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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Karine apprend à être une salope — Chapitre 5

37 minutes
36.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Candau69
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Karine apprend à être une salope

Chapitre 5

Quand Karine était au téléphone avec une amie ou même avec sa mère et que j'avais envie de la prendre, je ne me gênais pas et elle ne m'en empêchait pas, ayant toutes les peines du monde à cacher son plaisir. D'autant que je lui interdisais de raccrocher.
Un jour, alors qu'elle était au téléphone avec Marie, sa meilleure amie, je décidai que j'avais envie de la sauter. J'arrivai derrière elle et la poussai dans le dos. Habituée, elle se laissa faire et posa les coudes sur la table qui se trouvait devant elle. Sans attendre, je la pénétrai et commençai de violents va et viens, mon but étant de la faire craquer et qu'elle n'arrive plus à cacher ses gémissements à Marie.
Elle tint bon tant qu'elle n'avait pas à parler mais dès qu'elle dut répondre à une question et qu'elle ouvrit la bouche, ce fut un cri rauque qui sortit au lieu du mot qu'elle voulait dire. Enhardi, j'accélérai encore, passai mes mains sur ses seins et pinçait ses tétons.
Dès lors, elle n'arriva plus à articuler quoique ce soit et ne s'exprima plus que par des gémissements. Je lui pris le téléphone des mains et m'adressai à Marie.
— Salut Marie, c'est Thibault.
— Salut Thib, qu'est ce qui arrive à Karine, elle s'est fait mal ?
— Non, j'ai eu envie d'elle et je suis en train de la prendre en levrette.
Il y eut un blanc, le temps qu'elle assimile ce que j'étais en train de dire.
— Heu, et tu ne pouvais pas attendre qu'on ait fini de discuter ?
— A vrai dire, figure toi qu'elle est ma soumise et que je peux donc lui faire ce que je veux quand je veux. Elle adore ça.
Nouveau blanc.
— Ha bon. Mais...ça veut dire quoi exactement ?
— Ça veut juste dire qu'elle doit m'obéir et que je peux lui faire faire tout ce que je veux.
Je sentis que j'éveillais sa curiosité.
— Mais quoi par exemple ?
— Ho, plein de choses. Tu vois là, par exemple, je continue à la sauter en parlant avec toi et bien qu'elle continue à prendre son pied, elle me jette des regards furieux parce que je te raconte tout ça mais elle n'a pas le droit de m'en empêcher car c'est ma salope à moi.
— Donc ça veut juste dire que tu peux lui faire l'amour quand tu veux ?
— Non, pas seulement.
Là, Karine, tout en gémissant, essaya de me faire des signes pour me supplier d'arrêter de raconter tout ça.
— Comment ça pas seulement ?
— Et bien tu as du remarquer qu'elle ne portait plus que des robes et des jupes courtes. C'est suite à mon ordre. Elle ne met également plus du tout de sous vêtements. Ça permet qu'elle soit plus facilement disponible quand je l'envoie se faire baiser par notre voisin ou le gérant de la boutique de fringues.
— Heu quoi ?
— Ho, ça c'est rien. On est aussi allé au sex-shop et elle s'est fait sauter par quatre bites tout en bouffant la chatte d'une inconnue.
— Non mais c'est pas possible. Pas Karine.
— Ha mais si c'était que ça… Tu n'as aucune idée du nombre de bites qui lui sont passés dessus ces derniers mois.
— Tu la fais violer en fait !
— Pas du tout, elle est pleinement consentante et elle prend un pied d'enfer.
— Je ne te crois pas, passe la moi.
— Pas de souci, attends deux secondes.
Karine avait maintenant l'air totalement paniquée. Je me retirai et la fit mettre à genoux devant moi. Je lui tendis le téléphone qu'elle prit avec appréhension.
— Mets le haut parleur.
Elle s'exécuta.
— Allo Marie ?
— C'est vrai tout ce qu'il vient de me dire ?
— Heu, oui.
— Et tu es d'accord ?
— Oui.
Dès qu'elle eut répondu, je forçai sa bouche avec ma queue et la lui baisai en faisant un maximum de bruit. Marie s'inquiéta.
— Qu'est ce qu'il se passe encore ?
— Ne t'inquiète pas, je suis en train de lui baiser la bouche pour me finir.
— Quoi ? Mais tu ne peux pas la laisser tranquille ?
— Je te l'ai dit, je peux lui faire ce que je veux et elle aime ça. Tu vois là, elle est au fond du trou que je t'ai raconté tout ça mais je suis sur que ça l'a aussi particulièrement excité qu'on parle d'elle comme de la salope qu'elle est réellement. N'est ce pas chérie ?
Je sorti ma bite de sa bouche, accompagnée d'une grande quantité de bave qui coula sur sa poitrine.
— Oui, c'est vrai.
— Qu'est ce qui est vrai ?
— Que ça m'excite quand on parle de moi comme d'une salope.
Je remis ma queue dans sa bouche et repris ma besogne. Marie le comprit tout de suite grâce au bruit qu'elle avait maintenant identifié.
— Et donc c'est ta salope maintenant ?
— C'est exactement ça.
— Tu ne l'aimes plus ?
— Bien sûr que si, on n'a même jamais été aussi heureux.
— Je ne comprends pas.
— On réalise tous les deux nos fantasmes, on prend notre pied et on est heureux tous les deux.
— Ha.
— Tu doutes encore. Tu voudrais être là la prochaine fois qu'elle se fait défoncer pour vérifier qu'elle aime ça ?
