Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La prime — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La prime
Chapitre 1
J'ai demandé à mon mari d'écrire une histoire pas forcément sur nous, mais de laisser libre cours à son imagination. Je lui laisse la plume.
Ma femme, Line, et moins somme en couple depuis maintenant une trentaine d'années, 50ans tout les deux ,nous nous sommes connus à 18 ans et jamais quittés. C'est une belle femme, avec ce qu'il faut là où il faut, blonde, élancée, elle sait qu'elle a du charme, et elle sait en user si nécessaire. Quant à moi, Christian,je me qualifierai d'homme ordinaire, 1,75m pour 70kg, châtain. Je fais juste attention à ma ligne ,le miroir doit me renvoyer une image qui me plait. Sexuellement je dirai que nôtre vie est épanouie pas de tabous particuliers même si nous ne sommes pas libertins. Architectes dans la maison particulière, je missionne souvent ma femme pour la dernière réunion de chantier. Je ne suis pas adepte des odeurs corporelles de tous ces artisans encore moins enclin à écouter leurs doléances en cas de retard.
— Line, demain 17h dernier jours de travail dans la maison de Mr Tabenberg, je te laisse faire le tour avec Sergio, tu vérifieras que tout est comme il faut, ça a été un gros chantier avec pas mal de retard, je veux pas d'histoires. Et évite les familiarités avec les artisans, après je perds en crédibilité. Sergio sera là bas tu feras le point avec lui.
— ce n'est pas.des familiarités comme tu dis si bien ! C'est simplement les encourager ! Toi tu bosses avec la clim et eux ils sont sous 40° !!
— 40° biensur dans une maison !! De toute façon tu veux toujours avoir raison, fait comme tu veux, mais fais le bien.
— j'y vais maintenant, demain j'ai autre chose de prévu.
— tu sais quand même qu'une réunion de fin de chantier c'est sensée se passer en " fin de chantier "!!
— ho ça va il restera 2 bricoles à faire, tu appelles Sergio pour sur qu'il y soit sinon je contrôle l'avancée des travaux sans lui. Et n'oublie pas de lui dire de filmer, ça fait 10 ans que je fais la fin des chantiers mais t'as toujours pas confiance !!
— Line tu me fais chier !!!
— c'est ça moi aussi je t'aime mon amour.
— Line, demain 17h dernier jours de travail dans la maison de Mr Tabenberg, je te laisse faire le tour avec Sergio, tu vérifieras que tout est comme il faut, ça a été un gros chantier avec pas mal de retard, je veux pas d'histoires. Et évite les familiarités avec les artisans, après je perds en crédibilité. Sergio sera là bas tu feras le point avec lui.
— ce n'est pas.des familiarités comme tu dis si bien ! C'est simplement les encourager ! Toi tu bosses avec la clim et eux ils sont sous 40° !!
— 40° biensur dans une maison !! De toute façon tu veux toujours avoir raison, fait comme tu veux, mais fais le bien.
— j'y vais maintenant, demain j'ai autre chose de prévu.
— tu sais quand même qu'une réunion de fin de chantier c'est sensée se passer en " fin de chantier "!!
— ho ça va il restera 2 bricoles à faire, tu appelles Sergio pour sur qu'il y soit sinon je contrôle l'avancée des travaux sans lui. Et n'oublie pas de lui dire de filmer, ça fait 10 ans que je fais la fin des chantiers mais t'as toujours pas confiance !!
— Line tu me fais chier !!!
— c'est ça moi aussi je t'aime mon amour.
— bonjour Sergio c'est Christian.
— bonjour patron
— Line arrive pour les finitions, dis moi, la vidéo surveillance est en place ?
— oui c'est bon j'ai tout contrôlé ça fonctionne.
— sur le boîtier il y a un code pour me connecter au réseau, tu me le donnes, et, si jamais elle voit quelque chose à faire qui n'est pas dans le champ des caméras tu filmes avec ton téléphone, que je vérifie.
— pas de problèmes patron, on fait comme d'habitude.
— bonjour patron
— Line arrive pour les finitions, dis moi, la vidéo surveillance est en place ?
— oui c'est bon j'ai tout contrôlé ça fonctionne.
