Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(02) Le Ranch JMJ – Nathalie: Le retour d’une femme blessée! — Chapitre 4 · «Date night» à cinq sur le plateau!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(02) Le Ranch JMJ – Nathalie: Le retour d’une femme blessée!
Chapitre 4 · «Date night» à cinq sur le plateau!
À la fin du dernier chapitre, nous sommes au début de notre «date night» au milieu de la grande clairière sur le plateau, dans la montagne, Johanne, Gloria et moi.
Je me redresse pour insérer deux doigts dans la chatte de Gloria et Johanne penche sa tête vers moi pour m'embrasser, tout en continuant à gémir sous la langue de la plantureuse qui continue à lui lécher la chatte. Je dis à Johanne:
Je me redresse pour insérer deux doigts dans la chatte de Gloria et Johanne penche sa tête vers moi pour m'embrasser, tout en continuant à gémir sous la langue de la plantureuse qui continue à lui lécher la chatte. Je dis à Johanne:
— Il y a du mouvement dans les broussailles à deux heures, derrière toi.
Johanne se tourne, me regarde avec un sourire et dit:
— L'ex-danseuse nue et la dresseuse de loups!
Comme je suis relevé pour masturber le point G de la pétasse blonde, Johanne, qui chevauche sa bouche, avance sa tête vers moi et me roule une pelle très baveuse. Ce qui n'est pas fréquent dans son cas. Gloria arrive rapidement au point de rupture, et gicle énormément. Je romps le baiser. J'approche ma bouche de sa vulve, et elle s'envole en orbite orgasmique. Au moment de son orgasme, elle force ses jambes vers le bas, entraînant Johanne avec elle. Je l'attrape au vol.
— Tourne-toi, Joe, et installe-toi sur sa bouche.
Johanne fait ce que je lui demande et je contourne la table pour aller me mettre devant elle. Agenouillée, la chatte frottant contre la bouche de la plantureuse blonde, je m'installe devant elle. Comme elle est montée sur la table, elle me dépasse d'une tête. Elle dépose ses bras sur mes épaules et m'embrasse tendrement pendant que Gloria s'occupe de son plaisir avec sa langue. Elle rompt le baiser et dit:
— JE VIENS… JE VIENS… OUI… HUM… HUM… HUMMMM… HUM… HUMMMM… HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Ses jambes commencent à trembler de chaque côté de la tête de la belle blonde qui réussit tant bien que mal à s'extirper. Johanne se rassoit sur ses talons et reprend son baiser très amoureux. Au bout d'un moment, nos bouches se laissent et je dis:
— Avez-vous un petit creux?
— Oui, mais laisse-nous nous occuper de toi avant.
— …
— Viens t'étendre sur la table, me dit Johanne.
— Oui, mais laisse-nous nous occuper de toi avant.
— …
— Viens t'étendre sur la table, me dit Johanne.
La «tornade blonde» me regarde avec un petit sourire malicieux et me prend par la main pour venir m'étendre sur le dos, sur la table à pique-nique. Je regarde les deux femmes et leur dis:
— J'espère que vos mâchoires sont en forme, parce que j'ai pris une petite pilule bleue!
— Ne t'inquiète pas, «beau mec», dit Gloria, nous allons te faire cracher rapidement!
— Ne t'inquiète pas, «beau mec», dit Gloria, nous allons te faire cracher rapidement!
Gloria prend mes deux jambes par les chevilles et les remonte sur la table, de chaque côté de moi. Elle prend ma queue dans sa main et commence à me masturber lentement alors que Johanne me caresse les testicules. Pendant qu'elles s'occupent de ma tige, elles s'embrassent langoureusement.
Johanne se baisse, attrape ma queue dans sa main et entreprend une douce fellation en faisant tournoyer sa langue doucement autour de mon gland. Gloria crache un filet de salive sur ses doigts et l'étend sur mon petit œillet. Elle fait glisser son doigt sur mon anus tandis que Johanne garde le rythme avec sa bouche. La plantureuse insère un premier doigt dans mon rectum et le replie vers le haut afin de masturber lentement ma prostate.
Ma femme accentue sa fellation alors que sa compagne ajoute un second doigt. Elle me masturbe vigoureusement la prostate et immédiatement, je sens une vague de chaleur s'emparer de mon corps. C'est tellement puissant que, rapidement, j'envoie plusieurs jets de sperme dans la bouche de ma femme. Elle ralentit sa fellation, mais continue afin de me vider complètement. Gloria enlève ses doigts et me regarde avec un large sourire. Elle s'approche de mon visage et me roule une pelle torride. Johanne se redresse et avale. Au cas où vous ne le sauriez pas déjà, elle n'est pas partageuse.
Elle s'approche de nous. Elle prend Gloria par la queue de cheval et l'éloigne de ma bouche afin de prendre sa place et me rouler une pelle. Elle se redresse et dit:
— J'ai faim!
Lorsque je me relève, sur la table, Gloria a déjà revêtu son chemisier, mais elle le laisse déboutonné sur le devant. Johanne en fait autant alors que moi, je ne mets que mon jeans afin d'éviter les accidents en faisant la cuisson. Je reste torse nu.
--- xxxOOOxxx ---
Nous allons tous les trois vers la remorque BBQ. J'allume la grille alors que Johanne et Gloria fouillent dans les glacières laissées sur la table de service. Johanne sort une assiette propre et le paquet de bœuf haché et commence à confectionner des boulettes de burger avec ses mains. Gloria n'est pas de services. Elle est accolée dans le dos de ma femme et lui tripote la poitrine.
— Combien de galettes, Mitch? demande Johanne.
— Au moins quatre, à moins qu'on offre des burgers aux deux voyeuses.
— Moi, je suis d'accord, répond Johanne.
— À la seule condition que je ne sois pas obligé de revivre mes vieilles histoires du passé. C'est un plan à trois.
— …
— Si elles veulent baiser ensemble, il n'y a pas de problème. C'est suffisamment grand ici pour qu'elles s'isolent à l'écart.
— Je vais aller faire le point avec elles, me dit Gloria.
— Au moins quatre, à moins qu'on offre des burgers aux deux voyeuses.
— Moi, je suis d'accord, répond Johanne.
— À la seule condition que je ne sois pas obligé de revivre mes vieilles histoires du passé. C'est un plan à trois.
— …
— Si elles veulent baiser ensemble, il n'y a pas de problème. C'est suffisamment grand ici pour qu'elles s'isolent à l'écart.
— Je vais aller faire le point avec elles, me dit Gloria.
Johanne et moi interrompons nos préparatifs afin de jeter un regard sur le buisson. Gloria, toujours avec son chemisier ouvert, s'approche des deux observatrices et pose ses deux mains sur ses hanches, bombant sa poitrine, et s'exclame :
— Hé, les petites voyeuses, voulez-vous manger des burgers avec nous?