— Quoi ? Non, non, c'est bon.
— Arrête ! Je sais que tu t'inquiètes pour elle. Et je suis sûr que tout ça t'a même un peu excité.
— Quoi ?! Mais non enfin !
— T'es sûre ? L'idée que Karine a la chance d'avoir plein de bites pour lui faire du bien par tous les trous, ça ne te rend pas un peu jalouse ?
— Mais...non ! Enfin…
— Ha voilà, ne t'inquiète pas, c'est normal. Toutes les femmes rêveraient de se faire prendre par tout un tas de bites !
— Ha ? Ha bon ?
— Mais oui, c'est normal que ça t'excite. Je parie que tu as commencé à mouiller ta culotte, non ?
— Mais non ! Et puis je ne vais pas te parler de ce qu'il se passe dans ma culotte !
— Pourquoi pas ? Je viens de te faire tout un tas de confidence sur notre vie sexuelle. Ha, attends, je crois que je vais jouir.
J'attrapais la tête de Karine, accélérai mes mouvements et finis par jouir au fond de sa gorge.
— Tu… tu as joui ?
— Oui, tu ne m'as pas entendu ?
— Si si. Mais… tu as joui ou ?
— Au fond de sa gorge.
— Ha bon ? Et elle a avalé ?
— Oui, tu sais, toutes les salopes avalent.
— Ha. Ha oui, c'est vrai.
— Et tu avoueras que ta copine est vraiment une grosse salope non ?
— Oui, c'est vrai que ça a vraiment l'air d'être une salope.
— Mais on est d'accord que tu es comme moi ? Ça ne t'empêche pas de l'aimer ?
— Non, non, évidemment. On se connaît depuis vingt cinq ans !
— Bon, du coup, je t'invite la prochaine fois qu'elle doit se faire défoncer ?
— Ha ? Heu, oui, d'accord.
— Comme ça, en tant que meilleure amie, tu pourras t'assurer qu'elle est consentante et qu'elle prend du plaisir.
— Oui, c'est vrai qu'une meilleure amie doit protéger son amie.
— Bon, je te laisse, je te rappelle vite.
— D'accord.
— Je parie que tu vas aller te masturber là.
— Mais non.
— Allez, avoue. Tu m'as déjà avoué que tu avais trempé ta culotte !
— Je ne t'ai jamais dit ça !
— Mais c'est vrai, non ?
— Bah…
— Ha ! Je le savais, tu es toute mouillée !
— Mais ça ne veut pas dire que je vais aller me caresser.
— Pourquoi ? Tu es excitée et tu es toute seule chez toi. Pourquoi n'irais tu pas te caresser ? Ha, je sais. Tu vas plutôt utiliser un gode ou un vibro ?
— N'importe quoi !
— Tu n'en as pas ?
— Si mais...enfin non !
— Bon, donc tu vas aller te baiser la chatte avec ton gode ?
— Arrête de parler de ma chatte !
— Pourquoi ? Je sais déjà qu'elle est toute mouillée et que ça t'excite de t'imaginer te faisant prendre par plein de bites !
— Oui mais…
— T'es ou là ?
— Chez moi.
— Oui mais ou chez toi ?
— Dans mon lit.
— Ha, donc ton gode doit être juste à côté de toi dans ta table de nuit.
— Heu oui.
— Et t'es habillée comment ?
— Bah, à vrai dire, je sortais de la douche quand Karine m'a appelée et j'ai juste eu le temps d'enfiler une culotte.
— Tu veux dire que tu parles au mari de ta meilleure amie de bites et de chatte, que tu lui dis que tu as mouillé ta culotte tellement tu es excitée et tout ça quasiment à poil dans ton lit ?
— Oui, c'est vrai que dit comme ça…
— Oui, dit comme ça, on pourrait penser que t'es une salope toi aussi.
— Oui, c'est vrai, mais...
— Tes tétons pointent ?
— Bah oui, je t'ai dit que j'étais excitée.
— Caresse les.
- ….
— Tu le fais ?
— Oui.
— Pourquoi ?
— Bah, parce que tu me l'as demandé et que je suis excitée.
— T'as envie de te caresser la chatte ?
— Heu, oui.
— Fais le.
- …
— Allez, fais le, je sais que t'en meures d'envie ! Mets ta main dans ta culotte.
— Ça y est.
— Et tu te caresses ?
— Oui.
— C'est bon ?
— Haaa ! Oui, carrément !
Karine était toujours à genoux devant moi et écoutait la conversation. En entendant la tournure que celle ci prenait, elle commença à se caresser elle aussi.
— Enlève ta culotte.
— D'accord.
— Maintenant, prends ton gode.
J'entendis du bruit.
— C'est fait.
— Il fait quelle taille ?
— C'est un vingt centimètres.
— A peu près comme ma bite.
— Ha.
— Maintenant, tu vas doucement l'insérer dans ta chatte en me décrivant ce que tu fais.
— Heu, d'accord. Là, je le positionne à l'entrée et je pousse doucement. Il rentre de plus en plus. Ça y est il est au fond.
— Mets le haut parleur et sers toi de ta deuxième main pour te caresser les seins et le clito.
— Ça y est, je suis en haut parleur.
— Bon, je t'ai dit que ton gode faisait à peu près la taille de ma queue. Tu vas maintenant fermer les yeux et imaginer que c'est ma queue qui te baise. Tu la sens bien ma queue au fond de ta chatte ?
