Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(02) Le Ranch JMJ – Nathalie: Le retour d’une femme blessée! — Chapitre 1 · Le plateau, Aya et le loup
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(02) Le Ranch JMJ – Nathalie: Le retour d’une femme blessée!
Chapitre 1 · Le plateau, Aya et le loup
Nous sommes vendredi matin, le 29 juin. Hier, Gloria et Julie se sont fait héliporter à Missoula, une petite ville située à plus ou moins 230km du ranch, soit un trajet d'une heure. Elles y ont fait l'acquisition de notre Mercedes Sprinter de 15 passagers, noir et se sont tapé deux heures trente de route pour revenir au ranch.
Sur le chemin du retour, les deux femmes font une escale chez un fournisseur déniché par Julie, afin de récupérer deux douzaines de chemisiers à l'effigie du ranch, de diverses grandeurs, afin d'accommoder, hommes et femmes. Cependant, ces nouveaux chemisiers sont de couleur bleu pâle. À son retour, elle nous annonce que ces chemisiers sont destinés aux invités.
— Je suis agréablement surpris, Julie.
— Qu'est-ce qui te surprend, Mitch?
— Que tu sois aussi investie. J'adore ça. Vraiment!
— Merci, mon partenaire adoré.
— Qu'est-ce qui te surprend, Mitch?
— Que tu sois aussi investie. J'adore ça. Vraiment!
— Merci, mon partenaire adoré.
De leur côté, Johanne et Aya passent chez un revendeur de fournitures pour le ranch. Elles y achètent plusieurs matelas autogonflants haut de gamme, pouvant être transportés à cheval, ainsi que divers équipements destinés à nos futures excursions sur le plateau. Johanne semble particulièrement satisfaite de cet achat.
De mon côté, je pars à cheval vers le plateau pendant que Martin engage deux travailleurs autonomes de la réserve, hautement recommandés par Mika. Il veut leur faire ouvrir un sentier, entre la piste de motoneige, et le plateau.
Lorsque j'arrive sur place, Mika, qui travaille sur le chantier avec les deux journaliers, m'affirme que ce sera plus facile pour les cavaliers de faire un grand «S» plutôt que de les faire descendre abruptement, au risque qu'ils chutent de leur cheval.
Lorsque j'arrive sur place, Mika, qui travaille sur le chantier avec les deux journaliers, m'affirme que ce sera plus facile pour les cavaliers de faire un grand «S» plutôt que de les faire descendre abruptement, au risque qu'ils chutent de leur cheval.
--- xxxOOOxxx ---
Aujourd'hui, vers sept heures, Johanne me bascule sur le dos dans le lit et s'étend de tout son long sur moi. Elle me regarde avec un petit sourire et dit:
— Mon chéri, les jumeaux ont fait leur première nuit.
— Quelle heure est-il?
— Sept heures.
— Tu sais, mon chéri, c'est soir de pleine lune.
— Et?
— Bien, dans ma tête, pleine lune signifie «date night»!
— Et j'imagine qu'Aya t'a mentionné qu'elle nous a équipés pour les soirées «date night» sur le plateau?
— Oui, on pourrait admirer le coucher du soleil, juste tous les deux. Si l'on s'éternise, nous aurons toujours la lune pour éclairer le sentier.
— Qu'est-ce qui te laisse croire que la soirée pourrait s'éterniser?
— Parce que je suis en période d'ovulation et que j'ai les hormones dans le plafond.
— Quelle heure est-il?
— Sept heures.
— Tu sais, mon chéri, c'est soir de pleine lune.
— Et?
— Bien, dans ma tête, pleine lune signifie «date night»!
— Et j'imagine qu'Aya t'a mentionné qu'elle nous a équipés pour les soirées «date night» sur le plateau?
— Oui, on pourrait admirer le coucher du soleil, juste tous les deux. Si l'on s'éternise, nous aurons toujours la lune pour éclairer le sentier.
— Qu'est-ce qui te laisse croire que la soirée pourrait s'éterniser?
— Parce que je suis en période d'ovulation et que j'ai les hormones dans le plafond.
Notre petite discussion amoureuse est soudainement interrompue par les cris et les hurlements de Sammy, puis ceux de Margot.
— J'accepte ton invitation, mon amour.
— Hummmmmmm!
— Hummmmmmm!
Nous nous habillons rapidement et allons récupérer les deux mômes afin de les nourrir. Ils doivent être affamés parce qu'ils sont passés de deux boires, à un, et rien cette nuit. En espérant que ça se poursuive.
Dire que Johanne et moi souhaitions vivre l'expérience des enfants. Lorsque j'y pense, j'aurais souhaité qu'ils naissent à l'âge de quatre ou cinq ans. Bref, on s'acquitte rapidement de nos tâches parentales et, lorsque Kaya arrive, vers huit heures, les enfants sont déjà en train de jouer dans leur parc.
Julie et Gloria se présentent à la cuisine et la gouvernante est omnibulée par leur tenue ce matin. Gloria, porte un tailleur bleu foncé recouvrant un chemisier blanc en soie. Julie est habillée tout aussi professionnellement. Éléonore arrive à son tour avec Aya. Gloria nous dit:
— Si nous décollons à neuf heures, nous serons à Boston à seize heures avec le décalage. Geneviève nous attendra au hangar de l'aviation générale et nous signerons les papiers sur place.
— Pourquoi ne ramenez-vous pas Geneviève avec vous?
— Oui, c'est une bonne idée, Mitch. Elle pourra nous servir de tampon au domaine.
— Allez, faites un bon vol, leur dit Johanne en les embrassant toutes les deux sur la joue.
— Oui, c'est une bonne idée, Mitch. Elle pourra nous servir de tampon au domaine.
— Allez, faites un bon vol, leur dit Johanne en les embrassant toutes les deux sur la joue.
Une fois qu'elles ont passé la porte avec Éléonore, Aya nous dit:
— Vos chevaux sont attachés devant l'enclos, prêts à partir.
— Merci, Aya! Quel est ton programme ce matin?
— Je vais commencer à habituer Valérie sur son cheval. Si je ne lui accorde pas un moment, j'ai l'impression qu'elle ne s'en remettra pas.
— …
— Elle est déjà dans le box de son cheval. Tasha la surveille en faisant le nettoyage des box.
— Je suis un peu jalouse, dit Johanne. J'étais sa meilleure amie et tu vas me la voler.
— Dis-toi que ton mari pourra te consoler. Il m'a fait acheter des matelas pour le coucher du soleil! Tu vois ce que je veux dire?
— Merci, Aya! Quel est ton programme ce matin?
