Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bénévolat au château — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bénévolat au château
Chapitre 1
J'habite dans la région nantaise depuis 30 ans ou j’ai fait construire une maison dans ma commune d'origine.
J’adore cette petite cité de 1000 âmes. Et surtout je suis très attaché à l'histoire de celle-ci. Je pense d’ailleurs connaître à peu prêt tout de ma commune depuis le 10ème siècle, la plus ancienne date retrouvée dans les archives.
Je cours dans les vignes tous les dimanches afin de me maintenir en forme et depuis plusieurs semaines je vois qu’il y a pas mal de voitures sur les parkings des dépendances d'un des châteaux locaux, le château de la Parière (ne cherchez pas, j’ai modifié le nom). C’est une très belle demeure bourgeoise du 17ème siècle qui a été reconstruite sur les ruines d’un château du 12ème.
Le dimanche 31 mai, j’ai fait une petite pause devant ce château où j’ai aperçu une personne sortant de sa voiture, un retraité que je connaissais de vue. Je vais vers lui et l’interroge sur la présence de nombreux véhicules. Il me précise que le château a été racheté dernièrement et une association bénévole a été créée pour faire des travaux assez simples d’entretien de la propriété. Il me précise qu’ils se réunissent tous les samedis et depuis peu le dimanche également car la tâche est grande et surtout, ils recrutent du monde.
Je me dis que ce serait pas mal, j’aime tellement cette propriété que l'idée de pouvoir participer à son entretien me tente carrément.
L'homme me propose de venir samedi prochain, la présidente de l'association sera présente.
Le samedi suivant, nous sommes le 6 juin, j’arrive à 9h.
Je me dirige vers les anciennes caves servant de bureau, de salle de réunion, de vestiaire, de réfectoire et j’en passe. Là, je me trouve devant la présidente, madame Bertrand, c'est une femme que j’ai croisé plusieurs fois il y a une vingtaine d'années car dans un emploi précédent j’avais fait des travaux dans son château.
Elle est elle-même propriétaire d’une belle demeure bourgeoise du 18ème mais avec beaucoup moins de dépendances.
Elle doit approcher des 70 ans mais elle est là même femme que dans mes mémoires
Le poids des années ne semble pas l’avoir marqué. Elle doit mesurer 1m75. Menue. Elle a un short de jean qui met en valeur ses longues jambes fines. Elle porte un débardeur qui nous laisse distinguer une petite poitrine encore ferme, l'absence de soutien gorge étant visible.
Je la trouvais très belle a l'époque, je la trouve très séduisante aujourd'hui. Je ne suis pourtant pas du tout attiré par les personnes plus âgées que moi mais elle me trouble.
Élisabeth, puisque c’est son prénom, me présente l'association, son but, les attentes des bénévoles. Elle me propose un café. J’accepte. On s'assoit sous la treille séculaire et elle me demande de me présenter. Je lui précise que j'habite à 5 minutes du château. Que je suis en couple, que j’ai de grands enfants et qu’on se connaît déjà. Je lui rappelle que j’ai déjà travaillé chez elle il y a bien longtemps. Elle se souvient désormais très bien et me précise qu’on a bien changé depuis tout ce temps, surtout elle qui est devenue très vieille. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais je lui ai répondu que pas du tout, je l’avais reconnu directement et que si je la trouvais charmante à l'époque, aujourd’hui je la trouve séduisante. En disant cela je me suis rendu compte que j’étais allé vraiment trop loin. Elle me sourit en me traitant de charmeur
Après le café, elle me fait faire le tour du propriétaire, la propriété est vraiment très grande et entre les travaux de tontes, de tailles d'arbres, de réfection de mur et les tuiles à remettre en place de ci de là, la tâche de travail est immense.
On se quitte, je me permets de l'embrasser. Elle accepte cette accolade, on se dit à samedi et je lui fais bêtement un clin d'œil et elle me sourit. Pourquoi j’ai fait ça j'en sais rien.
Samedi 13 juin 2026 : elle me présente à l'ensemble de l'équipe et je m’acquitte des tâches qui me sont confiées. Les samedis s'enchaînent et nous nous rapprochons de plus en plus comme de vieux amis.
Après plusieurs semaines, Élisabeth me demande si je pouvais passer chez elle. A priori un souci électrique dans sa cage d'escalier.
Pensant à un prétexte pour nous retrouver seuls, j’accepte tout de suite et lui propose de passer dès le lundi soir.