— Haaan, oui, j'avoue que ça m'excite de plus en plus.
— C'est bien. Mais ça veut dire que tu es une salope toi aussi. Tu te rends compte ? Tu es en train de te faire sauter par le mari de ta meilleure amie !
— Haaaa, oui, c'est trop bon.
— T'es une varie petite salope !
— Ouiii, c'est vrai, je suis une saloooope ! Je me fais baiser par le… mari de maaa meilleure amie !
— Maintenant, je vais accélérer mes mouvement et je veux que tu te fasses jouir.
— Haaaa, ho putain, c'est trop bon ! Haaaaaaaaaa !
Elle jouit dans un puissant cri, laissant place à un grand silence.
— J'ai vraiment eu l'impression que c'était toi qui me sautais.
— Et visiblement tu as aimé ça !
— Oui, il faut dire que ça faisait des mois que je ne m'étais pas retrouvé au pieu avec un mec.
— Tu étais toute seule.
— Oui, mais on aurait vraiment dit que tu étais là.
— La prochaine fois si tu veux.
Marie était un petit bout de femme de 1m60, rousse aux yeux verts et elle était plus mignonne que belle. Elle s'habillait avec des vêtements larges et peu glamour, ce qui lui valait d'être souvent seule. Mais je l'avais vue une fois en maillot de bain et je savais qu'avec un tout petit peu de maquillage et les vêtements adéquats, elle serait canon.
— Ha bon ?
— Tu n'as pas envie ?
— Bah, t'es le mari de Karine…
— Écoute, on verra ça. Je te préviens la prochaine fois que Karine doit se faire sauter pour que tu nous rejoignes.
— Ha. Bon bah ok.
— A plus.
— D'accord, salut.
Je raccrochai et regardai Karine qui se caressait toujours.
— Pourquoi tu lui as tout dit ?
— A la base, je pensais juste la chauffer un peu mais elle a été hyper réceptive !
— Elle n'arrête pas de me dire qu'elle est en manque de sexe en ce moment.
— Et bah ça s'est vu !
— Et tu veux vraiment l'inviter à me regarder ?
— Oui.
— Pourquoi ?
— Je veux voir jusqu'où je peux aller avec elle.
— D'accord. Et c'est quoi cette prochaine orgie ou tu veux l'inviter ?
— j'en sais rien, je n'avais rien prévu. Il va falloir que j'y réfléchisse.
Deux semaines plus tard, j'appelai Marie et l'invitai à me rejoindre dans un bar en début d'après midi. Elle accepta, me disant souhaiter me parler et sûrement rassurée qu'on se voit dans un lieu public. Je lui dis que par contre, j'aimerai bien qu'elle porte la robe avec laquelle je l'avais vue à l'anniversaire de ma femme.
— Bon, d'accord, si ça peut te faire plaisir…
Le fait qu'elle accepte me fit penser qu'elle n'avait pas oublié notre partie de jambe en l'air virtuelle.
Elle arriva à l'heure au restaurant vêtue d'une robe bleue boutonnée sur le devant et arrivant jusqu'aux genoux. Elle était déjà clairement plus désirable habillée de cette façon qu'avec ses vêtements habituels.
Elle me fit la bise en arrivant et je sentis tout de suite que ce simple contact la déstabilisait. On s'installa et on commanda à boire. La voyant un peu gênée, j'engageai la conversation.
— Tu as dit que tu voulais me parler quand je t'ai appelé pour t'inviter.
— Oui. Écoute, la dernière fois, c'était une erreur, je ne peux pas faire ça à Carine.
— Nous n'avons rien fait la dernière fois, nous n'étions même pas ensemble.
— Oui oui, je sais mais ça me gêne quand même par rapport à Karine.
— Elle était avec moi et elle a tout écouté. Ça ne la dérange pas.
Elle resta bouche bée quelques secondes puis se reprit.
— Quoi ? Elle a tout entendu ? Elle m'a entendu dire tout ça et jouir au téléphone ?
— Oui, enfin tu sais, tu l'as entendu se faire baiser la bouche hein…
— Ha oui, c'est vrai. Et tu dis que ça ne la dérange pas ?
— Elle se fait régulièrement défoncer par tout un tas de bite, tu ne crois tout de même pas qu'elle va me faire une crise de jalousie ?
— Oui, dit comme ça… et elle est ou là ?
— Content que tu me le demandes.
Je sortis deux téléphones de mes poches, les allumait et les posai devant elle sur la table. Sur l'un d'eux, l'écran était noir hormis quelques inscriptions sur les côtés mais sur l'autre, elle avait une vue en direct sur Karine. Elle bloqua pendant un moment et quand elle l'a vue bouger, elle releva des yeux choqués vers moi.
— C'est une vidéo enregistrée ?
— Non, c'est en direct.
— Tu veux dire qu'elle est actuellement dans cette position ?
— C'est ça oui.
— On dirait une chambre d'hôtel.
— Bonne observation. Comme tu peux le voir, elle est actuellement attachée sur un lit, complètement nue et les jambes bien écartées.
Ses yeux se reposèrent sur l'écran du téléphone. Je sentis que de choquée, elle devenait curieuse.
— Mais… mais pourquoi ?
— Pose ton doigt sur le deuxième téléphone et bouge le dans tous les sens.
Curieuse, elle obéit et aussitôt, un gémissement de Karine s'éleva du téléphone sur lequel on pouvait la voir. Elle se tortilla quelques secondes puis redevint immobile.