— Je vais commencer à habituer Valérie sur son cheval. Si je ne lui accorde pas un moment, j'ai l'impression qu'elle ne s'en remettra pas.
— …
— Elle est déjà dans le box de son cheval. Tasha la surveille en faisant le nettoyage des box.
— Je suis un peu jalouse, dit Johanne. J'étais sa meilleure amie et tu vas me la voler.
— Dis-toi que ton mari pourra te consoler. Il m'a fait acheter des matelas pour le coucher du soleil! Tu vois ce que je veux dire?
Je lui fais un petit sourire et je relance la discussion:
— Sais-tu ce que les hommes font aujourd'hui?
— Oui, mon père m'a dit qu'il partait avec Martin et les deux journaliers de la réserve pour terminer le sentier.
— …
— Il croit qu'ils auront terminé vers midi. En après-midi, Martin souhaite que je les accompagne pour leur indiquer l'endroit où installer les portes pour nous donner accès du sentier de motoneige, vers les terres publiques.
— Fais-moi savoir, Johanne et moi irons vous trouver à cheval.
— Je vais traverser à cheval. Nous irons ensemble.
— Oui, mon père m'a dit qu'il partait avec Martin et les deux journaliers de la réserve pour terminer le sentier.
— …
— Il croit qu'ils auront terminé vers midi. En après-midi, Martin souhaite que je les accompagne pour leur indiquer l'endroit où installer les portes pour nous donner accès du sentier de motoneige, vers les terres publiques.
— Fais-moi savoir, Johanne et moi irons vous trouver à cheval.
— Je vais traverser à cheval. Nous irons ensemble.
Kaya nous sert des assiettes avec de copieux petits-déjeuners à tous les trois.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons à l'écurie, Valérie est assise dans la litière de son box. Son petit palomino se tient près d'elle, la tête basse. La fillette lui caresse doucement le chanfrein pendant que le cheval demeure parfaitement immobile, comme s'il appréciait toute l'attention qu'elle lui porte. Le cheval tend parfois le nez vers elle pour renifler ses cheveux avant de revenir se faire caresser.
Tasha continue de balayer l'allée centrale, tout en conservant un œil sur les deux nouveaux amis. Lorsque Aya rentre dans le box retrouver Val, je m'approche de Tasha et lui demande:
— Dis-moi, Tasha, est-ce que tu pratiques l'équitation, toi aussi?
— Oui, je monte, mais je n'ai pas les mêmes habiletés que ma grande sœur.
— …
— Mais je suis capable de suivre un groupe.
— Es-tu capable de conduire un gros VTT comme celui que Martin et ton père utilisent pour travailler? Et même le manœuvrer en tirant une remorque.
— Vous parlez de la remorque BBQ?
— Oui.
— Mon père saura bien m'entraîner si c'est nécessaire.
— Julie, Johanne et moi travaillons sur un gros projet. Possiblement qu'il y aurait une place pour toi dans ce nouveau projet.
— Est-ce que je conserverais mon salaire?
— Évidemment. Personne ne travaille pour rien, dans mon entourage.
— Alors, je suis votre femme, si vous avez besoin de mes services ailleurs.
— Parfait, on s'en reparle, ma belle.
— Dis-moi, Tasha, est-ce que tu pratiques l'équitation, toi aussi?
— Oui, je monte, mais je n'ai pas les mêmes habiletés que ma grande sœur.
— …
— Mais je suis capable de suivre un groupe.
— Es-tu capable de conduire un gros VTT comme celui que Martin et ton père utilisent pour travailler? Et même le manœuvrer en tirant une remorque.
— Vous parlez de la remorque BBQ?
— Oui.
— Mon père saura bien m'entraîner si c'est nécessaire.
— Julie, Johanne et moi travaillons sur un gros projet. Possiblement qu'il y aurait une place pour toi dans ce nouveau projet.
— Est-ce que je conserverais mon salaire?
— Évidemment. Personne ne travaille pour rien, dans mon entourage.
— Alors, je suis votre femme, si vous avez besoin de mes services ailleurs.
— Parfait, on s'en reparle, ma belle.
Johanne et moi partons à cheval en amoureux et décidons de traverser la colline par le sentier de motoneige. C'est assez rare qu'on se permette de petites excursions à deux. Nous nous arrêtons dans la clairière pour saluer Martin et son équipe. Nous avons un court échange avec lui et lui disons que nous irons avec Aya pour les clôtures cet après-midi.
En regardant le sentier qui descend sur le plateau, j'ai une petite inquiétude et je demande à Mika si le Polaris et la remorque BBQ pourront y accéder. Il me confirme qu'ils en ont tenu compte et qu'il n'y a pas de souci.
En après-midi, nous traversons de nouveau le terrain pour aller rejoindre les travailleurs. Lorsque nous arrivons avec Aya, nous apercevons un autre gros VTT Polaris qui traîne une sorte de gros vilebrequin pour creuser dans le sol, sans doute pour y installer les poteaux qui vont retenir les portes de la clôture.
Quant à l'autre porte que je veux faire installer dans le secteur près de la route, où je veux faire installer mon campement, Mika s'inquiète en disant que ça pourrait attirer les voleurs. Martin intervient:
— Mitch, il y a peut-être une solution.
— …
— Peut-être qu'Anthony pourrait nous suggérer des installations pour la surveillance. Et s'il y a quelque chose de pas normal, quelqu'un pourrait nous alerter, tout simplement.
— J'aime bien ton idée. C'est ton dossier. Parle-lui et s'il doit venir sur place, il sera du prochain voyage.
— Tu ne veux pas lui parler toi-même?
— Non, c'est ton dossier et je te fais totalement confiance.
— …
— Peut-être qu'Anthony pourrait nous suggérer des installations pour la surveillance. Et s'il y a quelque chose de pas normal, quelqu'un pourrait nous alerter, tout simplement.
— J'aime bien ton idée. C'est ton dossier. Parle-lui et s'il doit venir sur place, il sera du prochain voyage.
— Tu ne veux pas lui parler toi-même?
— Non, c'est ton dossier et je te fais totalement confiance.
Johanne me fait un petit sourire amoureux, sans doute pour me signaler qu'elle apprécie mon geste à l'égard de Martin. Rappelons-nous qu'ils étaient en trouple, Lui, Éléonore et elle.
Nous prenons ensuite le chemin du retour pour revenir au ranch. Aya nous dit d'amener nos chevaux dans leurs box et de leur laisser leur selle. Elle va les nourrir, leur donner de l'eau et préparer notre matériel pour ce soir.
— J'aurais aimé ça vous accompagner avec Stéphanie, si elle avait été ici.
