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Le salon de massage de beauté de mon épouse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le salon de massage de beauté de mon épouse
Chapitre 2
Les deux jours qui précèdent le prochain rendez-vous sont cauchemardesques pour moi.
Mon esprit ne cesse de cogiter sur ce que j'ai vécu ces derniers jours et sur ce qui m'attend pour les jours suivants.
Que cherche vraiment Sylvie ?
Jusqu'où est-elle prête à aller pour parvenir à ses fins ?
Quel rapport entretient-elle avec Greg ?
Ces derniers mots sur notre lit conjugal ne quittent plus mon esprit. Son jeu de rôle dans notre chambre reflète-t-il ce qu'elle veut qu'il advienne ?
Va-t-elle, comme lui l'a préconisé, Greg, aller à ce rendez-vous sans mettre de sous-vêtements ? Ceci sera un test pour elle et pour moi également.
Au lendemain de cet épisode pratiquement pornographique pour moi, Sylvie, à son réveil, n'est plus revenue sur ce moment, mais s'est comportée de façon plus câline, ayant fait l'amour avec moi pendant deux soirées consécutives.
Notre rendez-vous est programmé pour ce soir et je n'ai pas encore prévu le lieu où nous pourrions aller. Sylvie m'a donné carte blanche pour le choisir, ne voulant pas que je pense que tout est prémédité. Ce matin, elle m'a prévenue que son employée Clara était d'accord pour un temps limité, elle-même étant très fatiguée. Elle était joyeuse avant de me quitter. À cause de cette situation, mon travail s'en ressent et ce n'est pas la meilleure des choses pour rembourser ce salaud.
J'opte pour un petit restaurant que je connais, assez retiré, avec un très bel espace de platanes où sont installées de nombreuses tables, avec un parasol au-dessus. Les nuits étant douces en ce moment, cela devrait être agréable, d'autant plus que les prix sont très abordables. Je dois me rattraper, sachant que Greg a payé à lui seul les trois bouteilles de champagne. Sur ce point , je n'ai rien à me reprocher car, pour le même prix, il a pu baiser ma femme.
Ma décision étant prise, j'appelle Greg pour lui en faire part et prends rendez-vous avec lui à la maison pour 19 heures 30.
J'appelle ensuite Sylvie, qui est ravie de cette décision, étant donné le petit restaurant où nous sommes allés deux fois avant notre mariage. Elle me dit également qu'elle fermera le salon un peu plus tôt, n'ayant pas grand monde pour être là à 18 heures. Mon troisième coup de téléphone sera pour la réservation avant 20 heures 30.
Mon café terminé, je décide de rentrer chez moi, car je n'ai pu obtenir aucun autre rendez-vous. Je souhaite me reposer, n'ayant pas beaucoup dormi ces deux derniers jours.
Après une bonne sieste réparatrice, je me mets à attendre le retour de Sylvie, toujours en cogitant sur la façon dont allait se dérouler cette soirée et surtout sur le comportement de mon épouse envers ce profiteur de Greg qui a bien su nous avoir en nous mettant le couteau sous la gorge.
Une Sylvie de retour, tout aussi excitée que ce matin au départ pour rejoindre son travail, certainement à l'idée de pouvoir résoudre tous ces problèmes grâce à ce que va lui proposer notre prêteur.
Mais cette fois, à quel prix ? Un prix raisonnable, vu l'acompte déjà encaissé il y a 3 jours. À son tour, elle passe dans la salle de bain pendant que je m'habille de manière très correcte : chemisette, car il ne fait pas du tout frais, au contraire, et un pantalon.
J'ai également hâte de voir la tenue de Sylvie. Savoir si elle va se plier aux exigences de Greg, à propos de sa dernière remarque avant de nous quitter... Je vais très vite être renseigné, puisqu'elle est déjà dans notre chambre pour se préparer à son tour.
Installé sagement sur mon canapé en train de siroter un whisky, je découvre mon épouse sortant de notre chambre, habillée pratiquement de la même façon que lors de notre dernière sortie, à savoir avec la même jupe courte et blanche, mais cette fois avec un haut plus large qui ne lui moule pas la poitrine. Toujours aussi rayonnante, elle arbore un maquillage simple, comme j'ai toujours aimé. Je me suis lamentablement trompé, m'étant fait du souci pour rien. Il me suffit maintenant de savoir ce qu'il y a sous cette jupe.
Je lui propose, en attendant l'arrivée de Greg, de prendre un verre avec moi. Contre toute attente, elle me dit vouloir la même chose que moi, à savoir un whisky. Elle qui ne boit pratiquement pas, pour la deuxième fois, change ses habitudes.
Une fois bien installés, nous repassons ensemble ce que nous désirons pour la suite des événements. Tout en sachant que c'est lui le maître du jeu, ayant droit de vie ou de mort sur le commerce de Sylvie. Après avoir revu ses points, je pose à Sylvie la question qui me taraude toujours l'esprit :
Mon esprit ne cesse de cogiter sur ce que j'ai vécu ces derniers jours et sur ce qui m'attend pour les jours suivants.
Que cherche vraiment Sylvie ?
Jusqu'où est-elle prête à aller pour parvenir à ses fins ?
Quel rapport entretient-elle avec Greg ?
Ces derniers mots sur notre lit conjugal ne quittent plus mon esprit. Son jeu de rôle dans notre chambre reflète-t-il ce qu'elle veut qu'il advienne ?
Va-t-elle, comme lui l'a préconisé, Greg, aller à ce rendez-vous sans mettre de sous-vêtements ? Ceci sera un test pour elle et pour moi également.
Au lendemain de cet épisode pratiquement pornographique pour moi, Sylvie, à son réveil, n'est plus revenue sur ce moment, mais s'est comportée de façon plus câline, ayant fait l'amour avec moi pendant deux soirées consécutives.
Notre rendez-vous est programmé pour ce soir et je n'ai pas encore prévu le lieu où nous pourrions aller. Sylvie m'a donné carte blanche pour le choisir, ne voulant pas que je pense que tout est prémédité. Ce matin, elle m'a prévenue que son employée Clara était d'accord pour un temps limité, elle-même étant très fatiguée. Elle était joyeuse avant de me quitter. À cause de cette situation, mon travail s'en ressent et ce n'est pas la meilleure des choses pour rembourser ce salaud.
J'opte pour un petit restaurant que je connais, assez retiré, avec un très bel espace de platanes où sont installées de nombreuses tables, avec un parasol au-dessus. Les nuits étant douces en ce moment, cela devrait être agréable, d'autant plus que les prix sont très abordables. Je dois me rattraper, sachant que Greg a payé à lui seul les trois bouteilles de champagne. Sur ce point , je n'ai rien à me reprocher car, pour le même prix, il a pu baiser ma femme.
Ma décision étant prise, j'appelle Greg pour lui en faire part et prends rendez-vous avec lui à la maison pour 19 heures 30.
J'appelle ensuite Sylvie, qui est ravie de cette décision, étant donné le petit restaurant où nous sommes allés deux fois avant notre mariage. Elle me dit également qu'elle fermera le salon un peu plus tôt, n'ayant pas grand monde pour être là à 18 heures. Mon troisième coup de téléphone sera pour la réservation avant 20 heures 30.
Mon café terminé, je décide de rentrer chez moi, car je n'ai pu obtenir aucun autre rendez-vous. Je souhaite me reposer, n'ayant pas beaucoup dormi ces deux derniers jours.
Après une bonne sieste réparatrice, je me mets à attendre le retour de Sylvie, toujours en cogitant sur la façon dont allait se dérouler cette soirée et surtout sur le comportement de mon épouse envers ce profiteur de Greg qui a bien su nous avoir en nous mettant le couteau sous la gorge.
Une Sylvie de retour, tout aussi excitée que ce matin au départ pour rejoindre son travail, certainement à l'idée de pouvoir résoudre tous ces problèmes grâce à ce que va lui proposer notre prêteur.
Mais cette fois, à quel prix ? Un prix raisonnable, vu l'acompte déjà encaissé il y a 3 jours. À son tour, elle passe dans la salle de bain pendant que je m'habille de manière très correcte : chemisette, car il ne fait pas du tout frais, au contraire, et un pantalon.
J'ai également hâte de voir la tenue de Sylvie. Savoir si elle va se plier aux exigences de Greg, à propos de sa dernière remarque avant de nous quitter... Je vais très vite être renseigné, puisqu'elle est déjà dans notre chambre pour se préparer à son tour.
Installé sagement sur mon canapé en train de siroter un whisky, je découvre mon épouse sortant de notre chambre, habillée pratiquement de la même façon que lors de notre dernière sortie, à savoir avec la même jupe courte et blanche, mais cette fois avec un haut plus large qui ne lui moule pas la poitrine. Toujours aussi rayonnante, elle arbore un maquillage simple, comme j'ai toujours aimé. Je me suis lamentablement trompé, m'étant fait du souci pour rien. Il me suffit maintenant de savoir ce qu'il y a sous cette jupe.
Je lui propose, en attendant l'arrivée de Greg, de prendre un verre avec moi. Contre toute attente, elle me dit vouloir la même chose que moi, à savoir un whisky. Elle qui ne boit pratiquement pas, pour la deuxième fois, change ses habitudes.
Une fois bien installés, nous repassons ensemble ce que nous désirons pour la suite des événements. Tout en sachant que c'est lui le maître du jeu, ayant droit de vie ou de mort sur le commerce de Sylvie. Après avoir revu ses points, je pose à Sylvie la question qui me taraude toujours l'esprit :
— Mon amour, puis-je savoir ce qu'il y a sous cette jupe ?
— Je savais que tu me poserais cette question. Cela doit être ton souci majeur du moment.
— Un peu, comprends-moi.
— Je vais te mettre tout de suite à l'aise, regarde.
Et tout en se levant du canapé et en tournoyant sur elle-même, elle soulève sa jupe pour me montrer son bas-ventre protégé non pas par un string, mais par une culotte qui lui couvre la totalité des fesses.
— Tu vois, tu t'inquiètes pour rien, ta femme n'est pas une pute, juste une personne qui veut avancer.
— Je le sais très bien. C'est juste que la fois précédente, le champagne a eu raison de ta conscience. Tu es cette fois correcte, mais tout aussi ravissante.
— Merci, mon amour. Maintenant, reste à savoir ce que ce salaud va nous proposer. iI ne devrait pas tarder à arriver.
Effectivement, quelques minutes après, la sonnerie retentit et c'est un Greg tout aussi rayonnant, tout vêtu de blanc, à qui j'ouvre la porte d'entrée. Je lui propose également un verre avant de prendre la direction du restaurant. Ce qu'il ne refuse pas en s'asseyant auprès de ma femme après lui avoir fait plusieurs bises.
Après avoir opté pour un whisky, ma femme en a pris un deuxième. Je reviens prendre place auprès d'eux avec trois verres en main. Le fait que Sylvie ait repris un deuxième whisky en si peu de temps me contrarie un peu.
Après une conversation futile et nos verres vides, il est pratiquement l'heure de notre réservation au restaurant. Nous nous retrouvons devant nos voitures, nous demandant laquelle choisir.
Ayant pris conscience que lors de la fois précédente, nous étions tributaires de Greg pour le retour et que tout ne se serait certainement pas passé comme ça, je propose de prendre la mienne.
— Je savais que tu me poserais cette question. Cela doit être ton souci majeur du moment.
— Un peu, comprends-moi.
— Je vais te mettre tout de suite à l'aise, regarde.
Et tout en se levant du canapé et en tournoyant sur elle-même, elle soulève sa jupe pour me montrer son bas-ventre protégé non pas par un string, mais par une culotte qui lui couvre la totalité des fesses.
— Tu vois, tu t'inquiètes pour rien, ta femme n'est pas une pute, juste une personne qui veut avancer.
— Je le sais très bien. C'est juste que la fois précédente, le champagne a eu raison de ta conscience. Tu es cette fois correcte, mais tout aussi ravissante.
— Merci, mon amour. Maintenant, reste à savoir ce que ce salaud va nous proposer. iI ne devrait pas tarder à arriver.
Effectivement, quelques minutes après, la sonnerie retentit et c'est un Greg tout aussi rayonnant, tout vêtu de blanc, à qui j'ouvre la porte d'entrée. Je lui propose également un verre avant de prendre la direction du restaurant. Ce qu'il ne refuse pas en s'asseyant auprès de ma femme après lui avoir fait plusieurs bises.
Après avoir opté pour un whisky, ma femme en a pris un deuxième. Je reviens prendre place auprès d'eux avec trois verres en main. Le fait que Sylvie ait repris un deuxième whisky en si peu de temps me contrarie un peu.
Après une conversation futile et nos verres vides, il est pratiquement l'heure de notre réservation au restaurant. Nous nous retrouvons devant nos voitures, nous demandant laquelle choisir.
Ayant pris conscience que lors de la fois précédente, nous étions tributaires de Greg pour le retour et que tout ne se serait certainement pas passé comme ça, je propose de prendre la mienne.
Ce que Greg accepte immédiatement.
Au moment où Sylvie ouvre la portière pour prendre place auprès de moi, Greg s'écrie :
— Sylvie, je déteste être seul à l'arrière d'une voiture, et encore moins à celle du mort à l'avant. Patrick, si ça ne te contrarie pas, j'aimerais que Sylvie fasse le trajet à l'arrière avec moi.
Un peu contrarié par cette proposition et sans vraiment le montrer, à contre cœur, j'accepte en disant que c'est à Sylvie de choisir.
Sylvie opte pour s'asseoir à l'arrière.
C'est avec le rôle de chauffeur de taxi que je prends la direction du restaurant qui est à une demi- heure de chez nous
À l'arrière Sylvie et Greg entame une conversation et la voix de mon épouse n'est plus tout à fait la même après avoir bus deux whisky cul sec.
J'ajuste mon rétroviseur intérieur et je les découvre, pas collés mais pas trop séparés quand même, ma femme sagement assise et ses jambes bien serrées
Je ne mets aucun fond musical afin d'entendre leur conversation.
— J'ai des propositions à te faire, à toi et à Patrick. Nous en parlerons une fois assis au restaurant
— J'espère qu'elles nous conviendront.
— Cela dépendra uniquement de toi et également de Patrick.
— De toute façon, il va falloir que nous nous entendions.
— Encore une fois, tout dépendra essentiellement de toi. Tout d'abord, as-tu retenu ce que j'ai proposé chez toi il y a trois jours ?
— Je ne vois pas ce que je veux dire.
— Tu nous as bien dit que tu aimais être nue ?
Au moment où Sylvie ouvre la portière pour prendre place auprès de moi, Greg s'écrie :
— Sylvie, je déteste être seul à l'arrière d'une voiture, et encore moins à celle du mort à l'avant. Patrick, si ça ne te contrarie pas, j'aimerais que Sylvie fasse le trajet à l'arrière avec moi.
Un peu contrarié par cette proposition et sans vraiment le montrer, à contre cœur, j'accepte en disant que c'est à Sylvie de choisir.
Sylvie opte pour s'asseoir à l'arrière.
C'est avec le rôle de chauffeur de taxi que je prends la direction du restaurant qui est à une demi- heure de chez nous
À l'arrière Sylvie et Greg entame une conversation et la voix de mon épouse n'est plus tout à fait la même après avoir bus deux whisky cul sec.
J'ajuste mon rétroviseur intérieur et je les découvre, pas collés mais pas trop séparés quand même, ma femme sagement assise et ses jambes bien serrées
Je ne mets aucun fond musical afin d'entendre leur conversation.
— J'ai des propositions à te faire, à toi et à Patrick. Nous en parlerons une fois assis au restaurant
— J'espère qu'elles nous conviendront.
— Cela dépendra uniquement de toi et également de Patrick.
— De toute façon, il va falloir que nous nous entendions.
— Encore une fois, tout dépendra essentiellement de toi. Tout d'abord, as-tu retenu ce que j'ai proposé chez toi il y a trois jours ?
— Je ne vois pas ce que je veux dire.
— Tu nous as bien dit que tu aimais être nue ?
Nous y arrivons, cela semble repartir comme la fois précédente.