Le gémissement n'était pas passé inaperçu et quelques clients du bar se tournèrent vers nous. Marie fut affreusement gênée et devint toute rouge tout en enlevant rapidement son doigt de l'écran. Elle me regarda, affolée. Je lui expliquai ce qu'il venait de se passer, tout sourire.
— Karine a un petit jouet vibrant dans la chatte et tu viens de lui donner du plaisir.
— Qu...quoi ?
— Oui, tu viens de faire gémir ta meilleure amie. Ça t'excite ?
— Mais pas du tout ! D'ailleurs, tu ne m'as pas dit pourquoi elle était attachée sur ce lit !
— C'est vrai. En fait, nous allons la rejoindre pour que tu puisses vérifier qu'elle est parfaitement consentante quand elle se fait défoncer.
— Elle est attachée ! Elle n'a pas l'air consentante…
— Elle est attachée pour que je puisse faire ce que je veux d'elle. Et c'est ça qui l'excite.
Elle me regarda et resta silencieuse un moment.
— Tu veux… lui faire l'amour devant moi ?
— Lui faire l'amour ? Non, elle ne fait pas l'amour, elle se fait défoncer la chatte, le cul et la bouche. Et ça n'est pas moi qui vais m'en occuper.
Son air choqué était revenu quand elle me répondit.
— Comment ça ? Qui va…
— La défoncer ? Figure toi que je suis allé sur un forum de mecs en manque de sexe et que j'ai donné le nom de l'hôtel ainsi que son numéro de chambre pour qu'ils puissent venir profiter d'elle.
— Quoi ? Comme ça ? Des mecs que tu ne connais même pas ?
— Tu sais, vu la salope que c'est, les mecs que je connais ne suffiraient pas à la satisfaire. Et puis tu préférerais que je la fasse sauter par vos potes d'enfance ?
Elle sembla réfléchir sérieusement à la question et finit par admettre que j'avais raison. Je ramassai les deux téléphones et me levai.
— Allez suis moi.
— Ha ? Heu, d'accord.
Je payai au comptoir et on sortit du bar pour aller dans l'hôtel juste en face. Marie semblait dans une sorte de brouillard, complètement sonnée par tout ce que je venais de lui dire. Elle me suivait comme un automate.
On entra dans l'hôtel et on monta au premier étage. Arrivés devant la porte qui nous intéressait, je l'ouvris avec ma carte d'accès et fis passer Marie devant moi en la poussant un peu. Elle resta dans l'entrée, n'osant pas avancer. Je la poussai plus fort et on se retrouva devant le lit, pile en face de la chatte grande ouverte de Karine. Cette dernière était attachée, les yeux bandés et des écouteurs dans les oreilles. Elle ne pouvait ni nous voir, ni nous entendre.
Marie ne bougeait plus et je la regardai plus attentivement. Son regard était fixé sur l'entrejambe de sa meilleure amie. Elle avait la bouche légèrement entrouverte et semblait comme hypnotisée.
— Arrête de mater, viens, on va s'installer sur le petit canapé là bas.
Elle revint à elle et me lança un regard d'abord perdu, puis outré.
— Je ne matais pas !
— Oui, c'est ça, allez viens.
Je la poussai de nouveau mais cette fois en direction d'un petit canapé deux places sur lequel on s'installa. Je sentais qu'elle ne savait plus trop comment se comporter et qu'elle n'osait plus regarder en direction de Karine. Au bout de quelques minutes, elle se tourna vers moi.
— Écoute, c'est trop bizarre, je vais y aller.
A peine avait elle fini sa phrase qu'on frappa à la porte. Elle sursauta, regarda la porte puis reporta son regard sur moi. Je lui souris tout en lui demandant si elle pouvait aller ouvrir.
— Non, non, vas y toi.
— Allez, s'il te plaît.
J'accentuai mon sourire et posai ma main sur son épaule en disant cela et je la sentis tressaillir à ce contact.
— Bon, d'accord.
Elle se leva et se dirigea vers l'entrée de la chambre d'un pas mal assuré. Quand elle ouvrit la porte, trois hommes s'engouffrèrent dans la chambre et deux d'entre eux la plaquèrent au mur avant de commencer à la peloter de partout.
— C'est toi la salope qui veut se faire sauter ?
Elle essayait de résister mais ne pouvait pas faire grand-chose face à toutes ces mains qui la maintenaient et passaient sous sa robe.
— Non, non, c'est pas moi !!!
— Messieurs !
Je les appelai en élevant la voix et ils stoppèrent leurs mouvements pour me regarder.
— La salope est ici.
Ils se désintéressèrent totalement de Marie et se rapprochèrent du lit. Quand ils virent Karine complètement offerte et attachée, des sourires pervers s'affichèrent sur leurs visages.
— Attendez deux secondes messieurs.
Marie était restée prostrée dans l'entrée, toujours dos au mur.
— Marie, viens ici.
Elle revint à elle, me regarda et commença à se diriger vers moi. Elle passa à côté des trois hommes en faisant bien attention de ne pas les regarder puis s'assit à côté de moi en gardant la tête baissée. Je me redressai, lui attrapai le menton et l'obligeai à me regarder.
— Ça va ?
— Oui, je crois.
— Tu te rends compte que des hommes viennent de te toucher pour la première fois depuis des mois ?
— Ha, oui, c'est vrai.
— C'était agréable ?
— Heu, non, pas vraiment.
— Tu es sure ? Rappelle toi, ils t'ont peloté les seins, le cul et je crois même avoir vu une main prendre le chemin de ta chatte.
