Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
3 découvertes contrariantes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
3 découvertes contrariantes
Chapitre 1
Récit 1 : La contrariété du retour anticipé
Marie poussa la porte de l'appartement à 16h30, le cœur léger. Elle qui ne rentrait jamais avant 19h/19h30, l'annulation de sa réunion lui offrait enfin le temps de se préparer pour accueillir Lucas et lui préparer un petit apéro bien coquin. Elle imaginait déjà le corps chaud de Lucas contre le sien, son odeur familière, ses mains possessives passant sous sa robe.
Mais dès la porte d'entrée ouverte, des gémissements rauques et le claquement humide de chairs qui s'entrechoquent frappèrent ses oreilles.
Interrogative, inquiète, elle avança doucement et sans bruit. Dans leur chambre, dans leur lit conjugal, Lucas pilonnait avec force une brune pulpeuse à quatre pattes.
Et cette brune, elle ne la connaissait que trop bien avec son prénom tatoué au creux de ses reins. C'était Laure, sa meilleure copine, dont les fesses rondes de rougissaient sous les coups de boutoirs de Lucas qui grognait comme un animal. Sa longue queue disparaissant entièrement à chaque coup de reins, ressortait luisante et s'enfonçait de nouveau avec une violence qu'elle n'avait jamais connue avec elle.
Interrogative, inquiète, elle avança doucement et sans bruit. Dans leur chambre, dans leur lit conjugal, Lucas pilonnait avec force une brune pulpeuse à quatre pattes.
Et cette brune, elle ne la connaissait que trop bien avec son prénom tatoué au creux de ses reins. C'était Laure, sa meilleure copine, dont les fesses rondes de rougissaient sous les coups de boutoirs de Lucas qui grognait comme un animal. Sa longue queue disparaissant entièrement à chaque coup de reins, ressortait luisante et s'enfonçait de nouveau avec une violence qu'elle n'avait jamais connue avec elle.
Marie resta figée, le souffle coupé. Une vague de rage pure lui brûla la gorge. « Notre lit… Cet enfoiré baise ma meilleure amie dans NOTRE lit, dans les draps en lin et la couette en soie que j'ai choisis pour son confort, et qui abrite notre amour, et où il me murmure des « je t'aime » tous les soirs. »
Des larmes de colère lui montèrent aux yeux. Son humiliation était forte Son mari et sa meilleure amie ensembles ! « Le salop ! La traitresse ! Cette pétasse me pique mon mec… »
Mais en même temps, au-delà de ses larmes, l'érotisme de ce spectacle lui arrachait les yeux et une chaleur humide, non désirée, entre ses cuisses, se mêlait à son humiliation. Voir les larges épaules de Lucas, les muscles de son dos se contracter, ses mains agrippant fermement ces jolies hanches déjà souvent entrevues lors des essayages des multiples shoppings en commun. C'était humiliant, douloureux, et pourtant terriblement excitant.
Mais en même temps, au-delà de ses larmes, l'érotisme de ce spectacle lui arrachait les yeux et une chaleur humide, non désirée, entre ses cuisses, se mêlait à son humiliation. Voir les larges épaules de Lucas, les muscles de son dos se contracter, ses mains agrippant fermement ces jolies hanches déjà souvent entrevues lors des essayages des multiples shoppings en commun. C'était humiliant, douloureux, et pourtant terriblement excitant.
— Lucas !?
Lança-t-elle finalement d'une voix tremblante, plus forte et plus froide qu'elle ne l'aurait voulu.
Il se figea brutalement, la bite à moitié enfouie dans le ventre de « l'autre ». Les deux amants tournèrent la tête, en même temps, paniqués.
Il se figea brutalement, la bite à moitié enfouie dans le ventre de « l'autre ». Les deux amants tournèrent la tête, en même temps, paniqués.
— Chérie !
— Marie !
— Putain… Ce n'est pas ce que tu crois. Je peux tout expliquer.
— Marie !
— Putain… Ce n'est pas ce que tu crois. Je peux tout expliquer.