— Oui, mais tu sais ce qu'on va faire là-haut.
— Le terrain est assez grand qu'on aurait pu faire nos choses chacun de notre côté.
— Oui, mais tu sais ce qu'on va faire là-haut.
— Le terrain est assez grand qu'on aurait pu faire nos choses chacun de notre côté.
Johanne est surprise par la déclaration soudaine d'Aya. Elle tente de botter en touche en disant:
— Oui, mais tu sais que Mitch a une exception avec Stéphanie et qu'elle va sûrement vouloir faire l'amour avec lui. C'est le seul homme qui est capable de lui donner du plaisir.
— Je laisserai mon couteau de chasse à la maison et je regarderai.
— Ah! Ah! Tu es drôle, Aya.
— Je laisserai mon couteau de chasse à la maison et je regarderai.
— Ah! Ah! Tu es drôle, Aya.
À mon tour, je lui dis franchement:
— Tu sais, Aya que la soirée a mal fini à la maison de l'amour et nous avons décidé de mettre nos exceptions sur pause.
— Oui, je comprends. C'était juste une pensée.
— Commencez par vous apprivoiser ensemble toutes les deux. Je suis convaincu que vous avez plein de choses à découvrir.
— Vous êtes très sage, monsieur.
— Deuxième prise, Aya. Tu m'as encore appelé, monsieur.
— Désolé, Mitch! dit-elle avec un grand sourire.
— Oui, je comprends. C'était juste une pensée.
— Commencez par vous apprivoiser ensemble toutes les deux. Je suis convaincu que vous avez plein de choses à découvrir.
— Vous êtes très sage, monsieur.
— Deuxième prise, Aya. Tu m'as encore appelé, monsieur.
— Désolé, Mitch! dit-elle avec un grand sourire.
Nous partons ensuite Johanne et moi vers la résidence afin de passer un peu de temps avec les jumeaux et de prendre un bon repas avant notre soirée.
--- xxxOOOxxx ---
Vers six heures, nous sommes en train de manger avec Kaya sur une petite table dans notre cuisine, lorsque mon téléphone sonne. Je regarde et je vois la photo de Gloria apparaître. J'active le main libre et le dépose sur la table entre Johanne et moi.
— Bonsoir, Gloria. Est-ce que ça s'est bien passé à Boston?
— Oui, Mitch, la propriété vous appartient.
— …
— Nous venons de nous poser à Tremblant. Comme convenu, j'ai appelé Nathalie parce qu'il n'y avait personne. Elle m'a dit de nous appeler un Uber et, lorsqu'il nous déposera à la guérite, elle enverra quelqu'un nous chercher.
— OK, elle veut jouer à ça, Nathalie, on va jouer.
— …
— Appelle Gérard au restaurant de l'hôtel, et informe-le que tu seras accompagnée de Julie et Geneviève. Dites-lui que vous êtes pressées et que votre avion repart dans deux heures.
— …
— Avertis l'équipage que vous revenez au Montana dans deux heures.
— …
— Merci de nous ramener, Mitch.
— Vous ne serez pas seuls.
— Je te tiens au courant.
— Oui, Mitch, la propriété vous appartient.
— …
— Nous venons de nous poser à Tremblant. Comme convenu, j'ai appelé Nathalie parce qu'il n'y avait personne. Elle m'a dit de nous appeler un Uber et, lorsqu'il nous déposera à la guérite, elle enverra quelqu'un nous chercher.
— OK, elle veut jouer à ça, Nathalie, on va jouer.
— …
— Appelle Gérard au restaurant de l'hôtel, et informe-le que tu seras accompagnée de Julie et Geneviève. Dites-lui que vous êtes pressées et que votre avion repart dans deux heures.
— …
— Avertis l'équipage que vous revenez au Montana dans deux heures.
— …
— Merci de nous ramener, Mitch.
— Vous ne serez pas seuls.
— Je te tiens au courant.
Une fois que j'ai raccroché, Johanne se tourne vers moi et me dit:
— Ouais, ça s'annonce lourd. Veux-tu que je l'appelle Nathalie pour la tempérer un peu?
— Non, appelle plutôt Éléonore pour lui dire qu'elle ou Martin devront aller à l'aéroport, tard ce soir, avec le nouveau Sprinter.
— …
— Moi, je vais m'occuper de la tempérer.
— Tu vas l'appeler?
— Non, je ne vais quand même pas m'abaisser à lui donner ce luxe. Je vais lui envoyer un SMS.
— Non, appelle plutôt Éléonore pour lui dire qu'elle ou Martin devront aller à l'aéroport, tard ce soir, avec le nouveau Sprinter.
— …
— Moi, je vais m'occuper de la tempérer.
— Tu vas l'appeler?
— Non, je ne vais quand même pas m'abaisser à lui donner ce luxe. Je vais lui envoyer un SMS.
Je partage mon message à Johanne, qui tique un peu. Elle me confirme qu'Éléonore sera au hangar pour les attendre.
J'informe Gloria et cette dernière me dit que ce sera serré pour elles. Elles risquent de revenir à l'avion avec un peu de retard. Je leur dis de ne pas stresser. Nathalie et son groupe attendront. Ça va rappeler à tout le monde l'ordre hiérarchique.
--- xxxOOOxxx ---
Vers vingt heures (heure du Montana), Johanne et moi sommes assis tous les deux sur nos matelas gonflables, sur le plateau pour admirer le coucher du soleil. Nos chevaux sont attachés après des arbres à l'orée du bois, tout près du sentier.
Johanne et moi ne portons que nos chemisiers, le sien est complètement déboutonné. Nous sirotons un verre de vin en admirant le soleil qui commence à baisser. Blondinette se tourne vers moi et lance la conversation:
— Est-ce que tu crois que notre mariage a une mince chance de réussir?
— Dis-toi qu'au départ, je t'ai choisi et que tu m'as choisi.
— …
— Tu sais, il n'y a pas de recette magique. Mais je crois que chaque matin, il me suffit de te regarder et de me dire: «c'est elle que je choisis encore aujourd'hui.»
— Est-ce que c'est toujours le cas?
— Moi, oui. Et toi, est-ce que tu regrettes?
— Pas une seule seconde. Je t'assure, toi et les jumeaux, êtes le but ultime de mon projet de vie.
— Alors, qu'est-ce qui t'inquiète?
— Dis-toi qu'au départ, je t'ai choisi et que tu m'as choisi.
— …
— Tu sais, il n'y a pas de recette magique. Mais je crois que chaque matin, il me suffit de te regarder et de me dire: «c'est elle que je choisis encore aujourd'hui.»