— sur le boîtier il y a un code pour me connecter au réseau, tu me le donnes, et, si jamais elle voit quelque chose à faire qui n'est pas dans le champ des caméras tu filmes avec ton téléphone, que je vérifie.
— pas de problèmes patron, on fait comme d'habitude.
— salut tout le monde, waouh c'est un four cette maison, ils voulaient des baies vitrées dans toutes les pièces, ils vont le regretter. J'espère que Christian ne sait pas planté sur la puissance de la clim!
Je jette un œil sur le grand écran mural, elle est dans la pièce que l'on a défini en tant que salon et c'est vrai qu’exposée plein sud le soleil, tape fort.
Réponse collégiale :
— bonjour patronne.
— vous voulez un truc à boire bien frais.
— je veux bien, t'as quoi Abdel ?
— j'ai que de la despé.
— fais passer, merci.
Elle continue son inspection.
— Driss remonte ton short on voit ta raie.
— faut regarder ailleurs patronne ! Fais chaud ça fait de l'air.
— c'est vrai il fait très chaud, ma chemise colle à la peau, je t'en prends une autre Abdel !
— servez- vous madame.
— madame !! Depuis le temps que tu me connais tu peux m'appeler Line.
— d'accord madame Line.
— laisse tomber appelle moi comme tu veux.
Après un bon quart d'heure à contrôler les différents éléments.
— je sais pas comment vous faîtes les gars, j'en peux plus de cette chaleur, c'est infernal.
— vous faites quoi tous les trois ?
— on joue au cartes madame.
— je vois bien que vous ne faites pas une partie d'échec !!! Mais quoi ? C'est l'heure de la pose ?
— non madame mais on attend le technicien pour savoir où on pose les derniers éléments de la clim, il est parti avec les plan hier soir.
— d'accord et vous jouez à quoi?
— au poker madame.
— arrêtez avec vos madame! Mais vous êtes trop bien payés pour jouer de l'argent ?
— non madame, celui qui gagne donne un gage à faire au deux autres.
— quoi comme gage ?
— des conneries madame, faire le tour de la maison en courant, boire une bière cul sec ... des trucs comme ça.
— allez faites moi de la place si vous êtes prêts à perdre.
— c'est comme vouc voulez madame, mais il patron il va pas gueuler ?
— quand il est pas là c'est moi le patron. Une bière et distribue les cartes.
Je jette un œil sur le grand écran mural, elle est dans la pièce que l'on a défini en tant que salon et c'est vrai qu’exposée plein sud le soleil, tape fort.
Réponse collégiale :
— bonjour patronne.
— vous voulez un truc à boire bien frais.
— je veux bien, t'as quoi Abdel ?
— j'ai que de la despé.
— fais passer, merci.
Elle continue son inspection.
— Driss remonte ton short on voit ta raie.
— faut regarder ailleurs patronne ! Fais chaud ça fait de l'air.
— c'est vrai il fait très chaud, ma chemise colle à la peau, je t'en prends une autre Abdel !
— servez- vous madame.
— madame !! Depuis le temps que tu me connais tu peux m'appeler Line.
— d'accord madame Line.
— laisse tomber appelle moi comme tu veux.
Après un bon quart d'heure à contrôler les différents éléments.
— je sais pas comment vous faîtes les gars, j'en peux plus de cette chaleur, c'est infernal.
— vous faites quoi tous les trois ?
— on joue au cartes madame.
— je vois bien que vous ne faites pas une partie d'échec !!! Mais quoi ? C'est l'heure de la pose ?
— non madame mais on attend le technicien pour savoir où on pose les derniers éléments de la clim, il est parti avec les plan hier soir.
— d'accord et vous jouez à quoi?
— au poker madame.
— arrêtez avec vos madame! Mais vous êtes trop bien payés pour jouer de l'argent ?
— non madame, celui qui gagne donne un gage à faire au deux autres.
— quoi comme gage ?
— des conneries madame, faire le tour de la maison en courant, boire une bière cul sec ... des trucs comme ça.
— allez faites moi de la place si vous êtes prêts à perdre.
— c'est comme vouc voulez madame, mais il patron il va pas gueuler ?
— quand il est pas là c'est moi le patron. Une bière et distribue les cartes.
Je n'écoutais pas vraiment, plus absorber par mon nouveau projet sur le pc que par ce qui se passait là bas.
— brelan d'as ! Qui dit mieux.
