Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Covoiturage.fr — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Covoiturage.fr
Chapitre 1
L'histoire se déroule il y a un peu moins de 20 ans, avant la montée en puissance de Blablacar. Je suis alors mariée depuis 3 ans avec Alain. J'ai continué à développer mes talents d'exhibitionniste avec sa bénédiction et ses encouragements. Par contre, depuis que je suis mariée, j'ai cessé d'avoir des relations sexuelles avec les voyeurs même si je sens bien qu'Alain brûle d'envie que je franchisse à nouveau le pas.
Mon mari est amateur de voitures, univers qui m'est totalement étranger. Il vient de dénicher par l'intermédiaire d'un ami une vieille Mercédes rare et en excellent état parait-il. Le hic c'est qu'il faut aller la chercher dans les Pyrénées-Orientales à proximité de la frontière espagnole.
Je refuse de descendre en voiture car je n'ai aucune envie de faire le trajet de retour, trouvant celui-ci trop long pour le faire seule. Alain cherche une solution en train mais c'est le trajet jusqu'à la voiture qui est compliqué et le vendeur refuse de se déplacer.
— J'ai enfin trouvé, s'exclame-t-il, c'est une copain qui m'a parlé du système Covoiturage.fr. Tu vas sur leur site et tu cherches si quelqu'un a déposé un trajet qui te convient, tu discutes du prix avec le chauffeur. Ce sera toujours moins cher que le train et le taxi.
— Et alors?
— Ben là y'a un gars qui va en Espagne, pas loin du village où on doit aller et qui passe à proximité de la maison.
Je le laisse à ses recherches. Le soir il m'annonce que tout est arrangé pour la semaine prochaine. Le gars nous récupère devant la gare et nous pose à l'adresse du vendeur de la voiture.
Le jour venu, nous rendons très tôt à la gare et patientons sur la parvis. Un monospace s'arrête.
— Alain et Déborah? Bonjour, je m'appelle Christian, c'est moi qui vous accompagne dans le sud.
— Bonjour, enchantés de faire votre connaissance.
Partants pour la journée, nous n'avons pas de bagage, heureusement car le coffre est bien encombré. On se met en route tranquillement, Alain est assis devant et papote avec Christian. Moi je termine ma nuit.
Rapidement, les 2 garçons sympathisent, Christian a une quinzaine d'années de plus que moi (47 ans).
— C'est la 1ère fois que vous utilisez Covoiturage? Demande-t-il
— Oui et vous?
— On va se tutoyer, c'est plus sympa. J'utilise le site depuis qu'il existe, il y a un peu plus de 1 an. Je me déplace beaucoup en voiture et seul en plus.
— Commercial? demande Alain.
— Non, photographe professionnel. J'expose régulièrement, d'ailleurs je vais en Espagne pour une expo.
Le trajet se poursuit entre silences et échanges de banalités, notamment sur les voitures, ce qui m'indiffère totalement.
Nous nous arrêtons pour une pause café/croissant. Tout en discutant du boulot de Christian autour de nos tasses, Alain vient à dire qu'on aime bien la photo nous aussi et que j'adore poser. Je le regarde avec de grands yeux équarquillés, j'adore poser pour Alain mais le plus souvent je suis dévêtue.
— Si ça te fait plaisir, on peut faire un shooting,en toute simplicité.
— On verra plus tard, je bafouille.
Le trajet reprend, je continue à somnoler à l'arrière. On s'arrête pour déjeuner. Il fait beau, nous décidons de profiter du soleil et de manger à l'extérieur. On achète à emporter et on s'installe sur une table de pique-nique un peu à l'écart, même s'il n'y a pas beaucoup de monde.
À la fin du repas, Christian revient à la charge.
— L'endroit est sympa avec ce petit bosquet, on peut faire quelques photos si tu veux.
— Mais je ne suis pas très présentable.
— Ta robe est très sympa et te va très bien, je vais t'aider à te recoiffer et à te remaquiller.
— Bon d'accord si tu veux et si toi aussi tu es d'accord Alain.
Celui-ci acquiesce en souriant. Je porte une longue robe d'été fleurie boutonnée sur le devant, sans soutien-gorge mais le décolleté est raisonnable. Christian me coiffe et me maquille avec beaucoup de douceur, le doigté du professionnel.
— Tu es très belle et certainement très photogénique, me dit-il.
