Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma collègue Manon et Moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma collègue Manon et Moi
Chapitre 1
Jamais dans mes rêves les plus fous je n'aurais pu imaginer une telle histoire. Moi, jeune homme moyen de 22 ans, brun, 1 mètre 73 pour 70 kilos, un brin timide, tête en l'air et anxieux, et elle, Manon, ma sublime collègue de travail, du même âge que moi. Je ne suis pas de nature complètement timide. J'ai toujours su m'entourer de très bons amis. Mais avec les filles, c'était plus compliqué, car elle m'impressionnait. J'ai déjà eu par le passé une relation avec une fille, mais ça n'était pas allé plus loin qu'une nuit de sexe et cela faisait désormais 2 ans que j'étais frustré de nouveau.
Je venais de décrocher un nouveau Job étudiant qui me permettrait de finir tranquillement mes études, en mettant de l'argent de côté. Dès mon premier jour, j'ai pu faire connaissance avec mon équipe, majoritairement constituée d'étudiants comme moi, avec qui je travaillerai désormais 4 à 5 jours par semaine. Il y avait bien deux tiers de filles dans l'équipe avec qui je m'entendais bien et pour lesquelles je développais parfois quelques sentiments. Mais parmi toutes, il y en avait une que j'avais repérée tout de suite. Pas spécialement parce que je m'entendais bien avec elle, je ne la connaissais pas encore. Mais sa beauté m'avait tout de suite captivé. Cette fille, magnifique allait devenir le fruit de long fantasme personnel qui accompagnerait mes longues nuits de solitude.
Manon était l'une de ces filles très belles, au corps harmonieux, que la nature a gâté et qui attire généralement les mauvais garçons. Elle le savait et cela pouvait lui donner un air superficiel qu'elle entretenait. Soigné dans son style et son allure, on l'imaginait très bien passé 1h dans sa salle de bain avant d'arriver au travail. Le genre de fille pour qui je suis généralement invisible et dont je ne pouvais jamais m'approcher auparavant. Celles-là mêmes qui m'ignoraient ou se moquaient de moi à l'époque du lycée. Mais malgré tout cela, malgré sa beauté naturelle et son air fier et prétentieux, Manon n'en était rien. Elle avait bien les comportements d'une jolie fille superficielle, qu'un rien ne dégoûte et qui ne veut pas trop se salir, mais elle en jouait aussi énormément. Car on pouvait aussi, paradoxalement, parler assez facilement avec elle. Et même si je n'étais pas franchement le type de garçon qu'elle pouvait fréquenter, j'avais pu avoir avec elle quelques conversations.
Un peu gênante au début, certes, car j'ignorais quoi dire et il a fallu que je m'habitue à son style.
Elle s'amusait en effet, parfois, quand j'étais dans ma bulle à ne pas écouter et à penser à autre chose, à me ramener à la réalité. Elle me savait timide et un brin maladroit dans ce nouvel environnement et mon air étourdi l'amusait. Elle me surnommait ainsi souvent « nigaud » avec des phrases qu'elle ajoutait telles que « T'es empoté toi nan ? ». Ce n'était pas la première fois que j'avais affaire à ce genre de remarque chez les filles, mais avec son sourire et son regard, je savais qu'il n'y avait pas chez Manon de moquerie pure. Et s'en amusait, mais cela restait courtois, et avec le temps, j'ai appris moi aussi à jouer de cette manière. Le temps avait fait son effet et nous pouvions désormais rire et entretenir de vraies conversations ensemble, dans le cadre du travail ou en dehors. Franche et spontanée, elle n'hésitait pas à dire les choses, et même si parfois cela pouvait être de cassantes vérités, ça pouvait aussi être de jolis compliments quand elle le jugeait nécessaire.
Elle mesurait environ 1 mètre 65 pour 70 kilos. Elle avait les cheveux blonds, dans un carré qu'elle soignait chez son coiffeur et qu'elle attachait parfois en chignon derrière sa tête. Sa peau, très blanche, avait l'air douce et laiteuse. Le genre de peau que l'on entretient régulièrement avec tout un tas de crèmes spéciales. Elle avait la taille fine et une poitrine assez opulente. Non pas une poitrine trop grosse ou disgracieuse. Nan. C'était une belle poitrine, jeune, naturellement soutenue et qui semblait faire du D. Une poitrine parfaite, the perfect breast shape comme le veut l'expression anglaise. Nombreux étaient celles et ceux qui jalousaient ou admirer sa merveilleuse poitrine, que l'on pouvait deviner sous son vêtement de travail et voir rebondir quand elle marchait. Ses fesses aussi étaient admirées. Ferme et rebondie, elle n'avait rien à envier au reste de son corps.