Bafouillèrent-ils de concert.
Lucas, le visage décomposé, la terreur supplantant l'extase.
Laure, avec une expression contrite, consciente de la faute commise…
Marie éclata d'un rire amer, nerveux. Elle avança lentement, les poings serrés.
Lucas, le visage décomposé, la terreur supplantant l'extase.
Laure, avec une expression contrite, consciente de la faute commise…
Marie éclata d'un rire amer, nerveux. Elle avança lentement, les poings serrés.
— Tout m'expliquer !? Vous me prenez tous les deux pour une conne ? Depuis combien de temps vous me mentez ? Toi, qui rentres crevé tous les soirs, alors que tu défonces cette salope dans mon lit ? Et, toi, Laure, cela ne te dérange pas de baiser avec le mari de ta meilleure amie ?
Sa voix se brisa un instant sur la dernière phrase.
La brune baissa les yeux, humiliée, ses cuisses encore tremblantes.
Elle respira profondément, la jalousie lui brûlant le ventre.
La brune baissa les yeux, humiliée, ses cuisses encore tremblantes.
Elle respira profondément, la jalousie lui brûlant le ventre.
— Laure, J'ai envie de te gifler… et de vous mettre dehors tous les deux.
Un long silence. Puis son regard glissa sur la queue luisante de Lucas, toujours dure, et sur le sexe gonflé et couvert des sécrétions de la maîtresse. Marie sentit quelque chose se déplacer en elle. La râge se canalisa en une excitation perverse presque froide.
— Mais… je vois à quel point tu bandes encore. Et toi…
Elle dévisagea la brune avec un mélange de mépris et de curiosité.
— Tu aimes ça, te faire défoncer par le mari de ta meilleure copine ?
Laure rougit violemment, mais hocha timidement la tête. Les deux femmes se regardèrent un moment. Et, c'est une complicité froide et vengeresse qui resta.
— Très bien. Tu vas finir ce que tu as commencé. Lucas. Baise-la, continue de la baiser, comme tu le faisais avant que j'arrive. Mais cette fois, je regarde. Je veux voir cette pétasse prendre son pied. Et après… c'est moi qui déciderai de votre sort. Tu vas devoir me lécher, me faire jouir, me supplier. Et toi, salope, tu vas l'aider car si vous ne voulez pas de scandale. Que toi que te vire comme un mal propre et que je demande le divorce. Et toi que je te dénonce à Thomas, ton mari. Vous m'appartenez tous les deux, ce soir.
Lucas, mort de honte, sentit son sexe durcir sous le regard de sa femme et s'avança de nouveau jusqu'aux cuisses bien ouvertes. La maîtresse, d'abord réticente, gémit de gène puis de plaisir ses seins ballotant et son visage écrasé dans l'oreiller. Elle finit par se redresser et sourire nerveusement en croisant le regard de Marie. Qui s'avança au bord du lit, releva sa robe et écarta les cuisses.
— Lèche-moi pendant qu'il te baise, ordonna-t-elle à voix basse.
Laure avança la tête pour enfouir sa langue entre les lèvres trempées de son amie, tout en subissant le martèlement de Lucas. Marie garda les yeux ouverts fixant la queue de son mari qui s'agitait et le visage de Laure déformé par le plaisir et la succion. Elle jouit en silence, les ongles plantés dans les cheveux de Laure secouée par les convulsions de sa propre jouissance. Une rédemption inattendue venait de naître aux dépens du mari infidèle.
Récit 2 : inversion contrariée à l'hôtel
Laure arriva à l'hôtel le cœur battant, un peu en retard et déjà trempée à l'idée de la langue experte de Lucas entre ses jambes.
Quelques temps déjà, elle s'en était bien tirée avec Marie. Quelques reproches, un sermon, une petite punition finalement très coquine et agréable, le tour était joué. De plates excuses. La promesse de ne plus recommencer. L'outrage était pardonné. Tout pouvait continuer.
