Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le covoit — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le covoit
Chapitre 1
Voilà, 13h45, je suis au rendez-vous, j'ai du me dépêcher, car mon copain traînait encore pour se préparer à m'amener sur le lieu du covoiturage.
Malgré mon retard, je suis quand même arrivée la première, moi qui espérais passer le voyage à l'arrière pour ne pas à avoir à faire la conversation pendant tout le trajet.
Malgré mon retard, je suis quand même arrivée la première, moi qui espérais passer le voyage à l'arrière pour ne pas à avoir à faire la conversation pendant tout le trajet.
J'arrive devant la voiture, une Audi noire d'après l'application de covoiturage. Le mec sort de la voiture et me lance :
— Charlène ?
— Oui c'est ça, vous êtes le blablacar ?
— Ouais, attends, je t'ouvre le coffre pour tes affaires.
— Oui c'est ça, vous êtes le blablacar ?
— Ouais, attends, je t'ouvre le coffre pour tes affaires.
Je pose vite fait ma valise dans le coffre et vais m'asseoir devant. Comme j'ai dû me dépêcher, je laisse ma veste dans le coffre aussi, car je meurs de chaud en cette fin d'été. Je me suis habillée avec un petit haut blanc et une jupe que mon copain adore, car elle vole légèrement à chaque fois que je marche un peu vite.
— On va chercher l'autre covoitureur, il a pas pu venir jusqu'ici, on le récupérera sur le chemin.
— D'accord, dis-je en attachant ma ceinture.
— D'accord, dis-je en attachant ma ceinture.
Il démarre la voiture et on prend l'autoroute direction Toulouse.
Au bout de cinq minutes, nous avons récupéré le troisième qui s'arrêtera bien après Toulouse, ma destination.
Les conversations tournent toujours autour des mêmes sujets : boulots/études/projets. Le conducteur nous raconte comment il est arrivé dans sa boîte et la chance qu'il a d'avoir cette voiture de fonction. J'essaie de relancer la conversation, mais elle ne m'intéresse guère.
Puis les sujets tournants, on en vient à la place de la femme dans la société. Mon conducteur dit que le féminisme est trop engagé, je me dresse vertement contre lui et me lance dans un débat pour défendre mes idées.
— Oui, mais tu vois les féministes, elles râlent pour n'importe quoi, me lance le conducteur. Comme les femmes qui protestent en montrant leurs seins, c'est quoi le but ?
— Non, mais tu ne te rends pas compte, ça nous libère nous les femmes, on est libre de faire ce qu'on veut avec notre corps, c'est pas à vous de décider si on doit cacher notre poitrine ou pas !
— D'accord, mais y a d'autres moyens de le faire non ? Par exemple toi tu ne montres pas tes seins à tout le monde si ?
— C'est parce que je n'en ai pas envie, mais je veux pouvoir le faire sans être jugée si j'en ai envie ! Regarde déjà c'est un énorme progrès que de pas mettre de soutien-gorge. C'est quelque chose que je revendique !
— Non, mais tu ne te rends pas compte, ça nous libère nous les femmes, on est libre de faire ce qu'on veut avec notre corps, c'est pas à vous de décider si on doit cacher notre poitrine ou pas !
— D'accord, mais y a d'autres moyens de le faire non ? Par exemple toi tu ne montres pas tes seins à tout le monde si ?
— C'est parce que je n'en ai pas envie, mais je veux pouvoir le faire sans être jugée si j'en ai envie ! Regarde déjà c'est un énorme progrès que de pas mettre de soutien-gorge. C'est quelque chose que je revendique !
Je vis sa tête se tourner et il regarda rapidement mes seins avant de repartir dans le débat :
— Oui d'accord, mais ça ne te gêne pas ? Que tout le monde regarde toujours tes seins ?
— Ben déjà c'est pas comme si c'était pas déjà tout le temps le cas, ironisais-je. Et puis vous n'avez pas remarqué avant que je vous le dise non ?
— Oui c'est sûr, répondit le covoitureur de derrière. Mais c'est parce que ça ne se voit pas, on voit pas tes tétons aussi.
— C'est juste les cache-tétons, j'ai pas envie de trop attirer l'attention non plus.
— Les cache-tétons ? Genre tu mets pas de soutif, mais tu caches tes tétons ? Comment ça ?
— Ben c'est juste des petits caches en silicone qui collent à la peau.
— Ah ouais ? Et t'en as là ? C'est bizarre, on voit presque rien, répond le conducteur.