— t'es trop forte madame, c'est la troisième partie d'affilées que tu gagnes.
— une autre bière s'il te plaît, il fait soif dans ce pays, qu'est-ce que je vous fais faire cette fois... je sais ... faites moi une petite dans, il paraît que vous les blacks vous bougez bien le bassin...
— t'es trop forte madame, c'est la troisième partie d'affilées que tu gagnes.
— une autre bière s'il te plaît, il fait soif dans ce pays, qu'est-ce que je vous fais faire cette fois... je sais ... faites moi une petite dans, il paraît que vous les blacks vous bougez bien le bassin...
— ça y est je gagne, c'est pas trop tôt, c'est vous qui allez avoir un gage madame !!...Enlevez vôtre soutien gorge.
— quoi ! Tu changes les règles comme ça t'arrange toi !!
— mais madame vous avez perdu et j'ai gagné, c'est tout.
— tu perds pas le nord toi, mais ça c'est du strip poker... c'est bon ça va.
À ces mots je regarde l'écran, ma femme se lève de table, leur tourne le dos, déboutonne sa chemise, l'enlève, et fais glisser son soutien gorge sur ses bras, elle remet sa chemise et quand elle se retourne, je vois qu'elle a boutonné lundi avec mercredi... ce qui laisse voir en partie ses seins.
Je prends mon téléphone pour demander à Sergio d'intervenir, mais je ne saurais pas dire pourquoi je me ravise, bien envie de savoir jusqu'où va aller cette histoire. Quand elle se rassoit, je vois quatre cadavres de canettes de bière à côté d'elle. Des fois elle ne sait pas se tenir...
— et les autres ils ont pas de gages ?
— je manque d'idées, mais vous madame c'est la première fois qu'on joue ensemble.
— quoi ! Tu changes les règles comme ça t'arrange toi !!
— mais madame vous avez perdu et j'ai gagné, c'est tout.
— tu perds pas le nord toi, mais ça c'est du strip poker... c'est bon ça va.
À ces mots je regarde l'écran, ma femme se lève de table, leur tourne le dos, déboutonne sa chemise, l'enlève, et fais glisser son soutien gorge sur ses bras, elle remet sa chemise et quand elle se retourne, je vois qu'elle a boutonné lundi avec mercredi... ce qui laisse voir en partie ses seins.
Je prends mon téléphone pour demander à Sergio d'intervenir, mais je ne saurais pas dire pourquoi je me ravise, bien envie de savoir jusqu'où va aller cette histoire. Quand elle se rassoit, je vois quatre cadavres de canettes de bière à côté d'elle. Des fois elle ne sait pas se tenir...
— et les autres ils ont pas de gages ?
— je manque d'idées, mais vous madame c'est la première fois qu'on joue ensemble.
La partie suivante elle perd encore.
— cette fois c'est la culotte madame.
— tu perds rien pour attendre toi !
Elle se lève et fait glisser se culotte le long des ses jambes fines et bronzées. Les gars la regardent en silence, j'avoue être un peu médusé par la scène.
Elle envoie la culotte sur la table et se rassoit en prenant au passage une gorgée de bière. Û des gars la prend et la porte à son nez.
— ça va elle te plaît ma culotte ?
— oui madame elle est belle et elle sent bon.
Une nouvelle partie commence.
— à deux paires, une de neuf et valet, je vais me venger.
— j'ai un carré madame, c'est pas encore la vengeance, aller, vous enlevez la chemise maintenant.
Elle le regarde fixement, se met debout dans un équilibre précaire, (je ne sais pas combien de bière elle bu, mais pas mal je pense). Déboutonne une fois encore sa chemise, ses seins lourds apparaissent, les gars sont hypnotisés par cette vision, et quand elle s'assoit à nouveau, sa poitrine se pose sur cette table improvisée un peu trop haute. Je reste sans voix en regardant cette femme que je pensais bien connaître.
La partie reprend, les gars regardent plus ses seins que leurs cartes.
— cette fois c'est la culotte madame.
— tu perds rien pour attendre toi !
Elle se lève et fait glisser se culotte le long des ses jambes fines et bronzées. Les gars la regardent en silence, j'avoue être un peu médusé par la scène.
Elle envoie la culotte sur la table et se rassoit en prenant au passage une gorgée de bière. Û des gars la prend et la porte à son nez.