— Oui, mais je ne vois pas le rapport.
— Je t'ai demandé de ne pas mettre de culotte, as-tu suivi mon conseil ?
— Non, car la dernière fois, quand je t'ai dit oui, j'étais complètement ivre.
— Ça ne t'a pas empêché de prendre ton pied.
— L'alcool y est pour beaucoup.
— Trêve de plaisanterie, as-tu mis une, oui où non ?
— Non. Et si tu ne me crois pas, regarde par toi-même.
— Je t'ai demandé de ne pas mettre de culotte, as-tu suivi mon conseil ?
— Non, car la dernière fois, quand je t'ai dit oui, j'étais complètement ivre.
— Ça ne t'a pas empêché de prendre ton pied.
— L'alcool y est pour beaucoup.
— Trêve de plaisanterie, as-tu mis une, oui où non ?
— Non. Et si tu ne me crois pas, regarde par toi-même.
Je roule en ce moment sur un axe assez fréquenté et il m'est difficile de regarder la route et mon rétroviseur comme si de rien n'était, et encore moins de retourner ma tête. Mais j'arrive quand même à voir la main de Greg saisir le bas de sa jupe et la soulever pour révéler ce que j'ai vu quelques minutes auparavant.
— Putain, c'est vrai, tu n'as pas menti, enlève-la immédiatement.
— Non.
— Enlève-la ou je demande à Patrick de faire demi-tour, et demain je passe chez mon notaire pour en finir avec ce cinéma.
— Tu es un salaud et tu profites de mon état de faiblesse.
— Ce n'est pas moi qui vous ai demandé de vous mettre dans cette difficulté. Enlève-la, car je sais que tu aimes montrer ta chatte, tu l'as déjà prouvé.
— Non.
— Enlève-la ou je demande à Patrick de faire demi-tour, et demain je passe chez mon notaire pour en finir avec ce cinéma.
— Tu es un salaud et tu profites de mon état de faiblesse.
— Ce n'est pas moi qui vous ai demandé de vous mettre dans cette difficulté. Enlève-la, car je sais que tu aimes montrer ta chatte, tu l'as déjà prouvé.
Puis, s'adressant à moi.
— Patrick, cesse de nous mater , regarde la route et change la direction de ton rétro ou je te demande de faire demi tour. Cette fois-ci , s'en est trop.
Sur ces paroles, je m'apprête à faire demi-tour quand la voix de Sylvie se fait entendre de nouveau.
Sur ces paroles, je m'apprête à faire demi-tour quand la voix de Sylvie se fait entendre de nouveau.
— Non, Patrick, ce salaud a gagné, je la retire.
J'arrête ce que je m'apprêtais à faire et, sans changer la position de mon rétroviseur, je reprends la direction du restaurant.
Un regard dans mon rétroviseur, ma vision perçoit mon épouse se tortiller sur la banquette et, subitement, je vois sa culotte voltiger sur mon tableau de bord.
Un regard dans mon rétroviseur, ma vision perçoit mon épouse se tortiller sur la banquette et, subitement, je vois sa culotte voltiger sur mon tableau de bord.
— Jette-la sur la route, cette salope n'en a plus besoin.
— Une fois de plus Greg c'est de ma femme que tu parles ainsi
— Je veux voir jusqu'où elle peut aller et je vois vraiment qu'elle n'a pas froid aux yeux. Change la position de ton rétro tu vas nous faire avoir un accident
— Une fois de plus Greg c'est de ma femme que tu parles ainsi
— Je veux voir jusqu'où elle peut aller et je vois vraiment qu'elle n'a pas froid aux yeux. Change la position de ton rétro tu vas nous faire avoir un accident
Ce que je fais à contre cœur, ne voulant pas le contrarier de nouveau mais souhaitant mettre fin en même temps à cette nouvelle humiliation.
Une fois la position du rétroviseur changée, j'entends un léger mouvement de corps, puis :
Une fois la position du rétroviseur changée, j'entends un léger mouvement de corps, puis :
— Salope, même pas de soutien-gorge et elle se la joue pour une culotte.
Les mouvements deviennent plus forts et je vois apparaître le devant du corps de Sylvie à mes côtés, qui, dans la bousculade, prend appui de ses deux mains sur le tableau de bord devant elle.
Jetant un regard sur elle, je m'aperçois que son haut au niveau de sa poitrine se déforme dans tous les sens, devinant que les deux mains de Greg sont en train de malaxer ses seins. J'aperçois en même temps sa jupe blanche retroussée sur ses hanches et, suivant les mouvements cadencés, une partie du haut de ses fesses.
Jetant un regard sur elle, je m'aperçois que son haut au niveau de sa poitrine se déforme dans tous les sens, devinant que les deux mains de Greg sont en train de malaxer ses seins. J'aperçois en même temps sa jupe blanche retroussée sur ses hanches et, suivant les mouvements cadencés, une partie du haut de ses fesses.
— Putain, ton cul et ta chatte ont un goût délicieux, fait Greg pour que je puisse l'entendre.
Malgré la circulation, je me hasarde à tourner la tête et une situation incroyable s'offre à mes yeux. Celle de voir la tête de Greg enfouie dans la raie des fesses de mon épouse, certainement en train de lui lécher son sexe et son anus en même temps.
Un soupir au devant moi, me pousse à regarder son visage et je trouve ma femme, la bouche grande ouverte, ses ongles griffant le tableau de bord et émettre quelques petits couinements, sans aucune gêne pour ma personne.
Un soupir au devant moi, me pousse à regarder son visage et je trouve ma femme, la bouche grande ouverte, ses ongles griffant le tableau de bord et émettre quelques petits couinements, sans aucune gêne pour ma personne.
— Enfin, Sylvie, c'est quoi ça encore ?
— Il m'a forcée.
— Forcée ? Mais tu sais y prendre goût.
— Je te confirme, Patrick, me lance Greg, qui, lâchant les seins de mon épouse, me montre une de ses mains où ses doigts sont inondés de mouille, venant certainement de la doigter. S'en est trop pour moi qui, profitant qu'il n'y ait pas trop d'automobiles, fait brusquement demi-tour.
— Il m'a forcée.
— Forcée ? Mais tu sais y prendre goût.
— Je te confirme, Patrick, me lance Greg, qui, lâchant les seins de mon épouse, me montre une de ses mains où ses doigts sont inondés de mouille, venant certainement de la doigter. S'en est trop pour moi qui, profitant qu'il n'y ait pas trop d'automobiles, fait brusquement demi-tour.
— J'en ai assez, fais-je en même temps.
— Non, s'écrie Sylvie, pas avant de savoir ce qu'il va nous proposer.
— Voilà qui est raisonnable, dit à son tour Greg. J'ai bien envie de te baiser maintenant dans cette position, mais cela ne sera pas très confortable pour moi. Plus tard dans la soirée, je vais te faire crier. Patrick, fais de nouveau demi-tour, ta femme veut certainement goûter à nouveau ma queue plus tard.
De nouveau, à contre cœur, j'obéis et fais demi-tour en direction du restaurant. Il ne reste plus que deux à trois kilomètres pour y parvenir.
Greg ordonne à Sylvie de se rasseoir sur la banquette et de se comporter enfin en femme mariée. Une humiliation que je prends en pleine figure.
Le restaurant est pratiquement le même qu'à l'époque où nous venions avant notre mariage. C'est un petit établissement en bois qui possède une petite salle fermée pour ceux qui n'aiment pas dîner à l'extérieur et la cuisine. À l'extérieur , une vaste étendue s'étend sous une multitude de platanes où sont disséminées plusieurs tables, toutes éloignées les unes des autres, avec un parasol de protection pour chacune.
Très peu de monde et pratiquement tous à l'intérieur. Nous choisissons l'extérieur et, à la demande de Greg, une table très discrète sur le côté, entourée de nombreux platanes. Je n'ose imaginer pourquoi ce choix, mais je ne dis absolument rien pour ne pas contrarier Sylvie, qui affiche désormais une mine boudeuse. Les serveurs ne vont pas être contents de servir trois personnes isolées, éloignées de la cuisine.
À l'air souriant de celui qui vient prendre la commande, cela ne semble pas être le cas.
Pour l'apéritif, Greg tient absolument que ce soit lui qui les paie, même si le reste de l'addition sera pour moi. Et pour cause, il commande deux bouteilles de champagne qui serviront pour l'apéritif et le repas. Les tables sont toutes rondes et pas très grandes, et nous nous retrouvons pas loin les uns des autres. Elles sont toutes recouvertes de longues nappes aux couleurs camarguaises, arrivant pratiquement au sol.
Une fois la première bouteille sur la table et les premières coupes en main, Greg prend la parole.
— Non, s'écrie Sylvie, pas avant de savoir ce qu'il va nous proposer.
— Voilà qui est raisonnable, dit à son tour Greg. J'ai bien envie de te baiser maintenant dans cette position, mais cela ne sera pas très confortable pour moi. Plus tard dans la soirée, je vais te faire crier. Patrick, fais de nouveau demi-tour, ta femme veut certainement goûter à nouveau ma queue plus tard.
De nouveau, à contre cœur, j'obéis et fais demi-tour en direction du restaurant. Il ne reste plus que deux à trois kilomètres pour y parvenir.
Greg ordonne à Sylvie de se rasseoir sur la banquette et de se comporter enfin en femme mariée. Une humiliation que je prends en pleine figure.
Le restaurant est pratiquement le même qu'à l'époque où nous venions avant notre mariage. C'est un petit établissement en bois qui possède une petite salle fermée pour ceux qui n'aiment pas dîner à l'extérieur et la cuisine. À l'extérieur , une vaste étendue s'étend sous une multitude de platanes où sont disséminées plusieurs tables, toutes éloignées les unes des autres, avec un parasol de protection pour chacune.
Très peu de monde et pratiquement tous à l'intérieur. Nous choisissons l'extérieur et, à la demande de Greg, une table très discrète sur le côté, entourée de nombreux platanes. Je n'ose imaginer pourquoi ce choix, mais je ne dis absolument rien pour ne pas contrarier Sylvie, qui affiche désormais une mine boudeuse. Les serveurs ne vont pas être contents de servir trois personnes isolées, éloignées de la cuisine.
À l'air souriant de celui qui vient prendre la commande, cela ne semble pas être le cas.
Pour l'apéritif, Greg tient absolument que ce soit lui qui les paie, même si le reste de l'addition sera pour moi. Et pour cause, il commande deux bouteilles de champagne qui serviront pour l'apéritif et le repas. Les tables sont toutes rondes et pas très grandes, et nous nous retrouvons pas loin les uns des autres. Elles sont toutes recouvertes de longues nappes aux couleurs camarguaises, arrivant pratiquement au sol.
Une fois la première bouteille sur la table et les premières coupes en main, Greg prend la parole.
— Sylvie, tu as vu que le restaurant est pratiquement vide ?
— Oui.
— Tu as vu la longueur des nappes ?
— Oui, quel est le rapport ?
— Le rapport est que je te demande de te mettre debout.
— Pourquoi ?
— Tu obéis, tu verras après pourquoi.
— Oui.
— Tu as vu la longueur des nappes ?
— Oui, quel est le rapport ?
— Le rapport est que je te demande de te mettre debout.
— Pourquoi ?
— Tu obéis, tu verras après pourquoi.
Sylvie se met debout.
— Maintenant, enlève ta jupe et pose-la sur ta chaise.
— Tu es malade
— Tu obéis simplement, les nappes sont longues et elles cacheront ce qu'il y a à cacher. À partir de maintenant, tu obéis sans poser de questions, car c'est très simple : j'appelle un taxi et je me fais ramener à ma voiture, et demain je passe chez le notaire. Cela n'a que trop duré.
— Greg, lui dis-je à mon tour, pourquoi cette envie de nous humilier ? Tu me tiens déjà par les couilles, pourquoi t'en prendre à Sylvie et nous humilier ainsi ?
— Pour deux raisons, Patrick, je pense que ta femme a un réel pouvoir sexuel et qu'elle se la joue pucelle de bénitier. Surtout, elle a osé me traiter de pédale, et ça, je ne le supporte pas.
— C'est absolument ce que je pense. Toi, tu fais le macho avec ton argent, mais en réalité, tu dois aimer qu'on t'enfile, ose rajouter Sylvie.
— Tu vois, Patrick, ta femme a vraiment envie de se faire déguingler, et je vais vraiment la déguingler, me répond-il sans la regarder.
— Une fois de plus, Greg, c'est de ma femme que tu parle ainsi.
— Je sais, mais c'est de ta faute de l'exposer comme ça, c'est toi qui n'honore pas tes échéances.
— C'est pour ça que nous sommes ici ce soir, pour voir comment nous y arrivons.
— Nous allons y arriver, mais je veux que ce soit ta femme qui le fasse avec le fruit de son travail, en se tournant de nouveau vers Sylvie, toujours debout.
— Qu'attends-tu pour retirer ta jupe comme demandé ?
— Je n'ai plus de culotte.
— Je sais et je m'en fiche, retire la.
— Tu es malade
— Tu obéis simplement, les nappes sont longues et elles cacheront ce qu'il y a à cacher. À partir de maintenant, tu obéis sans poser de questions, car c'est très simple : j'appelle un taxi et je me fais ramener à ma voiture, et demain je passe chez le notaire. Cela n'a que trop duré.
— Greg, lui dis-je à mon tour, pourquoi cette envie de nous humilier ? Tu me tiens déjà par les couilles, pourquoi t'en prendre à Sylvie et nous humilier ainsi ?
— Pour deux raisons, Patrick, je pense que ta femme a un réel pouvoir sexuel et qu'elle se la joue pucelle de bénitier. Surtout, elle a osé me traiter de pédale, et ça, je ne le supporte pas.
— C'est absolument ce que je pense. Toi, tu fais le macho avec ton argent, mais en réalité, tu dois aimer qu'on t'enfile, ose rajouter Sylvie.
— Tu vois, Patrick, ta femme a vraiment envie de se faire déguingler, et je vais vraiment la déguingler, me répond-il sans la regarder.
— Une fois de plus, Greg, c'est de ma femme que tu parle ainsi.
— Je sais, mais c'est de ta faute de l'exposer comme ça, c'est toi qui n'honore pas tes échéances.
— C'est pour ça que nous sommes ici ce soir, pour voir comment nous y arrivons.
— Nous allons y arriver, mais je veux que ce soit ta femme qui le fasse avec le fruit de son travail, en se tournant de nouveau vers Sylvie, toujours debout.
— Qu'attends-tu pour retirer ta jupe comme demandé ?
— Je n'ai plus de culotte.
— Je sais et je m'en fiche, retire la.
Après un léger temps d'hésitation, Sylvie consent à baisser sa jupe et à la poser sur sa chaise, nous laissant devant nos yeux son bas-ventre complètement épilé et une partie de son ventre jusqu'au nombril, à cause de son haut très court. Complètement indécente.
— Tu vois que ce n'est pas difficile. Assieds-toi maintenant et trinquons à nos futures affaires. Personne ne verra que tu es cul nu, et perso, ça m'excite de le savoir, comme tu dois l'être également, avoue-le.
— Oui, je l'avoue, je le suis, sachant que je suis pratiquement à poil dans un lieu où je venais avec Patrick avant mon mariage. Je ne sais pas pourquoi.
— Pourquoi ? C'est que si pour toi je suis une pédale, pour moi tu femme mariée qui aime la bite et qui refoule ses envies.
— C'est du n'importe quoi. J'ai juste besoin de toi pour mon local.
— C'est faux, je vais te prouver qu'après que nous nous soyons mis d'accord sur ton local tu me demandera à te baiser de nouveau.
— Au lieu de vous dire des âneries, si nous parlions de ce pourquoi nous sommes ici, j'ose mettre mon grain de sel.
— Patrick, ce ne sont pas des âneries ta femme à le feu au cul et tu ne le remarque même pas.
— Bon maintenant discutons, qu'à tu as nous proposer ?
— Oui, je l'avoue, je le suis, sachant que je suis pratiquement à poil dans un lieu où je venais avec Patrick avant mon mariage. Je ne sais pas pourquoi.