— Est-ce que c'est toujours le cas?
— Moi, oui. Et toi, est-ce que tu regrettes?
— Pas une seule seconde. Je t'assure, toi et les jumeaux, êtes le but ultime de mon projet de vie.
— Alors, qu'est-ce qui t'inquiète?
Johanne prend une gorgée de son verre de vin et répond:
— C'est notre vie sexuelle qui tique un peu et j'ai peur que ça finisse par détruire notre couple.
— Non, nous allons nous ajuster. Le problème, c'est que tu t'es mise en tête de vouloir changer le monde.
— Qu'est-ce que tu entends par là?
— Que tu te compares trop à Nathalie. Tu crains de ne pas être à sa hauteur. Et lorsque nous faisons l'amour ensemble, je sens que ton esprit est ailleurs.
— …
— Tu sais quoi ? Moi, ce que j'aime chez toi, c'est juste la personne que tu étais avant. Tu comprends, quand j'ai décidé de refaire ma vie avec toi, ce n'est pas une chance que je prenais. J'adorais ta façon de faire l'amour, ta sensualité, ta douceur, tes petites impulsions un peu sauvages.
— …
— Dans ma tête, c'est cette femme-là que j'ai mariée et avec qui je veux passer le reste de mes jours.
— Je comprends parfaitement, tu veux la Johanne authentique!
— Exactement, c'est celle-là que j'ai choisie. C'est celle qui me permet de l'aimer à ma manière.
— Non, nous allons nous ajuster. Le problème, c'est que tu t'es mise en tête de vouloir changer le monde.
— Qu'est-ce que tu entends par là?
— Que tu te compares trop à Nathalie. Tu crains de ne pas être à sa hauteur. Et lorsque nous faisons l'amour ensemble, je sens que ton esprit est ailleurs.
— …
— Tu sais quoi ? Moi, ce que j'aime chez toi, c'est juste la personne que tu étais avant. Tu comprends, quand j'ai décidé de refaire ma vie avec toi, ce n'est pas une chance que je prenais. J'adorais ta façon de faire l'amour, ta sensualité, ta douceur, tes petites impulsions un peu sauvages.
— …
— Dans ma tête, c'est cette femme-là que j'ai mariée et avec qui je veux passer le reste de mes jours.
— Je comprends parfaitement, tu veux la Johanne authentique!
— Exactement, c'est celle-là que j'ai choisie. C'est celle qui me permet de l'aimer à ma manière.
Nous passons un long moment à scruter le coucher du soleil qui approche lentement, Johanne reprend:
— Pour les exceptions? Préfères-tu la monogamie?
— Non, pas spécialement. Tu sais, ce que je ne veux plus revivre, ce sont les grosses soirées orgiaques et que je devienne à nouveau, une bête de cirque avec toutes ces femmes qui se mettent en ligne pour avoir leur tour.
— …
— C'est un peu cette partie libertine, selon mon psy, qui est un peu à l'origine de nos problèmes.
— Comment vois-tu la chose?
— Simplement. Je préfère des soirées à trois, du même type que notre fameuse soirée avec Nathalie et celle avec Gloria sur le navire.
— Je te suis totalement, dans ton cheminement.
— En revanche, il y a un gros nuage gris. Je sais que tu aimes profondément Éléonore, et je ne te fais pas de cachette, j'éprouve les mêmes sentiments à l'égard de Gloria.
— …
— C'est la notion de couple ouvert avec elles où ça tique dans ma tête. J'ai de la difficulté à m'imaginer que tu partes une nuit pour aller partager ton amour avec quelqu'un d'autre.
— …
— Et du coup, pense à ce que tu ressentirais si j'allais passer une autre nuit avec Nathalie. Pense au moment où je te dirais, va retrouver ton trouple, j'ai envie de partir une semaine en lune de miel avec Gloria.
— Tu as raison, il y a un million de petites lumières rouges qui clignotent dans ma tête. C'est clair, c'est toi que je choisis, sans aucune hésitation.
— Autre point, Julie occupe une place importante dans mon cœur. Ce n'est ni amoureux ni sentimental. C'est une personne qui nous a choisis. Elle a été avec toi au moment où ça comptait. Elle a décidé de vivre son rêve avec nous.
— …
— Nous avons décidé tous les trois d'un projet de vie ensemble. En tout temps, elle doit faire partie de nos préoccupations.
— Tu as raison. Je suis très attachée à elle. Je la considère comme ma grande sœur.
— …
— Et si jamais elle avait envie de plus?
— Tu as raison. Je pense que le type de relations que nous avions, Nathalie et moi, ce n'est pas son bail. Elle ne veut pas se retrouver là-dedans.
— Je comprends, mais tu ne réponds pas à ma question.
— Alors, dis-moi ce que tu as en tête.
— À mon avis, si jamais la situation se présentait, un moment comme ce soir, par exemple… je pense qu'on devrait lui accorder le même type de soirée qu'avec Gloria sur le navire.
— Je suis totalement d'accord avec toi.
— Non, pas spécialement. Tu sais, ce que je ne veux plus revivre, ce sont les grosses soirées orgiaques et que je devienne à nouveau, une bête de cirque avec toutes ces femmes qui se mettent en ligne pour avoir leur tour.
— …
— C'est un peu cette partie libertine, selon mon psy, qui est un peu à l'origine de nos problèmes.
— Comment vois-tu la chose?
— Simplement. Je préfère des soirées à trois, du même type que notre fameuse soirée avec Nathalie et celle avec Gloria sur le navire.
— Je te suis totalement, dans ton cheminement.
— En revanche, il y a un gros nuage gris. Je sais que tu aimes profondément Éléonore, et je ne te fais pas de cachette, j'éprouve les mêmes sentiments à l'égard de Gloria.
— …
— C'est la notion de couple ouvert avec elles où ça tique dans ma tête. J'ai de la difficulté à m'imaginer que tu partes une nuit pour aller partager ton amour avec quelqu'un d'autre.
— …
— Et du coup, pense à ce que tu ressentirais si j'allais passer une autre nuit avec Nathalie. Pense au moment où je te dirais, va retrouver ton trouple, j'ai envie de partir une semaine en lune de miel avec Gloria.
— Tu as raison, il y a un million de petites lumières rouges qui clignotent dans ma tête. C'est clair, c'est toi que je choisis, sans aucune hésitation.
— Autre point, Julie occupe une place importante dans mon cœur. Ce n'est ni amoureux ni sentimental. C'est une personne qui nous a choisis. Elle a été avec toi au moment où ça comptait. Elle a décidé de vivre son rêve avec nous.