Elles se lèvent toutes les deux. Stéphanie regarde Gloria avec un gros sourire tandis qu'Aya est complètement hypnotisée par la magnifique poitrine de la plantureuse blonde. Gloria pose sa main sur le menton de l'Amérindienne, le relève pour qu'elle la regarde dans les yeux et lui dit:
— Désolé, ma belle, je ne fais pas partie du buffet ce soir!
— Euhhh!
— Euhhh!
Elle tourne sa tête vers Stéphanie et dit:
— Mitch, Johanne et moi sommes hors limite ce soir.
— …
— Mitch dit que c'est suffisamment grand ici. Vous pouvez vous éclater à l'écart, si vous le désirez.
— Message bien reçu, Gloria.
— …
— Mitch dit que c'est suffisamment grand ici. Vous pouvez vous éclater à l'écart, si vous le désirez.
— Message bien reçu, Gloria.
À mon tour, je décide de mettre fin à leur petit rictus en criant:
— C'EST OUI, OU C'EST NON POUR LES BURGERS?
— C'EST OUI! crie Stéphanie.
— C'EST OUI! crie Stéphanie.
Gloria revient vers nous. Aya et Stéphanie vont chercher leurs matelas gonflables sur leur monture et viennent nous trouver tout près de la cuisine improvisée.
Comme Johanne a son chemisier ouvert sur le devant, je ne porte guère attention aux invitées devant la table. J'ai le regard rivé sur le sein de Johanne, qui balance légèrement dans le vide, alors qu'elle est penchée sur les boulettes de viande. Je constate que mon regard l'excite parce que son mamelon la trahit. Innocemment, je m'approche d'elle, glisse ma main sous son chemisier et tripote son sein en me baissant pour lui donner un petit baiser derrière sa tête. Avant de me redresser, je lui glisse subtilement à l'oreille:
Comme Johanne a son chemisier ouvert sur le devant, je ne porte guère attention aux invitées devant la table. J'ai le regard rivé sur le sein de Johanne, qui balance légèrement dans le vide, alors qu'elle est penchée sur les boulettes de viande. Je constate que mon regard l'excite parce que son mamelon la trahit. Innocemment, je m'approche d'elle, glisse ma main sous son chemisier et tripote son sein en me baissant pour lui donner un petit baiser derrière sa tête. Avant de me redresser, je lui glisse subtilement à l'oreille:
— Juste te rappeler que je te choisis toujours, «blondinette»!
Elle se redresse instantanément, se tourne vers moi avec le regard embrumé. Elle me prend par la nuque et m'embrasse tendrement.
— Moi aussi, je te choisis, mon amour: «Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde!»
Lorsque nous mettons un terme à ce petit intermède, Gloria, Stéphanie et Aya sont disparues. Elles sont plus loin en train d'étendre une grande couverture sur le sol de la clairière. L'assistante personnelle de Nathalie et l'Amérindienne sont habillées, contrairement à Gloria, qui est à quatre pattes, la poitrine pendante, tentant d'installer correctement la couverture.
Johanne me donne l'assiette contenant huit galettes que j'étale sur le gril.
Johanne me donne l'assiette contenant huit galettes que j'étale sur le gril.
--- xxxOOOxxx ---
Une quinzaine de minutes plus tard, Johanne appelle les femmes pour qu'elles viennent préparer leur propre burger, sur la table de service. Il y a aussi un gros sac de croustilles.
Aya et Stéphanie ont retiré tous leurs vêtements, comme Johanne et Gloria, mais elles gardent leur chemisier boutonné. Ça ne les empêche pas d'être très attirantes. Johanne, Gloria et la jeune Amérindienne partent vers la couverture. Je reste un moment seul avec Stéphanie:
Aya et Stéphanie ont retiré tous leurs vêtements, comme Johanne et Gloria, mais elles gardent leur chemisier boutonné. Ça ne les empêche pas d'être très attirantes. Johanne, Gloria et la jeune Amérindienne partent vers la couverture. Je reste un moment seul avec Stéphanie:
— Tu as l'air bien, Mitch?
— Je le suis!
— …
— J'ai enfin l'esprit en paix. Tu n'as aucune idée de ce que ça me fait, après dix-huit ans à toujours me tourmenter.
— Je comprends. Je vis la même chose depuis que tu es venu me chercher.
— …
— Tu sais, Mitch, je t'ai trouvé très courageux de tenter de faire fonctionner un truc qui, de l'avis de tout ton entourage, était voué à l'échec.
— …
— Bref, Mitch. Je donne un an encore de loyaux services à Nathalie. Je ne le fais pas pour elle, je le fais pour toi.
— …
— J'ai perdu ma meilleure amie, mon mentor, je n'ai aucune raison qui me motive à continuer.
— Est-ce que tu veux venir vivre ici, avec nous?
— Je le suis!
— …
— J'ai enfin l'esprit en paix. Tu n'as aucune idée de ce que ça me fait, après dix-huit ans à toujours me tourmenter.
— Je comprends. Je vis la même chose depuis que tu es venu me chercher.
— …
— Tu sais, Mitch, je t'ai trouvé très courageux de tenter de faire fonctionner un truc qui, de l'avis de tout ton entourage, était voué à l'échec.
— …
— Bref, Mitch. Je donne un an encore de loyaux services à Nathalie. Je ne le fais pas pour elle, je le fais pour toi.
— …
— J'ai perdu ma meilleure amie, mon mentor, je n'ai aucune raison qui me motive à continuer.
— Est-ce que tu veux venir vivre ici, avec nous?
Elle interrompt soudainement son activité, me fixe droit dans les yeux, et ses larmes commencent à couler immédiatement, mais son regard reste imperturbable. Je contourne la table et l'enlace dans mes bras.
— Vous me manquez tellement!
— Stef, tu n'as pas répondu à ma question.
— J'en rêve, soupire-t-elle. Est-ce que ça te convient comme réponse?
— Oui. Entretemps, si jamais tu as besoin de faire une pause, appelle Joe et tu t'amènes ici. N'importe quand, tu comprends?
— Hum! Hum!
— Stef, tu n'as pas répondu à ma question.
— J'en rêve, soupire-t-elle. Est-ce que ça te convient comme réponse?
— Oui. Entretemps, si jamais tu as besoin de faire une pause, appelle Joe et tu t'amènes ici. N'importe quand, tu comprends?
— Hum! Hum!
Durant l'étreinte, je croise le regard de Johanne sur la couverture qui a l'air inquiète. Je lève mon pouce discrètement pour lui indiquer que tout est maîtrisé. Un grand sourire illumine son visage et elle se tourne vers Aya et Gloria. Je relance la discussion avec Stéphanie:
— Comment ça se passe avec Aya?
— Je suis sa deuxième expérience et sa première femme.
— Ah! Tu m'étonnes!
— Comment sait-elle qu'elle est lesbienne?
— Elle a été dépucelée par un crétin. Tout ce dont elle se souvient, c'est la douleur intense de l'expérience.
— …
— Je pense qu'elle dit qu'elle est lesbienne pour que les hommes lui fichent la paix.