— Pourquoi ? C'est que si pour toi je suis une pédale, pour moi tu femme mariée qui aime la bite et qui refoule ses envies.
— C'est du n'importe quoi. J'ai juste besoin de toi pour mon local.
— C'est faux, je vais te prouver qu'après que nous nous soyons mis d'accord sur ton local tu me demandera à te baiser de nouveau.
— Au lieu de vous dire des âneries, si nous parlions de ce pourquoi nous sommes ici, j'ose mettre mon grain de sel.
— Patrick, ce ne sont pas des âneries ta femme à le feu au cul et tu ne le remarque même pas.
— Bon maintenant discutons, qu'à tu as nous proposer ?
Greg remplit de nouveau nos coupes puis se lance.
— Voilà, c'est très simple et pas très long.
— Vas-y, dit Sylvie bien redressée sur sa chaise pour bien écouter.
— Je suppose que tu as déjà parlé à Clara de la mi-journée ?
— Oui.
— Donc voilà : le matin, ouverture à 8 heures, et toutes les deux, vous vous occupez de la clientèle féminine, comme vous le faites habituellement, sauf qu'à partir de maintenant, il faudra, pour cette clientèle et les hommes si vous en avez, prendre uniquement des rendez-vous le matin.
Fermeture vers 13 heures pour une réouverture à 14 heures. Cela te laisse une heure pour déjeuner ou te reposer sur la table de massage. À partir de 14 heures, ayant beaucoup de temps libre, je remplace Clara et je travaille avec toi en tant que standardiste. Je prends les rendez-vous pour des massages exclusivement réservés à la clientèle masculine. Pour cela, je t'ai pris un portable avec un nouveau numéro pour les prises de contact, car bien entendu, il n'est pas question de le faire avec le fixe du local et encore moins de ton propre numéro. Ce portable, je le garde pendant tes massages pour prendre d'autres rendez-vous, puis il est avec toi pour le reste du temps.
— Voilà, c'est très simple et pas très long.
— Vas-y, dit Sylvie bien redressée sur sa chaise pour bien écouter.
— Je suppose que tu as déjà parlé à Clara de la mi-journée ?
— Oui.
— Donc voilà : le matin, ouverture à 8 heures, et toutes les deux, vous vous occupez de la clientèle féminine, comme vous le faites habituellement, sauf qu'à partir de maintenant, il faudra, pour cette clientèle et les hommes si vous en avez, prendre uniquement des rendez-vous le matin.
Fermeture vers 13 heures pour une réouverture à 14 heures. Cela te laisse une heure pour déjeuner ou te reposer sur la table de massage. À partir de 14 heures, ayant beaucoup de temps libre, je remplace Clara et je travaille avec toi en tant que standardiste. Je prends les rendez-vous pour des massages exclusivement réservés à la clientèle masculine. Pour cela, je t'ai pris un portable avec un nouveau numéro pour les prises de contact, car bien entendu, il n'est pas question de le faire avec le fixe du local et encore moins de ton propre numéro. Ce portable, je le garde pendant tes massages pour prendre d'autres rendez-vous, puis il est avec toi pour le reste du temps.
J'interviens aussitôt.
— Attends, tu veux dire que tu vas travailler dans le salon avec Sylvie ?
— Pourquoi ? Tu y vois un inconvénient ?
— Non, enfin, un peu, vu les frictions entre vous en ce moment.
— Patrick, le travail, c'est le travail. Les frictions vont s'atténuer quand l'argent va commencer à rentrer.
— Et pourquoi un nouveau numéro de téléphone ? Il y à quelque chose à cacher ?
— Bon Patrick, comme tu n'as pas l'air de comprendre, la clientèle masculine de l'après-midi sera complètement différente de celle du matin. Je ne tiens pas à ce qu'une femme du matin croise son mari pour prendre un rendez-vous l'après-midi. Tu comprends ?
— Si ce sont des massages de relaxation, je ne vois pas pourquoi.
— Il veut te faire comprendre que les hommes, vous connaissant, voudront certainement une petite finition avec une branlette, continue Sylvie.
— Bravo Sylvie, même plus si tu veux, gagner beaucoup d'argent.
— Il ne faut pas exagérer non plus.
— Tu verras tu apprendras vite .
— Il n'en est pas question, Greg, je dis en m'énervant légèrement à mon tour.
— C'est la seule solution, et puis c'est à Sylvie de décider.
— Ça, c'est vrai, rajoute Sylvie.
— Je n'ai pas fini, je continue. Tu fermes le salon à 19 heures. Le massage de base sera à 100 euros. Avec cinq massages dans l'après-midi, fais le calcul à la fin du mois. Pour y arriver, j'ai passé une petite annonce dans des journaux gratuits de Marseille et ses environs avec ton nouveau téléphone. Tu te prénommeras "Sylvia" désormais.
— Pourquoi ? Tu y vois un inconvénient ?
— Non, enfin, un peu, vu les frictions entre vous en ce moment.
— Patrick, le travail, c'est le travail. Les frictions vont s'atténuer quand l'argent va commencer à rentrer.
— Et pourquoi un nouveau numéro de téléphone ? Il y à quelque chose à cacher ?
— Bon Patrick, comme tu n'as pas l'air de comprendre, la clientèle masculine de l'après-midi sera complètement différente de celle du matin. Je ne tiens pas à ce qu'une femme du matin croise son mari pour prendre un rendez-vous l'après-midi. Tu comprends ?
— Si ce sont des massages de relaxation, je ne vois pas pourquoi.
— Il veut te faire comprendre que les hommes, vous connaissant, voudront certainement une petite finition avec une branlette, continue Sylvie.
— Bravo Sylvie, même plus si tu veux, gagner beaucoup d'argent.
— Il ne faut pas exagérer non plus.
— Tu verras tu apprendras vite .
— Il n'en est pas question, Greg, je dis en m'énervant légèrement à mon tour.
— C'est la seule solution, et puis c'est à Sylvie de décider.
— Ça, c'est vrai, rajoute Sylvie.
— Je n'ai pas fini, je continue. Tu fermes le salon à 19 heures. Le massage de base sera à 100 euros. Avec cinq massages dans l'après-midi, fais le calcul à la fin du mois. Pour y arriver, j'ai passé une petite annonce dans des journaux gratuits de Marseille et ses environs avec ton nouveau téléphone. Tu te prénommeras "Sylvia" désormais.
Tiens, Sylvia, comme dans notre jeu de rôle. Comme si tout était déjà prémédité. Je décide de me taire, voulant connaître la décision ultime de Sylvie sans l'influencer.
— Ça te va, Sylvie ?
— Ça fait beaucoup d'heures, mais pour y arriver, je n'ai pas le choix. Le samedi ?
— Ouvert seulement si il y a rendez-vous.
— Une question, je masse comment ?
— En peignoir.
— Avec rien dessous, je suppose.
— Je préconise, c'est plus excitant pour l'homme de le savoir, mais c'est ton choix. C'est quand même ton salon.
— J'espère seulement que cela augmentera mon chiffre d'affaires afin de te payer.
— Nous n'avons plus le choix. Si je me souviens bien, il vous reste une quinzaine de mensualités impayées. Une fois terminées, ce ne sera plus mon problème, vous ferez comme vous voulez. Sacrifiez-vous un an et demi et vous serez tranquille.
— Ça fait beaucoup d'heures, mais pour y arriver, je n'ai pas le choix. Le samedi ?
— Ouvert seulement si il y a rendez-vous.
— Une question, je masse comment ?
— En peignoir.
— Avec rien dessous, je suppose.
— Je préconise, c'est plus excitant pour l'homme de le savoir, mais c'est ton choix. C'est quand même ton salon.
— J'espère seulement que cela augmentera mon chiffre d'affaires afin de te payer.
— Nous n'avons plus le choix. Si je me souviens bien, il vous reste une quinzaine de mensualités impayées. Une fois terminées, ce ne sera plus mon problème, vous ferez comme vous voulez. Sacrifiez-vous un an et demi et vous serez tranquille.
Entre-temps, le serveur est venu avec les entrées commandées ainsi que l'apéritif.
— Autre chose très importante :Tu devras fermer ton salon pendant une semaine car j'envisage de faire quelques travaux, comme l'installation d'une séparation entre la pièce de massage et celle d'épilation. De plus, j'ai remarqué qu'il y avait un petit espace adapté à la pose d'un petit jacuzzi quatre places, très agréable pour attendre son tour, avec un petit frigo où les boissons seront payantes, bien sûr.
Je pense également habiller les vitres de la devanture avec un peu de publicité car l'intérieur est trop voyant au public, exclusivement pour la clientèle du matin.
Voilà en gros ce que je désire. Maintenant, l'entrée est servie, commençons à manger. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
La première bouteille de champagne étant finie depuis un moment, le serveur revient avec la deuxième . Les coupes à nouveau pleines, nous reprenons notre discussion. Sylvie enchaîne les coupes afin d'encaisser ce qu'elle entend. À son air, je vois que la boisson commence à lui faire de l'effet.
Je pense également habiller les vitres de la devanture avec un peu de publicité car l'intérieur est trop voyant au public, exclusivement pour la clientèle du matin.
Voilà en gros ce que je désire. Maintenant, l'entrée est servie, commençons à manger. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
La première bouteille de champagne étant finie depuis un moment, le serveur revient avec la deuxième . Les coupes à nouveau pleines, nous reprenons notre discussion. Sylvie enchaîne les coupes afin d'encaisser ce qu'elle entend. À son air, je vois que la boisson commence à lui faire de l'effet.
— Tu vois, le serveur ne s'est même pas aperçu que tu étais cul nu à quelques centimètres de lui. J'ai bien envie de te faire retirer le haut, mais j'ai peur qu'on se fasse virer.
— Certainement pas le haut.
— Je suis sûr que, du fait que tu sois comme ça, tes tétons sont aussi durs qu'au moment où je les caressais dans la voiture. C'était à cause de Patrick qui était à tes côtés ou de la situation ?
— J'avais juste froid, c'est tout.
— Ta chatte, par contre, était trempée.
— Elle est toujours comme ça.
— Menteuse, tu avais juste envie que je te prenne comme une chienne auprès de ton mari. La preuve : après t'être rassise, tu m'as serré la bite jusqu'à ce qu'on arrive au restaurant.
— Vous arrêtez vos conneries, je suis à côté de vous bordel.
— Patrick, désolé pour toi, mais je veux juste qu'elle comprenne qu'elle à un potentiel et qu'elle ne sait pas encore l'exploiter.
— Oui je sais, tu aimerais pour que son salon marche bien et qu'elle te rembourse qu'elle baise avec ses clients. Mais, elle n'est pas célibataire elle est mariée
— L'un n'empêche pas l'autre tout est question de complicité, tu as bien vu la dernière fois avec moi devant toi elle ne s'est pas gênée pour prendre son pied.
— Elle était ivre je te rappelle.
— Dans la voiture, elle ne l'était pas et j'aurais pu faire la même chose.
— Arrêtez, cette fois-ci , c'est à moi de vous dire que c'est de moi que vous parlez ainsi. Revenons à nos moutons, donc maintenant je m'appelle Sylvia ?
— Oui, c'est comme ça que tu dois te présenter quand ton téléphone sonnera. Il ne faut pas être trop détaillé sur ce que tu fais, juste dire que c'est un excellent massage de relaxation, pas plus, et qu'il n'aura pas à le regretter.
— Et s'il demande plus ?
— Ne rien dire, dire que c'est à négocier.
— C'est bien ce que je pensais.
— Quoi, Patrick ? Juste dire qu'une petite finition manuelle peut se négocier. Ce n'est pas la fin du monde .Sylvie a bien déjà eu d'autres bites dans la main que la tienne non ? La mienne déjà,sûrement.
— Quand as-tu mis cette annonce ?
— Elle est parue aujourd'hui, tu ne devrais pas tarder à recevoir des appels. Tu as juste à différer le premier rendez-vous de dix jours à cause des travaux. Ouverture le lundi de la semaine suivante. Tiens, voilà le téléphone, qu'il soit toujours avec toi.
— Certainement pas le haut.
— Je suis sûr que, du fait que tu sois comme ça, tes tétons sont aussi durs qu'au moment où je les caressais dans la voiture. C'était à cause de Patrick qui était à tes côtés ou de la situation ?
— J'avais juste froid, c'est tout.
— Ta chatte, par contre, était trempée.
— Elle est toujours comme ça.
— Menteuse, tu avais juste envie que je te prenne comme une chienne auprès de ton mari. La preuve : après t'être rassise, tu m'as serré la bite jusqu'à ce qu'on arrive au restaurant.
— Vous arrêtez vos conneries, je suis à côté de vous bordel.
— Patrick, désolé pour toi, mais je veux juste qu'elle comprenne qu'elle à un potentiel et qu'elle ne sait pas encore l'exploiter.
— Oui je sais, tu aimerais pour que son salon marche bien et qu'elle te rembourse qu'elle baise avec ses clients. Mais, elle n'est pas célibataire elle est mariée
— L'un n'empêche pas l'autre tout est question de complicité, tu as bien vu la dernière fois avec moi devant toi elle ne s'est pas gênée pour prendre son pied.
— Elle était ivre je te rappelle.
— Dans la voiture, elle ne l'était pas et j'aurais pu faire la même chose.
— Arrêtez, cette fois-ci , c'est à moi de vous dire que c'est de moi que vous parlez ainsi. Revenons à nos moutons, donc maintenant je m'appelle Sylvia ?
— Oui, c'est comme ça que tu dois te présenter quand ton téléphone sonnera. Il ne faut pas être trop détaillé sur ce que tu fais, juste dire que c'est un excellent massage de relaxation, pas plus, et qu'il n'aura pas à le regretter.
— Et s'il demande plus ?
— Ne rien dire, dire que c'est à négocier.
— C'est bien ce que je pensais.
— Quoi, Patrick ? Juste dire qu'une petite finition manuelle peut se négocier. Ce n'est pas la fin du monde .Sylvie a bien déjà eu d'autres bites dans la main que la tienne non ? La mienne déjà,sûrement.
— Quand as-tu mis cette annonce ?
— Elle est parue aujourd'hui, tu ne devrais pas tarder à recevoir des appels. Tu as juste à différer le premier rendez-vous de dix jours à cause des travaux. Ouverture le lundi de la semaine suivante. Tiens, voilà le téléphone, qu'il soit toujours avec toi.
L'entrée est délicieuse, tout autant que le plat qui suit. La bouteille de champagne est pratiquement terminée quand le serveur vient prendre la commande des desserts. Greg reprend une autre bouteille pour les accompagner , certainement content d'avoir notre accord sur ce qu'il vient de proposer.
— À quelle heure fermez-vous ce soir, s'il vous plaît ?
— Il n'y a pratiquement personne. Le temps de tout ranger en cuisine, cela prendra environ une heure et demie.
— Merci, cela nous laisse le temps de discuter un peu. Juste avant la fermeture, nous viendrons régler l'addition. Après le dessert, veuillez nous laisser seules, s'il vous plaît, une fois de plus.
— Bien, monsieur, être en si charmante compagnie, ça se comprend, répond-il en regardant cette fois Sylvie, avec un petit sourire, ayant certainement découvert le bas du dos de mon épouse en étant cette fois-ci juste placé derrière elle.
Gênée, Sylvie esquisse un petit sourire.
— Il n'y a pratiquement personne. Le temps de tout ranger en cuisine, cela prendra environ une heure et demie.
— Merci, cela nous laisse le temps de discuter un peu. Juste avant la fermeture, nous viendrons régler l'addition. Après le dessert, veuillez nous laisser seules, s'il vous plaît, une fois de plus.
— Bien, monsieur, être en si charmante compagnie, ça se comprend, répond-il en regardant cette fois Sylvie, avec un petit sourire, ayant certainement découvert le bas du dos de mon épouse en étant cette fois-ci juste placé derrière elle.
Gênée, Sylvie esquisse un petit sourire.
Les desserts étant servis, la nouvelle bouteille sur la table et le serveur parti à ses occupations après un dernier regard sur le dos de Sylvie, nous nous retrouvons seules. Les derniers clients extérieurs étant partis, quelques lumières s'éteignent et nous nous retrouvons dans une semi-pénombre. Ce qui ne semble pas déplaire à Greg.