Quelques temps déjà, elle s'en était bien tirée avec Marie. Quelques reproches, un sermon, une petite punition finalement très coquine et agréable, le tour était joué. De plates excuses. La promesse de ne plus recommencer. L'outrage était pardonné. Tout pouvait continuer.
Chambre 412. C'était leur refuge bien connu dans cet hôtel qui abritait leurs ébats depuis quelques mois. Elle glissa la carte et poussa la porte avec un sourire anticipateur.
Le choc fut violent. Lucas plaquait sa femme légitime, cette traitresse de Marie, contre le mur, les jambes enroulées autour de sa taille, sa robe relevée jusqu'à la taille, elle gémissait bruyamment tandis que Lucas la pilonnait avec puissance, ses couilles claquant contre ses fesses, le sexe disparaissant à chaque coup.
Le choc fut violent. Lucas plaquait sa femme légitime, cette traitresse de Marie, contre le mur, les jambes enroulées autour de sa taille, sa robe relevée jusqu'à la taille, elle gémissait bruyamment tandis que Lucas la pilonnait avec puissance, ses couilles claquant contre ses fesses, le sexe disparaissant à chaque coup.
Laure sentit son estomac se tordre. « Ce salaud… Il me prend une fois par semaine en me disant que je suis spéciale, et il retourne chez sa femme comme si de rien n'était. Et, en plus, il la baise dans cet hôtel, notre refuge, qui abrite nos amours.
La jalousie lui brûla la poitrine, des larmes de rage lui piquèrent les yeux. Elle resta là, les jambes tremblantes, à fixer la queue de son amant disparaître dans le ventre de l'Autre, ulcérée de voir son visage tordu de plaisir.
— Lucas ?!
Cria-t-elle enfin, la voix cassée.
Il tourna la tête, les yeux exorbités, sans s'arrêter complètement. Marie ouvrit les yeux, avec un sourire essoufflé, mais mauvais et victorieux, qui étirait ses lèvres.
Il tourna la tête, les yeux exorbités, sans s'arrêter complètement. Marie ouvrit les yeux, avec un sourire essoufflé, mais mauvais et victorieux, qui étirait ses lèvres.
— Ah… c'est donc encore toi, la petite salope de l'hôtel.
Laure explosa :
— Espèce d'enfoiré ! Tu m'as juré que c'était quasi-fini avec elle, que tu ne la touchais plus ! Et je te retrouve en train de la défoncer comme un animal ! J'ai tout donné pour toi, mes soirées, mes mensonges à Thomas et à mes amis… et toi tu continues ta double vie ?! Tu prends ton pied avec cette soi-disant demi-frigide !?
Elle tremblait de colère, les poings serrés, mais son regard ne pouvait s'empêcher de fixer le sexe luisant de Lucas, et le plaisir vainqueur évident sur le visage de Marie.
Celle-ci, toujours empalée, haletante, dévisagea Laure avec un mélange de défi et de curiosité.
Celle-ci, toujours empalée, haletante, dévisagea Laure avec un mélange de défi et de curiosité.
— Il bande encore plus fort depuis que tu es arrivée… Regarde-le. Il adore ça.
Laure resta silencieuse un moment, la respiration saccadée. La trahison lui faisait mal, profondément. Mais, lentement, elle se calma et une idée perverse germa.
— Puisque c'est comme ça, continuez. Baise-la bien fort, Lucas, finit la. Je veux voir à quel point tu me mens depuis des mois.
Elle referma la porte derrière elle, s'approcha et s'assit dans le fauteuil face au couple. Ecartant les cuisses, elle glissa une main sous sa jupe et regarda Lucas marteler Marie qui gémissait plus fort, les yeux rivés sur Laure pour la défier.
Marie et Laure se fixaient sans baisser les yeux. Et, les colères se transformèrent en une complicité vengeresse.
Marie et Laure se fixaient sans baisser les yeux. Et, les colères se transformèrent en une complicité vengeresse.