— Je comprends. Et toi, avec elle?
— À pas feutrés. Je l'ai masturbée doucement et je l'ai léchée. C'est tout ce que nous avons fait.
— …
— Tu sais, Mitch, elle est totalement hors de sa zone de confort. Sa vie vient de changer radicalement.
— …
— Tout ce que je peux te dire, mon ami, c'est qu'avec elle et toute sa famille autour de vous, vous n'avez pas besoin de garde du corps!
— Ah! Ah! Apporte mon assiette, Stef, je vais récupérer deux bouteilles de vin et des verres.
— Je suis sa deuxième expérience et sa première femme.
— Ah! Tu m'étonnes!
— Comment sait-elle qu'elle est lesbienne?
— Elle a été dépucelée par un crétin. Tout ce dont elle se souvient, c'est la douleur intense de l'expérience.
— …
— Je pense qu'elle dit qu'elle est lesbienne pour que les hommes lui fichent la paix.
— Je comprends. Et toi, avec elle?
— À pas feutrés. Je l'ai masturbée doucement et je l'ai léchée. C'est tout ce que nous avons fait.
— …
— Tu sais, Mitch, elle est totalement hors de sa zone de confort. Sa vie vient de changer radicalement.
— …
— Tout ce que je peux te dire, mon ami, c'est qu'avec elle et toute sa famille autour de vous, vous n'avez pas besoin de garde du corps!
— Ah! Ah! Apporte mon assiette, Stef, je vais récupérer deux bouteilles de vin et des verres.
Stéphanie a retrouvé le sourire et s'en va vers la couverture. J'emboîte le pas, quelques mètres derrière elle.
--- xxxOOOxxx ---
En arrivant, je verse un verre de vin à chaque femme et, à mon tour, je vais m'assoir entre Gloria et ma femme. Johanne pose sa main sur la mienne et la serre très fort en me faisant un petit sourire amoureux. Je me tourne vers Aya et dis:
— Est-ce que ça va, Aya?
— Oui.
— Dis-moi… Pourquoi viens-tu nous espionner?
— Oui.
— Dis-moi… Pourquoi viens-tu nous espionner?
Elle fige comme un petit cerf devant les phares de voiture.
— Je ne sais pas!
— Tu ne sais pas?
— Sans doute parce que ça m'attire.
— Qu'est-ce qui t'attire ?
— La nouveauté, je crois. Je ne connais rien de positif sur la chose.
— Etttt?
— C'est fascinant de vous regarder.
— Qu'est-ce qui te fascine le plus?
— La façon dont vous vous embrassez. Vous vous embrassez beaucoup, Johanne et toi. Et, Gloria et vous.
— Tu ne sais pas?
— Sans doute parce que ça m'attire.
— Qu'est-ce qui t'attire ?
— La nouveauté, je crois. Je ne connais rien de positif sur la chose.
— Etttt?
— C'est fascinant de vous regarder.
— Qu'est-ce qui te fascine le plus?
— La façon dont vous vous embrassez. Vous vous embrassez beaucoup, Johanne et toi. Et, Gloria et vous.
Je ne sais pas trop quoi répondre à cette affirmation. Je lui dirais bien que c'est de l'amour, mais ce n'est pas toujours le cas. Pour moi, ça fait partie de l'acte. Surtout lorsque nous sommes dans une bulle amoureuse. Gloria est ma seule autre partenaire depuis ma séparation avec Nathalie. Le fait est: «J'ai toujours éprouvé des sentiments pour elle.» Je prends une bouchée de mon burger, une gorgée de vin et Aya a toujours le regard figé sur moi.
— Te masturbes-tu souvent, Aya?
— C'est personnel!
— …
— Pourquoi voulez-vous savoir ça?
— Pour mieux te comprendre. J'imagine.
— Et vous, est-ce que vous vous masturbez toujours avec vos langues quand vous vous embrassez?
— C'est personnel!
— …
— Pourquoi voulez-vous savoir ça?
— Pour mieux te comprendre. J'imagine.
— Et vous, est-ce que vous vous masturbez toujours avec vos langues quand vous vous embrassez?
Je me tourne vers Johanne, puis Gloria et Stéphanie. Les trois me regardent avec un petit sourire malicieux en attendant de voir de quelle façon je vais m'en sortir avec ma réponse.
— Et ensuite ? renchérit Aya.
— Je ne peux pas répondre pour tout le monde. Chaque personne ici pourrait te répondre différemment.
— …
— Dans mon cas, chaque fois que je donne un petit baiser sur la bouche à Johanne, c'est comme si je lui disais: «Je t'aime!» Chaque fois que je dépose un doux baiser sur le crâne ou le front d'une autre personne, c'est comme si je lui disais «Je t'aime». C'est plus affectueux qu'amoureux.
— …
— Avec la langue, maintenant. Avec Johanne, c'est parce que je suis dans un moment amoureux très intense avec elle.
— …
— Avec les autres femmes, c'est toujours lors d'une relation sexuelle. Dans ma tête, ça fait partie de la relation sexuelle. C'est comme un genre de connexion avec la personne.
— Je comprends. Mais si vous le faites avec une autre femme, sans que ça aboutisse vers une relation sexuelle?
— Pour moi, ça n'arrivera pas. Ce serait comme tromper ma femme.
— Je ne peux pas répondre pour tout le monde. Chaque personne ici pourrait te répondre différemment.
— …
— Dans mon cas, chaque fois que je donne un petit baiser sur la bouche à Johanne, c'est comme si je lui disais: «Je t'aime!» Chaque fois que je dépose un doux baiser sur le crâne ou le front d'une autre personne, c'est comme si je lui disais «Je t'aime». C'est plus affectueux qu'amoureux.
— …
— Avec la langue, maintenant. Avec Johanne, c'est parce que je suis dans un moment amoureux très intense avec elle.
— …
— Avec les autres femmes, c'est toujours lors d'une relation sexuelle. Dans ma tête, ça fait partie de la relation sexuelle. C'est comme un genre de connexion avec la personne.
— Je comprends. Mais si vous le faites avec une autre femme, sans que ça aboutisse vers une relation sexuelle?
— Pour moi, ça n'arrivera pas. Ce serait comme tromper ma femme.
À cet instant, Johanne pose sa main sur la mienne et la serre très fort. Elle regarde Aya et renchérit:
— Mitch a raison, Aya. Lorsque lui et Nathalie se sont séparés, ce n'est pas parce qu'elle avait eu une relation sexuelle avec un autre homme. C'est parce qu'il l'a surprise à embrasser un autre homme dans son dos.
— Entre une et trois fois par semaine, dit Aya.
— Quoi? dis-je.
— La réponse à ta question.
— Ah!
— …
— Qu'est-ce qui t'excite pour t'amener à le faire?
— Rien!
— Regardes-tu des petits films comme ta mère?
— Non!
— Pourquoi le fais-tu?
— Pour la grande sensation de détente qui vient après, la grande explosion.
— À quoi penses-tu lorsque tu te masturbes?