Car Manon était spectaculairement belle, un atout qu'elle maîtrisait à merveille, mais aussi intouchable, rien ne pouvait présager ce qui se passerait.
Un an s’était écoulé sans que rien de particulier ne se passe. Pendant ce laps de temps, je me suis lié d'amitié avec la plupart de mes collègues et nous faisons des soirées assez fréquemment tous ensemble. Manon était pratiquement toujours là, mais elle restait assez inaccessible, à discuter avec d'autres potes, bien plus grands et costauds que moi. C'est lors d'une de ces soirées que tout a commencé pour de bon.
Un soir, nous nous étions réunis chez Manon afin de nous détendre après une journée de travail qui fut longue et fastidieuse. Elle avait profité que son copain soit absent ce soir-là pour inviter tous les amis du travail sans que cela ne le dérange. Je n'aurais évidemment jamais pu me trouver ici dans une autre occasion qu'une soirée tous ensemble. Pizza, bière, musique et jeux étaient au programme.
Vers 00h00, et alors que nous avions déjà quelques bières au compteur, nous commencions une partie d'un célèbre jeu à boire. Le but est de répondre aux questions posées et de réaliser des gages avec quelques mini-jeux improvisés. Je ne suis pas costaud et même si j'ai souvent l'occasion de boire un peu, l'alcool a très vite un effet sur moi. Je deviens alors joyeux, euphorique et surtout, l'alcool agit sur moi comme un sérum de vérité. Tout le monde riait et s'amusait. Puis la question « Avec quelle personne présente aimerais-tu coucher ? » a fini par tomber. Chacun répondait à la question à sa manière, parfois ironiquement, parfois en brouillant les pistes. Mais lorsque ce fut mon tour, et pris de panique, je n'ai pas eu le temps de penser à une réponse plus appropriée. Et c'est sans aucune retenue, que je répondis, non sans donner l'impression d'un choix improvisé pour le jeu, le nom de Manon.
Toute la table s’est alors un peu paralysée, les regards se sont croisés et j'ai pu apercevoir quelques sourires en coin. Il était évident pour tout le monde que ma réponse instaurait un malaise du fait des différences qui nous opposent Manon et moi. Cela m'a sans doute collé l'étiquette du mec un peu timide fantasmant sur une fille d'un standing plus élevé que le sien. C'était le cas, mais désormais tout le monde le savait. Manon, surprise, fit mine de ne pas être atteinte par ce que je venais de dire.
— Genre ! lâcha-t-elle de façon assurée.
Très vite une autre question se fit entendre et tout le monde passa à autre chose.
Un peu plus tard dans la soirée, l'affaire s'était estompée. Les bières s'étaient accumulées et je fus pris d'une envie pressante. Je me rendis aux toilettes qui se trouvaient dans un coin tranquille de l'appartement, à l'opposé du salon où se déroulait la soirée. Une fois à l'intérieur, et après avoir fait mon affaire, je ne puis m'empêcher de remarquer un soutien-gorge bordeaux qui était posé sur le haut du panier à linge, juste à côté du lavabo. Je le fixai longuement et des idées salaces me parcouraient l'esprit. Je tentai de garder l'esprit vif, mais la tentation était trop grande. J'ai alors saisi le sous-vêtement que j'ai aussitôt amené à mon visage pour le humer. L'odeur de Manon qui s'en dégagea était forte et particulièrement excitante. J'imaginais ses seins qui avaient été en contact avec le tissu que je plaçais désormais près de ma bouche. Bien sûr, je fus pris d'une érection aussi puissante que soudaine qui est venue déformer mon pantalon.
Alors que je reniflais toujours l'odeur du soutien-gorge, j'entendis des pas venant dans ma direction.