— Après, quand elle aura bien joui, tu vas nettoyer sa chatte gluante avec ta langue et tu vas venir me lécher pour bien mélanger nos sécrétions et me faire jouir moi aussi… puis, tu vas nous supplier toutes les deux de te pardonner. On décidera en fonction de ta performance. Vas y, maintenant.
Lucas, piégé et humilié, sentit pourtant son sexe regonfler encore plus. Les deux femmes, d'abord rivales, venaient de sceller une alliance cruelle et excitante à ses dépens.
Récit 3 : une double contrariété
La maîtresse et le femme légitime avait finalement accepté de se rencontrer en terrain neutre, dans leur café préféré.
Toutes deux avaient décidé de se réconcilier. Leur amitié était au dessus de tout cela. Les choses étant ce qu'elles sont, les regards mauvais se transformèrent en flux de paroles, et trahison en contrariété. Enfin, après plusieurs tasses de café, cette contrariété fut raisonnée et le souvenir du plaisir partagé surnageat. Pourquoi ne pas partager ce mâle inconstant et profiter toutes les deux de ses qualités viriles ? Chacune souhaitait découvrir ce qui excitait tant l'autre.
Toutes deux avaient décidé de se réconcilier. Leur amitié était au dessus de tout cela. Les choses étant ce qu'elles sont, les regards mauvais se transformèrent en flux de paroles, et trahison en contrariété. Enfin, après plusieurs tasses de café, cette contrariété fut raisonnée et le souvenir du plaisir partagé surnageat. Pourquoi ne pas partager ce mâle inconstant et profiter toutes les deux de ses qualités viriles ? Chacune souhaitait découvrir ce qui excitait tant l'autre.
Chaque samedi après midi, pendant que les epouse faisaient du shopping, Thomas et Lucas, les maris se défoulaient dans un grand tour de vélo. Au retour chacun rentrait chez lui.
Les deux femmes décidèrent que la maison de Marie serait le théâtre d'un plan à trois audacieux.
Laure, tout de même très gênée, avait retrouvé une Marie rongée par le doute, un peu avant l'heure habituelle du retour du sportif. Elles entrèrent presque simultanément dans le salon… et se figèrent.
Lucas, le mâle dominant, à se partager d'un commun accord, était à quatre pattes, complètement nu, en train de se faire prendre par Thomas, dont La queue épaisse disparaissait entre ses fesses à chaque coup de reins puissant. Ces fesses habituellement bien viriles et poilues étaient nouvellement rasées comme celles d'un coureur cycliste.
Les deux femmes décidèrent que la maison de Marie serait le théâtre d'un plan à trois audacieux.
Laure, tout de même très gênée, avait retrouvé une Marie rongée par le doute, un peu avant l'heure habituelle du retour du sportif. Elles entrèrent presque simultanément dans le salon… et se figèrent.
Lucas, le mâle dominant, à se partager d'un commun accord, était à quatre pattes, complètement nu, en train de se faire prendre par Thomas, dont La queue épaisse disparaissait entre ses fesses à chaque coup de reins puissant. Ces fesses habituellement bien viriles et poilues étaient nouvellement rasées comme celles d'un coureur cycliste.
Lucas gémissait comme une chienne en chaleur, les yeux révulsés, sa propre verge dure et dégoulinante battant contre son ventre.
— Supplie-moi, salope.
La voix du grand brun musclé à la queue épaisse les a fait sursauter toutes les deux.
C'était celle de Thomas le mari de Laure. Aucune des deux ne l'avaient jamais entendu parler sur ce ton.
C'était celle de Thomas le mari de Laure. Aucune des deux ne l'avaient jamais entendu parler sur ce ton.
— S'il te plaît, défonce mon cul avec ta grosse bite suppliait Lucas d'une voix plaintive inhabituelle.
— Alors tu me charriais et me traitait de pédale pour mon cul et mes jambes épilés de cycliste. Et à peine tu te fais épiler toi aussi que tu prends ma bite comme si elle t'avait manquée depuis toujours ?