— À l'explosion!
— …
— Cependant, deux fois, je me suis surprise à penser au regard de Johanne, qui me fixait l'autre soir, au moment de son explosion.
— Qu'est-ce qui t'attirait dans son regard?
— L'intensité qu'il y avait dans ce regard. Quelque chose de plus intense que son explosion.
— L'explosion, on appelle ça un orgasme, Aya.
— Et l'intensité, reprend Johanne, c'est comme l'explosion d'amour envers mon mari qui a chamboulé mon cœur.
— Entre une et trois fois par semaine, dit Aya.
— Quoi? dis-je.
— La réponse à ta question.
— Ah!
— …
— Qu'est-ce qui t'excite pour t'amener à le faire?
— Rien!
— Regardes-tu des petits films comme ta mère?
— Non!
— Pourquoi le fais-tu?
— Pour la grande sensation de détente qui vient après, la grande explosion.
— À quoi penses-tu lorsque tu te masturbes?
— À l'explosion!
— …
— Cependant, deux fois, je me suis surprise à penser au regard de Johanne, qui me fixait l'autre soir, au moment de son explosion.
— Qu'est-ce qui t'attirait dans son regard?
— L'intensité qu'il y avait dans ce regard. Quelque chose de plus intense que son explosion.
— L'explosion, on appelle ça un orgasme, Aya.
— Et l'intensité, reprend Johanne, c'est comme l'explosion d'amour envers mon mari qui a chamboulé mon cœur.
Je fais une pause pour remplir les verres de vin des quatre femmes. Aya n'a pas bu beaucoup, ce qui me réjouit. Sans doute à cause de la perception qui laisse croire que son monde est très porté sur l'alcool. Une fois que je suis rassis, Aya nous demande:
— Est-ce que je peux poser une autre question?
— Laisse-toi aller, tu peux nous poser toutes les questions que tu souhaites, sur tous les sujets, dis-je.
— Pourquoi, Gloria et toi, Johanne, avez-vous déboutonné le chemisier ?
— Parce que c'est «date night» pour nous trois, répond Johanne.
— C'est quoi «date night»?
— Une soirée de sexe. Parfois, c'est uniquement Mitch et moi et parfois c'est avec une autre partenaire, comme Gloria, par exemple.
— …
— Et notre chemisier ouvert, c'est pour le plaisir des yeux de Mitch. C'est pour qu'il nous désire.
— C'est notre arme de séduction, enchaîne Gloria.
— Et pourquoi, Stéphanie, gardes-tu ton chemisier attaché?
— Rappelle-toi, Aya. Lorsqu'elle est venue nous voir dans le buisson, Gloria nous a bien spécifié que c'était un plan à trois seulement.
— Je comprends. Mais pouvons-nous rapprocher nos matelas?
— Pourquoi? lui demande Johanne.
— Parce que je veux voir de plus près.
— …
— Je ne connais rien. Stéphanie sait comment me donner du plaisir, mais je ne sais pas quoi faire pour lui en donner.
— C'est notre première partie que tu aurais dû regarder, reprend Johanne. Là, ça va être différent. Ça va être du sexe avec pénétration.
— Laisse-toi aller, tu peux nous poser toutes les questions que tu souhaites, sur tous les sujets, dis-je.
— Pourquoi, Gloria et toi, Johanne, avez-vous déboutonné le chemisier ?
— Parce que c'est «date night» pour nous trois, répond Johanne.
— C'est quoi «date night»?
— Une soirée de sexe. Parfois, c'est uniquement Mitch et moi et parfois c'est avec une autre partenaire, comme Gloria, par exemple.
— …
— Et notre chemisier ouvert, c'est pour le plaisir des yeux de Mitch. C'est pour qu'il nous désire.
— C'est notre arme de séduction, enchaîne Gloria.
— Et pourquoi, Stéphanie, gardes-tu ton chemisier attaché?
— Rappelle-toi, Aya. Lorsqu'elle est venue nous voir dans le buisson, Gloria nous a bien spécifié que c'était un plan à trois seulement.
— Je comprends. Mais pouvons-nous rapprocher nos matelas?
— Pourquoi? lui demande Johanne.
— Parce que je veux voir de plus près.
— …
— Je ne connais rien. Stéphanie sait comment me donner du plaisir, mais je ne sais pas quoi faire pour lui en donner.
— C'est notre première partie que tu aurais dû regarder, reprend Johanne. Là, ça va être différent. Ça va être du sexe avec pénétration.
Elle fait une petite moue. Je reprends:
— Fais-lui ce qu'elle t'a fait. Ou mieux, demande-lui de te guider, ce qu'elle veut que tu lui fasses.
— …
— Mais vous pouvez aussi approcher votre matelas.
— Ce n'est pas votre proximité qui dérange mon mari, reprend Johanne. C'est qu'il ne veut pas se sentir obligé d'être le jouet sexuel de chacune d'entre nous.
— …
— Si nous étions à l'intérieur, nous serions probablement toutes dans la même pièce, et dans le même lit.
— Et comme le soleil tombe, je pourrai surveiller le loup, s'il revient!
— Quel loup? demande Gloria.
— Ah! Ah! ne panique pas, madame la princesse blonde. Lorsqu'il est seul, il n'est pas dangereux, tant et aussi longtemps que tu ne l'agresses pas, répond Aya avec un petit sourire mesquin.
— …
— Et je suis là, et nous avons nos fusils.
— Et comment vas-tu savoir qu'il est là? demande une Gloria toujours aussi inquiète.
— Parce que les chevaux vont commencer à s'énerver.
— Et vas-tu le tuer?
— Non. S'il ne nous agresse pas, il n'a pas besoin de mourir.
— …
— Je vais aller lui dire de partir.
— Et tu crois qu'il va comprendre?
— Il m'a compris, l'autre soir. Je n'ai fait qu'affronter son regard et il est parti.
— Aussi simple que ça?
— Hum! Hum!
— …
— Mais vous pouvez aussi approcher votre matelas.
— Ce n'est pas votre proximité qui dérange mon mari, reprend Johanne. C'est qu'il ne veut pas se sentir obligé d'être le jouet sexuel de chacune d'entre nous.
— …
— Si nous étions à l'intérieur, nous serions probablement toutes dans la même pièce, et dans le même lit.
— Et comme le soleil tombe, je pourrai surveiller le loup, s'il revient!
— Quel loup? demande Gloria.
— Ah! Ah! ne panique pas, madame la princesse blonde. Lorsqu'il est seul, il n'est pas dangereux, tant et aussi longtemps que tu ne l'agresses pas, répond Aya avec un petit sourire mesquin.
— …
— Et je suis là, et nous avons nos fusils.
— Et comment vas-tu savoir qu'il est là? demande une Gloria toujours aussi inquiète.
— Parce que les chevaux vont commencer à s'énerver.
— Et vas-tu le tuer?
— Non. S'il ne nous agresse pas, il n'a pas besoin de mourir.
— …
— Je vais aller lui dire de partir.