Je voyais bien que mes paroles la troublait mais je n'insistai pas.
— Allez, relève la tête, tu es là pour vérifier que Karine prend bien son pied.
Elle ne bougea pas tout de suite mais elle prit finalement son courage à deux mains et dirigea son regard vers les nouveaux arrivants. Eux nous regardaient et attendaient avec impatience que je leur donne mon feu vert.
Une fois sur que Marie fut attentive, je le leur donnais et ils se jetèrent sur Karine. Celle ci étant aveugle et sourde, elle ne s'y attendait pas et commença par sursauter mais les mains qui lui explorèrent rapidement l'ensemble du corps ne tardèrent pas à la faire se trémousser sous ces assauts.  
En un rien de temps, les trois hommes étaient nus et elle eut une bite dans la bouche. Alors qu'une autre bite s'apprêtait à investir sa chatte, je les prévins qu'il y avait déjà un jouet à l'intérieur. L'homme se hâta de l'enlever puis la pénétra d'un coup en poussant un cri de satisfaction.
Il se mit à la pilonner rapidement et malgré la queue qu'elle avait dans la bouche, on pouvait entendre les cris de Karine à chaque coup de bite. Elle avait les mains attachées au dessus de la tête et les jambes maintenues grandes écartées. La voir ainsi à la merci des trois hommes m'excita grandement et je sortis ma queue afin de me branler.
Marie était tellement subjuguée par le spectacle qu'elle ne s'en rendit pas compte. Le troisième homme se plaça de l'autre côté du visage de Karine et frotta son gland contre sa joue déformée par la bite qu'elle avait en bouche. N'y tenant plus, il lui tourna la tête et fourra à son tour son engin dans la bouche de la salope.
Sans les quitter du regard, Marie m'interrogea.
— Mais j'y pense, il pourrait y avoir d'autres hommes qui vont venir vu que tu as donné toutes les infos sur le forum.
En vérité, j'avais un peu exagéré les choses devant elle. Karine n'était pas encore prête pour se faire passer dessus comme à Montpellier. Je n'avais invité que ces trois hommes via le forum. Mais je n'étais pas obligé de le lui dire.
— C'est vrai, il n'est pas impossible qu'une vingtaine de mecs viennent lui passer dessus.
A ces mots, elle se tourna vers moi et son regard se posa sur ma queue bandée que j'astiquais doucement. Elle ne bougea plus et resta figée, les yeux fixés sur ma bite. Je la laissai ainsi quelques secondes avant de prendre la parole.
— Tu la veux ?
Elle revint à elle et me regarda de nouveau avec son regard un peu perdu. Elle reprit cependant contenance avant de me répondre.
— Non. Tu n'étais pas obligé de la sortir juste à côté de moi…
— T'as vu comme elle se fait défoncer ? Ça m'excite trop pour que je ne me caresse pas. T'as pas envie de te caresser toi ?
Elle reporta son regard sur le lit mais ne me répondit pas. Durant les minutes qui suivirent, je la vis jeter de fréquents coups d'œils qu'elle espérait discrets à ma queue. Je la laissai faire un moment puis pris doucement son bras. Elle se laissa faire et je dirigeai sa main vers l'objet de sa convoitise. J'enlevai ma propre main et posai la sienne autour de mon engin.  
Elle ne fit aucun geste donc je posai, toujours tout doucement, ma main atour de la sienne, serrai et entamai des mouvements haut en bas. Je continuai un petit moment puis enlevai ma main. Elle continua d'elle même à me branler, toujours en fixant Karine qui se faisait toujours défoncer. Les hommes avaient maintenant échangé de place et il y en avait un qui avait placé sa queue entre les seins de Karine et qui les baisaient tout en les pelotant.
Depuis le début, elle se faisait insulter de tous les noms pas les trois inconnus et je dus m'avouer que tous les mots qu'ils utilisaient lui allaient très bien en cet instant. L'un deux se tourna vers moi et quand il vit que j'étais en train de me faire branler, il sourit.
— Dites, on ne peut pas la détacher ? Là, on a accès qu'à deux trous et on est trois…
— Allez y, pas de problème, vous pouvez aussi lui découvrir les yeux et lui enlever ses oreillettes.
Ils arrêtèrent de la baiser quelques instants afin de la détacher et de lui rendre tous ses sens.
— Mettez là à quatre pattes, tournée vers nous.
Ils obéirent et Karine se retrouva face à nous. Elle nous regarda et sembla abasourdie de voir Marie en train de la regarder se faire prendre tout en me branlant.
— Salut Marie.
— Salut.
Elles s'étaient regardées dans les yeux mais leurs salutations semblèrent un automatisme de politesse tant les deux étaient dans un espèce d'état second. Karine voulut rajouter quelque chose mais elle se fit de nouveau pénétrer et ne put rien faire de plus que recommencer à crier. Marie serra un peu plus ma queue et accéléra son mouvement. Je prix ça comme un signe qu'elle était de plus en plus excitée.
D'ailleurs, je vis sa main libre commencer à caresser l'intérieur de ses cuisses par dessus sa robe. Ses mouvements la firent peu à peu remonter et quand ses doigts rencontrèrent sa peau, elle tressaillit de nouveau et s'arrêta, comme si elle se demandait si elle devait aller plus loin. Je décidai de l'aider à se lâcher en prenant un ton autoritaire.
— Caresse toi !