— c'est venu comme ça. Depuis l'épilation, Je ne pense qu'à ça, répondit Lucas. Je suis obsédé par ta bite !?
— Alors tu me charriais et me traitait de pédale pour mon cul et mes jambes épilés de cycliste. Et à peine tu te fais épiler toi aussi que tu prends ma bite comme si elle t'avait manquée depuis toujours ?
— c'est venu comme ça. Depuis l'épilation, Je ne pense qu'à ça, répondit Lucas. Je suis obsédé par ta bite !?
Ces maris, cet amant, ces deux machos, ceinture noire de Karaté pour l'un et ex 2ème ligne de rugby pour l'autre, ces deux balèzes virils qui en imposaient, ces mecs qui savent se servir de leurs bites pour envoyer Marie et Laure au septième ciel, C'était quoi ce délire !?… Ces mâles alpha dominants ne sont pas gays, c'était impossible !
Une rage explosive monta chez les deux femmes. Des larmes de trahison coulèrent sur leurs joues, Elles tremblaient, partagées entre l'envie de partir en claquant la porte, ou de faire un scandale. Mais, paralysées, elles restèrent silencieuses à regarder.
La queue épaisse du grand brun s'enfonçait jusqu'à la garde dans le cul rasé de Lucas. Chaque coup de reins faisait claquer les peaux et faisait gémir Lucas comme une chienne en chaleur. Sa propre bite, dure et dégoulinante, battait contre son ventre à chaque impact. Thomas lui tenait les hanches à deux mains, les doigts enfoncés dans la chair, et le prenait avec violence.
Marie et Laure, côte à côte, respiraient fort.
La colère toujours brûlante se mêlait maintenant à autre chose, une excitation malsaine, qui collait leurs cuisses.
Marie fut la première à bouger.
Elle se tourna vers Laure, lui agrippa le menton et l'embrassa brutalement d'une langue possessive et affamée. Laure répondit aussitôt, gémissant dans sa bouche, les mains déjà sous le chemisier de Marie pour lui tordre les seins.
La colère toujours brûlante se mêlait maintenant à autre chose, une excitation malsaine, qui collait leurs cuisses.
Marie fut la première à bouger.
Elle se tourna vers Laure, lui agrippa le menton et l'embrassa brutalement d'une langue possessive et affamée. Laure répondit aussitôt, gémissant dans sa bouche, les mains déjà sous le chemisier de Marie pour lui tordre les seins.
Elles s'embrassèrent longtemps, salives mêlées, regardant en même temps le spectacle des deux hommes.
Puis Marie poussa Laure en arrière sur le canapé, s'agenouilla entre ses jambes, souleva sa jupe et tira la culotte vers le bas.
Puis Marie poussa Laure en arrière sur le canapé, s'agenouilla entre ses jambes, souleva sa jupe et tira la culotte vers le bas.
— Regarde-les pendant que je te mange, ordonna-t-elle d'une voix rauque.
Elle écarta les cuisses de Laure et plongea sa langue dans son sexe déjà trempé. Laure poussa un cri, les hanches se soulevant. Marie l'avalait avec voracité, suçant son clitoris, et enfonçant deux doigts, puis trois. Elle la regardait par en dessous, les yeux noirs d'un désir vengeur.
Laure, la tête renversée, gémissait en fixant Thomas qui continuait de défoncer Lucas.
Laure, la tête renversée, gémissait en fixant Thomas qui continuait de défoncer Lucas.
— Plus fort… plus fort tous les deux…
Marie se releva brusquement, se déshabilla et monta sur le canapé à califourchon sur le visage de Laure, le sexe contre sa bouche.
— Lèche-moi. Maintenant.
Laure obéit avec une avidité presque désespérée. Sa langue s'enfonça dans la chatte de Marie, la suça, la lécha en long, en large, pendant que Marie se frottait contre son visage, les seins ballottant, le regard rivé sur les deux hommes.