— Et tu crois qu'il va comprendre?
— Il m'a compris, l'autre soir. Je n'ai fait qu'affronter son regard et il est parti.
— Aussi simple que ça?
— Hum! Hum!
Gloria se tourne vers Johanne et moi dit:
— Je vous avertis, moi, je reste avec vous deux. Si votre dresseuse de loups décide d'aller négocier avec son chien sauvage, elle ira toute seule!
Johanne éclate d'un gros rire cristallin et répond:
— Ne t'inquiète pas, princesse blonde. Tant qu'Aya est là, nous sommes probablement plus en sécurité avec le loup qu'avec certains humains.
— Allez chercher vos matelas, dis-je.
— Allez chercher vos matelas, dis-je.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que Stéphanie et Aya se lèvent pour aller chercher les matelas. Je me tourne vers Johanne et dis:
— Stéphanie m'a dit qu'elle donnait un an à Nathalie et qu'elle levait le camp.
— Pourquoi?
— Parce qu'elle a perdu sa meilleure amie et son mentor en même temps.
— Que lui as-tu répondu, mon chéri?
— Que dès qu'elle nous fera signe, elle aura sa place ici!
— Merci, Mitch! dit Johanne. Je savais, elle me l'a mentionné cette semaine en me suppliant de lui laisser la chance de te l'annoncer elle-même.
— …
— Elle a trouvé très difficile de voir Nathalie te faire de la peine à de nombreuses reprises.
— …
— Elle est restée pour toi.
— Oui, c'est ce que je crois comprendre.
— …
— Joe, si tu crois qu'elle est découragée, je t'en supplie, dis-le-moi, et je vais régler le problème rapidement.
— Oui, mais, j'ai l'impression que Nathalie a compris sa leçon.
— Je confirme, dit Gloria. Crois-moi, Julie n'a pas mis de gants blancs avec elle sur le vol.
— Et toi, Gloria, comment te sens-tu par rapport à tout ça?
— Il n'y a aucun souci à te faire. Je me sens très bien et j'adore mon nouveau poste et ma nouvelle vie.
— …
— Je suis même surprise de la proximité que j'ai avec Julie. C'est inespéré. Je trouve que vous formez un beau trio, elle et vous.
— Venez, j'ai envie de m'amuser un peu.
— Pourquoi?
— Parce qu'elle a perdu sa meilleure amie et son mentor en même temps.
— Que lui as-tu répondu, mon chéri?
— Que dès qu'elle nous fera signe, elle aura sa place ici!
— Merci, Mitch! dit Johanne. Je savais, elle me l'a mentionné cette semaine en me suppliant de lui laisser la chance de te l'annoncer elle-même.
— …
— Elle a trouvé très difficile de voir Nathalie te faire de la peine à de nombreuses reprises.
— …
— Elle est restée pour toi.
— Oui, c'est ce que je crois comprendre.
— …
— Joe, si tu crois qu'elle est découragée, je t'en supplie, dis-le-moi, et je vais régler le problème rapidement.
— Oui, mais, j'ai l'impression que Nathalie a compris sa leçon.
— Je confirme, dit Gloria. Crois-moi, Julie n'a pas mis de gants blancs avec elle sur le vol.
— Et toi, Gloria, comment te sens-tu par rapport à tout ça?
— Il n'y a aucun souci à te faire. Je me sens très bien et j'adore mon nouveau poste et ma nouvelle vie.
— …
— Je suis même surprise de la proximité que j'ai avec Julie. C'est inespéré. Je trouve que vous formez un beau trio, elle et vous.
— Venez, j'ai envie de m'amuser un peu.
--- xxxOOOxxx ---
Je me lève le premier et aide les femmes à se relever. Nous allons tous les trois vers nos matelas alors que Stéphanie et Aya sont étendues côte à côte, en train de s'embrasser. En arrivant, Gloria se tourne vers moi et entame un baiser langoureux alors que Johanne, derrière mon dos, défait mon pantalon et me le retire. Comme Gloria est assez grande, j'insère ma queue entre ses jambes et je la fais coulisser contre sa chatte. Johanne, de son côté, me caresse dans mon dos avec la pointe de ses seins.
Gloria rompt le baiser et me fait tourner derrière vers Johanne et, à son tour, elle m'embrasse tendrement. Gloria me contourne et entraine Johanne sur le matelas. Elle la fait étendre sur le dos et entreprend de lui lécher la chatte. De mon côté, j'attrape le pot de crème magique, dévisse le couvert et le dépose près de Gloria. Elle me fait un clignement d'yeux en poursuivant son cunnilingus. Je me baisse vers ma femme pour l'embrasser et elle étend son bras entre mes jambes afin de me masturber doucement.
Johanne ronronne de plus en plus et ses gémissements saccadés signalent qu'elle arrive au point de rupture. Elle pose sa main libre sur la tête de Gloria et cette dernière, qui a déjà deux doigts insérés dans sa chatte pour stimuler son point G, prend d'assaut le clitoris de la jeune femme. Elle se tend, ses jambes se mettent à trembler et enserrent vigoureusement la tête de Gloria alors qu'elle part en vrille. Son orgasme est foudroyant. Gloria s'extirpe, trempe deux doigts dans le pot de crème et badigeonne l'intérieur de la chatte de ma femme.
Pendant que je me déplace vers l'entrejambe de Johanne, du coin de l'œil, j'aperçois l'Amérindienne qui est agenouillée sur le tapis à nous observer. Stéphanie est agenouillée derrière elle et lui retire son chemisier. Je suis complètement subjugué par la poitrine d'Aya. Elle a des seins qui se tiennent admirablement bien pour une femme de 24 ans. Ils ne sont pas énormes, mais ils ont une particularité que je n'ai vue que dans les petits films. Elle a des a des aréoles foncées, de bonne taille, mais très gonflées. De plus, ses mamelons sont presque aussi gros que ceux de Nathalie.
Johanne, qui voit mon regard scotché, se tourne à son tour et se mord les lèvres alors que Stéphanie lui adresse un petit sourire. Gloria passe devant, mais n'y porte pas attention. J'attrape Johanne par les chevilles et enfonce ma queue lentement au fond de sa chatte. Blondinette émet un gros gémissement. Gloria, à son tour, vient s'installer, à cheval sur la bouche de Johanne pour me faire face. Elle approche son visage du mien pour m'embrasser en même temps que je commence de lents va-et-vient. Johanne commence tant bien que mal à lui dévorer la chatte.
Gloria jouit la première, elle se retire et vient se coller dans mon dos. J'accentue ma pénétration et, rapidement, Johanne se met à couiner. Son point G et les nerfs de son petit vagin sont extrêmement sensibles à cause de la crème magique et elle se met à respirer de plus en plus rapidement. Nos regards sont figés l'un sur l'autre.
— ENCORE… ENCORE… OUI… PLUS FORT… OUI… JE VIENS… JE VIENS… HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Son orgasme est violent. Ses jambes tremblent et je les relâche au sol. Sans avoir pris le temps de récupérer, elle me supplie:
— PRENDS-MOI ENCORE… DÉFONCE-MOI!