— …
— Nous avons décidé tous les trois d'un projet de vie ensemble. En tout temps, elle doit faire partie de nos préoccupations.
— Tu as raison. Je suis très attachée à elle. Je la considère comme ma grande sœur.
— …
— Et si jamais elle avait envie de plus?
— Tu as raison. Je pense que le type de relations que nous avions, Nathalie et moi, ce n'est pas son bail. Elle ne veut pas se retrouver là-dedans.
— Je comprends, mais tu ne réponds pas à ma question.
— Alors, dis-moi ce que tu as en tête.
— À mon avis, si jamais la situation se présentait, un moment comme ce soir, par exemple… je pense qu'on devrait lui accorder le même type de soirée qu'avec Gloria sur le navire.
— Je suis totalement d'accord avec toi.
Johanne regarde le soleil qui descend de plus en plus à l'horizon. Elle se tourne vers moi avec un regard pétillant, comme si nous venions de tracer un chemin à deux.
— Alors, si je comprends bien, tu souhaites la Johanne authentique. Lorsque nous avons un autre partenaire, tu souhaites que la sensualité soit au même niveau que la sexualité. Et la partie non négligeable que nous n'avons pas abordée, une complicité de tous les instants entre nous deux.
— …
— On oublie les exceptions et c'est le moment qui dicte nos envies. Faut que nous le sentions tous les deux.
— C'est exactement la Johanne que j'ai choisie et celle que je choisirai tous les jours de ma vie.
— Et pour Éli? Elle va se sentir abandonnée.
— Oui, je ne le souhaite pas. En revanche, essaie de voir dans ta tête, une soirée à quatre, avec Éli et Gloria.
— Oui, ça pourrait fonctionner. Mais, ce n'est pas urgent parce que nous devrons avoir une discussion toutes les deux, avant.
— …
— Tu sais, Mitch, lorsqu'elle a eu besoin de quelqu'un, j'ai été là pour elle. Quand, à mon tour, j'ai eu besoin d'elle, elle m'a larguée.
— …
— On oublie les exceptions et c'est le moment qui dicte nos envies. Faut que nous le sentions tous les deux.
— C'est exactement la Johanne que j'ai choisie et celle que je choisirai tous les jours de ma vie.
— Et pour Éli? Elle va se sentir abandonnée.
— Oui, je ne le souhaite pas. En revanche, essaie de voir dans ta tête, une soirée à quatre, avec Éli et Gloria.
— Oui, ça pourrait fonctionner. Mais, ce n'est pas urgent parce que nous devrons avoir une discussion toutes les deux, avant.
— …
— Tu sais, Mitch, lorsqu'elle a eu besoin de quelqu'un, j'ai été là pour elle. Quand, à mon tour, j'ai eu besoin d'elle, elle m'a larguée.
À la fin de la discussion, nous sommes toujours assis en tailleur sur les matelas. Je passe mon bras autour de son cou et nous admirons tous les deux, le soleil qui commence à disparaître à l'horizon, devant nous.
--- xxxOOOxxx ---
Dès que le soleil disparait complètement, Johanne prend mon verre et le dépose avec le sien en dehors du matelas. Elle s'approche de moi avec son regard lumineux. Je lui demande:
— Tu ne crois pas qu'on devait partir pendant qu'il fait encore clair?
— Crois-moi, c'est ma plus belle soirée avec mon mari, depuis mon mariage.
— …
— Alors, crois-moi, c'est loin d'être terminé.
— Crois-moi, c'est ma plus belle soirée avec mon mari, depuis mon mariage.
— …
— Alors, crois-moi, c'est loin d'être terminé.
Johanne me fait lever et retire lentement mon pantalon. Mon profil actuel est très contexte avec notre vie au ranch… je bande comme un cheval! Elle retire lentement son chemisier et elle est incroyablement belle avec son regard pétillant, ses chevaux blonds comme les blés, sa poitrine et son sourire. Nous nous agenouillons tous les deux au sol. Elle me prend par la nuque et m'attire vers elle.
D'entrée de jeu, je suis surpris par l'intensité de son baiser. Elle me roule une pelle à la façon de Lucie. Je ne m'attends clairement pas à ça, venant d'elle. Lucie, c'est intense et un peu sauvage. Elle, c'est un mélange de douceur et de sensualité. Sa langue est très active. Et le baiser dure… dure… dure… longtemps… très longtemps. Si longtemps que lorsque nous rompons ce tendre moment, la noirceur commence à nous envahir.
Elle se met à quatre pattes et prend mon gland dans sa bouche. Elle se lance dans une douce fellation. Elle est appuyée sur ses mains et utilise uniquement sa bouche. Elle est très douce et surtout, très efficace. Rapidement, je sens la sève monter et je pose doucement ma main sur sa tête. Elle lève sa tête et me regarde avec un petit sourire satisfait.
Je la bascule sur le dos, relève ses fesses dans les airs et me lance dans un doux cunnilingus. Je ne réinvente pas la roue. Je lui dévore littéralement le troufignon et elle ronronne comme une chatte. J'introduis deux doigts dans son vagin, me redresse légèrement et me mets à stimuler son point G. Comme il est très sensible, sa réaction est immédiate. Sa respiration devient de plus en plus agitée. Je pose ma bouche sur son clitoris, beaucoup moins gros que celui de Nathalie. Mais le résultat final est le même: elle explose d'un orgasme foudroyant, accompagné d'une grosse éjaculation, lorsque je retire mes doigts.
Elle m'agrippe par mes cheveux, et nos lèvres se rejoignent à nouveau. Un autre baiser langoureux qui dure un bon moment.
Je me redresse, m'installe entre ses jambes. Comme nous n'avons pas de crème magique, la meilleure façon de l'amener jusqu'à l'orgasme est de la baiser en la tenant par les chevilles pour soulever un peu son bassin vers l'arrière. Ainsi, c'est plus facile de masser son point G, avec le gland de mon pénis.
Je me redresse, m'installe entre ses jambes. Comme nous n'avons pas de crème magique, la meilleure façon de l'amener jusqu'à l'orgasme est de la baiser en la tenant par les chevilles pour soulever un peu son bassin vers l'arrière. Ainsi, c'est plus facile de masser son point G, avec le gland de mon pénis.
Tout le long de la pénétration, elle me regarde droit dans les yeux. Cette fois, je crois que nous sommes synchros. L'intensité et l'amour sont très présents. Je continue à la pénétrer avec la régularité d'un métronome. C'est facile, je ne fais que me concentrer sur le premier tiers de son vagin.