— Ben déjà c'est pas comme si c'était pas déjà tout le temps le cas, ironisais-je. Et puis vous n'avez pas remarqué avant que je vous le dise non ?
— Oui c'est sûr, répondit le covoitureur de derrière. Mais c'est parce que ça ne se voit pas, on voit pas tes tétons aussi.
— C'est juste les cache-tétons, j'ai pas envie de trop attirer l'attention non plus.
— Les cache-tétons ? Genre tu mets pas de soutif, mais tu caches tes tétons ? Comment ça ?
— Ben c'est juste des petits caches en silicone qui collent à la peau.
— Ah ouais ? Et t'en as là ? C'est bizarre, on voit presque rien, répond le conducteur.
Je remarque que le conducteur regarde de plus en plus souvent mes seins pour déceler la marque du cache sous mon haut.
Un peu gênée, je croise les bras pour éviter qu'il ne louche trop sur mes seins.
— Et du coup tu penses pas que c'est contre tes principes ? Tu veux pas mettre de soutif, mais tu caches quand même tes tétons parce que t'en as honte ?
— Oui et non... c'est juste que je veux pas que tout le monde sache.
— Mais pourtant on les voit tes seins qui se balancent sous ton haut, ils servent à rien tes caches.
— Oui et non... c'est juste que je veux pas que tout le monde sache.
— Mais pourtant on les voit tes seins qui se balancent sous ton haut, ils servent à rien tes caches.
Le covoitureur de derrière avait lui aussi ses yeux rivés sur mes seins, et il se décale pour me voir de côté. J'étais un peu stressé de les voir prendre mon argumentaire à l'envers, et dans un élan de défi, je passe mes mains sous mon t-shirt et enlève mes caches.
— Non, mais voilà, je les enlève si y a que ça pour vous faire plaisir, dis-je un peu énervé.
— Hola te fâche pas, c'est juste qu'on trouve dommage que tu aies une si belle poitrine et que tu veuilles la cacher alors que tu veux affirmer que t'es une femme, dit le conducteur.
— Je peux voir tes caches ? rebondit le mec de derrière.
— Hola te fâche pas, c'est juste qu'on trouve dommage que tu aies une si belle poitrine et que tu veuilles la cacher alors que tu veux affirmer que t'es une femme, dit le conducteur.
— Je peux voir tes caches ? rebondit le mec de derrière.
Un peu dépassée et stressée, je fais passer mes caches à l'arrière pour qu'il puisse les examiner.
— Je sais, mais moi je veux juste pouvoir montrer mes seins quand j'en ai envie c'est tout...
— D'accord, je comprends, mais du coup là t'as envie de les montrer c'est ça ?
— D'accord, je comprends, mais du coup là t'as envie de les montrer c'est ça ?
Un blanc s'ensuivit alors que mon regard croise celui de mes deux covoitureurs.
— Tu sais faut pas être gênée, c'est normal d'avoir une poitrine, surtout que la tienne est jolie, ce serait un crime de pas l'exposer.
Je sens mes tétons qui commence à poindre et à tendre le tissu de mon haut alors qu'ils deviennent sensibles à son contact.
Mes compagnons de route commence à le voir aussi, ce qui lance la réponse du passager :
— Tu veux peut-être tes caches ? On voit bien tes seins là.
Je ne répondais rien, ne sachant comment la situation va évoluer.
— Tiens, me fait-il en me les tendant.
Je me retourne et le défis du regard.
— Je vais pas pouvoir les mettre comme ça... Je commençais déjà à me tortiller sur mon siège, sentant que la chaleur montait dans mon ventre.
— Si tu veux, je peux te les mettre... pour voir comment ça fonctionne bien sûr...
— Si tu veux, je peux te les mettre... pour voir comment ça fonctionne bien sûr...
Le conducteur me lance des regards, attendant ma réaction, qui ne vint pas et je me retourne lentement. J'ai déjà les lèvres ouvertes et on peut entendre que ma respiration devient plus rapide.
Prenant ça pour un assentiment, le passager se place derrière moi et ses mains passe de chaque côté de mon siège pour se poser sur mon ventre.
Je ne bouge plus, ma respiration s'accélére à mesure que je sens ses mains me toucher. Je soulève machinalement mon t-shirt pour qu'il puisse avoir accès dessous, et il entreprend de venir caresser le lobe de mes seins pour trouver mes tétons.