Elle céda immédiatement et si brusquement que j'en restai moi même interdit. Alors qu'elle était restée droite et au bord de l'assise du canapé depuis le début, elle se jeta en arrière, à moitié allongée et remonta sa robe jusqu'à laisser apparaître sa culotte blanche toute simple de fille sage. Elle passa sa main entre ses jambes et se caressa sans douceur par dessus le tissu. Sas gémissements accompagnèrent rapidement les cris de Karine et sa culotte fut trempée en un rien de temps.
Elle me branlait maintenant énergiquement mais je retirai sa main de ma queue et la posai sur sa poitrine qu'elle se mit tout de suite à caresser. Je me redressai et commençai à déboutonner sa robe. Elle me laissa faire tout en continuant à se caresser et sa robe fut bientôt complètement ouverte. Elle passa d'elle même les mains sous son soutien gorge et le fit passer par dessus ses seins afin de les libérer.
Les voir ainsi exposés me confirma qu'elle avait une magnifique poitrine, même si bien plus petite quelle de ma femme. Ça m'excita grandement de la voir ainsi alors que je m'était toujours demandé à quoi elle ressemblait nue. Je me penchais vers elle et mordit doucement son téton. Elle se cambra instantanément en poussant un profond gémissement plus puissant que les autres. J'entrepris de lécher, mordiller et sucer son téton de sorte qu'elle devint complètement folle.
Quand je me relevai, je vis que sa main était maintenant dans sa culotte et qu'elle se doigtait avec force tout en se déhanchant pour se faciliter l'accès. J'approchai ma bouche de son oreille et lui chuchotai :
— Suce moi.
Elle mit quelques secondes à ouvrir les yeux qu'elle planta dans les miens. Elle se redressa, se leva, se débarrassa de sa robe et de son soutien gorge puis s'agenouilla entre mes jambes. De nouveau assis le dos contre le dossier du canapé, je pus voir que Karine était toujours à quatre pattes mais maintenant prise en double pénétration pendant qu'elle se faisait baiser la bouche. Marie entama sa pipe et on eut cru qu'elle voulait me dévorer la bite.
Elle ne suçait pas avec autant de talent que Karine ou Léa mais elle pompait comme si elle était morte de soif en plein désert et que ma queue était une source d'eau à même de lui sauver la vie. Elle suçait, aspirait, léchait comme si sa vie en dépendait. Elle me fit subir ce traitement plus qu'agréable pendant un moment puis cessa d'un coup et releva la tête pour s'adresser à moi.
— J'ai envie de toi.
— Comment ça ?
— Je veux coucher avec toi.
— Tu veux que je te baise ?
— Oui.
— Si tu veux te faire baiser, tu peux rejoindre Karine sur le lit.
— Non, j'ai juste envie que toi, tu… tu me baises.
— Dans ce cas là, pas tout de suite, continue à sucer et on verra ensuite si j'ai envie de te sauter.
Elle me fit une moue boudeuse mais rebaissa la tête et reprit sa pipe plus calmement. Karine était de nouveau sur le dos et se faisait toujours ramoner la chatte tout en suçant les deux autres bites à tour de rôle. Ses seins étaient malmenés par les trois hommes et ses tétons durement pincés, tordus et maltraités. Le traitement semblait lui plaire car ses gémissements remplissaient toujours la pièce. Ils étaient certes moins bruyants que précédemment mais je soupçonnais que c'était du à la fatigue.
Karine fut encore retournée plusieurs fois, pris les trois queues dans tous ses trous jusqu'à ce que, finalement, ils la remettent sur le dos pour se décharger sur elle, des seins jusqu'au visage. Ils me remercièrent franchement pour cette partie de baise, s'habillèrent et en moins de deux minutes, ils avaient disparu. Maintenant, j'avais envie de sauter Marie.
— Lève toi !
Elle obéit instantanément, consciente qu'elle allait peut être enfin recevoir ce qu'elle attendait tant.
— Retourne toi et enlève ta culotte sans plier les jambes.
Elle se retourna comme demandée puis entreprit de baisser sa culotte comme je le lui avais demandé. Elle se plia en deux tout en se déhanchant doucement pour tenter de m'exciter encore plus. Elle se redressa mais pas entièrement et se cambra au maximum en écartant les jambes pour m'offrir le meilleur point de vue possible sur sa croupe.
Je me levai, toujours la bite à l'air et posai ma main sur son cul. Je le caressai doucement tout en me rapprochant petit à petit de sa chatte. Quand mes doigts effleurèrent son entrejambe, elle gémit et recula afin de se coller à ma main. Je la laissai faire et elle ondula du bassin pour se frotter contre ma main. Elle était complètement trempée.
N'y tenant plus, je me plaçais derrière elle et la pénétrai d'un coup, chose aisée tant elle était humide. Elle poussa un gémissement plus fort et avant que j'ai le temps de faire quoi que ce soit, c'est elle qui entama des aller-retours sur ma queue. Je voyais son cul aller d'avant en arrière devant moi et la vision était exquise. Elle accéléra la cadence et on entendit bientôt son cul taper contre mon bas ventre à chaque aller-retour.
Elle y alla bientôt tellement fort que je faillis basculer en arrière. Je décidai donc de reprendre la main, l'attrapai par les hanches et imprimai moi même le rythme. Mais ça ne semblait pas lui suffire car elle continuait à essayer de me faire rentrer plus fort et plus profondément en elle. Dans notre position, je pouvais difficilement faire mieux et je décidai donc de la faire avancer à chaque coup de bite pour nous rapprocher du lit.