— Continue comme ça… oui… oui… baise-moi comme ça… c'est magique… je vais venir… oui… oui… HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Je laisse tomber ses jambes. Elle tremble légèrement, son visage est contrasté… le regard est embrumé et le sourire est amoureux. Johanne se redresse sur ses coudes.
Elle a soudainement le regard figé derrière moi. En me retournant, j'aperçois Aya assise sur un rocher à la lisière de la clairière, un fusil de chasse posé en travers de ses genoux.
À quelques mètres d'elle, dans la lumière argentée de la pleine lune, un loup gris se tient immobile au bord de la forêt.
Aya ne semble nullement inquiète.
Elle observe simplement l'animal en silence tandis que celui-ci lui rend son regard, avant de disparaitre doucement entre les pins.
— Qu'est-ce qu'on fait?
— Je veux continuer… c'est la plus belle soirée de ma vie. Je ne veux pas finir brusquement.
— …
— Ça m'excite qu'elle soit là, à nous épier.
— …
— Couche-toi sur le dos, mon chéri. Je veux te chevaucher.
— Je veux continuer… c'est la plus belle soirée de ma vie. Je ne veux pas finir brusquement.
— …
— Ça m'excite qu'elle soit là, à nous épier.
— …
— Couche-toi sur le dos, mon chéri. Je veux te chevaucher.
Je m'installe sur le dos et Johanne monte à cheval au-dessus de mon bassin. Elle prend ma queue, place mon gland entre ses petites lèvres et se laisse descendre doucement. Elle émet un long gémissement. Je remonte mes genoux dans son dos et elle pose ses mains sur mes genoux.
Elle entreprend sa chevauchée particulière afin de s'assurer que mon gland masturbe son point G. Je la trouve divinement belle et elle le sait. Croyez-moi, ce soir, elle déploie tout son charme. Son regard oscille entre le mien et celui de la petite voyeuse à l'orée du bois. Souvent, lorsqu'elle la regarde, elle se mord les lèvres.
Elle baisse sa tête et me dit à voix basse:
— Elle se caresse l'entrejambe. Elle m'excite…
— Est-ce le genre de situation à laquelle tu pensais lorsque tu m'as dit: «Laissons le moment dicter nos envies?»
— Hum! Hum!
— Mais je ne la baiserai pas. Tout simplement parce que je n'ai pas de capotes.
— Je comprends, mais tu pourrais lui montrer qu'un homme doué peut lui faire connaître d'autres sensations.
— Et toi, est-ce que tu en as vraiment envie?
— Je ne sais pas… Laisse-moi jouir!
— Est-ce le genre de situation à laquelle tu pensais lorsque tu m'as dit: «Laissons le moment dicter nos envies?»
— Hum! Hum!
— Mais je ne la baiserai pas. Tout simplement parce que je n'ai pas de capotes.
— Je comprends, mais tu pourrais lui montrer qu'un homme doué peut lui faire connaître d'autres sensations.
— Et toi, est-ce que tu en as vraiment envie?
— Je ne sais pas… Laisse-moi jouir!
Johanne accélère la cadence et, rapidement, son orgasme la ravage. Puissant et sauvage. Elle reste empalée et s'effondre sur moi, le temps de récupérer. Elle reprend son long baiser, toujours aussi enflammé, mais moins long que les derniers. Elle se redresse, me fait un sourire et reprend une chevauchée, les deux mains appuyées sur ses cuisses. Son regard ne quitte pas le mien et sa chevauchée devient de plus en plus sauvage.
Elle glisse sa main droite sur son clitoris et se met à le violenter de toutes ses forces. Elle crie:
— Oh mon Dieu… Oh mon Dieu… Je vais jouir encore.
Tout en maintenant sa masturbation, elle relève la tête vers Aya et passe sa main gauche dans ses cheveux et repart dans une orbite orgasmique très intense. Elle se baisse, me donne un court baiser, se redresse légèrement et me dit :
— Je t'en supplie, mon chéri… Remplis-moi, pour que notre soirée soit parfaite ?
Elle pose ses bras sur mon torse et s'élance de nouveau. Cette fois-ci, ce sont de longues ondulations du bassin, son clitoris fermement appuyé contre mon pubis. Elle maintient un rythme modéré afin de faire monter ma sève. Au bout de quelques minutes, je lui dis:
— Si tu as un truc à faire, fais-le, parce que j'arrive à la vitesse grand V.
Elle me sourit et se déchaîne. Je grogne de plus en plus et elle gémit de plus en plus rapidement. Elle part la première, mais je me vide instantanément. Johanne s'effondre sur moi, un peu à bout de souffle. Elle m'embrasse de nouveau tendrement. Puis, je lui chuchote dans son oreille:
— Puis, dans ta tête, qu'est-ce que tu souhaites pour la suite des choses?
— Rien de bien précis. Et toi?
— Je ne veux pas la baiser ni la sucer parce que je ne connais pas son degré de propreté, tu comprends?
— Oui, je suis d'accord avec toi.
— En revanche, prenons un verre avec elle. Au pire, je lui fais découvrir son poing G et toi, tu la caresses et tu lui suggères de se masturber.
— J'achète ton plan, mais uniquement si nous le sentons.
— Rien de bien précis. Et toi?
— Je ne veux pas la baiser ni la sucer parce que je ne connais pas son degré de propreté, tu comprends?
— Oui, je suis d'accord avec toi.
— En revanche, prenons un verre avec elle. Au pire, je lui fais découvrir son poing G et toi, tu la caresses et tu lui suggères de se masturber.
— J'achète ton plan, mais uniquement si nous le sentons.
On se redresse tous les deux et nous nous assoyons sur nos talons. Je remplis les deux verres de vin et tends le mien vers Aya. Elle hésite, nous fait un sourire et vient vers nous. Elle se baisse, dépose sa carabine au sol et s'assoit sur ses talons devant nous. Je lui donne mon verre et elle prend une gorgée. Elle dit:
— Vous ne devez jamais partir sans votre carabine, surtout le soir.
— Malheureusement, je n'ai jamais tiré, dis-je.
— Oui, mais ta femme, une ancienne militaire, doit sûrement se débrouiller.
— Malheureusement, je n'ai jamais tiré, dis-je.
— Oui, mais ta femme, une ancienne militaire, doit sûrement se débrouiller.
Johanne prend une gorgée de son verre et me le tend. Elle regarde Aya et lui demande:
— Ça te déplait que nous ayons continué, tout en sachant que tu nous observais?
— …
— Sache que pour nous, c'est comme notre vraie nuit de noces. Pour moi, c'est la plus belle soirée de ma vie.
— Non pas du tout. Ma perception sur les hommes a changé. Je ne pensais pas que les hommes pouvaient procurer autant de plaisir à une femme.