Très vite, je replaçai le soutien-gorge à sa place et je me positionnai devant le lavabo pour faire mine de me laver les mains. La porte s'ouvrit. C'était Manon.
— Ah, mais t'es là toi ! s'exclama-t-elle un peu surprise. Laisse-moi la place nigaud, ça urge là.
Souhaitant cacher mon érection, je suis resté pétrifié devant le lavabo, à faire semblant de frotter mes mains.
— Allez reste pas planté là, sors andouille, insista-t-elle en me prenant par le bras.
Je me retournai donc de force en tentant de dissimuler au mieux l'érection qui déformait mon pantalon plus que jamais. Manon poussa un petit cri de surprise.
— Ho, mais tu bandes ? lâcha-t-elle surprise.
Puis elle s'arrêta de parler, en plaçant une main devant sa bouche. Elle poussa un léger rire de malaise puis enchaîna :
— Alors c'est vrai ce que tu as dit tout à l'heure.
Elle laissa un temps puis continua
— Tu faisais quoi là ? Tu pensais à moi ?
A cet instant, j'ai su que j'allais être grillé auprès de tous. Mais Manon n'a pas réagi comme je l'aurais cru. Elle s'est avancée près de moi, en me fixant du regard. J'essayais de murmurer quelque chose, mais seules des onomatopées sortaient de ma bouche. Manon vient alors placer sa main gauche juste sur mon entrejambe.
— C'est flatteur je dois dire. Tu t'imaginais en train de me baiser hein ? T'as bien envie de te taper la Manon ! Mais comment ? En levrette ou en missionnaire ?
Ces paroles m'ont excité au plus haut point. Je tremblais de partout et mes jambes flageolaient. Je regardais désormais Manon avec un regard tout autre. Un regard plein d'envie. Je sentais toutes mes pulsions sexuelles remonter. J'étais comme dans un rêve dont je ne contrôlais absolument plus rien. Tout en continuant à me parler, elle se mit à genoux et commença à défaire mon pantalon.
— Je ne peux pas te laisser comme ça, tu vas exploser mon pauvre.
Sur ce mot, elle abaissa mon caleçon dont jaillit ma bite en érection.
Sur mon gland gonflé et violacé perlaient déjà quelques gouttes de plaisir. Elle le saisit alors délicatement de sa main droite. Mon sexe tressautait de plaisir, mais je restais pétrifié. A mon visage, Manon a dû le comprendre.
— Respire et détends-toi gros bêta. Ca va bien se passer.
Je voyais ses fins doigts manucurés empoigner fermement la base de ma verge. Elle commença à me branler doucement puis elle vint le mettre en bouche. Je sentais ses lèvres humides et toute la chaleur de sa bouche envahir mon sexe. Je vins alors positionner ma main droite dans ses cheveux que je cramponnais afin de rentrer dans le rythme de cette superbe fellation qu'elle m'offrait. J'étais aux anges, mais j'ai su très vite que je n'allais pas tenir très longtemps. Aux premiers va-et-vient de Manon, je sentais déjà quelques frémissements venir. Mais elle s'appliquait dans cet art qu'elle maîtrisait apparemment du bout des doigts.
Tandis qu'elle me suçait, sa langue venait titiller le bout de mon gland, sur lequel elle s'amusait à faire de petits gestes de plus en plus accélérés. Au bout d'une minute, tout mon corps se raidit d'un coup et je succombai à un violent orgasme. Je déchargeai alors une large quantité de sperme dans sa bouche, qu'elle avalât très rapidement.
Naïvement, j'ai remercié Manon au moins 3 fois pour cette pipe de folie qu'elle venait de m'offrir. Car je voulais surtout m'assurer que cela n'ait pas été un petit jeu d'une fois. Je n'avais pas encore pu lui faire tout ce dont j'avais rêvé depuis si longtemps. Elle ne répondait pas à mes remerciements qu'elle jugea sans doute néophytes. Mais elle précisa un peu déçu :
— C'était rapide ! T'es un gentil garçon Benji. Un peu timide, mais j'aime bien ça. Ça me change ! Puis t'es pas trop mal monté. Passe me voir demain soir vers 20h, je serais toute seule !
A suivre.
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Commentaires ()
Belle histoire en tout cas..il se passe beaucoup de choses entre collègues de boulot...