Je rigole sans répondre. Il me fait prendre plusieurs poses sur fond du petit bosquet. D'abord des poses standard puis un peu plus suggestives.
— Il faut mettre ta féminité en évidence, me dit-il.
Tout ceci reste malgré tout très sage, il me fait juste baisser une bride de ma robe mais sans dévoiler de sein ou ouvrir quelques boutons du bas de ma robe pour remonter jusqu'aux cuisses. Rien donc de très osé mais j'ai senti un picotement dans le bas-ventre en posant pour un professionnel.
On regarde les photos tous les 3 sur l'écran de son appareil. C'est vrai que le savoir faire d'un pro c'est inégalable.
— Je les travaille un peu dès qu'on arrive et je te les envoie par mail.
On reprend la route, cette fois c'est moi qui passe devant, Alain veut dormir un peu.
Il se met rapidement à ronfler. On discute tranquillement pendant ce temps.
— Tu n'es pas trop fatigué? Je demande.
— Ça va, j'ai l'habitude. Me répond-il en souriant.
Je vois son regard se poser sur mes jambes. Je n'ai pas refermé tous les boutons de la robe après les photos et mes cuisses sont assez largement découvertes. Je rabats rapidement le tissu.
— Dommage, tu as vraiment de très jolies jambes et une belle silhouette. Tu n'as jamais fait de photo nue?
— Si avec Alain ça nous arrive.
— Je pourrais en faire tout à l'heure si tu veux.
— Heu...je sais pas trop, on en rediscute plus tard.
Il se concentre à nouveau sur la conduite mais il a réveillé l'exhibitionniste qui sommeille en moi. Alain dort profondément derrière et je me demande jusqu'où je peux jouer avec le bonhomme. S'il veut juste faire des photos ou autre chose. Je me cale contre la portière et ferme les yeux. Je relâche la robe et mes cuisses se découvrent à nouveau.
Je le surveille du coin de l'oeil et il jette de nombreux regards dans ma direction.
— Tu devrais rester concentré sur la route, lui dis-je sans ouvrir les yeux.
— Difficile, tes jambes sont vraiment magnifiques.
Je souris et défais un bouton supplémentaire. Il me fait un clin d'oeil coquin. Encore un bouton puis un autre, il doit commencer à voir ma culotte. Heureusement elle n'est pas transparente. Il arrête de sourire bêtement et commence à avoir du mal à avaler sa salive. Je remarque aussi une certaine proéminence au niveau de son entrejambe.
Encore 2 boutons en moins et ma culotte apparaît en entier ainsi que la bas de mon ventre.
— On va finir par les faire ces photos nues, me dit-il.
Je pose mes pieds contre le vide poche devant moi en écartant légèrement les jambes.
Il ne rigole plus du tout. Je ne sais pas où ça va nous mener mais je suis si excitée que j'en oublie Alain qui vient de se réveiller derrière.
— Et bien les amoureux, tout va bien pour vous?
Christian a un peu de panique dans le regard.
— Ne t'inquiètes pas Christian, je suis toujours curieux d'assister aux exhibitions de ma femme.
Cette fois c'est lui qui défait 3 nouveaux boutons. Je lutte pour garder les 2 derniers fermés sinon je vais me retrouver les seins a l'air, et nous dépassons quelques routiers. Christian bande franchement maintenant et ne peut pas le cacher. Mais il garde toute sa lucidité et pose une main sur ma cuisse qu'il caresse du bout des doigts.
C'est la 1ère fois qu'un autre homme me touche depuis mon mariage. Bon sang, ça me manquait.
Je le regarde fixement et pose ma main sur son sexe que je sens déjà très dur à travers le pantalon. Je sens ma culotte s'humidifier.
Alain en profite pour faire sauter les 2 derniers boutons et fait glisser les brides de ma robe sur mes épaules. Me voilà topless dans la voiture. Mes seins libres sautent aux yeux de Christian qui caresse ma cuisse avec beaucoup plus d'insistance en remontant jusqu'à ma culotte.
Je me penche un peu vers lui pour ouvrir sa braguette et libérer son sexe bien dressé. Un routier que l'on est en train de dépasser se régale visiblement de la scène et manifeste son approbation à grands coups de klaxon.
— On va sortir de l'autoroute ici, articule péniblement Christian, sinon on va finir par avoir un accident.