— Tu sais, Aya, chaque femme est responsable de son propre plaisir. À titre d'exemple, la seconde fois qu'elle m'a chevauchée, elle s'est masturbée en même temps.
— …
— Elle savait que, dans cette position, si elle voulait avoir son plaisir, elle devait se masturber.
— …
— Nous pourrions passer la soirée et la nuit à en discuter. Si tu veux, on s'organise un pique-nique ensemble, tous les trois et on peut en discuter plus longuement. Sans obligation, de consommer, de part et d'autre.
— Moi, reprend Johanne, j'approuve la suggestion de mon mari.
— …
— Sache que pour nous, c'est comme notre vraie nuit de noces. Pour moi, c'est la plus belle soirée de ma vie.
— Non pas du tout. Ma perception sur les hommes a changé. Je ne pensais pas que les hommes pouvaient procurer autant de plaisir à une femme.
— Tu sais, Aya, chaque femme est responsable de son propre plaisir. À titre d'exemple, la seconde fois qu'elle m'a chevauchée, elle s'est masturbée en même temps.
— …
— Elle savait que, dans cette position, si elle voulait avoir son plaisir, elle devait se masturber.
— …
— Nous pourrions passer la soirée et la nuit à en discuter. Si tu veux, on s'organise un pique-nique ensemble, tous les trois et on peut en discuter plus longuement. Sans obligation, de consommer, de part et d'autre.
— Moi, reprend Johanne, j'approuve la suggestion de mon mari.
Aya n'a pas le temps de répondre que notre discussion est interrompue par l'arrivée d'un SMS:
Notre soirée se termine instantanément. Aya nous aide à dégonfler nos matelas et les rouler pour les installer derrière notre selle. Une fois que c'est fait, nous repartons tous les trois, lentement, vers le bas de la montagne.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant ce temps au Québec…
Remontons quelques heures en arrière.
Il est vingt heures vingt minutes. Nathalie, Lucie, Livia et Stéphanie sont assises dans l'avion au petit aéroport de Mont-Tremblant. Nathalie est d'une humeur massacrante. Une dizaine de minutes plus tard, un Uber arrive à l'aéroport et les trois femmes débarquent. J'imagine qu'elles ont dû se changer parce que Gloria et Julie portent fièrement, toutes les deux, leur tenue officielle du ranch. Chemisier crème, jeans, bottes et chapeau de cowboy. Geneviève suit, puis Julie s'approche du pilote et lui lance :
— Nous sommes complets, on peut y aller.
De son côté, la plantureuse blonde se dirige vers Lucie et Livia, pose ses deux mains sur ses hanches et dit, avec un large sourire:
— C'est mon habit de travail!
Lucie lui fait son large sourire à la «Julia Roberts» et Gloria enchaîne:
— Puis j'ai troqué mon beau VUS Mercedes pour un gros pick-up noir et un cheval.
— …
— C'est complètement débile!
— …
— C'est complètement débile!
Geneviève est debout derrière la blonde avec un immense sourire. Comme Livia et Lucie occupent un bloc de quatre sièges, les deux femmes invitent Gloria et Geneviève à s'assoir avec elles.
Plus loin, derrière, Nathalie et Stéphanie sont assises toutes les deux dans un autre bloc. Julie se dirige droit vers elles et s'assoit devant Nathalie. Les deux femmes se dévisagent un long moment, je vous dirais jusqu'au moment où le pilote atteint son altitude de croisière. Julie rompt le silence:
— Tu vois, Nathalie, de ce que je sais et j'en sais quand même pas mal.
— …
— Lorsque Mitch et Johanne ont conçu leur enfant, avec Gloria. Il n'y avait aucune promesse de liaison future. C'était le projet de Johanne que tu connaissais.
— …
— Lorsque nous sommes arrivées à l'hôpital, Johanne et moi, après des mois et des mois de recherches, des kilomètres de marches le long des rives du Saint-Laurent, nous étions à la recherche d'un John Doe.
— …
— Quand nous sommes arrivées au poste des infirmières à l'étage, celle qui s'occupait de lui nous a dit que les médecins ont décidé de le sortir de son coma artificiel.
— …
— Dans son dossier, nous avons vu une couverture de revue sur laquelle tu apparaissais en compagnie de ton nouveau mari, avec la mention: «La veuve Sinclair refait sa vie!»
— …
— Lorsque Johanne lui a demandé pourquoi cette couverture était dans son dossier, l'infirmière lui a répondu que lorsqu'il a ouvert les yeux, elle lisait un article à l'intérieur. Mitch avait les yeux qui pissaient de chagrin et son cœur s'est tellement emballé, qu'ils ont dû le replonger dans le coma artificiel.
— …
— Donc, si tu lui en veux parce qu'il a refait sa vie avec Johanne, dis-toi que c'est peine perdue, tu n'as même pas attendu qu'un certificat de décès soit délivré.
— …
— En plus, il croit que tu l'as fait pour le faire chier, par méchanceté.
— …
— En conclusion, Nathalie, tu l'as perdu, par ta propre faute.
— …
— Lorsque Mitch et Johanne ont conçu leur enfant, avec Gloria. Il n'y avait aucune promesse de liaison future. C'était le projet de Johanne que tu connaissais.
— …
— Lorsque nous sommes arrivées à l'hôpital, Johanne et moi, après des mois et des mois de recherches, des kilomètres de marches le long des rives du Saint-Laurent, nous étions à la recherche d'un John Doe.
— …
— Quand nous sommes arrivées au poste des infirmières à l'étage, celle qui s'occupait de lui nous a dit que les médecins ont décidé de le sortir de son coma artificiel.
— …
— Dans son dossier, nous avons vu une couverture de revue sur laquelle tu apparaissais en compagnie de ton nouveau mari, avec la mention: «La veuve Sinclair refait sa vie!»
— …
— Lorsque Johanne lui a demandé pourquoi cette couverture était dans son dossier, l'infirmière lui a répondu que lorsqu'il a ouvert les yeux, elle lisait un article à l'intérieur. Mitch avait les yeux qui pissaient de chagrin et son cœur s'est tellement emballé, qu'ils ont dû le replonger dans le coma artificiel.
— …
— Donc, si tu lui en veux parce qu'il a refait sa vie avec Johanne, dis-toi que c'est peine perdue, tu n'as même pas attendu qu'un certificat de décès soit délivré.
— …
— En plus, il croit que tu l'as fait pour le faire chier, par méchanceté.
— …
— En conclusion, Nathalie, tu l'as perdu, par ta propre faute.