Le week-end a été long, je me suis imaginé dans des situations toutes plus érotiques les unes que les autres. Élisabeth est rentrée dans ma tête. Je n'avais pourtant jamais fantasmé sur une personne de l’âge de ma mère.
Nous sommes le lundi 13 juillet, vers 18h. Il fait tellement chaud que je suis en short de sport et tee shirt sans rien dessous. Je sonne à l'interphone de la propriété. Le portail se déclenche à distance. J’entre ma voiture, le portail massif se ferme derrière moi. Elle m’attend sur le perron de la porte. Elle est en robe légère, boutonnée sur le devant. Je peux voir que plusieurs boutons sont ouverts. Certainement pour ne pas être trop impactée par la chaleur.
Elle descend les trois marches et sa robe découvre sa cuisse gauche assez haut. Je distingue même une culotte blanche. Le sait-elle. Je n’en sais rien mais je ne dis rien. Je profite. Je sors de ma voiture mais comble de la honte, je commence à bander. Le short de sport, très large, ne masque rien et je ne peux le cacher. Elle arrive tout proche et nous nous embrassons pour nous saluer. Elle me dit en souriant :
“Je vois que tu as plaisir à me voir !”
Je pose mes mains sur ses hanches et me colle à elle.
“Oui, je ne peux rester insensible à votre beauté!”
Je m’empare de sa bouche et tente un baiser. Elle ne me repousse pas. J'insiste en forçant le passage. Ma langue tante de jouer avec la sienne mais elle tourne la tête.
“Désolé, je ne sais plus faire cela, il y a trop longtemps.”
“Laissez vous guider par votre plaisir!”
Je m'empare de nouveau de sa bouche, rentre ma langue et trouve la sienne. Nos deux appendices commencent à s'apprivoiser. Nous sommes toujours debout, contre ma voiture. J’ai maintenant mes mains sur le haut de ses fesses, sur l'élastique de sa culotte que je sens à travers le fin tissu de sa robe. Mme Bertrand s'appuie sur mon bas ventre et se frotte sur mon sexe en érection. Puis elle me lâche ma langue, se recule, elle est toute rouge et me dit hésitante
“On va voir se problème électrique !”
Je suis un peu surpris, je croyais que ma présence ici n’était qu’un rendez vous galant mais pas du tout. Elle rentre dans sa belle demeure, je la suis de très prêt. Au moment où elle passe sur le seuil de sa porte, je pose ma main sur sa fesse et la caresse. Elle ne me repousse pas. Nous arrivons dans l'immense cage d'escalier devant cette lampe qui ne s'allume plus, elle doit être à 4m de haut. Je caresse toujours son cul. Je lui demande où est l’escabeau et si elle peut me trouver une ampoule de rechange. Elle m’oriente. Je lâche ses fesses et vais dans la dépendance à l'extérieur. Je me dépêche. Je trouve ce qu’il me faut et je reviens bien vite. J’installe le marchepied au bon endroit, et avant de monter je prends Élisabeth dans mes bras et l’embrasse de nouveau. Elle est surprise mais répond à mon baiser.
“C’est pour m' encourager à monter !” Lui dis-je. J’ai toujours une semi érection qui déforme mon short. Je lui prends l'ampoule des mains et commence à monter et je demande à mon hôte si elle veut bien tenir l'escabeau. Après 4-5 marche je vois qu' Élisabeth se rince l'œil par l'échancrure des cuisses. Ma demi-molle étant toujours présente, elle ne perd pas une miette. Je monte jusqu'à la dernière marche, c’est bien ce qu’il me semblait, c’est juste l'ampoule qui est HS.
Après son remplacement, je commence à redescendre. Elle fixe mon érection. Le fait de le savoir augmente ma bandaison. Je m'arrête au milieu de l'escabeau. Mon sexe à hauteur de sa tête. Je la regarde. Son regard croise le mien et je la vois toute gênée. Je prends sa main qui maintient l’escabeau et la pose sur mon pieu. Elle ne dit rien. Ne bouge pas, ou si peu. Je sens une légère pression du bout des doigts puis elle retire sa main. Elle lâche l’escabeau, se recule de plusieurs pas, me tourne le dos et dit:
“Cela n’est vraiment pas raisonnable Pierre et j’ai passé l’âge pour ses bêtises !”
“Vous n’en avez pas envie”
Je descends de l’escabeau et me colle à elle, je pose mes mains sur son ventre. Je plaque mon sexe contre ses fesses
“Vous ne m'avez pas répondu, vous n’en avez pas envie ?”