— Tu peux mettre le miroir du pare-soleil, j'arrive pas bien à voir ce que je fais.
J'obtempère et je me vois dans le reflet. Ses deux mains bouge sous le tissu alors qu'il cherche à me remettre mes caches. Après quelques instants, le voyant avoir des difficultés, je relève complètement mon haut pour qu'il puisse voir son action.
Mes seins sorte de dessous mon t-shirt alors que ses mains les englobent complètement. Le conducteur commence à s'agiter sur son siège alors que ses yeux font des allers-retours entre la route et mes seins.
Je commence à avoir une respiration lourde et à gémir faiblement, alors que je le regarde pétrir mes seins exposés. En regardant par la fenêtre, je vois une voiture qu'on double et mon regard croise celui du conducteur, ce qui me fait rougir et baisser les yeux. Tout le monde doit avoir une vue imprenable alors que j'ai mon haut posé au-dessus de mes seins et que des mains me caresse la poitrine.
Il laisse tomber les caches sur mes jambes qui tombent sous le siège et se il concentre à présent à caresser mes seins. Il pince mes tétons de temps en temps et me fait cambrer de désir.
Le conducteur lâcha une main du volant et vient s'ajouter à la découverte de mes seins complètement exposés.
Je le regarde avec envie et attrape sa main pour la diriger doucement entre mes cuisses alors que je relève ma jupe. Sa main saisit ma cuisse et commence à en caresser l'intérieur. Je frissonne à chaque fois qu'il passe un peu plus haut sur ma cuisse.
J'ouvre alors légèrement les cuisses et sa main remonte encore plus, caressant ma fente trempée à travers ma culotte, ce qui m'arrache un nouveau gémissement.
— Il faut que je fasse une pause, dit le conducteur.
J'acquiesce en silence alors qu'il enlève sa main. J'en profites pour lever mes fesses et retirer ma culotte alors que je me fais toujours tripoter les seins par le passager.
Le conducteur sort de l'autoroute et va se perdre sur une petite route de campagne. Ma main est passée sur son jeans et caresse cette bosse qui ne demande qu'à sortir. Il se gare dans un endroit désert, ce qui nous permet de sortir nous dégourdir.
Je sors les seins à l'air, fièrement devant eux, alors qu'ils s'allument une cigarette. Je sens le vent caresser mes seins et je guette qu'il n'y a personne aux alentour
— Alors t'es pas mieux comme ça ? Tu es bien plus belle quand tu caches pas tes seins.
— Ah oui ? Ça vous plaît cette nouvelle mode, dis-je en m'avançant devant eux.
— Ah oui ? Ça vous plaît cette nouvelle mode, dis-je en m'avançant devant eux.
Le passager écrase sa clope et s'approche de moi.
— Bien sûr qu'elle nous plaît cette mode, et je pense que toi aussi ça va te plaire.
Il me conduit jusqu'à la voiture, ouvre la porte arrière et me fait allonger sur le dos.
Prestement, je relève la jupe alors qu'il déboucle sa ceinture, j'écarte les jambes en grand et lui fait signe de la main de venir. Il se rapproche et je prends sa verge pour la branler doucement et la dirige entre mes jambes. J'étais déjà trempée, mon jus est déjà descendu et je vois que je suis mouillée même entre les cuisses.
Il rentre doucement, en même temps que je le guide en le branlant dans mon vagin. Il fait quelques va-et-vient, le temps que je m'habitue, puis il rentre complètement dans mon ventre.
Il commence à me baiser sur le bord de la route quand le conducteur qui a fini sa cigarette se rapproche, il baisse un siège avant et se met à sa place, sortant lui aussi sa verge de son pantalon.
Je l'attrape dès qu'elle sort et commence à la branler et à approcher ma bouche. Ses mains viennent maintenant palper mes seins alors que mes lèvres font le tour de son gland.
Ils gémissent tous les deux alors que je me donne totalement, leurs mains parcourent mon corps et malment mes seins et mes tétons, alors que je prends une verge profondément dans ma gorge et que ma chatte se fait pilonner. Je gémis de plus en plus fort en sentant ses coups de reins réguliers, ma main vient rejoindre sa verge tandis que j'alterne entre le branler dans ma chatte et me caresser le clito.
Je sens que le premier à partir est le passager, il prends mes jambes et me les écarte complètement pour m'avoir complètement offerte, je m'agrippe a lui pour l'aider a aller plus profonds. Après quelques coups plus violents, je le sens qui déverse son foutre dans ma chatte par de longues saccades alors qu'il me baise de plus en plus fort.