Surpris par sa demande, je prends ses jambes et les repousse vers elle et je les appuie sur mes épaules. Je pose mes mains de chaque côté de ses épaules et j'entreprends de la culbuter sauvagement. Chaque fois que je percute le fond de sa chatte, elle émet un petit cri. C'est la première fois que je la défonce ainsi. Elle pose même ses mains sur mes fesses pour augmenter ma poussée.
— AH… AH… AH… AH… PLUS FORT… AH… AH… PLUS FORT… ENCORE… PLUS FORT… JE VAIS PARTIR…
Aussitôt que son orgasme se déclenche, elle pose ses mains sur mes fesses et m'immobilise au fond de sa chatte. Ses jambes se raidissent et se mettent à trembler violemment.
— ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH! HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Ses jambes tremblent longtemps. Elle me fixe avec un regard tétanisé. Puis, un léger sourire apparaît sur son visage.
— Wow, c'est la première fois que ça m'arrive. J'ai senti une grosse décharge électrique au fond de mon vagin qui est remontée jusqu'à mon clitoris.
— …
— C'est pour ça que je t'ai empêché de bouger. On dirait que tu touchais quelque chose de nouveau. Je crois que tu étais très profond et que tu touchais quelque chose tout près de mon col.
— …
— C'est pour ça que je t'ai empêché de bouger. On dirait que tu touchais quelque chose de nouveau. Je crois que tu étais très profond et que tu touchais quelque chose tout près de mon col.
Notre moment est soudainement brisé par Aya, qui se met à gémir. Stéphanie est derrière elle et masturbe vigoureusement son clitoris. L'Amérindienne part en vrille et se laisse tomber sur ses talons. Elle semble sous le choc. Nous lui faisons un petit sourire.
--- xxxOOOxxx ---
Johanne m'attire vers elle pour me rouler une pelle baveuse, puis me fait basculer sur le dos. Elle marche à genoux vers la plantureuse blonde, la prend par la nuque et lui roule une pelle baveuse. Elle étend ses doigts vers le pot de crème magique et insère ses doigts dans la chatte de la déesse blonde. Elle se met à la masturber vigoureusement et la blonde se met à gicler.
Johanne la prend par la main et l'amène vers moi.
Johanne la prend par la main et l'amène vers moi.
— Il est tout à toi, Gloria.
Elle se rapproche, s'installe sur moi, enjambant mon bassin, et saisit ma queue. Son vagin l'engloutit jusqu'à son extrémité. Elle a le regard triste et des larmes coulent doucement sur ses joues. Elle les essuie du revers de sa main et me dit:
— Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas baisé, Mitch.
— …
— La dernière fois, c'était sur la croisière, il y a presque 18 mois.
— …
— La dernière fois, c'était sur la croisière, il y a presque 18 mois.
Elle pose ses mains devant ses yeux et pleure doucement. Johanne s'approche dans son dos et la prend dans ses bras. Ma femme a également les yeux pleins d'eau. De mon côté, je caresse doucement les jambes de Gloria. À son tour, Stéphanie délaisse l'Amérindienne et s'approche de Gloria pour, elle aussi, la caresser doucement. Stéphanie a le regard un peu embrumé.
Au bout d'une minute ou deux, je tends les bras vers l'avant. Johanne lui prend les mains devant ses yeux, les retire doucement et les tend vers les miennes. Je la tire doucement vers moi et je l'embrasse amoureusement en lui caressant les cheveux. Après un bref instant, elle rompt le baiser, se redresse et un petit sourire apparait sur son visage. Elle me dit:
Au bout d'une minute ou deux, je tends les bras vers l'avant. Johanne lui prend les mains devant ses yeux, les retire doucement et les tend vers les miennes. Je la tire doucement vers moi et je l'embrasse amoureusement en lui caressant les cheveux. Après un bref instant, elle rompt le baiser, se redresse et un petit sourire apparait sur son visage. Elle me dit:
— Je ne vais pas abuser…
— Les choses ont changé, Gloria! dit Johanne.
— …
— Tu ne baises plus avec mon mari. Tu fais l'amour avec lui et il n'y a aucune limite sur la longueur des baisers.
— Les choses ont changé, Gloria! dit Johanne.
— …
— Tu ne baises plus avec mon mari. Tu fais l'amour avec lui et il n'y a aucune limite sur la longueur des baisers.
Gloria se tourne vers Johanne, lui fait un sourire et l'attire vers elle pour lui rouler une pelle baveuse. Elle se tourne de l'autre côté et prodigue la même attention à Stéphanie. Elle fixe ensuite Aya et, à ma grande surprise, cette dernière s'approche à son tour et Gloria lui roule également une pelle. Durant le baiser, elle attrape ses gros mamelons et les fait rouler entre ses doigts. Elle rompt le baiser et lui dit:
— Toi, ma belle, je te promets qu'avant longtemps, je vais faire de toi ma friandise personnelle.
Je relève mes jambes derrière son dos et lui donne deux petits coups. Elle se tourne vers moi, me fait un large sourire et dépose ses deux mains derrière sur mes genoux. Elle commence une lente chevauchée alors que j'ai le regard figé sur le balancement de sa magnifique poitrine.
— Tu n'as pas changé, Mitch, ta queue palpite toujours!
— Sans doute parce que tu es toujours aussi belle, Gloria.
— Sans doute parce que tu es toujours aussi belle, Gloria.
Johanne me laisse admirer la plantureuse blonde un moment et vient derrière moi. Elle est agenouillée, baisse sa tête, en se caressant la poitrine et me dit:
— Désolée pour la vue, mon chéri!
Elle monte à cheval au-dessus de ma bouche et se laisse descendre pour que je lui procure un cunnilingus. Gloria lâche mes genoux, se redresse et s'approche de Johanne. Leurs lèvres se soudent ensemble et les deux femmes se dévorent la bouche en se tripotant la poitrine. Au bout d'une minute, elles cessent, Gloria pose ses mains sur les épaules de Johanne et entreprend une chevauchée endiablée.
J'amène mon cunnilingus au niveau supérieur et Johanne regarde Gloria droit dans les yeux et lui dit:
J'amène mon cunnilingus au niveau supérieur et Johanne regarde Gloria droit dans les yeux et lui dit:
— Je vais venir… je viens… je viens…
— MOI AUSSI… MOI AUSSI…
— MOI AUSSI… MOI AUSSI…
Johanne éclate la première alors que Gloria se masturbe violemment et à son tour s'envole dans une orbite orgasmique très intense, et aussi très sonore. Aya est tétanisée.
Johanne se retire et Gloria en profite pour déposer ses mains sur mon torse. Elle repart une nouvelle chevauchée accompagnée de longues ondulations du bassin. Elle me sourit, puis accélère la cadence. Elle est complètement déchainée. Et, soudainement, elle est frappée par un gros tsunami orgasmique, accompagné de ses hurlements habituels. Elle s'effondre sur moi, se met à trembler violemment sous l'emprise de spasmes incontrôlables. Elle m'embrasse et se laisse rouler sur le dos à côté de moi.