— Voilà, nous allons être tranquilles pendant au moins une heure afin que vous me donniez votre décision. Tout d'abord, avant de dire si Patrick et toi êtes d'accord avec ce que je viens de proposer, Sylvie, lève-toi de nouveau.
Sylvie obéit, cette fois en titubant légèrement, pour apparaître une fois de plus avec sa petite fente bien visible à nos yeux.
— Que veux-tu encore ?
— Je veux que tu poses ta coupe devant moi et que tu viennes t'asseoir sur moi, dit-il en décalant sa propre chaise de la table.
— Tu es un malade, dit Sylvie.
— Non, je veux juste savoir si c'est ok pour vous et que tu me donnes ta réponse . Je ne veux pas investir pour rien en plus de l'argent que vous me devez
— Que veux-tu encore ?
— Je veux que tu poses ta coupe devant moi et que tu viennes t'asseoir sur moi, dit-il en décalant sa propre chaise de la table.
— Tu es un malade, dit Sylvie.
— Non, je veux juste savoir si c'est ok pour vous et que tu me donnes ta réponse . Je ne veux pas investir pour rien en plus de l'argent que vous me devez
Sylvie, un peu désorientée, regarde autour d'elle, puis me regarde et, sans attendre mon consentement, fait ce que Greg lui a ordonné. Elle enjambe les jambes fermées de Greg sur sa chaise et pose ses fesses nues pratiquement sur l'endroit où se trouve le sexe de celui-ci.
Après avoir saisi sa coupe et en la portant à ses lèvres, mon épouse se relâche en posant son dos contre sa poitrine.
Après avoir saisi sa coupe et en la portant à ses lèvres, mon épouse se relâche en posant son dos contre sa poitrine.
— Repose ta coupe, je n'ai pas fini.
Une fois la coupe reposée, Greg se saisit du bas de son haut et brusquement le fait passer au-dessus de sa tête pour qu'elle puisse se retrouver complètement à poil sur lui.
— Tu es un grand malade, Greg.
— Et toi, une sainte Nitouche qui n'attendait que ça.
— Et si le serveur revient ?
— Tu l'as bien entendu, il va nous laisser tranquilles. Détends-toi comme tu l'as fait il y a deux secondes.
— Et toi, une sainte Nitouche qui n'attendait que ça.
— Et si le serveur revient ?
— Tu l'as bien entendu, il va nous laisser tranquilles. Détends-toi comme tu l'as fait il y a deux secondes.
Sylvie reprend sa coupe et repose de nouveau son dos sur la poitrine de Greg, sauf que cette fois-ci, celui-ci saisit de ses deux mains ses deux seins et ses doigts commencent à triturer ses tétons déjà bien érigés.
— Si je vous embête, dites-le-moi, je peux aller faire un tour.
— Absolument pas, Patrick. J'ai également besoin de ton consentement sur le local.
— Non chéri, surenchérit Sylvie, reste, une pédale n'est pas bien dangereuse.
— Absolument pas, Patrick. J'ai également besoin de ton consentement sur le local.
— Non chéri, surenchérit Sylvie, reste, une pédale n'est pas bien dangereuse.
À ces mots, les doigts de Greg lui pincent les tétons et un cri surgit de la bouche de ma femme
— Sylvia, pour commencer, je vais te poser deux questions. La première : es-tu d'accord avec ce que je viens de proposer ?
— Dans l'ensemble, oui, pas tout à fait sur tout, mais si c'est la seule solution pour arriver à nos fins, oui.
— Très bien, je poserai plus tard la même question à Patrick.
— J'espère qu'il dira la même chose que moi.
— Très bien. Deuxième question, et cette fois c'est personnel. Suis-je toujours une pédale à tes yeux ?
— Oui, toujours. Une pédale qui veut se donner des airs de macho grâce à son argent. Oui.
— Pourtant, ce que tu sens avec ton cul en ce moment posé sur ma bite devrait te prouver le contraire.
— Ça ne veut rien dire, un cul est un cul.
— Très bien, qui cherche trouve, et tu as l'air de bien chercher ce que tu vas recevoir. Désolé Patrick.
— Dans l'ensemble, oui, pas tout à fait sur tout, mais si c'est la seule solution pour arriver à nos fins, oui.
— Très bien, je poserai plus tard la même question à Patrick.
— J'espère qu'il dira la même chose que moi.
— Très bien. Deuxième question, et cette fois c'est personnel. Suis-je toujours une pédale à tes yeux ?
— Oui, toujours. Une pédale qui veut se donner des airs de macho grâce à son argent. Oui.
— Pourtant, ce que tu sens avec ton cul en ce moment posé sur ma bite devrait te prouver le contraire.
— Ça ne veut rien dire, un cul est un cul.
— Très bien, qui cherche trouve, et tu as l'air de bien chercher ce que tu vas recevoir. Désolé Patrick.
De nouveau interloqué par cette situation où je découvre que si Greg est un véritable salaud, Sylvie cherche par tous les moyens à ce que cela dégénère, et cela me laisse sans voix en la découvrant un peu plus chaque jour.
Ce qui me laisse également sans voix, c'est le fait que voir cela devant mes yeux me provoque une érection d'une intensité rarement vue chez moi.
Ce qui me laisse également sans voix, c'est le fait que voir cela devant mes yeux me provoque une érection d'une intensité rarement vue chez moi.
— Pour commencer, si tu veux entériner notre contrat verbal, déchausse-toi et pose tes deux pieds sur mes deux genoux.
— Non.
— Si, et tu le fais immédiatement.
— Non.
— Si, et tu le fais immédiatement.
Sachant ce qu'elle a à perdre, une nouvelle fois, docilement, Sylvie obéit.
Une fois ses pieds posés sur ses genoux, Greg ouvre complètement ses jambes sur sa chaise, laissant les cuisses de ma femme, elles aussi ouvertes, ainsi que sa chatte jusqu'à son anus.
Surprise, Sylvie termine sa coupe d'un trait et me l'a donne.
Surprise, Sylvie termine sa coupe d'un trait et me l'a donne.
— Tu aimes humilier Patrick, je vois.
— Pas du tout, c'est toi que je veux mettre au pas. Et si tu penses vraiment le contraire, pourquoi ne rejoins-tu pas ta place ?
— Parce que tu nous tiens par les couilles, pour parler vulgairement.
— En attendant, tu n'en as pas, c'est par ta chatte que je tiens, dit-il en lâchant un de ses seins de sa main et en la posant sur le sexe de Sylvie, puis en la pénétrant de deux doigts, ce qui l'a fait sursauter sur la bas ventre de Greg.
— Pas du tout, c'est toi que je veux mettre au pas. Et si tu penses vraiment le contraire, pourquoi ne rejoins-tu pas ta place ?
— Parce que tu nous tiens par les couilles, pour parler vulgairement.
— En attendant, tu n'en as pas, c'est par ta chatte que je tiens, dit-il en lâchant un de ses seins de sa main et en la posant sur le sexe de Sylvie, puis en la pénétrant de deux doigts, ce qui l'a fait sursauter sur la bas ventre de Greg.
— Patrick, je te prouve que ta femme est une menteuse et qu'elle cache très bien son jeu.
En me disant cela, il sort ses doigts de l’intérieur de ma femme et me présente, avec sa paume, deux doigts complètement trempés de mouille. Greg a raison : ma Sylvie est une belle salope refoulée
— Pour te le prouver vraiment, je vais la faire jouir devant toi. Remplis sa coupe et passe-la-lui, elle va avoir très soif.
Pendant que je remplis de nouveau nos coupes, la main de Greg revient sur son sexe et commence à le caresser sur toute sa surface, tout en jouant en même temps avec son clitoris, ce qui fait que son corps se tend en arc de cercle et que ses deux mains partent en arrière pour s'agripper à l'arrière de la nuque de Greg.
Sa coupe remplie, il m'est difficile de la lui tendre puisqu'elle a les mains entrelacées derrière la nuque de Greg. Je découvre en même temps son visage transformé par la caresse qu'elle subit, les yeux grands ouverts et légèrement révulsés, sa bouche également grande ouverte d'où s'échappent quelques soupirs. Me voyant soudainement face à elle, une coupe à la main, elle sort entièrement sa langue et, par jeu, je déverse le contenu dans sa bouche par petites lampées, tout en faisant exprès d'en faire couler sur ses seins, son ventre et ensuite sur son clitoris électrisé par les doigts de Greg, ce qui l'a fait se tortiller encore plus sur son amant et pousser cette fois des cris un peu plus forts.
Un peu déstabilisé, Greg ralentit sa caresse, et Sylvie reprend une attitude plus calme elle aussi. C'est à ce moment-là qu'elle s'aperçoit que l'avant de mon pantalon est déformé par une gigantesque bosse, preuve de mon excitation. Prenant cela pour un réel consentement de ma part, elle s'écrie aussitôt d'une voix que je ne lui reconnais pas :
— Pédale, qu'attends-tu pour me doigter plus fortement que ça ? J'allais jouir !
— Pédale, qu'attends-tu pour me doigter plus fortement que ça ? J'allais jouir !
Aussitôt, la main de Greg se repose sur sa chatte et ses doigts la caressent, de son anus à son clitoris, s'attardant sur celui-ci, ce qui la fait se trémousser deux fois plus et se laisser aller sur sa poitrine. L'autre main de Greg passe d'un sein à l'autre, tandis que les mains de Sylvie se détachent de sa nuque, l'une prenant une de mes mains et l'autre enlaçant seul son cou, sa tête sur le côté, sa bouche recherchant celle de celui qui accélère sa caresse sur son clitoris électrisé.
Deux bouches qui, devant mes yeux, s'unissent pour un profond baiser, ne se cachant plus pour ce qu'elles ressent pour Greg. Une humiliation qui, au contraire de me contrarier, fait durcir deux fois plus ma queue dans mon pantalon. Afin de l'humilier à mon tour, je prends avec mes mains ses deux pieds et je ramène ses jambes sur sa poitrine jusqu'à les placer, comme ses mains auparavant, derrière leurs nuques réciproques. Ce qui a pour effet de la mettre dans une pose plus qu'indécente.
La main de Greg, dont maintenant trois doigts sont à l'intérieur de sa chatte, s'active à une vitesse folle avec un bruit de clapotis tant elle dégouline de plaisir. Malgré leurs bouches toujours unies, Sylvie émet des gémissements sourds et son corps se tortille de plus en plus fort sur celui de Greg. Ne voulant pas rester les bras ballants et excité au plus haut point, je m'agenouille devant les fesses de ma femme et commence à lécher la surface qui me reste, la raie de ses fesses en insistant de ma langue sur son anus entrouvert vu la position.
Je lèche comme un fou, ma langue cherchant à s'insinuer à l'intérieur de son anus, ce qui le fait se contracter de plaisir. De la cyprine inonde mon visage, tandis que ma langue explore là où elle peut. Les doigts de Greg viennent heurter assez fortement mon nez. Son dos se soulève méthodiquement, et je m'adapte au rythme en levant les yeux pour voir leurs bouches toujours unies, de la salive dégoulinant des lèvres de Sylvie. Je n'ose me toucher à travers mon pantalon, ne voulant pas éjaculer dans celui-ci comme la dernière fois
Les mains de Greg s'emparent de nouveau de ses seins, et ne pouvant plus tenir le corps de Sylvie se tend en arc de cercle. Sa bouche, cette fois libre, émet des gémissements un peu plus sonores, et je le vois jouir intensément.
Deux bouches qui, devant mes yeux, s'unissent pour un profond baiser, ne se cachant plus pour ce qu'elles ressent pour Greg. Une humiliation qui, au contraire de me contrarier, fait durcir deux fois plus ma queue dans mon pantalon. Afin de l'humilier à mon tour, je prends avec mes mains ses deux pieds et je ramène ses jambes sur sa poitrine jusqu'à les placer, comme ses mains auparavant, derrière leurs nuques réciproques. Ce qui a pour effet de la mettre dans une pose plus qu'indécente.
La main de Greg, dont maintenant trois doigts sont à l'intérieur de sa chatte, s'active à une vitesse folle avec un bruit de clapotis tant elle dégouline de plaisir. Malgré leurs bouches toujours unies, Sylvie émet des gémissements sourds et son corps se tortille de plus en plus fort sur celui de Greg. Ne voulant pas rester les bras ballants et excité au plus haut point, je m'agenouille devant les fesses de ma femme et commence à lécher la surface qui me reste, la raie de ses fesses en insistant de ma langue sur son anus entrouvert vu la position.
Je lèche comme un fou, ma langue cherchant à s'insinuer à l'intérieur de son anus, ce qui le fait se contracter de plaisir. De la cyprine inonde mon visage, tandis que ma langue explore là où elle peut. Les doigts de Greg viennent heurter assez fortement mon nez. Son dos se soulève méthodiquement, et je m'adapte au rythme en levant les yeux pour voir leurs bouches toujours unies, de la salive dégoulinant des lèvres de Sylvie. Je n'ose me toucher à travers mon pantalon, ne voulant pas éjaculer dans celui-ci comme la dernière fois
Les mains de Greg s'emparent de nouveau de ses seins, et ne pouvant plus tenir le corps de Sylvie se tend en arc de cercle. Sa bouche, cette fois libre, émet des gémissements un peu plus sonores, et je le vois jouir intensément.
Une fois apaisée, Sylvie se relâche sur le torse de Greg, tandis que je me relève pour me rasseoir sur ma chaise.
Pas bien longtemps, car Greg lui demande de se lever.
— Lève-toi, tu m'écrases la bite. Va t'asseoir, la pédale que je suis, viens de te donner ton hors-d'œuvre. Je t'assure que tu auras ton plat et ton dessert plus tard, foi de pédale. En attendant, remets ta jupe, il va falloir passer au comptoir, le restaurant ne va pas tarder à fermer ses portes.
Pas bien longtemps, car Greg lui demande de se lever.
— Lève-toi, tu m'écrases la bite. Va t'asseoir, la pédale que je suis, viens de te donner ton hors-d'œuvre. Je t'assure que tu auras ton plat et ton dessert plus tard, foi de pédale. En attendant, remets ta jupe, il va falloir passer au comptoir, le restaurant ne va pas tarder à fermer ses portes.
Une fois correctement vêtue, sans dessous évidemment, Sylvie, Greg et moi prenons la direction de la salle intérieure où se trouve la caisse.
Une caisse où nous attend le couple de propriétaires et celui qui nous a servi, tout souriant tous les trois.
Pendant que Sylvie se dirige vers les toilettes, Greg règle comme convenu les boissons et moi, le reste.
Avec un air moqueur et chargé de sous-entendus, le propriétaire nous demande si nous avons passé une bonne soirée et qu'il se souvenait de moi et de mon épouse lors de notre passage avant notre mariage
Tout en discutant, je m'aperçois avec stupéfaction, derrière le comptoir, dans un petit recoin devant une chaise vide, qu'il y a un grand écran de télévision de surveillance qui filme toute la terrasse extérieure, et notamment notre emplacement désormais vide.
Je comprends maintenant les sourires quand nous sommes revenus à notre table.
Ils ont bien dû se rincer les yeux.
Intérieurement, je me jure de ne plus remettre les pieds dans cet établissement.
Au retour de Sylvie des toilettes, la propriétaire ne peut s'empêcher de lui lancer une petite phrase.
— Madame a été se refaire une beauté ?
C'est vrai qu'en ce moment, il commence à faire très chaud et qu'il vaut mieux se vêtir très légèrement.
Une caisse où nous attend le couple de propriétaires et celui qui nous a servi, tout souriant tous les trois.
Pendant que Sylvie se dirige vers les toilettes, Greg règle comme convenu les boissons et moi, le reste.
Avec un air moqueur et chargé de sous-entendus, le propriétaire nous demande si nous avons passé une bonne soirée et qu'il se souvenait de moi et de mon épouse lors de notre passage avant notre mariage
Tout en discutant, je m'aperçois avec stupéfaction, derrière le comptoir, dans un petit recoin devant une chaise vide, qu'il y a un grand écran de télévision de surveillance qui filme toute la terrasse extérieure, et notamment notre emplacement désormais vide.