“Je ne sais pas, je ne sais plus, il y a tellement longtemps qu’un homme ne m’a pas touché !”
Une de mes mains remonte et se pose sur son sein gauche, je le caresse. Elle n’a pas de soutien gorge. Son téton bande à travers le fin tissu. Je l’embrasse dans le cou, elle penche sa tête en arrière et la pose sur mon épaule. Ma main défait les boutons du haut de sa robe lui dégageant sa petite poitrine et je m’empare de son sein. Mon autre main continue de défaire les derniers boutons puis je pose ma main sur son pubis. Là, sa main se pose sur la mienne et me bloque, je suis posé sur sa chatte, je sens la chaleur à travers le tissu mais ne peut bouger. J’appuie du bout des doigts sur ses chairs pendant que mon autre doigts s’amuse avec son téton. Je tape dur contre elle et elle ne peut l'ignorer. Je me recule un tout petit peu. Élisabeth lâche ma main et j’en profite pour dégager les épaules et sa robe tombe au sol. Je baisse également mon short et retire mon tee shirt. Je la retourne, elle cache ses seins et son pubis elle me regarde dans les yeux. Je prends ses mains et écarte ses bras. Elle est quasiment nue devant moi. Même si sa poitrine est légèrement tombante, c’est une très belle femme et ma formidable érection ne peut cacher mon désir. Elle baisse la tête et fixe mon phallus. Je pose une de ses mains dessus, elle l’enserre. Je commence à me masturber avec sa main. Elle ne fait rien pour m'arrêter. Je retire ma main et désormais c’est seule qu’elle me branle. Très doucement. A un moment elle me dit:
“Vient on va aller dans un endroit où nous serons plus à l’aise!”
Elle me guide vers un long couloir, pousse une porte et nous arrivons dans une chambre majestueuse. Elle s'assoit sur le lit. Je m'approche d’elle et m'arrête devant son visage, mon sexe droit à une vingtaine de centimètres de sa tête. Elle pose ses mains sur mes hanches et me dit :
“Pierre, tu me fais faire vraiment n'importe quoi”
“Admettez que c’est bon”
“C’est intéressant “
En disant cela, elle me reprend dans sa main et me caresse de nouveau très lentement. A un moment je la vois se pencher doucement et me faire un bisou, puis deux sur mon gland. Je pose ma main sur sa tête croyant qu’elle va me sucer mais elle se recule. Je la pousse sur son lit. Elle s’allonge, je m’allonge sur elle. Nous nous embrassons. Ses mains se posent sur mes fesses et semblent me tirer contre elle. Élisabeth écarte ses jambes et je suis complètement plaqué contre son corps. Je frotte mon sexe en érection contre son pubis. Elle répond en faisant la même chose. Je la vois respirer de plus en plus vite, sa tête bascule en arrière, son bras se pose sur sa bouche, elle le mord et souffle très fort. Elle vient d’avoir un orgasme seulement en se frottant l’un contre l'autre. Je l’embrasse dans le cou, puis je descend sur sa poitrine, je mordille le téton gauche, ma langue joue avec. Puis je passe sur le droit. Je le titille également. Je reprends ma descente vers son nombril. Je passe ma langue dedans, je lève la tête, elle me regarde. Je pose mes deux mains sur ses hanches et entreprends la descente de sa culotte. Elle me bloque les deux mains. J’embrasse son ventre et me dirige sur son pubis tout en la regardant tout le temps. J’arrive sur son mont de vénus, j’embrasse celui-ci par-dessus le tissu. Et descend encore plus bas. Elle est trempée. Elle ferme les yeux et me lâche les mains. Je lui retire sa culotte et ma langue se pose sur sa chatte velue. Il y a bien longtemps qu’elle n’a pas été entretenue mais sa broussaille ne me dérange pas. Ma langue découvre ses lèvres, elle les sépare et s'insère à l'intérieur. Élisabeth coule de plaisir et je m’abreuve à son puit. Je m'occupe avec mon pouce de son bouton. Elle gémit discrètement mais de plus en plus rapidement et de plus en plus fort. Ses mains se posent sur ma tête et m'écrase contre sa fente baveuse. Elle pousse un long oui de plaisir et je sens tous les spasmes de sa chatte contre ma mâchoire écrasée. Mon visage est inondé de cyprine. Après quelques instants, elle repousse ma tête et se tourne sur le côté. Elle semble se réfugier, se cacher. Je suis contre elle, je la prends dans mes bras et lui caresse le visage. Je bande contre ses fesses mais ne fait rien. A un moment elle se retourne et me dit:
“Pardon Pierre, je n'aurais pas dû me laisser aller!”