— ça va elle te plaît ma culotte ?
— oui madame elle est belle et elle sent bon.
Une nouvelle partie commence.
— à deux paires, une de neuf et valet, je vais me venger.
— j'ai un carré madame, c'est pas encore la vengeance, aller, vous enlevez la chemise maintenant.
Elle le regarde fixement, se met debout dans un équilibre précaire, (je ne sais pas combien de bière elle bu, mais pas mal je pense). Déboutonne une fois encore sa chemise, ses seins lourds apparaissent, les gars sont hypnotisés par cette vision, et quand elle s'assoit à nouveau, sa poitrine se pose sur cette table improvisée un peu trop haute. Je reste sans voix en regardant cette femme que je pensais bien connaître.
La partie reprend, les gars regardent plus ses seins que leurs cartes.
— cette fois j'ai un full, il y en a un qui a un carré ou une quinte flush ?
— non c'est toi qui gagne madame, qu'est-ce qu'on doit faire ?
— hummm... vous faites les malins... je veux voir vos bites à tout les trois ! Ça vous fait moins rire là !!
— c'est vous la patronne, nous ont fait ce vous demandez.
Debout, ils baissent leurs vêtements de concert. Leurs sexes noirs à moitiés en érection sont déjà de belle taille.
Sont regard passe d'une bite à l'autre, elle tend la main pour en soupeser une qui, ne tarde pas à être bien raide, comme la mienne d'ailleurs..
— non c'est toi qui gagne madame, qu'est-ce qu'on doit faire ?
— hummm... vous faites les malins... je veux voir vos bites à tout les trois ! Ça vous fait moins rire là !!
— c'est vous la patronne, nous ont fait ce vous demandez.
Debout, ils baissent leurs vêtements de concert. Leurs sexes noirs à moitiés en érection sont déjà de belle taille.
Sont regard passe d'une bite à l'autre, elle tend la main pour en soupeser une qui, ne tarde pas à être bien raide, comme la mienne d'ailleurs..
— bon encore une partie les gars.
Tout le monde se réajuste et s'assoit.
Tout le monde se réajuste et s'assoit.
— je suis sûre que vous trichez, j'ai encore un jeu de merde.
— vous savez ce qu'il vous reste à faire patronne, il reste que la jupe.
Elle ricane, se met debout, laisse tomber sa jupe au sol, et tourne sur elle même en perdant un peu l'équilibre.
— alors vôtre vieille patronne vous plait?
— vous êtes pas vieille madame, et vous êtes très belle.
— ça va être quoi le prochain gage maintenant que je suis nue ?
— je sais pas patronne, on trouvera bien, c'est peut-être vous qui allez gagner.
— vous savez ce qu'il vous reste à faire patronne, il reste que la jupe.
Elle ricane, se met debout, laisse tomber sa jupe au sol, et tourne sur elle même en perdant un peu l'équilibre.
— alors vôtre vieille patronne vous plait?
— vous êtes pas vieille madame, et vous êtes très belle.
— ça va être quoi le prochain gage maintenant que je suis nue ?
— je sais pas patronne, on trouvera bien, c'est peut-être vous qui allez gagner.
J'hallucine, ma femme dans le plus simple appareil, sans complexe, devant quatre hommes, j'oubliais Sergio... avec une attitude naturelle, c'est fou !!
On dirait qu'elle a fait ça toute sa vie.
Et ce n'est pas elle qui gagne la partie suivante...
On dirait qu'elle a fait ça toute sa vie.
Et ce n'est pas elle qui gagne la partie suivante...
Je vois bien que maintenant elle est saoule mais généralement cela ne l'empêche de protester si elle n'est pas d'accord, là, elle attend son gage sereine.
— on y est madame, vous allez sucer nos sexe à tous 2 minutes chacun.
— hey ! C'est pas un gage pour les autres ils ont perdu aussi !!
— Ben si, ils sont obligés de vous laisser faire.
— hey ! C'est pas un gage pour les autres ils ont perdu aussi !!
— Ben si, ils sont obligés de vous laisser faire.
Je ne sais pas comment il s'appelle celui-là mais c'est un bel enfoiré, il mène le bal depuis le début.