Je comprends maintenant les sourires quand nous sommes revenus à notre table.
Ils ont bien dû se rincer les yeux.
Intérieurement, je me jure de ne plus remettre les pieds dans cet établissement.
Au retour de Sylvie des toilettes, la propriétaire ne peut s'empêcher de lui lancer une petite phrase.
— Madame a été se refaire une beauté ?
C'est vrai qu'en ce moment, il commence à faire très chaud et qu'il vaut mieux se vêtir très légèrement.
Sylvie, qui ne comprend pas le sous-entendu, lui répond par un grand sourire.
Nous prenons la direction du parking, non sans avoir entendu la propriétaire murmurer derrière notre dos un petit "salope ».
Content d'arriver à notre voiture, je m'apprête à prendre ma place quand j'entends Greg dire à mon épouse :
— Attends Sylvie, comme à l'aller, tu montes à l'arrière avec moi.
Sylvie, qui a du mal à se tenir correctement debout à cause de l'alcool ingurgité, obéit une fois de plus.
Nous prenons la direction du parking, non sans avoir entendu la propriétaire murmurer derrière notre dos un petit "salope ».
Content d'arriver à notre voiture, je m'apprête à prendre ma place quand j'entends Greg dire à mon épouse :
— Attends Sylvie, comme à l'aller, tu montes à l'arrière avec moi.
Sylvie, qui a du mal à se tenir correctement debout à cause de l'alcool ingurgité, obéit une fois de plus.
Deux minutes après notre départ, Greg prend de nouveau la parole :
—Il n'est vraiment pas tard, je connais un petit club/sauna pas trop loin d'ici sur le trajet. Si nous y allions faire un tour, je vous invite.
—Il n'est vraiment pas tard, je connais un petit club/sauna pas trop loin d'ici sur le trajet. Si nous y allions faire un tour, je vous invite.
Voyant très bien où se trouve le lieu, je lui réponds :
— Je vois effectivement où c'est, c'est à dix minutes d'ici sur la route de la maison. Il me semble que c'est un lieu libertin avec un sauna. Nous ne sommes pas libertins, Greg.
— Oui, mais il n'est pas interdit de voir comment cela se passe. Il y a un bar, nous pouvons très bien boire un verre.
— Sylvie me semble déjà avoir bien bu suffisamment comme ça ?
— On peut lui demander, non ? Sylvie, ça te dirait ?
— Pourquoi pas, il est encore tôt et ma chatte à l'air ne va pas dépareiller dans un tel endroit, répond-elle, la langue un peu engourdie.
— Voilà une très bonne réponse, Sylvie.
— D'autant plus que la pédale avec laquelle je suis ne m'a encore donné que l'entrée, et il me reste encore le plat et le dessert, comme promis.
— Je vois effectivement où c'est, c'est à dix minutes d'ici sur la route de la maison. Il me semble que c'est un lieu libertin avec un sauna. Nous ne sommes pas libertins, Greg.
— Oui, mais il n'est pas interdit de voir comment cela se passe. Il y a un bar, nous pouvons très bien boire un verre.
— Sylvie me semble déjà avoir bien bu suffisamment comme ça ?
— On peut lui demander, non ? Sylvie, ça te dirait ?
— Pourquoi pas, il est encore tôt et ma chatte à l'air ne va pas dépareiller dans un tel endroit, répond-elle, la langue un peu engourdie.
— Voilà une très bonne réponse, Sylvie.
— D'autant plus que la pédale avec laquelle je suis ne m'a encore donné que l'entrée, et il me reste encore le plat et le dessert, comme promis.
Décidément, la vraie personnalité de ma femme se dévoile d'heure en heure, et ceci tout en m' excitant également.
Comme si devenir un vrai cocu me semblait indifférent.
Le traiter constamment de pédale , elle cherche a ce qu'il lui prouve qu'il ne l'est pas.
Comme si devenir un vrai cocu me semblait indifférent.
Le traiter constamment de pédale , elle cherche a ce qu'il lui prouve qu'il ne l'est pas.
— Donc, c'est bon, allons-y. Patrick, je vais t'indiquer la route, j'y suis déjà allé deux ou trois fois. Par contre, Sylvie, tu as bien fait de me rappeler que j'ai le plat à t'offrir. Un petit plat pas très copieux, car j'ai l'intention de te préparer un énorme dessert.
Ça y est, c'est reparti. Elle fait tout pour le chercher et elle y arrive. À quel moment cela va-t-il s'arrêter ? Que cherche vraiment Sylvie ? Garder son salon ou se faire baiser par Greg ? Le tout sans me demander mon consentement, tout en le faisant devant mes yeux, comme pour me mettre devant le fait accompli.
J'ajuste mon rétroviseur pour les avoir tous les deux dans mon champ de vision, sachant qu'il va se passer quelque chose. Je les trouve collés l'un à l'autre, le bras de Greg entourant l'épaule de ma Sylvie.
J'ajuste mon rétroviseur pour les avoir tous les deux dans mon champ de vision, sachant qu'il va se passer quelque chose. Je les trouve collés l'un à l'autre, le bras de Greg entourant l'épaule de ma Sylvie.
— Déboucle ma ceinture et défais ma braguette, je l'entends dire à Sylvie.
Ce que fait Sylvie, comme une automate.
— Bien, fais glisser mon pantalon jusqu'aux chevilles.
Le même automatisme de Sylvie qui attend l'ordre suivant.
— Qu'attends-tu pour me baisser mon slip également ? Tu penses pouvoir me sucer comme ça ?
Le même automatisme de Sylvie qui attend l'ordre suivant.
— Qu'attends-tu pour me baisser mon slip également ? Tu penses pouvoir me sucer comme ça ?
Mes yeux découvrent les deux mains de ma femme saisissant les deux côtés de son slip, faisant jaillir devant son visage son énorme sexe, droit comme un I et déjà bien décalotté.
— Allez suce moi maintenant pour savoir ce que tu vaux , sans oublier de me caresser les couilles..
Mes yeux ne lâchant plus mon rétroviseur je découvre Sylvie en train d'ouvrir largement sa bouche et engloutir l'énorme gland tout en maintenant fermement sa hampe épaisse et veineuse, celle-ci laissant trainer ses doigts sur ses testicule
— C'est bien, tu es une experte, ta langue passe bien sûr sur mon gland, tes aspirations sont merveilleuses. Voilà qui fera fureur lors de tes massages si tu veux bien t'y mettre.
Tout en disant cela, ses mains sont passées sous son haut et lui caressent de nouveau les seins. Sylvie commence à entreprendre plusieurs va-et-vient avec sa tête, ayant réussi à engloutir quelques centimètres de plus.
Tout en ne lâchant pas le rétroviseur des yeux et en tournant furtivement ma tête de temps en temps, j'arrive quand même à me concentrer sur mon itinéraire. Heureusement que je n'ai pas à compter sur les conseils de Greg pour rejoindre le sauna, trop occupé maintenant à soulever ses fesses en cadence comme s'il était en train de baiser le cul d'une femme, sauf que là, c'est le visage de ma femme qui est face à sa queue.
Cependant, il me semble que, malgré le plaisir que lui procure la bouche de ma femme, Greg sait où il se trouve en l'entendant dire :
— Ma belle, accélère la cadence, Patrick est presque arrivé à destination.
— Ma belle, accélère la cadence, Patrick est presque arrivé à destination.
Nouveau coup d'œil dans mon rétroviseur pour voir Sylvie cette fois secouer énergiquement la queue de Greg tout en la frappant sur son visage, sa bouche toujours grande ouvert.
De façon bien synchronisée, dans la dernière ligne droite avant le parking du sauna, j'entends la voix de Greg dans un profond soupir.
— Ça vient, Sylvie, pas dans ta bouche, sur ton visage, juste pour montrer à Patrick.
Puis, avec un gros remue-ménage à l'arrière, j'entends Greg jouir très fortement.
— Ça vient, Sylvie, pas dans ta bouche, sur ton visage, juste pour montrer à Patrick.
Puis, avec un gros remue-ménage à l'arrière, j'entends Greg jouir très fortement.
Quelques secondes passent et, comme à l'aller, je vois le corps de Sylvie passer entre les deux sièges avant, sa tête à proximité de la mienne, entièrement striée de sperme de son front à son menton et plus particulièrement ses lèvres, me demandant de lui passer les lingettes dans la boîte à gants de la voiture
Je lui passe les lingettes en lui disant :
— Sylvie, je suis abasourdie de voir comment, en si peu de temps, tu as perdu toute dignité et, de surcroît, me rabaisser de cette façon. Jamais je n'aurais cru ça de ta part.
— C'est pour notre bien futur, me répond-elle tout en faisant disparaître les traînées blanchâtres de son visage devant le rétroviseur intérieur.
— Sylvie, je suis abasourdie de voir comment, en si peu de temps, tu as perdu toute dignité et, de surcroît, me rabaisser de cette façon. Jamais je n'aurais cru ça de ta part.
— C'est pour notre bien futur, me répond-elle tout en faisant disparaître les traînées blanchâtres de son visage devant le rétroviseur intérieur.
— Elle a tout à fait raison, Patrick.
— S'il te plaît, Greg, reste en dehors de ça. Tout est en parti de ta faute, avec tes propositions indécentes, ton champagne et ton argent.
— Je peux m'en aller et tout arrêter si vous voulez.
— Non, fait aussitôt Sylvie. J'accepte ta proposition, je tiens à rester dans mon local et à te rembourser ta dette.
— Tu vois, Patrick, ta femme est une femme d'affaires et il faut parfois mettre sa pudeur de côté.
— Ok, mais tu fais passer ma femme pour une pute.
— Reconnaît quand même que je n'ai pas trop à la forcer.
— J'admets que ça m'excite et m'énerve à la fois.
— Si ça t'excite, alors trouve une place pour te garer, j'ai hâte d'être devant un verre dans ce petit club.
— S'il te plaît, Greg, reste en dehors de ça. Tout est en parti de ta faute, avec tes propositions indécentes, ton champagne et ton argent.
— Je peux m'en aller et tout arrêter si vous voulez.
— Non, fait aussitôt Sylvie. J'accepte ta proposition, je tiens à rester dans mon local et à te rembourser ta dette.
— Tu vois, Patrick, ta femme est une femme d'affaires et il faut parfois mettre sa pudeur de côté.
— Ok, mais tu fais passer ma femme pour une pute.
— Reconnaît quand même que je n'ai pas trop à la forcer.
— J'admets que ça m'excite et m'énerve à la fois.
— Si ça t'excite, alors trouve une place pour te garer, j'ai hâte d'être devant un verre dans ce petit club.
Le petit parking est à moitié vide et c'est sans aucune difficulté que je trouve une place pour me garer.
Quelques personnes sont devant l'entrée : un couple et trois hommes qui semblent seuls.
La voiture garée, Greg demande à Sylvie de se réajuster tout en lui passant par derrière sa main entre son entrejambe s'ecriant :
— Putain, ta femme est de nouveau trempée, c'est vraiment une chaudasse.
C'est comme si j'avais parlé en l'air deux minutes auparavant.
Quelques personnes sont devant l'entrée : un couple et trois hommes qui semblent seuls.
La voiture garée, Greg demande à Sylvie de se réajuster tout en lui passant par derrière sa main entre son entrejambe s'ecriant :
— Putain, ta femme est de nouveau trempée, c'est vraiment une chaudasse.
C'est comme si j'avais parlé en l'air deux minutes auparavant.
Nous arrivons devant la caisse où, comme convenu, Greg, qui a l'air d'être connu, paie trois entrées assez onéreuses, qui donnent droit à deux boissons chacune, alcoolisées ou non.
Nous récoltons chacun une grande serviette blanche en nous disant qu'à l'intérieur, c'est le seul accessoire accepté et conseillé, ainsi qu'une clé pour les vestiaires. Nous passons donc dans celui-ci, et devant son casier, chacun se déshabille pour se vêtir de sa serviette. Plusieurs personnes y sont présentes, dont de nombreux hommes. C'est sans aucun complexe et sans poser de questions que Sylvie, après avoir été complètement nue dans cette étroite pièce au milieu d'inconnus, enfile sa serviette autour de sa poitrine.
Nous en faisons de même, mais la nôtre autour de notre taille, et nous nous dirigeons vers le bar pour prendre un verre. Cela ne va pas améliorer la situation de Sylvie, qui titube de temps en temps après tout le champagne du restaurant.
Nous cheminons dans quelques couloirs pour l'atteindre. Une moquette rouge vif et moelleuse sous nos pieds, quelques lumières tout aussi rouges et une musique langoureuse très basse donnent l'ambiance de ce lieu dédié aux plaisirs débridés. Nous croisons de nombreuses personnes : hommes, femmes, beaucoup d'hommes entièrement nus ou couverts d'une serviette.
Sylvie semble à l'aise et déhanche ses hanches devant moi, suivant Greg qui connaît les lieux et dit bonjour à de nombreuses connaissances.
Sylvie semble à l'aise et déhanche ses hanches devant moi, suivant Greg qui connaît les lieux et dit bonjour à de nombreuses connaissances.
Arrivés au bar, une salle assez grande avec une petite piste de danse, nous avons la chance de trouver un emplacement libre au comptoir, où les gens restent debout pour discuter et boire un verre. Nous nous installons parmi eux et commandons chacun un whisky. Ce n'est pas fait pour améliorer l'état de Sylvie.
Sylvie s'installe normalement entre nous deux, nous-mêmes entourés par un groupe de quatre hommes tous nus, d'un côté, et de l'autre côté par un couple également nu.
Nous discutons avec nos verres à la main, le tout sur un fond musical de slows des années 70. Quelques couples dansent tendrement enlacés, nus ou enveloppés dans leurs serviettes.
— Alors, Sylvie et Patrick, pour la dernière fois êtes-vous d'accord ou non pour la proposition du salon ?
— Pour moi, c'est oui, dit Sylvie sans hésiter une seconde.
— Pour moi, c'est un petit oui, mais je vais en discuter avec Sylvie à la maison, dis-je à mon tour.
— Pour moi, c'est oui, dit Sylvie sans hésiter une seconde.
— Pour moi, c'est un petit oui, mais je vais en discuter avec Sylvie à la maison, dis-je à mon tour.
Greg esquisse un sourire, certainement content de notre décision, puis, finissant d'une traite son premier whisky, il prend la main de Sylvie et l'entraîne vers la piste en lui disant :
— Pour fêter cela, permets-moi de t'inviter à danser.
Craignant le pire, mon regard ne se détache pas d'eux. Une fois sur la petite piste, ils s'enlacent tendrement, les mains de Greg sur la taille de ma femme, et les mains de celle-ci entrecroisées derrière son cou.
— Pour fêter cela, permets-moi de t'inviter à danser.
Craignant le pire, mon regard ne se détache pas d'eux. Une fois sur la petite piste, ils s'enlacent tendrement, les mains de Greg sur la taille de ma femme, et les mains de celle-ci entrecroisées derrière son cou.
Je me retrouve à discuter avec les quatre hommes à côté qui me complimentent sur la beauté de la femme qui est avec nous, en demandant qui est le mari de l’un de nous deux. Ceci sans lâcher la piste des yeux.
Après deux slows très sages, ils sont de retour parmi nous et nous formons maintenant un groupe entier. Cela semble gêner Greg, mais nullement Sylvie. Après les présentations, il s'avère que ce sont quatre hommes mariés dont leurs femmes sont parties quelques jours en vacances ensemble.
Après deux slows très sages, ils sont de retour parmi nous et nous formons maintenant un groupe entier. Cela semble gêner Greg, mais nullement Sylvie. Après les présentations, il s'avère que ce sont quatre hommes mariés dont leurs femmes sont parties quelques jours en vacances ensemble.
J'observe le regard de Sylvie, qui se porte souvent sur leurs sexes.
Comme elle a changé en si peu de temps !
Puis, l'un d'eux, le plus séduisant, lui demande si elle veut bien lui accorder une danse.