Puis les deux femmes changèrent de position. Face à face, leurs sexes l'un contre l'autre, elles se frottèrent avec violence. Les deux chattes trempées glissaient, clitoris contre clitoris, lèvres ouvertes, sécrétions mêlées. Le bruit était obscène, humide, rythmé.
Marie agrippa les hanches de Laure et appuya plus fort, plus vite.
Puis les deux femmes changèrent de position. Face à face, leurs sexes l'un contre l'autre, elles se frottèrent avec violence. Les deux chattes trempées glissaient, clitoris contre clitoris, lèvres ouvertes, sécrétions mêlées. Le bruit était obscène, humide, rythmé.
Marie agrippa les hanches de Laure et appuya plus fort, plus vite.
— Tu aimes ça, hein… te faire gouiner par la femme de ton amant pendant que ton mari l'encule ?
Laure ne pouvait plus répondre. Elle n'émettait plus que des gémissements aigus, les ongles plantés dans les fesses de Marie.
Les deux femmes se frottaient avec une violence de plus en plus animale, se regardant droit dans les yeux, salives et sueur mêlées, oubliant complètement l'autre scène.
À quelques mètres, Lucas et Thomas n'avaient pas arrêté. Thomas avait tourné la tête pour regarder les deux femmes s'entre-dévorer, et ça le rendait encore plus dur. Il besognait plus fort le cul de Lucas, dont les gémissements devenaient des cris. Sa bite éjaculait par à-coups sans même être touchée.
Les deux femmes se frottaient avec une violence de plus en plus animale, se regardant droit dans les yeux, salives et sueur mêlées, oubliant complètement l'autre scène.
À quelques mètres, Lucas et Thomas n'avaient pas arrêté. Thomas avait tourné la tête pour regarder les deux femmes s'entre-dévorer, et ça le rendait encore plus dur. Il besognait plus fort le cul de Lucas, dont les gémissements devenaient des cris. Sa bite éjaculait par à-coups sans même être touchée.
Marie et Laure, elles, ne regardaient presque plus les hommes, perdues l'une dans l'autre.
Marie prit un sein de Laure dans sa bouche et le mordilla tout en continuant de la frotter. Laure glissa une main entre elles et enfonça deux doigts dans la chatte de Marie. Les deux femmes jouirent presque en même temps, les corps secoués de convulsions.
Marie prit un sein de Laure dans sa bouche et le mordilla tout en continuant de la frotter. Laure glissa une main entre elles et enfonça deux doigts dans la chatte de Marie. Les deux femmes jouirent presque en même temps, les corps secoués de convulsions.
Mais elles ne s'arrêtèrent pas. Elles s'embrassaient salement, se mordaient les lèvres, murmurant des compliments obscènes.
— On va les regarder jusqu'à ce qu'ils jouissent…
— Et après ils vont nous lécher pendant des heures…
— Finalement ce soir, c'est nous qui baisons.
— Et après ils vont nous lécher pendant des heures…
— Finalement ce soir, c'est nous qui baisons.
Les deux femmes continuaient de se gouiner avec une intensité plus douce et complice, les sexes collés, glissants, brûlants. Devant elles, les deux hommes amants l'un dans l'autre, se prenaient encore, humiliés, mais excités, dominés par le spectacle.
La vengeance était dépassée par autre chose de plus jouissif et addictif. Aucune des deux n'avait l'intention de s'arrêter de sitôt.
La vengeance était dépassée par autre chose de plus jouissif et addictif. Aucune des deux n'avait l'intention de s'arrêter de sitôt.
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Commentaires ()
Et merci Paul453. Bonne idée pour une suite. Il faut que je trouve l’inspiration. Puis les délais de publication, réclament plusieurs mois. Patience.
Pour les phôtes, je prie les lecteurs de bien vouloir m’excuser. Je crains d’avoir envoyé, par erreur, une version non définitive.
Les contrariétés peuvent devenir source de plaisir...
Par contre il aurait mérité une relecture attentive pour éliminer un certain nombre de fautes qui m'ont contrarié.