Les 3 se lèvent la bite à la main, en érection cette fois, ils approchent de ma femme qui prend la première en bouche sans se faire prier. Il accompagne les va et vient des lèvres de Line avec ses reins. Elle se régale, je le vois dans son attitude.
Le deuxième lui en profite pour lui caresser les seins, caresses qu'elle accepte sans sourciller. Le troisième quand son tour vient empoigne les deux à pleine main pour les pétrir vigoureusement. Les 2 minutes écoulées:
— patronne faut aussi sucer Sergio, il a pas joué mais il le mérite quand même.
Elle y va sans rechigner, penchée en avant,elle prend son sexe en bouche. Un des gars en profite pour se mettre derrière elle et passe sa main entre les jambes de Line. Sous les caresses elles bouge sa croupe, j'entends ses gémissements, elle se régale cette salope, parce que oui elle se conduit comme une vraie salope.
Je l'entends s'étouffer, Sergio vient de lui jouir dans la bouche, et moi dans mon pantalon sans me toucher.
Elle lui nettoie le sexe consciencieusement. Se retourne vers la table et leur dit :
— c'est bon finissez moi...j’ai envie de vos bites et vous vous voulez vous vider les couilles.
Couchée sur le dos à même la table, un des gars lui prend les jambes et les pose sur ses épaules, la tire vers lui et l'empale sans ménagement. Elle doit être trempée car elle râle juste de plaisir à chaque coup de buttoir.
Les 3 se lèvent la bite à la main, en érection cette fois, ils approchent de ma femme qui prend la première en bouche sans se faire prier. Il accompagne les va et vient des lèvres de Line avec ses reins. Elle se régale, je le vois dans son attitude.
Le deuxième lui en profite pour lui caresser les seins, caresses qu'elle accepte sans sourciller. Le troisième quand son tour vient empoigne les deux à pleine main pour les pétrir vigoureusement. Les 2 minutes écoulées:
— patronne faut aussi sucer Sergio, il a pas joué mais il le mérite quand même.
Elle y va sans rechigner, penchée en avant,elle prend son sexe en bouche. Un des gars en profite pour se mettre derrière elle et passe sa main entre les jambes de Line. Sous les caresses elles bouge sa croupe, j'entends ses gémissements, elle se régale cette salope, parce que oui elle se conduit comme une vraie salope.
Je l'entends s'étouffer, Sergio vient de lui jouir dans la bouche, et moi dans mon pantalon sans me toucher.
Elle lui nettoie le sexe consciencieusement. Se retourne vers la table et leur dit :
— c'est bon finissez moi...j’ai envie de vos bites et vous vous voulez vous vider les couilles.
Couchée sur le dos à même la table, un des gars lui prend les jambes et les pose sur ses épaules, la tire vers lui et l'empale sans ménagement. Elle doit être trempée car elle râle juste de plaisir à chaque coup de buttoir.
Ce n'est plus ma femme que je regarde sur ce grand écran, c'est une chienne en chaleur hyper bandantate, j'en viens presque à les envier d'avoir une telle salope sous la main, oubliant presque qu'elle est ma,femme.
Un des types la retourne, lui écarte le cul et crache sur son anus, ses intentions sont claires.
Je zoome avec la caméra, la définition n'est pas top, mais je vois suffisamment bien le traitement que ces gars lui font subir.
Une mains sur chacun de ses lobes fessiers, il les écarte et plante son dard dans son cul. Le sexe pénétre son anus centimètre par centimètre jusqu'à la garde. Elle se trémousse de plaisir, un autre lui met sa bite dans la bouche,qu'elle gobe avec empressement.
— hey venez, c'est la pose vous allez aimer.
Plusieurs hommes rentrent dans la pièce, je ne saurais dire combien, mais tous ont à peu près la même réaction en voyant Line sucer et se faire sodomiser : "ça c'est une belle salope, on va pas la laisser comme ça !".
Ils sont tous nus à présent, dommage qui je ne puisse pas faire tourner la caméra pour avoir une vue d'ensemble.
Non seulement elle excepte toutes les pénétrations mais elle en redemande.
— hey venez, c'est la pose vous allez aimer.
Plusieurs hommes rentrent dans la pièce, je ne saurais dire combien, mais tous ont à peu près la même réaction en voyant Line sucer et se faire sodomiser : "ça c'est une belle salope, on va pas la laisser comme ça !".