Ce qu'elle accepte également.
Comme elle a changé en si peu de temps !
Puis, l'un d'eux, le plus séduisant, lui demande si elle veut bien lui accorder une danse.
Ce qu'elle accepte également.
De nouveau, tout en discutant, mon regard se concentre sur la piste.
Elle a la même attitude qu'avec Greg, sauf que cette fois-ci, celui qui est collé à elle est entièrement nu.
Ses mains à lui sont posées sur sa serviette, juste au-dessus de ses fesses.
Ils se chuchotent tous les deux à l'oreille et dansent extrêmement serrés.
Le morceau terminé, ils sont de retour parmi nous, avec comme changement physique pour le danseur un sexe raide pointé vers l'avant.
Elle a la même attitude qu'avec Greg, sauf que cette fois-ci, celui qui est collé à elle est entièrement nu.
Ses mains à lui sont posées sur sa serviette, juste au-dessus de ses fesses.
Ils se chuchotent tous les deux à l'oreille et dansent extrêmement serrés.
Le morceau terminé, ils sont de retour parmi nous, avec comme changement physique pour le danseur un sexe raide pointé vers l'avant.
— Putain, Sam, dans l'état où Sylvie t'a mis en si peu de temps, dit l'un d'eux.
— Je veux bien essayer aussi pour savoir si tu me fais le même effet, lui demande un autre.
— Je veux bien essayer aussi pour savoir si tu me fais le même effet, lui demande un autre.
Sylvie accepte également et il revient dans le même état que son ami qui l'a précédé.
Les deux autres formulent la même demande et obtiennent eux aussi une danse.
Sauf que le dernier, un peu plus entreprenant, lui fait glisser tranquillement sa serviette au sol sans que Sylvie l'en empêche, et c'est entièrement nus tous les deux qu'ils finissent leur danse.
Les deux autres formulent la même demande et obtiennent eux aussi une danse.
Sauf que le dernier, un peu plus entreprenant, lui fait glisser tranquillement sa serviette au sol sans que Sylvie l'en empêche, et c'est entièrement nus tous les deux qu'ils finissent leur danse.
Le quatrième homme revient, le sexe tout aussi bandé que ses trois camarades qui l'ont précédé, à part que son gland est luisant et blanchâtre, tout comme le ventre et le nombril de Sylvie, qui revient avec sa serviette à la main, sans la remettre autour de sa poitrine, souriante, semblant lancer un air de défi à Greg.
Ce salaud, comme si de rien n'était, vient de jouir sur le ventre de mon épouse.
Sylvie reprend sa place autour de nous, tout en se collant à moi et en me tendant sa serviette, afin qu'elle puisse continuer à profiter de ce qu'elle semble apprécier depuis quelques jours : une nudité totale, quel que soit l'endroit.
Je profite pour lui souffler à l'oreille :
Ce salaud, comme si de rien n'était, vient de jouir sur le ventre de mon épouse.
Sylvie reprend sa place autour de nous, tout en se collant à moi et en me tendant sa serviette, afin qu'elle puisse continuer à profiter de ce qu'elle semble apprécier depuis quelques jours : une nudité totale, quel que soit l'endroit.
Je profite pour lui souffler à l'oreille :
— Tu vas me dire que là aussi c'est pour garder ton local.
— Non, là, c'est juste pour mon plaisir et le tien, vu ce qui tend ta serviette en ce moment.
Comment ne pas lui donner raison, tant cette nouvelle situation m'excite comme jamais.
— Non, là, c'est juste pour mon plaisir et le tien, vu ce qui tend ta serviette en ce moment.
Comment ne pas lui donner raison, tant cette nouvelle situation m'excite comme jamais.
— En plus, ce sont de futurs clients du salon ; ils m'ont tous dit qu'ils allaient venir se faire masser.
— En si peu de temps, vous avez eu le temps de parler de ça ?
— Il fallait bien combler, ils voulaient tous aller dans les petits salons ou au sauna.
— Ils vont vite, je vois.
— Le lieu est dédié à ça, m'ont-ils répondu. De mon côté, j'ai dit que j'étais marié, et que tu étais là.
— Ça n'a pas empêché qu'un d'entre eux t'ait éjaculé sur le ventre.
— Elle était collée à mon ventre, et je ne peux contrôler leurs pulsions.
— Et les tourtereaux, cessez vos messes basses, nous sommes là. Patrick, tu as une femme superbe et d'une sensualité féline. Tu as vu dans quel état elle nous a mis et elle a eu raison de éjaculateur précoce, présent dans notre groupe.
— Je vous précise que cette présence ici est toute nouvelle pour nous et que ma femme a énormément bu ce soir. Pour Greg ,ce n'est pas nouveau, nous avons l'habitude de le voir ici .
—Ça n'empêche qu'elle est magnifique, continue t-il.
— En si peu de temps, vous avez eu le temps de parler de ça ?
— Il fallait bien combler, ils voulaient tous aller dans les petits salons ou au sauna.
— Ils vont vite, je vois.
— Le lieu est dédié à ça, m'ont-ils répondu. De mon côté, j'ai dit que j'étais marié, et que tu étais là.
— Ça n'a pas empêché qu'un d'entre eux t'ait éjaculé sur le ventre.
— Elle était collée à mon ventre, et je ne peux contrôler leurs pulsions.
— Et les tourtereaux, cessez vos messes basses, nous sommes là. Patrick, tu as une femme superbe et d'une sensualité féline. Tu as vu dans quel état elle nous a mis et elle a eu raison de éjaculateur précoce, présent dans notre groupe.
— Je vous précise que cette présence ici est toute nouvelle pour nous et que ma femme a énormément bu ce soir. Pour Greg ,ce n'est pas nouveau, nous avons l'habitude de le voir ici .
—Ça n'empêche qu'elle est magnifique, continue t-il.
Sylvie ne peut s'empêcher de sourire et de fléchir ses jambes devant dix paires d'yeux rivées sur son corps.
Après quelques paroles futiles souvent basées sur le sexe, l'un d'eux nous propose de nous faire visiter les lieux.
Après que Greg m'ait demandé de retirer ma serviette, il l'a tendue, ainsi que la sienne et celle de Sylvie, à la barmaid qui est derrière le comptoir.
Nous voilà partis tous les sept, nus comme des vers, pour la visite des lieux.
Si l'on m'avait dit, dix jours auparavant, que j'allais être nu dans un club libertin avec ma femme un jour, je ne l'aurais pas cru.
Nous quittons la salle qui fait office de bar et de salle de danse pour nous retrouver dans une beaucoup plus petite où est exposé un Glory hole tout noir. Sylvie, jouant la fausse naïve ou ne sachant vraiment à quoi cela sert, demande stupidement :
Après que Greg m'ait demandé de retirer ma serviette, il l'a tendue, ainsi que la sienne et celle de Sylvie, à la barmaid qui est derrière le comptoir.
Nous voilà partis tous les sept, nus comme des vers, pour la visite des lieux.
Si l'on m'avait dit, dix jours auparavant, que j'allais être nu dans un club libertin avec ma femme un jour, je ne l'aurais pas cru.
Nous quittons la salle qui fait office de bar et de salle de danse pour nous retrouver dans une beaucoup plus petite où est exposé un Glory hole tout noir. Sylvie, jouant la fausse naïve ou ne sachant vraiment à quoi cela sert, demande stupidement :
— À quoi cela sert-il
— C'est un endroit où une femme ou des femmes sont à l'intérieur, tandis que l'extérieur est réservé aux hommes qui passent leurs sexes à travers les trous, et où les femmes s'amusent avec eux à l'intérieur, lui répond l'un des hommes.
— C'est un endroit où une femme ou des femmes sont à l'intérieur, tandis que l'extérieur est réservé aux hommes qui passent leurs sexes à travers les trous, et où les femmes s'amusent avec eux à l'intérieur, lui répond l'un des hommes.
Avec sidération, j'entends mon épouse dire :
— Ça doit être sympa.
Profitant de l'occasion, l'un d'eux s'empresse de lui répondre :
— Si tu veux, on peut essayer ?
— Pourquoi pas ? Je suis ici pour découvrir, je vais apprendre.
— Regarde, nous allons faire un jeu. Tu rentres à l'intérieur, nous six, nous nous collons sur la paroi extérieure. Tu devras découvrir le sexe de ton mari en le mettant dans ta bouche pour le sucer, tout en jouant et en branlant les autres. Après, tu fais ce que tu veux. Tu es d'accord ?
Avec autant de sidération de ma part, j'entends Sylvie répondre :
— Pourquoi pas ? Je suis ici pour découvrir, je vais apprendre.
— Regarde, nous allons faire un jeu. Tu rentres à l'intérieur, nous six, nous nous collons sur la paroi extérieure. Tu devras découvrir le sexe de ton mari en le mettant dans ta bouche pour le sucer, tout en jouant et en branlant les autres. Après, tu fais ce que tu veux. Tu es d'accord ?
Avec autant de sidération de ma part, j'entends Sylvie répondre :
— Pourquoi pas ? Ça devrait être marrant. Je suis sûr de ne pas me tromper.
— Rentre à l'intérieur et ferme la porte derrière toi.
— Rentre à l'intérieur et ferme la porte derrière toi.
Sylvie rentre à l'intérieur, tourne le verrou et aussitôt un grand écran au-dessus de nos têtes se met en marche. L'écran nous fait découvrir ma femme qui regarde autour d'elle, puis s'asseoir sur un moelleux tabouret à roulettes.
En connaisseur, l'un des hommes ayant vu le côté où se trouve son visage nous demande de prendre chacun un trou.
Je me retrouve au milieu d'eux, à moitié en érection, les autres un peu comme moi, Greg et deux ou trois déjà bien bandés. Mes yeux ne quittent pas l'écran au dessus de ma tête.
En connaisseur, l'un des hommes ayant vu le côté où se trouve son visage nous demande de prendre chacun un trou.
Je me retrouve au milieu d'eux, à moitié en érection, les autres un peu comme moi, Greg et deux ou trois déjà bien bandés. Mes yeux ne quittent pas l'écran au dessus de ma tête.
En voyant tous les sexes apparaître, Sylvie porte ses mains à sa bouche et ouvre les yeux, comme si elle était en admiration devant ce spectacle. Certaines sont bien bandées, d'autres un peu moins, et quelques couilles apparaissent également.
Sylvie ne sait pas que je l'observe. Comment va-t-elle se comporter ? D'autres personnes sont derrière nous, observant également ce qui va se passer : des hommes seuls, ainsi que des couples.
Un à un, avec ses doigts, Sylvie les passe sur les queues devant elle, s'attardant plus ou moins sur quelques-unes, leur faisant même un petit baiser.
Sylvie ne sait pas que je l'observe. Comment va-t-elle se comporter ? D'autres personnes sont derrière nous, observant également ce qui va se passer : des hommes seuls, ainsi que des couples.
Un à un, avec ses doigts, Sylvie les passe sur les queues devant elle, s'attardant plus ou moins sur quelques-unes, leur faisant même un petit baiser.
Quelques hommes derrière nous, ne pouvant plus tenir, se mettent eux aussi contre les cloisons des côtés et même derrière elle, dont un immense noir avec une queue aussi immense, pratiquement à l'horizontale dans la petite pièce. Sylvie ne sait plus où donner de la tête, faisant rouler et tourner son tabouret dans tous les sens, tout en touchant avec ses doigts chaque sexe qui se trouve à sa portée, s'attardant sur l'énorme sexe noir qui semble l'intriguer.
De voir mon épouse ainsi me sidère autant que ça me fascine, mais cela fait bander mon sexe à la verticale, presque à m'en faire mal.
Puis, ne voulant pas trop s'éterniser et se rappelant du défi, elle engloutit soudainement ma queue avec sa bouche, puis, avec ses deux mains, se met à branler une à une toutes les queues devant elle, sans en oublier aucune.
Dans la même seconde, les hommes present à mes côtés de collent à la cloison en couinant de plaisir, leurs fesses contractées.
Sylvie qui ne sait toujours pas que j'observe tout, s'en donne à coeur joie, telle une virtuose sur on piano sauf que là, à la place des touches se sont des bites .
Jamais je n'aurais pensé voir ma femme dans cet état d'excitation.
Elle se lève en essayant de me garder en bouche afin de pratiquer la même chose sur ceux des côtés et surtout sur la queue du noir sur laquelle elle s'acharne.
Ma grande satisfaction est de savoir qu'au moins elle ait reconnu la mienne parmi les dizaines tendues devant elle.
Sa succion sur mon sexe et mon excitation sont telles que je suis l'un des premiers à éjaculer.
Puis, ne voulant pas trop s'éterniser et se rappelant du défi, elle engloutit soudainement ma queue avec sa bouche, puis, avec ses deux mains, se met à branler une à une toutes les queues devant elle, sans en oublier aucune.
Dans la même seconde, les hommes present à mes côtés de collent à la cloison en couinant de plaisir, leurs fesses contractées.
Sylvie qui ne sait toujours pas que j'observe tout, s'en donne à coeur joie, telle une virtuose sur on piano sauf que là, à la place des touches se sont des bites .
Jamais je n'aurais pensé voir ma femme dans cet état d'excitation.
Elle se lève en essayant de me garder en bouche afin de pratiquer la même chose sur ceux des côtés et surtout sur la queue du noir sur laquelle elle s'acharne.
Ma grande satisfaction est de savoir qu'au moins elle ait reconnu la mienne parmi les dizaines tendues devant elle.
Sa succion sur mon sexe et mon excitation sont telles que je suis l'un des premiers à éjaculer.
Ayant cela de moins à pratiquer, elle se lève de son tabouret et, debout, se met à branler à tout va, tout en tendant ses fesses en arrière comme si elle voulait se faire prendre.
À ce rythme, les premiers jets de sperme fusent de toute part, éclaboussant son visage et son corps. Le spectacle est incroyable, au point que certains spectateurs qui ne participent pas, mais qui ont les yeux rivés sur l'écran, émettent des commentaires.
— Cette femme est une experte de la bite, je n'ai jamais vu ça.
La bite de l'homme noir n'est pas placée très haut, et Sylvie en tendant ses fesses en arrière parvient a la placer entre ses fesses et a la faire coulisser entre celles ci sans de faire pénétrer Après quelques secondes de ce petit jeu, elle de retourne, pose sa bouche sur son gland pour l'embrasser puis se met à le masturber avec énergie jusqu'à de puissants jets de sperme viennent éclabousser à son tour le visage de ma femme que je ne reconnais plus .
À mes côtés, je retrouve la présence de Greg, qui, après être allé chercher une serviette, me l'a tend en me disant :
— Tiens, ta femme va en avoir besoin. Ils vont avoir du mal à nettoyer cette serviette par la suite. Putain, ta femme est une grosse cochonne. J'ai réveillé un volcan en fusion.
À ce rythme, les premiers jets de sperme fusent de toute part, éclaboussant son visage et son corps. Le spectacle est incroyable, au point que certains spectateurs qui ne participent pas, mais qui ont les yeux rivés sur l'écran, émettent des commentaires.
— Cette femme est une experte de la bite, je n'ai jamais vu ça.
La bite de l'homme noir n'est pas placée très haut, et Sylvie en tendant ses fesses en arrière parvient a la placer entre ses fesses et a la faire coulisser entre celles ci sans de faire pénétrer Après quelques secondes de ce petit jeu, elle de retourne, pose sa bouche sur son gland pour l'embrasser puis se met à le masturber avec énergie jusqu'à de puissants jets de sperme viennent éclabousser à son tour le visage de ma femme que je ne reconnais plus .
À mes côtés, je retrouve la présence de Greg, qui, après être allé chercher une serviette, me l'a tend en me disant :
— Tiens, ta femme va en avoir besoin. Ils vont avoir du mal à nettoyer cette serviette par la suite. Putain, ta femme est une grosse cochonne. J'ai réveillé un volcan en fusion.
En effet, jamais je n'avais constaté avoir à la maison ce genre de volcan.