Nathalie a les yeux pleins d'eau. Elle n'a visiblement aucun argument à soulever pour sa défense.
— De ce que je sais, dans la tête de Mitch, tu es la femme de sa vie. Tout le monde le sait, y compris Johanne, la première. Il avait le choix: «continuer sa vie en se torturant tous les matins pour savoir ce qu'il devait faire pour ne pas te perdre ou vivre avec quelqu'un qui lui amènerait autre chose que du sexe torride. Du respect, de la loyauté et de la sérénité.»
— …
— C'est le choix qu'il a fait.
— …
— Maintenant. En reconnaissance des bonnes années que vous avez eu ensemble et aussi du talent que tu as développé et ton sens des affaires, il a décidé de faire de toi, la présidente de sa Société.
— …
— Ce que j'approuve entièrement en tant que partenaire.
— …
— Libre à toi d'en faire ce que tu veux. Sache toutefois que son élastique est déjà tendu au maximum. Organise-toi pour qu'il ne t'explose pas au visage.
— …
— Pour le reste, tu verras ça avec Johanne.
— Pourquoi ne veut-il pas me parler?
— Docteur Chen, ma belle. C'est la clé!
— …
— C'est le choix qu'il a fait.
— …
— Maintenant. En reconnaissance des bonnes années que vous avez eu ensemble et aussi du talent que tu as développé et ton sens des affaires, il a décidé de faire de toi, la présidente de sa Société.
— …
— Ce que j'approuve entièrement en tant que partenaire.
— …
— Libre à toi d'en faire ce que tu veux. Sache toutefois que son élastique est déjà tendu au maximum. Organise-toi pour qu'il ne t'explose pas au visage.
— …
— Pour le reste, tu verras ça avec Johanne.
— Pourquoi ne veut-il pas me parler?
— Docteur Chen, ma belle. C'est la clé!
Le copilote de l'appareil vient vers Julie et lui dit qu'ils ont fait le plein de boissons et de victuailles lors de leur escale à Boston. Julie lui répond qu'elle va faire le service elle-même. Une fois son service complété, elle revient au centre de l'avion et s'adresse à tout le monde.
— Vous avez tous vu Aya, lors de notre visite au domaine. C'est une Amérindienne qui faisait du stop que nous avons embarquée. Mitch lui a posé quelques questions sur ses connaissances et, comme le dit si bien Johanne, il a activé ses superpouvoirs. Quinze minutes plus tard, il était au bout du fil avec Geneviève et vous connaissez la suite.
— …
— Lorsque nous l'avons reconduite chez elle, nous avons été dévastés par l'ampleur de la misère de leur famille. Ils vivaient dans un vieux mobile home tout cabossé.
— …
— Le lendemain, nous devions aller nous acheter des chevaux et Aya, malgré toutes ses connaissances dans le domaine, n'était pas capable de conduire un camion avec une remorque.
— …
— Chemin faisant, elle a dit: mon père, il fait tout. Il peut la conduire.
— …
— Puis, on se cherche une gardienne pour quelques heures afin d'aller acheter nos chevaux. Ma femme fait ça, lui dit le pauvre père.
— …
— Et votre jeune fille? Elle va faire des pipes aux camionneurs dans les haltes routières. Vous savez, dans notre état, on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a.
— …
— Bref, toute la famille travaille pour nous et demeure dans une luxueuse petite maison, sur notre propriété.
— …
— On ne vous demande pas de les aimer, juste de les respecter. Et autre point important, Aya, c'est la protégée de Mitch et Johanne!
— …
— Lorsque nous l'avons reconduite chez elle, nous avons été dévastés par l'ampleur de la misère de leur famille. Ils vivaient dans un vieux mobile home tout cabossé.
— …
— Le lendemain, nous devions aller nous acheter des chevaux et Aya, malgré toutes ses connaissances dans le domaine, n'était pas capable de conduire un camion avec une remorque.
— …
— Chemin faisant, elle a dit: mon père, il fait tout. Il peut la conduire.
— …
— Puis, on se cherche une gardienne pour quelques heures afin d'aller acheter nos chevaux. Ma femme fait ça, lui dit le pauvre père.
— …
— Et votre jeune fille? Elle va faire des pipes aux camionneurs dans les haltes routières. Vous savez, dans notre état, on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a.
— …
— Bref, toute la famille travaille pour nous et demeure dans une luxueuse petite maison, sur notre propriété.
— …
— On ne vous demande pas de les aimer, juste de les respecter. Et autre point important, Aya, c'est la protégée de Mitch et Johanne!
Elle retourne ensuite s'assoir devant Nathalie et lui dit:
— Tout s'est fait à la vitesse de l'éclair, Nathalie, lors de notre passage à la résidence.
— Mitch t'a nommée présidente. Il est conscient également qu'il doit renégocier ton salaire.
— …
— Tout ce qu'il attend, c'est que tu changes d'attitude. Et que tu fasses une distinction entre ton travail et ta vie personnelle du passé.
— Je comprends, Julie. C'est un dur moment pour moi et je comprends parfaitement que je suis la seule responsable de mes décisions. Et, j'en paye les conséquences.
— Et, chose surprenante, dis-toi que ta plus grande alliée chez nous, c'est Johanne.
— …
— Lorsque tu verras nos chevaux, tu constateras que de l'avis de tous et au grand désarroi de ta propre fille, c'est le tien qui est le plus beau. C'est le seul cheval qu'elle a choisi.
— J'ai un cheval? Sérieuse?
— Mitch t'a nommée présidente. Il est conscient également qu'il doit renégocier ton salaire.
— …
— Tout ce qu'il attend, c'est que tu changes d'attitude. Et que tu fasses une distinction entre ton travail et ta vie personnelle du passé.
— Je comprends, Julie. C'est un dur moment pour moi et je comprends parfaitement que je suis la seule responsable de mes décisions. Et, j'en paye les conséquences.
— Et, chose surprenante, dis-toi que ta plus grande alliée chez nous, c'est Johanne.
— …
— Lorsque tu verras nos chevaux, tu constateras que de l'avis de tous et au grand désarroi de ta propre fille, c'est le tien qui est le plus beau. C'est le seul cheval qu'elle a choisi.
— J'ai un cheval? Sérieuse?
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Nathalie et Mitch, le premier contact» qui sera publié le 27 août.
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Commentaires ()
Nathalie, malgré ses réponses par texto, regimbe et veut s"affirmer !!! mais elle n'est pas de taille avec Mitch.
Dernier recadrage sur le vol Montréal Montana par Julie, qui ne mache pas ses mots, mais les applique avec force sur Nathalie.
Un chapitre comme je les aime !
Bref, voyons la suite...