Ils sont tous nus à présent, dommage qui je ne puisse pas faire tourner la caméra pour avoir une vue d'ensemble.
Non seulement elle excepte toutes les pénétrations mais elle en redemande.
— alors les gars elle vous plait votre salope ? Qui veut me prendre ?
Ils se massent autour d'elle, tour à tour ils la prennent par tous les orrifices disponibles.
— ho ouiii plus fort, c'est bon les gars, défoncez moi encore, faites moi gueuler !!
Allongée sur un type un second se positionne sur elle pour la prendre en double, elle hurle de plaisir tant en proferant des insultes.
— ouais détruis moi le cul !! C'est trop bon !! Putain j'aime vos bites dans mon cul ! Je suis votre pute !!!
Allongée sur un type un second se positionne sur elle pour la prendre en double, elle hurle de plaisir tant en proferant des insultes.
— ouais détruis moi le cul !! C'est trop bon !! Putain j'aime vos bites dans mon cul ! Je suis votre pute !!!
Je suis complètement abasourdi par ses mots, et malgré moi je bande à nouveau comme un taureau.
Les bites se succèdent les unes après les autres, elle les branlent, les sucent, se fait saillir sans discontinuer. Quant un mec jouit dans sa bouche elle avale tout avec délectation, quand on lui jouit sur la poitrine, elle étale le sperme sur son buste. Mais le plus fou c'est qu'elle a un appétit sexuel qui semble sans fin, insatiable, elle aime vraiment ça la salope. Ce n'est plus une femme, c'est une femelle en chaleur, et cette femelle m'excite au plus haut point. Je jouis pour la seconde fois dans mon slip, toujours sans m'être touché.
Je ne sais combien d'hommes l'ont visité, mais sur les chantiers il sont quasiment une dizaine, il y en a même un qui lui a bouffé le cul et la chatte alors que quatre gars étaient passés avant lui.
Elle a sonné la fin de la pose.
— c'est bon ça suffit maintenant, j'ai mes trous qui vont commencer à fumer si on continue, si il y en a qui n'ont pas finit ils peuvent toujours me gicler dessus.
Je ne sais combien d'hommes l'ont visité, mais sur les chantiers il sont quasiment une dizaine, il y en a même un qui lui a bouffé le cul et la chatte alors que quatre gars étaient passés avant lui.
Elle a sonné la fin de la pose.
— c'est bon ça suffit maintenant, j'ai mes trous qui vont commencer à fumer si on continue, si il y en a qui n'ont pas finit ils peuvent toujours me gicler dessus.
J'ai eu,l'impression que personne n'avait finit, ils sont presque tous venus lui jouir dessus, elle recevait ce sperme avec délectation, se l’étalant sur le corps, mettant ses doigts à la bouche et se caressant la chatte.
Quand ce fut fini, elle se rhabilla sans sous-vêtements. Elle pris juste la culotte pour s'essuyer le corps et la lança a un type.
— garde la en souvenir.
— j'espère que vous ne pas demanderez une prime à Christian, c'était moi la prime, mais n'espérez pas ça pour les réunions de chantier enfin pas pour toutes, aller j'y vais... bisous les gars.
Quand ce fut fini, elle se rhabilla sans sous-vêtements. Elle pris juste la culotte pour s'essuyer le corps et la lança a un type.
— garde la en souvenir.
— j'espère que vous ne pas demanderez une prime à Christian, c'était moi la prime, mais n'espérez pas ça pour les réunions de chantier enfin pas pour toutes, aller j'y vais... bisous les gars.
Elle est rentrée à la maison comme si de rien n'était.
— alors ce chantier ?
— rien de particulier, des broutilles comme d'habitude. J'ai juste bu une bière de trop, je vais prendre une douche, ça me fera du bien.
— alors ce chantier ?
— rien de particulier, des broutilles comme d'habitude. J'ai juste bu une bière de trop, je vais prendre une douche, ça me fera du bien.
— rien d'autre ?
— non rien de spécial, t'as une bonne équipe soit tranquille.
— non rien de spécial, t'as une bonne équipe soit tranquille.
Ma femme est une bombe et j'adore ça, je vais être plus assidu aux prochaines réunions, je la laisse s'occuper de ça, elle maîtrise.
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