N'ayant plus de combattants sous la main, les queues ayant toutes disparu, mon épouse décide de ressortir. Elle déverrouille le loquet et aussitôt l'écran s'éteint. C'est une Sylvie pratiquement couverte de sperme, de la tête à son ventre, que je récupère à mes côtés sous les vivats de ceux qu'elle vient de contenter.
Ses premières paroles sont :
Ses premières paroles sont :
—Tu vois, chéri, j'ai gagné, c'est bien toi que j'ai sucé ?
— Oui, c'est bien la mienne que tu avais dans la bouche, mais dans tes mains, tu as dû en avoir de nombreuses, n’est-ce pas, pour avoir autant de sperme sur
toi ? Tu es indécente et tu me fais passer pour un beau cocu.
— Pas tant que ça, sauf qu'elles étaient bien juteuses. Pourquoi dire que tu es cocu ? Je te signale que nous sommes dans un lieu dédié à ça et que si tu es là, c'est que tu es d'accord.
— Oui, Ou plutôt, on va le dire très vite : contraint et forcé, sans lui dire que j'avais tout vu par l'intermédiaire de l'écran
— Oui, c'est bien la mienne que tu avais dans la bouche, mais dans tes mains, tu as dû en avoir de nombreuses, n’est-ce pas, pour avoir autant de sperme sur
toi ? Tu es indécente et tu me fais passer pour un beau cocu.
— Pas tant que ça, sauf qu'elles étaient bien juteuses. Pourquoi dire que tu es cocu ? Je te signale que nous sommes dans un lieu dédié à ça et que si tu es là, c'est que tu es d'accord.
— Oui, Ou plutôt, on va le dire très vite : contraint et forcé, sans lui dire que j'avais tout vu par l'intermédiaire de l'écran
Félicitée par nos quatre nouveaux amis, Sylvie minaude devant eux, sans toujours s'essuyer, comme si elle était fière de porter sur elle leurs outrages blanchâtres et crémeux.
Voyant l'homme noir, son sexe au repos rôdant autour de nous, elle ose me dire :
Voyant l'homme noir, son sexe au repos rôdant autour de nous, elle ose me dire :
— Qui est celui-là ? Je ne l'ai jamais vu.
La totale maintenant :
salope et menteuse de surcroît.
salope et menteuse de surcroît.
Greg, frustré d'être relégué au second plan, demande à poursuivre la visite tout en passant de nouveau aubar récupérer nos serviettes, car il pense passer un moment au sauna.
Après avoir récupéré les serviettes, personne ne les met autour de la taille, mais les porte sur ses épaules ou autour du cou, Sylvie également, contente d'être nue et contemplée.
Nous repartons en direction du sauna, Sylvie derrière Greg qui ouvre la marche, chaloupant ses fesses avec grâce. Un coin avec une croix de Saint André où une femme se fait légèrement flageller, quelques alcôves où, sur des matelas à même le sol, de nombreux couples ou trios font l'amour.
Puis nous passons devant une grande piscine couverte avec très peu de monde.
C'est au tour de quelques jacuzzis d'apparaître à nos yeux.
Un grand jacuzzi étant libre, Greg nous propose d'en profiter avant de passer dans la partie sauna.
Après une douche sommaire de notre part, nous prenons place dans celui-ci. Étant de huit places, il est largement suffisant pour nous. Sylvie s'installe entre Greg et moi, les autres prenant place à côté de nous. Le bain est chaud et apaisant. Habitué, Greg met le bouillonnement à fond. De nombreux picotements nous parcourent le corps. Les seins de Sylvie émergent de ce merveilleux bouillonnement et ses tétons se mettent à pointer. Ce qui n'échappe pas aux regards des hommes.
Nous repartons en direction du sauna, Sylvie derrière Greg qui ouvre la marche, chaloupant ses fesses avec grâce. Un coin avec une croix de Saint André où une femme se fait légèrement flageller, quelques alcôves où, sur des matelas à même le sol, de nombreux couples ou trios font l'amour.
Puis nous passons devant une grande piscine couverte avec très peu de monde.
C'est au tour de quelques jacuzzis d'apparaître à nos yeux.
Un grand jacuzzi étant libre, Greg nous propose d'en profiter avant de passer dans la partie sauna.
Après une douche sommaire de notre part, nous prenons place dans celui-ci. Étant de huit places, il est largement suffisant pour nous. Sylvie s'installe entre Greg et moi, les autres prenant place à côté de nous. Le bain est chaud et apaisant. Habitué, Greg met le bouillonnement à fond. De nombreux picotements nous parcourent le corps. Les seins de Sylvie émergent de ce merveilleux bouillonnement et ses tétons se mettent à pointer. Ce qui n'échappe pas aux regards des hommes.
— Tu as l'air d'apprécier Sylvie, tes seins sont tendus.
Ils parlent de ma femme comme si je n'étais pas là.
— Oui, j'ai un jet juste sur mon anus, c'est délicieux, nous répond-elle avec la meilleure déconcentration du monde.
Je lui pince légèrement la cuisse pour qu'elle arrête d'aguicher les hommes présents.
Après l'avoir pincée légèrement, pour me racheter, je caresse sa cuisse et à ma grande stupéfaction, une fois de plus, je trouve la main de Greg dans l'entrejambe de mon épouse. Sa main se retire aussitôt et Sylvie cherche mon regard. Je lui réponds par un petit rictus. Aussitôt, Greg se lève pour voir si un sauna est libre afin d'y faire un petit tour. Il revient très vite pour nous dire :
Après l'avoir pincée légèrement, pour me racheter, je caresse sa cuisse et à ma grande stupéfaction, une fois de plus, je trouve la main de Greg dans l'entrejambe de mon épouse. Sa main se retire aussitôt et Sylvie cherche mon regard. Je lui réponds par un petit rictus. Aussitôt, Greg se lève pour voir si un sauna est libre afin d'y faire un petit tour. Il revient très vite pour nous dire :
— Nous avons de la chance, le plus grand est libre et je viens de l'allumer. Ceux qui veulent venir peuvent venir, il est assez grand pour nous tous.
Nous nous levons tous, et bien sûr, flairant une occasion, les quatre amis nous suivent. Un nouveau passage doit nous conduire aux douches avant que nous rentrions dans le sauna. Ce n'est pas si grand, en somme.
Il y a trois rangées de bancs en bois, en forme de U : une contre la cloison du fond, et deux de chaque côté. L'ensemble est entièrement vide.
Nous choisissons ceux du fond, les quatre amis se scindant en deux de chaque côté. Nous étalons nos serviettes et nous nous asseyons, Sylvie étant toujours entre nous deux.
La chaleur est suffocante et nous commençons à suer à grosses gouttes.
Nous ne discutons pratiquement pas, mais la tension sexuelle est palpable, chacun attendant de l'autre pour prendre une initiative.
Les seins de Sylvie pointent en avant et sont de nouveau arrogants.
De chaque côté de nous trois, deux paires d'yeux ne lâchent pas le corps de mon épouse, pourtant sagement assise, savourant ce moment de relaxation.
Greg semble vouloir passer à l'action.
Il pose sa main sur un genou de Sylvie et le colle au sien, puis me demande de faire la même chose. J'hésite, mais il insiste et mon épouse ne le repousse pas du tout. Curieux de savoir jusqu'où cela peut aller, surtout du côté de Sylvie, je fais pareil et colle l'autre genou au mien cette fois. Cela a pour effet d'ouvrir ses jambes devant nos quatre voyeurs qui ne perdent pas une miette du spectacle.
Greg et moi non plus, d'ailleurs. Voir sa fente imberbe exposée à nos yeux fait que six sexes se tendent lentement mais sûrement.
Sylvie esquisse un sourire et sue à grosses gouttes, se demandant certainement de quelle sauce elle va être mangée.
Je la reconnais de moins en moins.
Content de mon acquiescement, Greg rapproche sa bouche de l'oreille de ma femme et lui dit doucement, mais d'une manière à ce que je puisse également bien entendre :
Il y a trois rangées de bancs en bois, en forme de U : une contre la cloison du fond, et deux de chaque côté. L'ensemble est entièrement vide.
Nous choisissons ceux du fond, les quatre amis se scindant en deux de chaque côté. Nous étalons nos serviettes et nous nous asseyons, Sylvie étant toujours entre nous deux.
La chaleur est suffocante et nous commençons à suer à grosses gouttes.
Nous ne discutons pratiquement pas, mais la tension sexuelle est palpable, chacun attendant de l'autre pour prendre une initiative.
Les seins de Sylvie pointent en avant et sont de nouveau arrogants.
De chaque côté de nous trois, deux paires d'yeux ne lâchent pas le corps de mon épouse, pourtant sagement assise, savourant ce moment de relaxation.
Greg semble vouloir passer à l'action.
Il pose sa main sur un genou de Sylvie et le colle au sien, puis me demande de faire la même chose. J'hésite, mais il insiste et mon épouse ne le repousse pas du tout. Curieux de savoir jusqu'où cela peut aller, surtout du côté de Sylvie, je fais pareil et colle l'autre genou au mien cette fois. Cela a pour effet d'ouvrir ses jambes devant nos quatre voyeurs qui ne perdent pas une miette du spectacle.
Greg et moi non plus, d'ailleurs. Voir sa fente imberbe exposée à nos yeux fait que six sexes se tendent lentement mais sûrement.
Sylvie esquisse un sourire et sue à grosses gouttes, se demandant certainement de quelle sauce elle va être mangée.
Je la reconnais de moins en moins.
Content de mon acquiescement, Greg rapproche sa bouche de l'oreille de ma femme et lui dit doucement, mais d'une manière à ce que je puisse également bien entendre :
— Je pense que, comme convenu, il est temps que je te donne ton dessert et surtout que je te démontre que je ne suis pas une pédale, même si tu as déjà dû t'en apercevoir.
— Non, pas encore, ose répondre Sylvie.
— Petite salope, qu'il y ait du monde, je m'en fiche, tu l'auras cherché. Pose ta tête sur les cuisses de ton mari et positionne ton cul.
Elle obéit à ce qu'il dit, mais ne la pose pas sur mes cuisses, mais entre mon pubis et ma queue déjà tendue à l'extrême.
Celle-ci étant devant sa bouche, elle prend ma hampe entre ses dents et attend la suite des événements, ses yeux rivés à tour de rôle sur les quatre hommes, leurs queues bien droites elles aussi.
Sur le côté, ses fesses collées à Greg, celui-ci prend cette fois une de ses jambes, la lève et passe son pied derrière sa tête, écartant encore plus son entrejambe à la vue de tous.
Greg s'installe sur le côté, sur une seule fesse, et positionne son énorme sexe, face à l'entrée de sa chatte largement ouverte
Après avoir tapé plusieurs fois celui-ci sur les lèvres de son vagin, ce qui l'a fait se trémousser sur sa serviette, il pointe de nous son gland à l'entrée et d'une violente poussée fait disparaitre sa queue a l'intérieur de la chatte de mon épouse, qui en même temps que d'enfoncer ma queue dans sa bouche émet un cri de chienne en rut au risque d'être entendu dans le club entier
— Alors salope , je suis toujours une pédale ?
— Montre moi que tu ne l'es pas vraiment
— Non, pas encore, ose répondre Sylvie.
— Petite salope, qu'il y ait du monde, je m'en fiche, tu l'auras cherché. Pose ta tête sur les cuisses de ton mari et positionne ton cul.
Elle obéit à ce qu'il dit, mais ne la pose pas sur mes cuisses, mais entre mon pubis et ma queue déjà tendue à l'extrême.
Celle-ci étant devant sa bouche, elle prend ma hampe entre ses dents et attend la suite des événements, ses yeux rivés à tour de rôle sur les quatre hommes, leurs queues bien droites elles aussi.
Sur le côté, ses fesses collées à Greg, celui-ci prend cette fois une de ses jambes, la lève et passe son pied derrière sa tête, écartant encore plus son entrejambe à la vue de tous.
Greg s'installe sur le côté, sur une seule fesse, et positionne son énorme sexe, face à l'entrée de sa chatte largement ouverte
Après avoir tapé plusieurs fois celui-ci sur les lèvres de son vagin, ce qui l'a fait se trémousser sur sa serviette, il pointe de nous son gland à l'entrée et d'une violente poussée fait disparaitre sa queue a l'intérieur de la chatte de mon épouse, qui en même temps que d'enfoncer ma queue dans sa bouche émet un cri de chienne en rut au risque d'être entendu dans le club entier
— Alors salope , je suis toujours une pédale ?
— Montre moi que tu ne l'es pas vraiment
À ces mots, Greg retire la jambe de ma femme derrière son cou et tient celle-ci à la verticale, et se met à la pilonner de plus en plus vite. Ce qui arrache de nombreux couinements à la bouche de Sylvie pendant que sa main me serre les couilles au point de me faire mal.
Ses coups de reins sont de plus en plus forts et rapides, au point de nous déstabiliser tous les deux. Nos quatre nouveaux amis sont maintenant debout et se masturbent comme des fous devant ce spectacle providentiel.
Soudainement, Greg parvient à se mettre à genoux sur le banc et, sans se retirer d'elle, parvient aussi à mettre Sylvie à quatre pattes sur celui-ci. Cela fait également tourner la bouche de Sylvie autour de mon sexe, qu'elle ne lâche pas.
Ses coups de reins sont de plus en plus forts et rapides, au point de nous déstabiliser tous les deux. Nos quatre nouveaux amis sont maintenant debout et se masturbent comme des fous devant ce spectacle providentiel.
Soudainement, Greg parvient à se mettre à genoux sur le banc et, sans se retirer d'elle, parvient aussi à mettre Sylvie à quatre pattes sur celui-ci. Cela fait également tourner la bouche de Sylvie autour de mon sexe, qu'elle ne lâche pas.
Sitôt fait, de part et d'autre de ses cuisses, il se met sur ses pieds sur ce même banc et, les genoux fléchis, s'acharne sur sa chatte tout en lui tapant sur ses deux fesses avec ses mains. D'un seul mouvement, les quatre hommes se rapprochent de la tête de Sylvie.
Les fesses de mon épouse se balancent dans tous les sens, sous les coups de boutoir de Greg, après que celui-ci, d'une main experte, passé sous son ventre s'acharne à lui caresser son clitoris.
Elle feule sur les coups de reins de Greg et celui-ci lui dit :
— Laisse la queue de ton mari, tu la connais assez comme ça, et occupe-toi de celles de nos amis. Montre que tu es une experte .
Elle feule sur les coups de reins de Greg et celui-ci lui dit :
— Laisse la queue de ton mari, tu la connais assez comme ça, et occupe-toi de celles de nos amis. Montre que tu es une experte .
Comme si elle n'attendait que ça, Sylvie délaisse mon sexe et s'empare l'un après l'autre de ceux des hommes collés entre eux, tout heureux de cette offrande.
Tandis qu'à l'arrière, Greg se déchaîne entre ses cuisses, Sylvie ne sait plus où donner de la tête devant les quatre sexes collés à son visage, faisant travailler autant sa bouche que ses deux mains. De mon côté, délaissé, je me masturbe frénétiquement.
Greg soulève de ses deux mains le bassin de ma femme et poursuit sa folle cavalcade dans la chatte de celle-ci. Sylvie s'agrippe aux sexes comme elle peut, et les premiers jets de sperme ne tardent pas à maculer de nouveau son visage, tandis que les miens inondent ses seins et ceux de Greg se déversent dans le vagin de mon épouse, ses fesses étant contractées et sa bouche grande ouverte. Celle de Sylvie aussi, où des râles de contentement s'échappent, à n'en plus finir .
Une fois apaisés, les quatre hommes repartent à leur place et Greg se retire de ma femme en lui claquant fortement les deux fesses et en lui disant :
— Toujours une pédale ?
— Non, juste un peu mieux, lui répond Sylvie, tout en se mettant debout à son tour.
C'est là que je m'aperçois que de nombreuses personnes devant l'entrée ont vu tout ce qui venait de se passer.
Une fois de plus mon épouse se retrouve recouverte de sperme.
Une fois sortie du sauna et après être passée à la douche, Greg propose d'aller aux vestiaires et de rentrer.