Johanne se retire et Gloria en profite pour déposer ses mains sur mon torse. Elle repart une nouvelle chevauchée accompagnée de longues ondulations du bassin. Elle me sourit, puis accélère la cadence. Elle est complètement déchainée. Et, soudainement, elle est frappée par un gros tsunami orgasmique, accompagné de ses hurlements habituels. Elle s'effondre sur moi, se met à trembler violemment sous l'emprise de spasmes incontrôlables. Elle m'embrasse et se laisse rouler sur le dos à côté de moi.
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Pendant que Gloria récupère, Johanne s'agenouille devant moi. Je lui mime avec ma bouche: «Stéphanie»?
Son regard s'illumine et elle me fait un signe de cœur avec ses pouces et index. Elle bondit et va la chercher par la main. Elle l'embrasse amoureusement et l'invite à venir s'installer sur ma bouche. Elle s'agenouille devant elle, derrière ma tête. J'enlace mes bras autour de ses cuisses. Stéphanie se baisse la tête vers moi, son regard s'embrume légèrement et je lui fais un clignement d'yeux.
Son regard s'illumine et elle me fait un signe de cœur avec ses pouces et index. Elle bondit et va la chercher par la main. Elle l'embrasse amoureusement et l'invite à venir s'installer sur ma bouche. Elle s'agenouille devant elle, derrière ma tête. J'enlace mes bras autour de ses cuisses. Stéphanie se baisse la tête vers moi, son regard s'embrume légèrement et je lui fais un clignement d'yeux.
Les deux femmes se tripotent la poitrine en reprenant leur langoureux baiser alors que je me lance dans un doux cunnilingus. J'y vais avec beaucoup de douceur, afin de laisser son plaisir monter lentement.
Elle est au bord depuis un moment. Je la dévore, insatiable. Elle gémit déjà.
— Oui! Ta langue! Là! Oh merde! Ne t'arrête surtout pas!
Ses cuisses enserrent ma tête!
— Je vais jouir ! Maintenant !
Elle hurle, un cri brut, viscéral. Son corps se plie, se tend, se déchaine. L'orgasme la foudroie, comme un coup de tonnerre. Ses jambes tremblent de chaque côté de ma tête. Elle garde son équilibre en entourant ses bras autour du cou de ma femme.
Stéphanie rompt son baiser avec Johanne et s'étend de tout son long sur moi. Elle pose ses mains de chaque côté de ma tête et entame un long baiser, très amoureux. C'est assez intense. Je sens nos cœurs qui vibrent à l'unisson. Je lève mes yeux et je croise le regard de Johanne, qui me sourit. Notre baiser perdure de longues minutes. Je caresse doucement ses fesses. Ma femme attrape le pot de crème magique, en récupère une généreuse quantité avec ses doigts et vient s'agenouiller à cheval sur mes jambes. Elle écarte celles de Stéphanie et insère ses doigts dans sa chatte pour badigeonner généreusement ses parois vaginales. Le baiser se poursuit. Lorsque Johanne libère sa chatte, Stéphanie se redresse. Elle me dit avec un sourire:
Stéphanie rompt son baiser avec Johanne et s'étend de tout son long sur moi. Elle pose ses mains de chaque côté de ma tête et entame un long baiser, très amoureux. C'est assez intense. Je sens nos cœurs qui vibrent à l'unisson. Je lève mes yeux et je croise le regard de Johanne, qui me sourit. Notre baiser perdure de longues minutes. Je caresse doucement ses fesses. Ma femme attrape le pot de crème magique, en récupère une généreuse quantité avec ses doigts et vient s'agenouiller à cheval sur mes jambes. Elle écarte celles de Stéphanie et insère ses doigts dans sa chatte pour badigeonner généreusement ses parois vaginales. Le baiser se poursuit. Lorsque Johanne libère sa chatte, Stéphanie se redresse. Elle me dit avec un sourire:
— Wow! C'est la première fois que je peux me laisser aller et t'embrasser amoureusement.
— …
— Juste ça… Ça fait ma soirée!
— …
— Juste ça… Ça fait ma soirée!
Gloria se redresse et, lorsqu'elle tente de venir s'installer à cheval sur ma bouche, Johanne l'attrape doucement par le bras et la tire vers elle. Elle lui chuchote à l'oreille:
— Je te prie, Gloria, laisse-lui ce moment. C'est très rare pour elle.
La grande blonde acquiesce en lui donnant un petit baiser sur la bouche, assorti d'un petit sourire.
Stéphanie prend ma tige, la place entre ses petites lèvres et se laisse descendre doucement. Elle lâche un gros râlement. Elle me fait un sourire et je lève mes genoux derrière elle pour qu'elle puisse s'appuyer. Comme elle porte une grande tresse, c'est impossible pour elle de soustraire sa grosse poitrine gonflée à mon regard. Je pose mes mains sur sa poitrine pour la caresser tout doucement. Elle sourit. Elle se dandine doucement sur ma queue.
Elle lâche son appui dans son dos, pose une main sur ma cuisse derrière et l'autre sur mon bassin. Elle se met à onduler doucement alors que son clitoris est écrasé contre mon pubis.
Stéphanie prend ma tige, la place entre ses petites lèvres et se laisse descendre doucement. Elle lâche un gros râlement. Elle me fait un sourire et je lève mes genoux derrière elle pour qu'elle puisse s'appuyer. Comme elle porte une grande tresse, c'est impossible pour elle de soustraire sa grosse poitrine gonflée à mon regard. Je pose mes mains sur sa poitrine pour la caresser tout doucement. Elle sourit. Elle se dandine doucement sur ma queue.
Elle lâche son appui dans son dos, pose une main sur ma cuisse derrière et l'autre sur mon bassin. Elle se met à onduler doucement alors que son clitoris est écrasé contre mon pubis.
— C'est sublime avec la crème! soupire-t-elle.
Elle accélère la cadence et se met à gémir de plus en plus. Elle lâche mon regard et le tourne vers Aya, qui est debout de biais avec ma tête et se mord la lèvre. Elle se déchaine et rapidement, son plaisir arrive à la vitesse grand V. Elle se met à gémir de plus en plus fort et elle jouit, en criant, le corps arqué, les seins dressés, les jambes tremblantes.