Elle put bientôt poser les coudes sur le lit, à côté de Karine, qui nous regarda avec un sourire et caressa le visage de Marie. Je pus y aller plus fort maintenant qu'elle avait un appui pour ses mains et ses cris redoublèrent rapidement. Je fis en sorte de la faire avancer encore, l'obligeant à monter sur le lit, à quatre pattes et les jambes bien écartées, jusqu'à ce que son visage se retrouve au dessus des seins recouverts de sperme de Karine.
— Allez, bouffe lui les seins ! J'ai bien vu comme tu matais sa chatte quand on est arrivé, je suis sur que t'es une bi refoulée !
Elle regarda la poitrine mais n'obéit pas. J'arrêtai donc mes mouvements et attendis. Elle comprit le message mais ne se décida pas. Karine posa sa main sur sa nuque et appuya légèrement. Au bout de quelques secondes, Marie se laissa faire et je vis sa tête descendre. Quand elle fut presque sur les seins, je recommençai mes mouvements, ce qui la fit basculer un peu plus en avant et son visage se retrouva collé à la poitrine de Karine.
Sous mes assauts, son visage allait d'avant en arrière et se retrouva bientôt maculé de sperme. Karine avait gardé une main sur la tête de Marie et appuyait maintenant avec force dessus. Son autre main était placé sur le côté d'un de ses seins qu'elle remontait pour mieux le frotter au visage de sa meilleure amie. Cette dernière continuait visiblement à prendre son pied et se laissait faire avec plaisir.
Au bout d'un moment, tout ça finit par ré-exciter Karine qui dirigea une de ses mains vers sa chatte afin de se caresser. Elle se servit de son autre main pour fourrer son sein dans la bouche grande ouverte de Marie. Ma femme prenait confiance et lui ordonna de lécher le téton qu'elle avait en bouche. Quand je la vis sourire d'aise, je compris que son souhait était exaucé. Elle me regarda avec un sourire complice, heureuse de partager ce moment avec moi.
— Fais lui me bouffer la chatte.
Quand elle entendit ça, Marie se redressa, en panique.
— Non, non, pas ça !
Je passai ma main devant elle et l'attrapai par le cou.
— Tu vas pas commencer à faire ta mijaurée ? Tu te fais sauter par le mari de ta meilleure amie tout en lui bouffant les seins alors qu'ils sont recouverts du sperme de trois mecs que tu ne reverras jamais ! T'es une belle salope toi aussi alors tu vas faire ce qu'on te dit !
Karine se déplaça pour qu'on se retrouve entre ses jambes. Marie était tellement choquée par mes paroles qu'elle ne réagissait plus. Je lui appuyai sur le dos et elle se laissa manipuler. Quand son visage fut à quelques centimètres de la chatte de ma femme, je recommençai à la baiser avec un grand sourire. Le spectacle que j'avais devant moi était magnifique.
Karine glissa un peu sur ses fesses pour se rapprocher de nous puis attrapa la tête de Marie des deux mains afin de la plaquer contre son sexe. Son visage disparut entièrement entre les jambes de ma femme et mes mouvements l'empêchaient de reculer. Karine ondula bientôt du bassin pour se frotter contre le visage de notre nouvelle salope. Elle s'enhardit et commença à s'adresser à elle de façon crue :
— Allez lèche salope ! Lèche, je te dis !
Elle insista un moment et Marie finit par obéir. Karine se rallongea complètement et se caressa les seins des deux mains pendant que Marie lui léchait la chatte. Il arriva un moment ou je commençais à n'en plus pouvoir. Je savais que j'allais bientôt jouir. Je poussai sur le cul de Marie afin de la faire avancer jusqu'à ce que les visages de mes deux amantes se retrouvent en face. Aussitôt, Karine attrapa le visage de Marie et lui roula une pelle magistrale que cette dernière lui rendit avec enthousiasme. Le sperme qui maculait le visage de Karine vint se mélanger à celui déjà présent sur celui de Marie.
Je passai sur le côté et approchai ma queue de leurs visages. Elle se tournèrent vers moi, joue contre joue et je présentai mon gland devant leurs bouches. Elles entreprirent toutes les deux de le lécher avec habileté. Par moment, je forçais le passage dans l'une ou l'autre bouche jusqu'à la garde et ressortais afin qu'elles reprennent leur travail avec leurs langues. Je tins un moment mais finis par éjaculer en grosse quantité sur leurs visages.
— Continuez sans moi les filles, j'en peux plus.
Elles recommencèrent à s'embrasser et à se lécher le visage, finissant par nettoyer petit à petit le sperme qui les recouvraient. De mon côté, j'avais récupéré la caméra cachée dans un coin et qui avait tout filmé. Je tournai autour des filles en les filmant pendant qu'elles finissaient leurs affaires. Elles continuèrent à se caresser pendant un moment jusqu'à ce que Marie puis Karine jouisse enfin.
Elles restèrent un moment sans bouger, Marie allongée sur Karine les yeux fermés. Je fis un gros plan de son cul tout en le malaxant durement. Je la vis sourire avant de s'adresser à moi en se retournant. Quand elle vit la caméra, elle se redressa d'un coup et parut complètement affolée.
— Tu as tout filmé ?
— Comment tu crois que tu as pu voir Karine à poil sur mon téléphone quand on était dans le bar ?
— Efface ça tout de suite !
Karine se redressa également et la prit dans ses bras en lui mordillant l'oreille.
— Ho, c'est bon. La vidéo restera entre nous. On pourra même t'en faire une copie.