Tandis qu'à l'arrière, Greg se déchaîne entre ses cuisses, Sylvie ne sait plus où donner de la tête devant les quatre sexes collés à son visage, faisant travailler autant sa bouche que ses deux mains. De mon côté, délaissé, je me masturbe frénétiquement.
Greg soulève de ses deux mains le bassin de ma femme et poursuit sa folle cavalcade dans la chatte de celle-ci. Sylvie s'agrippe aux sexes comme elle peut, et les premiers jets de sperme ne tardent pas à maculer de nouveau son visage, tandis que les miens inondent ses seins et ceux de Greg se déversent dans le vagin de mon épouse, ses fesses étant contractées et sa bouche grande ouverte. Celle de Sylvie aussi, où des râles de contentement s'échappent, à n'en plus finir .
Une fois apaisés, les quatre hommes repartent à leur place et Greg se retire de ma femme en lui claquant fortement les deux fesses et en lui disant :
— Toujours une pédale ?
— Non, juste un peu mieux, lui répond Sylvie, tout en se mettant debout à son tour.
C'est là que je m'aperçois que de nombreuses personnes devant l'entrée ont vu tout ce qui venait de se passer.
Une fois de plus mon épouse se retrouve recouverte de sperme.
Une fois sortie du sauna et après être passée à la douche, Greg propose d'aller aux vestiaires et de rentrer.
Une fois tous dans le vestiaire, nous nous rhabillons tranquillement quand Greg lance à la cantonade :
— Eh les gars, Sylvie ne vous l'a peut-être pas dit, mais elle pratique des massages de relaxation sensuels.
— Ah bon ? font-ils en chœur, hypocritement.
— Oui, elle reprend dans 10 jours après l'aménagement de son local. Notez, je vous donne son numéro pour un rendez-vous si vous le voulez.
— Et comment que nous le voulons, font-ils de nouveau en chœur. Si elle est aussi experte qu'en ce qui concerne les pipes, ça devrait être super.
Nous nous quittons en nous promettant de nous revoir et regagnons nos chez-soi. Greg et Sylvie prennent toujours place à l'arrière.
— Eh les gars, Sylvie ne vous l'a peut-être pas dit, mais elle pratique des massages de relaxation sensuels.
— Ah bon ? font-ils en chœur, hypocritement.
— Oui, elle reprend dans 10 jours après l'aménagement de son local. Notez, je vous donne son numéro pour un rendez-vous si vous le voulez.
— Et comment que nous le voulons, font-ils de nouveau en chœur. Si elle est aussi experte qu'en ce qui concerne les pipes, ça devrait être super.
Nous nous quittons en nous promettant de nous revoir et regagnons nos chez-soi. Greg et Sylvie prennent toujours place à l'arrière.
Aussitôt le parking quitté, Greg entame la conversation sur le sujet qui nous intéresse en ce moment :
— Alors, les amis, si nous faisions un petit récapitulatif ?
— Allons-y, dit Sylvie.
— Êtes-vous toujours d'accord sur ce que j'ai proposé ?
— Oui, nous te l'avons déjà dit, répond immédiatement Sylvie.
— Et toi, Patrick ?
— Puisque Sylvie a déjà répondu, je le suis également, mais un peu plus mitigé. Il faudra juste revoir certaines choses.
— Lesquelles, par exemple ?
— Comme celle que Sylvie ne devienne pas une pute , et sur ce que j'ai vu ce soir, nous n'en sommes pas très loin.
— Tout de suite les grands mots. En quoi deviens-je une pute ?
— Je te rappelle qu'il n'y a pas si longtemps, tu étais une femme mariée et sérieuse, et que ce soir, hormis la mienne, cinq autres queues ont été dans ta bouche. Si ce n'est pas le devenir, c'est quoi ?
— À mon tour, je te signale que nous étions dans un lieu libertin et que tu as été d'accord pour y aller.
— Patrick, à mon tour d'intervenir, si tu veux arriver à quelque chose dans ta vie, réussir par exemple, il faut savoir prendre de nouvelles initiatives et laisser derrière soi la vie pépère d'avant. Vous allez y arriver et tu n'entendras plus parler de moi.
— Une fois que tu auras foutu mon couple en l'air.
— Sylvie ne devient pas une pute comme tu le dis, elle est seulement une femme moderne et opportuniste, comme en ce moment.
— Que veux-tu dire ?
— Comme je vois que ta jalousie te ronge et que tu ne cesses de regarder dans le rétroviseur, Sylvie va te raconter ce que nous faisons en ce moment.
— Euh, fais Sylvie.
— Vas-y, malgré sa jalousie, il en meurt d'envie. Tu crois que je ne l'ai pas vu bander comme un malade au restaurant et au sauna ? Ou sont mes mains en ce moment ?
— Une sur ma cuisse.
— Précise, pour ce voyeur refoulé.
— Sur mon clitoris, en train de jouer avec.
— Et l'autre ?
— Sur mes fesses.
— Précise encore.
— Dans la raie de mes fesses et un doigt à l'intérieur de mon anus.
— Tu aimes ?
— Pas trop par là, mais si c'est un doigt, oui.
— Bon, je prends tout ceci comme une acceptation. Sylvie, lundi, mets sur la vitrine de ton salon que celui-ci sera fermé pour rénovation, avec une réouverture dans dix jours maximum. Je m'occupe des petits travaux à faire. C'est OK ?
— Oui, Greg, c'est OK pour moi et pour Patrick.
— Voilà qui est bien et qui finit bien. Il nous reste quelques minutes avant d'arriver chez-vous. Une fois arrivé, je vais filer directement car il est déjà tard. Je vais m'occuper un peu de toi, laisse-toi aller. Je vois que tu mouilles énormément. Patrick sera content une fois chez vous.
— Allons-y, dit Sylvie.
— Êtes-vous toujours d'accord sur ce que j'ai proposé ?
— Oui, nous te l'avons déjà dit, répond immédiatement Sylvie.
— Et toi, Patrick ?
— Puisque Sylvie a déjà répondu, je le suis également, mais un peu plus mitigé. Il faudra juste revoir certaines choses.
— Lesquelles, par exemple ?
— Comme celle que Sylvie ne devienne pas une pute , et sur ce que j'ai vu ce soir, nous n'en sommes pas très loin.
— Tout de suite les grands mots. En quoi deviens-je une pute ?
— Je te rappelle qu'il n'y a pas si longtemps, tu étais une femme mariée et sérieuse, et que ce soir, hormis la mienne, cinq autres queues ont été dans ta bouche. Si ce n'est pas le devenir, c'est quoi ?
— À mon tour, je te signale que nous étions dans un lieu libertin et que tu as été d'accord pour y aller.
— Patrick, à mon tour d'intervenir, si tu veux arriver à quelque chose dans ta vie, réussir par exemple, il faut savoir prendre de nouvelles initiatives et laisser derrière soi la vie pépère d'avant. Vous allez y arriver et tu n'entendras plus parler de moi.
— Une fois que tu auras foutu mon couple en l'air.
— Sylvie ne devient pas une pute comme tu le dis, elle est seulement une femme moderne et opportuniste, comme en ce moment.
— Que veux-tu dire ?
— Comme je vois que ta jalousie te ronge et que tu ne cesses de regarder dans le rétroviseur, Sylvie va te raconter ce que nous faisons en ce moment.
— Euh, fais Sylvie.
— Vas-y, malgré sa jalousie, il en meurt d'envie. Tu crois que je ne l'ai pas vu bander comme un malade au restaurant et au sauna ? Ou sont mes mains en ce moment ?
— Une sur ma cuisse.
— Précise, pour ce voyeur refoulé.
— Sur mon clitoris, en train de jouer avec.
— Et l'autre ?
— Sur mes fesses.
— Précise encore.
— Dans la raie de mes fesses et un doigt à l'intérieur de mon anus.
— Tu aimes ?
— Pas trop par là, mais si c'est un doigt, oui.
— Bon, je prends tout ceci comme une acceptation. Sylvie, lundi, mets sur la vitrine de ton salon que celui-ci sera fermé pour rénovation, avec une réouverture dans dix jours maximum. Je m'occupe des petits travaux à faire. C'est OK ?
— Oui, Greg, c'est OK pour moi et pour Patrick.
— Voilà qui est bien et qui finit bien. Il nous reste quelques minutes avant d'arriver chez-vous. Une fois arrivé, je vais filer directement car il est déjà tard. Je vais m'occuper un peu de toi, laisse-toi aller. Je vois que tu mouilles énormément. Patrick sera content une fois chez vous.
— Tu es juste un salaud.
À peine a-t-elle fini de dire sa dernière phrase que ses deux pieds apparaissent sur chacun des sièges avant, avec un remue-ménage à l'arrière.
J'ajuste correctement le rétro et je vois Sylvie, sa tête reposant sur le torse de Greg, son haut retroussé sur le haut de ses seins, et son bassin entièrement dénudé, jambes complètement écartées, une main de Greg s'activant à une vitesse folle sur le haut de son sexe.
Me laissant entrevoir, entre deux mouvements, un doigt de son autre main s'acharnant dans son anus dilaté.
Tout s'accélère en quelques secondes, le bassin de Sylvie s'agite dans tous les sens et ses pieds tapent sur les sièges avant.
— Laisse-toi aller, crie ton plaisir, nous sommes deux à t'entendre. En disant cela, les mains de Greg accélèrent de nouveau la cadence et c'est avec un cri strident et monstrueux que mon épouse prend son plaisir à quelques centimètres de moi.
De nouveau, je me mets à bander.
J'ajuste correctement le rétro et je vois Sylvie, sa tête reposant sur le torse de Greg, son haut retroussé sur le haut de ses seins, et son bassin entièrement dénudé, jambes complètement écartées, une main de Greg s'activant à une vitesse folle sur le haut de son sexe.
Me laissant entrevoir, entre deux mouvements, un doigt de son autre main s'acharnant dans son anus dilaté.
Tout s'accélère en quelques secondes, le bassin de Sylvie s'agite dans tous les sens et ses pieds tapent sur les sièges avant.
— Laisse-toi aller, crie ton plaisir, nous sommes deux à t'entendre. En disant cela, les mains de Greg accélèrent de nouveau la cadence et c'est avec un cri strident et monstrueux que mon épouse prend son plaisir à quelques centimètres de moi.
De nouveau, je me mets à bander.
Après ce nouvel épisode sexuel, c'est le calme plat jusqu'à notre arrivée à destination. Comme convenu, Greg ne s'éternise pas et prend vite congé de nous en disant à Sylvie d'être quand même présente lundi matin à son lieu de travail afin qu'il puisse avoir les clés par la suite pour les travaux à effectuer.
C'est assez contrariés que nous pénétrons tous les deux à l'intérieur de notre maison, faisant quand même un peu la gueule malgré mon excitation.
— Passe à la douche, salope, tu pues le sperme.
— Bien sûr, mon gros voyeur, cela va me faire le plus grand bien.
— Tu ne te rends pas compte de ta tenue ce soir ? La pire des salopes se serait mieux comportée que toi ce soir.
— Je te fais remarquer que je te sauve la mise, car tu n'auras plus à t'occuper du remboursement, c'est moi qui le ferai.
— Ne crie pas victoire trop tôt. Rien ne dit que cela marchera.
— Ne t'inquiète pas, je ferai en sorte que cela se passe comme convenu.
— Oui, avec Greg avec toi, qui te baisera quand il en aura envie.
— Serais-tu jaloux ?
— Dois-je te faire remarquer que tu es une femme mariée et qu'il y a encore quelques jours, tu étais une femme très sérieuse ?
— Je ne sais pas quoi te dire, car cette situation a déclenché chez moi des pulsions que je ne pensais pas possibles. Peut-être est-ce une question de survie.
Sylvie, jusqu'où penses-tu aller ?
— Je ne sais pas encore. Juste qu'il faut que je sauve mon outil de travail.
— À t'entendre, j'ai de quoi m'inquiéter.
— Tu n'as pas à t'inquiéter, juste à être complice.
— Tu ne veux pas que je place aussi sa bite dans ta chatte, également
C'est assez contrariés que nous pénétrons tous les deux à l'intérieur de notre maison, faisant quand même un peu la gueule malgré mon excitation.
— Passe à la douche, salope, tu pues le sperme.
— Bien sûr, mon gros voyeur, cela va me faire le plus grand bien.
— Tu ne te rends pas compte de ta tenue ce soir ? La pire des salopes se serait mieux comportée que toi ce soir.
— Je te fais remarquer que je te sauve la mise, car tu n'auras plus à t'occuper du remboursement, c'est moi qui le ferai.
— Ne crie pas victoire trop tôt. Rien ne dit que cela marchera.
— Ne t'inquiète pas, je ferai en sorte que cela se passe comme convenu.
— Oui, avec Greg avec toi, qui te baisera quand il en aura envie.
— Serais-tu jaloux ?
— Dois-je te faire remarquer que tu es une femme mariée et qu'il y a encore quelques jours, tu étais une femme très sérieuse ?
— Je ne sais pas quoi te dire, car cette situation a déclenché chez moi des pulsions que je ne pensais pas possibles. Peut-être est-ce une question de survie.
Sylvie, jusqu'où penses-tu aller ?
— Je ne sais pas encore. Juste qu'il faut que je sauve mon outil de travail.
— À t'entendre, j'ai de quoi m'inquiéter.
— Tu n'as pas à t'inquiéter, juste à être complice.
— Tu ne veux pas que je place aussi sa bite dans ta chatte, également
Sur ce, elle file dans la salle de bain et part directement se coucher sans un mot pour moi. À mon tour, je prends ma douche et me couche auprès d'elle. Sa main prend la mienne et nous nous endormons tranquillement.
Le weekend se passe assez froidement. Mes pensées se sont entrechoquées dans ma tête en réfléchissant à comment gérer cette situation.
Les caméras dans le restaurant m'ont fait penser à la façon dont je pourrais procéder pour surveiller ce qui allait se passer dans ce salon avec Greg à la manœuvre.
Donc, je profite de l'occasion pour demander à Sylvie de m'occuper de remettre les clés du salon à Greg et aussi de mettre l'affiche de fermeture temporaire, afin que je puisse faire un double des clés avant de les lui remettre.
Ces doubles des clés me permettront, entre deux travaux de Greg, de poser mes caméras et micros en toute discrétion dans ce local. Étant dans le bâtiment, il ne m'a pas été difficile de lui faire admettre de mettre des détecteurs de fumée dans celui-ci. Ce seront bien sûr de faux détecteurs avec une caméra à l'intérieur. Un récepteur Wi-Fi intégré dans un réveil électronique placé dans la salle de massage me permettra de voir ce qu'il se passera durant ses séances de massage.
Tout compte fait, j'ai hâte de la réouverture du salon de mon épouse et de vous raconter la suite dans le prochain épisode.
Le weekend se passe assez froidement. Mes pensées se sont entrechoquées dans ma tête en réfléchissant à comment gérer cette situation.
Les caméras dans le restaurant m'ont fait penser à la façon dont je pourrais procéder pour surveiller ce qui allait se passer dans ce salon avec Greg à la manœuvre.
Donc, je profite de l'occasion pour demander à Sylvie de m'occuper de remettre les clés du salon à Greg et aussi de mettre l'affiche de fermeture temporaire, afin que je puisse faire un double des clés avant de les lui remettre.
Ces doubles des clés me permettront, entre deux travaux de Greg, de poser mes caméras et micros en toute discrétion dans ce local. Étant dans le bâtiment, il ne m'a pas été difficile de lui faire admettre de mettre des détecteurs de fumée dans celui-ci. Ce seront bien sûr de faux détecteurs avec une caméra à l'intérieur. Un récepteur Wi-Fi intégré dans un réveil électronique placé dans la salle de massage me permettra de voir ce qu'il se passera durant ses séances de massage.
Tout compte fait, j'ai hâte de la réouverture du salon de mon épouse et de vous raconter la suite dans le prochain épisode.
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Commentaires ()
@MIDO13 Patrick va souffrir (peut-être va-t-il apprécier?) et Sylvie découvre un monde qu'elle devait certainement ignoré.
Une suite prévue? je l'espère vivement.