Elle se baisse pour m'embrasser, se redresse, s'appuie sur mon torse avec ses deux mains et se remet en marche. Cette fois-ci, ses ondulations du bassin sont longues et vigoureuses. Elle se met à hurler…
Elle se baisse pour m'embrasser, se redresse, s'appuie sur mon torse avec ses deux mains et se remet en marche. Cette fois-ci, ses ondulations du bassin sont longues et vigoureuses. Elle se met à hurler…
— MUMMMM! MUMMMM! MUMMMM! MUMMMM! MUMMMM! AH OUI! AH OUI! AH OUI! JE VIENS… JE VIENS… OUI… OUI… OUI… HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Elle jouit si fort qu'elle perd l'équilibre. Je l'attrape par les bras et la ramène sur moi. Elle pose sa tête dans le creux de la mienne et se met à trembler, comme une petite bête blessée. Je jette un œil vers Johanne, qui me sourit toujours. Je lève les yeux derrière ma tête et Aya semble ailleurs, hors de sa zone de contrôle.
--- xxxOOOxxx ---
Stéphanie me souffle à l'oreille:
— Aya n'a rien eu…
— Je n'ai pas de capote et j'ai déjà des jumeaux!
— …
— As-tu un Hitachi sans fil, dans tes affaires?
— Oui.
— OK, va le chercher.
— Je n'ai pas de capote et j'ai déjà des jumeaux!
— …
— As-tu un Hitachi sans fil, dans tes affaires?
— Oui.
— OK, va le chercher.
On se relève tous les deux et je me dirige vers Johanne. Je lui chuchote:
— On va s'occuper d'Aya. Nous allons répéter tous les deux, ce que Nathalie et moi t'avions fait, lors de notre première rencontre à l'Orage. Toi devant et moi derrière.
— Tu n'as pas envie de la baiser?
— Non! Comme j'ai dit à Stéphanie, je n'ai pas de capote et j'ai déjà de jeunes jumeaux.
— Ah! Ah!
— Tu n'as pas envie de la baiser?
— Non! Comme j'ai dit à Stéphanie, je n'ai pas de capote et j'ai déjà de jeunes jumeaux.
— Ah! Ah!
Stéphanie revient vers moi et me donne le Hitachi que je remets à Johanne. Nous nous approchons vers Aya avec un petit sourire malicieux. Elle nous regarde avec un air inquiet. Johanne lui demande:
— As-tu envie qu'on joue un peu avec toi?
— J'ai un peu peur de sa grosse affaire!
— Détends-toi, il n'a pas de capote et il ne souhaite pas que tu tombes enceinte.
— …
— On veut juste te faire jouir doucement.
— …
— Tu nous fais confiance?
— Hum! Hum!
— Si ça ne te plaît pas, tu nous le dis et l'on arrête instantanément.
— J'ai un peu peur de sa grosse affaire!
— Détends-toi, il n'a pas de capote et il ne souhaite pas que tu tombes enceinte.
— …
— On veut juste te faire jouir doucement.
— …
— Tu nous fais confiance?
— Hum! Hum!
— Si ça ne te plaît pas, tu nous le dis et l'on arrête instantanément.
Johanne s'approche vers l'Amérindienne, pose une main derrière sa nuque et approche sa tête pour l'embrasser doucement. Elle insère sa langue doucement dans sa bouche et la fait tournoyer sur sa langue. Je m'installe derrière elle et passe ma queue entre ses jambes afin de la faire coulisser le long de sa chatte. J'enfile mes mains sous ses bras et commence à triturer le bout de ses mamelons. Elle soupire.
Johanne rompt son baiser et actionne le Hitachi. Je me recule et retire ma queue d'entre ses jambes. Je prends ses deux bras et les étire derrière ma tête. Je reprends mes caresses sur sa poitrine tandis que Johanne commence à caresser sa vulve avec la boule du bâton vibrateur. Aya sursaute comme si elle venait d'être surprise par un choc électrique.
Son plaisir monte très rapidement. Elle se met à se dandiner sur ses jambes et je pince de plus en plus ses gros mamelons. Sans crier gare, elle serre ses jambes contre la boule, se met à trembloter pour finalement être terrassée par un orgasme foudroyant. Elle s'effondre et je la retiens pour la laisser s'assoir sur le matelas. Elle tire ses jambes vers sa poitrine. Elle laisse passer la tempête qui vient de la frapper sournoisement.
Stéphanie s'agenouille devant elle. Elle nous regarde et dit:
— Je pense qu'elle a son compte.
Johanne me tend la main et m'amène avec elle sur notre matelas.
— Mon chéri, je veux ton sperme, dans mes entrailles. Je veux que tu m'encules sauvagement!
— Mets-toi à quatre pattes.
— Mets-toi à quatre pattes.
Elle se met à quatre pattes et je lui prépare rapidement son petit trou. C'est ma première sodomie depuis plus d'un an et c'est la même chose pour elle. Je la sens sauvage, ma petite blondinette. Une fois qu'elle est bien préparée, je lui claque la fesse. Je crache un filet de salive et je badigeonne mon gland. Je le pose à l'entrée de son petit trou et je m'enfonce très doucement.
Dès que je franchis son sphincter, je fais une longue pause pour lui permettre de s'acclimater. Je m'enfonce doucement jusqu'au fond avant de faire une nouvelle pause. Je finis par la pousser doucement pour qu'elle s'étende de tout son long sur le ventre.
Je lui demande de soulever ses jambes derrière moi et je commence à la limer doucement. Elle gémit très fort.
Dès que je franchis son sphincter, je fais une longue pause pour lui permettre de s'acclimater. Je m'enfonce doucement jusqu'au fond avant de faire une nouvelle pause. Je finis par la pousser doucement pour qu'elle s'étende de tout son long sur le ventre.
Je lui demande de soulever ses jambes derrière moi et je commence à la limer doucement. Elle gémit très fort.
— Prends-moi, sauvagement!
Je monte l'intensité de ma pénétration au niveau supérieur. Je suis déchaîné et lui donne de violents coups de boutoir. Elle lâche un petit cri à chaque fois que je la percute. J'y vais de toutes mes forces et elle gémit de plus en plus fort. Elle réussit à passer sa main entre ses jambes et se masturbe en même temps.
— JE VAIS JOUIR DU CUL, MITCH… ET DE LA CHATTE!
— …
— JE T'EN SUPPLIE… ENCORE… PLUS FORT… OH MON DIEU… PLUS FORT… OUI… VIENS AVEC MOI… VIENS AVEC MOI… OUI… OUI… JE VIENS… HUM… HUM… HUMMMMM… HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
— JE ME VIDE… JE ME VIDE… ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHH!
— …
— JE T'EN SUPPLIE… ENCORE… PLUS FORT… OH MON DIEU… PLUS FORT… OUI… VIENS AVEC MOI… VIENS AVEC MOI… OUI… OUI… JE VIENS… HUM… HUM… HUMMMMM… HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
— JE ME VIDE… JE ME VIDE… ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHH!
Je lui envoie toute la sauce et il y en a une bonne quantité. À bout de forces, je m'effondre dans son dos. Je sens ses jambes trembloter entre les miennes.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Avec mon mari, c'est dans le bas de gamme, du bas de gamme!» - Kaya qui sera publié le 9 septembre.
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Commentaires ()
Belle leçon in vivo pour Aya....
Franchement un des plus beau moment de sexe de toute la saga
Il a quand même de la chance ce Mitch