La perspective sembla intéresser Marie.
— C'est sur ? vous ne la montrerez à personne ?
— Promis, enfin, sauf si tu n'obéis pas, lui répondit Karine.
— Quoi ?
— Bah oui, t'es ma petite salope maintenant. Ne t'inquiète pas, je ne te ferais pas baiser par d'autres mecs moi. Tu seras juste ma petite salope à moi.
— Non mais ça va pas ? Il est hors de question qu'on recomm… haaaaa !
Pendant le discours de Marie, Karine l'avait pénétré avec ses doigts et la doigtait maintenant énergiquement.
— Regarde ça ! T'as encore envie alors qu'on vient de te défoncer bien comme il faut ! Pas de discussion, t'es ma salope !
Karine n'avais pas arrêté ses mouvements et Marie faisait tout son possible pour ne pas gémir de plaisir. De mon côté, je continuais à filmer et m'approchai d'elle pour l'avoir en gros plan. Elle ouvrit les yeux et voulus m'écarter mais en fut rendue incapable par le plaisir qu'elle ressentait.
— D'accord, d'accord. Mais laissez moi respirer !
Karine la lâcha, je coupai la caméra et Marie reprit une respiration normale.
— Je vais rentrer chez moi maintenant.
Je laissai Karine lui répondre. Après tout, c'était sa salope.
— Hors de question. Tu vas redescendre en excitation et paniquer, tu viens à l'appartement, tu vas y vivre avec nous un moment.
— Non, je veux rentrer chez moi !
— Si tu viens, je laisserai Thibault te prendre par le cul ! Je sais que t'adores ça ! Et je te lécherai la chatte en même temps !
Marie resta silencieuse mais je vis bien que cette proposition la titillait.
— Bon d'accord, je vous suis…
On rentra donc tous les trois à l'appartement et le soir même, on fit ce que Karine lui avait promis. Elle prit un pied incroyable et il ne fut plus question pour elle de rentrer chez elle. Elle resta à la maison deux semaines et Karine lui apprit à obéir, même si finalement, Marie était toujours partante pour tout ce qu'on lui proposait.
Elle vécue totalement nue tout le temps qu'elle passa chez nous mais ne sembla pas en être gênée. C'était la même chose quand Karine lui ordonnait chaque jour de lui bouffer la chatte. Quand j'étais là et que je tombais sur ce tableau, j'allais en général prendre Marie par derrière avant de me finir dans sa bouche mais là aussi, Marie semblait ravie d'obéir ou de se laisser faire.
Elle dormait avec nous mais la relation entre nous trois était différente de celle avec Léa. Karine avait prix l'ascendant sur elle et semblait apprécier d'être parfois celle qui donnait des ordres. Ça ne changeait rien à notre relation de couple et elle était toujours ravie d'obéir à mes ordres, surtout qu'on ne sortit pas pendant ces deux semaine et qu'elle n'eut pas à se livrer à d'autres hommes.
Évidemment, elle prenait un énorme plaisir à servir de vide couille à plusieurs hommes mais avait toujours du mal à se laisser aller au début. Marie finit par rentrer chez elle et après cet épisode, elle nous servit quand on avait une envie de sexe moins hard que les gangbangs organisés pour Karine. On l'appelait et elle accourait prête à obéir et se faire prendre comme on en avait envie. Leur amitié ne fut pas entachée et ce ne fut qu'une chose de plus qui s'y ajouta finalement assez naturellement.
Le bonheur apporté par notre vie amoureuse et sexuelle fut agrémenté à cette époque là d'une autre bonne nouvelle. Mon patron souhaitait prendre sa retraite et, ayant toujours été très performant à mon poste de directeur commercial depuis de longues années, il me proposa de racheter la société.  
On entama donc les démarches et Je l'invitai un soir à la maison pour négocier le prix de rachat. Karine avait pour mission de le convaincre de nous faire un bon prix et alors qu'il était encore tout transpirant et qu'elle ne s'était pas encore rhabillé, il m'annonça qu'au vu des solides compétences de ma femme en terme de négociation, il acceptait de baisser son prix si ma femme rentrait dans la société et usait de ses compétences pour la faire prospérer. L'idée me plut et on se serra la main.
Le lendemain, après qu'on ait couché ensemble de façon tout à fait traditionnel comme on le faisait encore souvent, on discutait dans le lit et je lui expliquai que les démarches administratives prendraient encore de longues semaines. Elle n'avait pas entendu la demande spéciale de mon patron concernant son embauche et quand je lui annonçai que je prévoyais de la faire rentrer dans la société, elle en fut ravie, sans se douter de ce que j'avais derrière la tête.
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Lya
3 janvier 2025 à 11:36
très proche de ce que je vis avec mon épouse. Bravo
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Utilisateur supprimé
28 novembre 2024 à 22:00
Thibault prend de plus en plus d'aisance avec sa salope d'épouse Karine et tout ce qui lui passe dans la tête elle obéit sans rechigner et arrive même à entraîner Marie une amie à sa femme dans la débauche en la baisant et Karine en fait sa soumise sa salope mais la bonne nouvelle vient de son patron pour qu'il rachète son entreprise et Thibault profite de l'occasion pour faire baisser le prix en mettant sa femme dans ses bras mais en contrepartie Karine sera embauchée dans l'entreprise de Thibault son mari pour la faire prospérer et déjà il sait comment il va y arriver avec ses idées farfelues
Modifié 29 novembre 2024 à 17:22
Soyez respectueux
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