“Vous n'avez pas aimé !”
“Si mais j’ai passé l'âge pour ses âneries!”
Je m’empare de son sein gauche, je joue avec son téton et l’interroge “
“Et ça, vous n'aimez pas ?”
“Si Pierre, mais arrête, trouve toi une jeune de ton âge !”
Je ne m'arrête surtout pas, ma main se pose sur son autre sein, je m’amuse avec son bout erigé. De ma bouche je m’empare du gauche, ma langue joue avec, la texture de son aréole me confirme son plaisir. Elle me demande d’arrêter en gémissant mais son corps réclame plus. Je lâche son téton gauche de ma bouche, je me mets sur Élisabeth et l’embrasse à pleine bouche sa tête entre mes mains. Elle pose les sienne sur mes fesses. Elle me sent tout dure contre elle. Elle me dit:
“C’est une grosse connerie Pierre mais vient, ça fait tellement longtemps, va doucement!”
Je me décolle légèrement d'Élisabeth, prend mon sexe en main et l’oriente vers sa grotte. Mon gland est à l’entree de son sexe. Je rentre très doucement. Elle m'attire en elle. Elle est très étroite et je n'ose la brusquer. C’est elle, qui en appuyant sur mes fesses, se pénètre. Elle ferme les yeux et cherche ma bouche. Je l’embrasse et commence un lent va et vient. Elle me sert fort contre elle et je sens des nouvelles contractions de son vagin. Elle vient de jouir une nouvelle fois. Je continue et j’accélère mes mouvements. Je ne fais plus du tout attention à mon rythme et son corps réagit à chaque mouvement. Elle souffle fort en poussant des gémissements discrets. Je prends ses jambes et les relève. Je vais plus loin au fond de son vagin. Ses petits gémissements se changent en petits cris tout en retenue. Elisabeth prend beaucoup de plaisir. Moi aussi, je ne vais pas tenir bien longtemps. Je prends ses pieds et les pose sur mes épaules. J’ai complètement oublié l'âge de ma partenaire. J'accélère comme un dingue et je me lâche au fond de ses entrailles en râlant mon plaisir. Elisabeth se contracte une dernière fois et jouit sitôt moi, beaucoup plus discrètement
Je lâche ses pieds, ses jambes tombent de chaque côté de moi, et je m’effondre sur elle. Nous récupérons pendant plusieurs minutes. Mon sexe débandé est désormais sorti de son vagin, une flaque de cyprine et de sperme s’est formée sous les fesses de ma septugénaire. Je me relève et m’allonge à côté de Elisabeth. Celle ci sentant nos souillures coulant de sa chatte me dit en souriant ;
“J’avais complètement oublié ce moment où il faut se lever pour se nettoyer !”
Elle se lève et file dans la salle de bain contiguë à sa chambre. J’entends de l’eau couler. Je me lève également et la rejoint. Elle est assise sur le bidet, se nettoyant le sexe avec un gant de toilette. Je m'approche d’elle, tout prêt. Mon sexe très proche de sa tete et lui dit :
“Il y a bien un autre moyen pour éviter cela “
“Je vois très bien ce que tu veux dire Pierre, mais pour aujourd'hui je trouve qu’on a déjà franchi pas mal de barrières !”
Elle prend mon sexe en main, fait un bisou sur le gland puis me nettoie avec son gant.
“Tu veux bien aller me chercher ma robe s’il te plait”
Je sors de la salle de bain j’ai compris que pour aujourd’hui c'était fini. Je me rhabille, je lui apporte sa robe, puis sort de la pièce. Je l'attends 5 minutes. Elle arrive. Vêtue. Elle s’approche et m’embrasse et me dit :
“Merci. Merci pour tout “ avec des yeux brillants.
Je ne sais que répondre puis elle continue :
“Si j’ai d'autres travaux tu serais OK pour me dépanner ?” Avec un clin d'œil.
Je m'approche d’elle, l’embrasse et lui répond :
“Avec plaisir, j’ai hâte”
Nous nous sommes quittés en nous disant à samedi au château de la Parière.
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Commentaires ()
Dommage que ça ne soit qu'un chapitre unique
Il y avait matière a faire d'autres récits