Il continue sur une petite route pendant que je taquine son gland sur lequel perle déjà la rosée de désir. Il finit par trouver ce qu'il cherchait, un petit chemin qui se termine par une clairière très tranquille. Il arrête la voiture et me regarde à moitié nue à côté de lui. Il regarde Alain qui lui sourit avec un petit mouvement de tête. Je regarde Alain qui me sourit avec le même mouvement de tête.
La main de Christian se pose sur mon sein puis la deuxième sur le deuxième, il les caresse, les malaxe, joue avec mes mamelons, les fait durcir puis les suce. Je gémis et me tortille.
— On est un peu à l'étroit ici.
Christian se propulse hors de la voiture, la bite à l'air et ouvre ma portière. Je me tourne vers lui toujours assise, les jambes hors de la voiture. Puis je m'allonge sur le dos. Christian aggrippe chaque côté de ma culotte et la fait glisser le long de mes jambes. Il s'agenouille devant moi. J'écarte largement les cuisses, la chatte offerte à son regard et à sa langue. Il me dévore littéralement, découvre mon clitoris et le suce. Je jouis en hurlant. Alain est sorti de la voiture et se masturbe tranquillement en nous regardant. Christian continue à explorer mon entre-cuisse en alternant entre sa langue et ses doigts, entre mon vagin et mon anus. Je jouis une deuxième fois. On sent l'homme expérimenté heureux de se taper une plus jeune que lui.
Je ne veux pas être en reste, je me redresse pour me libérer de sa bouche et engloutis son sexe avec la mienne. Son méat est déjà bien humide de désir. J'arrête la fellation, je ne veux pas qu'il jouisse avant de m'avoir pénétrée. Je veux sentir son sexe en moi. Je m'appuie sur le siège pour qu'il me prenne en levrette. Il s'agite profondément en moi et introduisant 2 doigts dans mon anus. Je jouis immédiatement une 3ème fois en hurlant encore plus fort. Puis je sens la semence de Christian me remplir et dégouliner le long de mes cuisses pendant qu'il donne ses derniers coups de rein.
Je reste, essouflée, dans cette position. Alain qui n'a pas cessé de se masturber, se place derrière moi et lubrifie avec sa salive mon petit trou déjà bien dilaté par les doigts de Christian. Il me sodomise , je sens son sexe taper bien au fond de moi et je jouis à nouveau pendant qu'il éjacule en moi. Nous restons un moment dans cette position. Christian s'est rapproché et se caresse en nous regardant. Alain se retire. Je sens leurs semences s'écouler hors de moi le long de mes cuisses. Je me penche pour lècher le foutre qui goutte encore du sexe de Christian. Sa bite reste encore bien ferme et je la remets dans ma bouche pour la lui rendre toute propre. J'en fait de même avec Alain qui se tient juste à côté.
— On peut faire quelques photos, je glisse malicieusement à Christian.
Il ne se fait pas prier et va chercher son appareil dans le coffre. La scène est surréaliste, nous sommes nus tous les 3 et Christian me fait prendre la pose. Il fait d'abord des gros plans de mes orifices dégoulinant de sperme. Puis je me nettoie avec ma culotte et des mouchoirs en papier. Christian me mitraille dans différentes positions, timide ou totalement offerte. La scène a un effet assez immédiat et conjoint sur les 2 garçons qui se remettent à bander.
À la fin de la séance, je m'agenouille devant eux et je les suce alternativement pendant que je masturbe l'autre jusqu'à ce qu'ils jouissent sur mes seins.
Je me nettoie tant bien que mal, j'enfile à nouveau ma robe mais sans sous-vêtements.
On s'installe pour finir le trajet.
— Finalement on les a faites ces photos nues alors, rigole Alain.
— Je vais m'en délecter puis te les envoyer, répond Christian.
Nous revenons sur l'autoroute, toujours provocatrice, j'ai laissé ma robe grande ouverte, les pieds posés en l'air devant moi, les cuisses un peu écartées, offerte au regard de notre chauffeur et des routiers que nous dépassons. Je suis dans un tel état d'excitation que le regard de chaque homme sur mon corps nu équivaut à un organe.
Je me rhabille correctement en arrivant à notre destination. Nous nous séparons presque timidement en échangeant nos coordonnées.
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Commentaires ()
Et se faire baiser par deux hommes dans la nature est bien agréable.
Bon récit