à l’aller. Nous étions déjà devant sa résidence et il faisait nuit.
Le trajet me parut encore plus rapide qu’à l’aller. Nous étions déjà devant sa résidence et il faisait nuit.
—Nous voilà arrivés, lui déclarai-je.
—J’ai passé un moment très agréable. Dommage que ce fut aussi rapide, me répondit-elle.
—Est-ce que je peux t’embrasser? osai-je lui demander.
Elle approcha son visage du mien et mes lèvres se collèrent aux siennes.
Je passais une main derrière sa tête et elle imitait mon geste.
Nos bouches s’entrouvrirent naturellement et j’insérai ma langue dans sa bouche.
D’abord avec une certaine maladresse nous commencions une caresse buccale, mélangeant par la même nos salives.
Cette sensation nouvelle et ce goût agréable me provoquèrent à nouveau une turgescence.
Notre baiser se faisait de plus en plus passionné et nos souffles de plus en plus lourds.
Une de mes mains descendit sur un de ses genoux pour passer sous sa robe et remonter le long de sa cuisse nue.
Malheureusement ma collègue stoppa ma progression.
S'arrachant de notre étreinte buccale, elle me signifia l'interdiction en me chuchotant :
—Non, pas ici et pas ce soir.
Je m’excusai aussitôt pour cet acte imprudent.
—Je suis désolé, j’ai perdu le contrôle.
—T’as pas à être désolé. C’est flatteur que tu me désires autant, me répondit-elle avec un sourire affectueux.
Elle m’embrassait furtivement et ajouta :
—Il se fait tard et demain on reprend le boulot. Je suis certaine que nous pourrons très prochainement continuer ce que nous avons initié ce soir . Je te souhaite une bonne nuit!
—Attends, un dernier baiser s’il te plaît, suppliai-je.
Nous répétions alors la scène précédente ; nos langues s’enroulèrent pour un court instant.
Puis quand vint la séparation, je lui souhaitai également la bonne nuit.
—J’ai passé un moment très agréable. Dommage que ce fut aussi rapide, me répondit-elle.
—Est-ce que je peux t’embrasser? osai-je lui demander.
Elle approcha son visage du mien et mes lèvres se collèrent aux siennes.
Je passais une main derrière sa tête et elle imitait mon geste.
Nos bouches s’entrouvrirent naturellement et j’insérai ma langue dans sa bouche.
D’abord avec une certaine maladresse nous commencions une caresse buccale, mélangeant par la même nos salives.
Cette sensation nouvelle et ce goût agréable me provoquèrent à nouveau une turgescence.
Notre baiser se faisait de plus en plus passionné et nos souffles de plus en plus lourds.
Une de mes mains descendit sur un de ses genoux pour passer sous sa robe et remonter le long de sa cuisse nue.
Malheureusement ma collègue stoppa ma progression.
S'arrachant de notre étreinte buccale, elle me signifia l'interdiction en me chuchotant :
—Non, pas ici et pas ce soir.
Je m’excusai aussitôt pour cet acte imprudent.
—Je suis désolé, j’ai perdu le contrôle.
—T’as pas à être désolé. C’est flatteur que tu me désires autant, me répondit-elle avec un sourire affectueux.
Elle m’embrassait furtivement et ajouta :
—Il se fait tard et demain on reprend le boulot. Je suis certaine que nous pourrons très prochainement continuer ce que nous avons initié ce soir . Je te souhaite une bonne nuit!
—Attends, un dernier baiser s’il te plaît, suppliai-je.
Nous répétions alors la scène précédente ; nos langues s’enroulèrent pour un court instant.
Puis quand vint la séparation, je lui souhaitai également la bonne nuit.
Une dizaine de minutes plus tard, je garais ma voiture dans le parking souterrain de ma résidence.
Je consultai mon smartphone. Élodie m’avait envoyé un SMS.
“J’ai passé un moment très agréable. À demain! Gros bisous!”
Ces quelques mots me procurèrent une joie indicible.
Je lui écrivis immédiatement.
“J’ai hâte de te revoir. Fais de beaux rêves ma belle. A demain!”
J’aurais voulu lui écrire un “je t’aime” mais je me ravisai de peur qu’elle perçût cela comme prématuré.
Je consultai mon smartphone. Élodie m’avait envoyé un SMS.
“J’ai passé un moment très agréable. À demain! Gros bisous!”
Ces quelques mots me procurèrent une joie indicible.
Je lui écrivis immédiatement.
“J’ai hâte de te revoir. Fais de beaux rêves ma belle. A demain!”
J’aurais voulu lui écrire un “je t’aime” mais je me ravisai de peur qu’elle perçût cela comme prématuré.
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