Je lâche la bite du conducteur pour l'encourager.
— Oui oui vas-y, dis-je en me masturbant en même temps.
Je le regarde dans les yeux alors qu'il se vide en moi. Je sens ses jets chauds remplir mon utérus alors qu'il est enfoncé jusqu'à la garde dans mon ventre. Mes doigts sont crispés sur son bas-ventre comme pour l'encourager à se vider alors que mon bassin est soudé à lui par sa prise sur mes jambes.
Il halète un moment puis il se recule et reboutonne son pantalon. Contemplant mes jambes écartées alors que son sperme s'écoule doucement sur mes fesses.
Je reprends alors la verge qui me reste et continue à la sucer tout en lui caressant les boules avec mes mains. Je sens sa queue se compulser dans ma bouche alors qu'il approche de la jouissance.
Je continue de le branler jusqu'à ce qu'il se cramponne à un de mes seins, il souffle de plus en plus fort alors que je lui lape le bout du gland en le branlant énergétiquement. Il finit par partir en grognant, je reçois une giclée de sperme dans ma bouche et je sors rapidement sa bite pour qu'il continue de se vider sur mes seins qu'il macule de traits blancs.
J'essuie sa verge contre ma poitrine et le laisse partir. Il sortit de la voiture et s'alluma une cigarette avec le passager qui me regarde, allongée dans la voiture.
J'ai du sperme partout sur les seins et leur sperme s'écoule de ma chatte pour venir se perdre dans mes fesses.
J'ai du sperme partout sur les seins et leur sperme s'écoule de ma chatte pour venir se perdre dans mes fesses.
J'attrape le sperme qui sort de ma chatte pour qu'il ne tache pas le siège de la voiture et m'essuie sur ma poitrine en étalant tout le sperme qui est déjà posé.
Ils me regardent faire tout en fumant, je suis totalement offerte à leur regard alors que mon ventre me crie son envie inassouvie, je soutenais leur regard alors que j'étalais leur foutre.
Ils me regardent faire tout en fumant, je suis totalement offerte à leur regard alors que mon ventre me crie son envie inassouvie, je soutenais leur regard alors que j'étalais leur foutre.
— Tu vois que t'es belle les seins à l'air, on résiste pas à te baiser tellement tu es bonne.
— Ah ouais et elle est où l'égalité ? lui répondis-je, j'ai toujours pas joui moi !
— Ah ouais et elle est où l'égalité ? lui répondis-je, j'ai toujours pas joui moi !
Je leur lance un regard de défi alors qu'il finisse chacun leur clope. Ils me regardent en retour, contemplant mon corps dénudé alors que je me léche les doigts en les fixant.
— On va voir si t'es aussi bonne avec ton cul, dit le passager.
Il s'approche de la voiture et s'assit sur l'autre place arrière. Je vois que sa bite a repris du volume et je me trémousse d'impatience. Il me fait me lever et me mettre dos à lui alors qu'il sort son engin de son pantalon.
Il prend le mélange de mouille et de sperme qui s'écoule encore de ma chatte et se lubrifie avec. Il attrape mes hanches et guide mon cul jusqu'à sa bite. Je sens son gland forcer légèrement contre ma rondelle et je m'assois lentement, il m'empale en une seule fois, tellement je suis excitée.
Sa bite rentre sans mal de toute sa longueur, alors que je m'assois sur ses cuisses, sa bite bien au fond de moi. Je commence à faire de lents va-et-vient quand le conducteur s'approche lui aussi.
Il se place devant moi, me fait basculer vers l'arrière en tenant mes jambes. Je m'allonge sur le passager alors que sa bite rentre encore plus profondément en moi. Je sens ses couilles venir s'écraser contre mes fesses.
Le conducteur sort son membre et me le présente à l'entrée de ma chatte maintenant accessible et offerte. Je suis en suspension, ne pouvant l'aider à rentrer, car je me tiens comme je peux. Ils profitent de mon corps alors que je me laisse faire.
Il s'introduit lentement, il a du mal à me pénétrer tellement j'ai d'épaisseur dans mon cul. Il finit par passer son gland et rentre facilement tout le reste de sa verge.
— Annh ! Vas-y défonce-moi ! Dois-je dans un râle alors que je prenais appui sur sa nuque
Je me sens complètement écartelée dans mes deux orifices, puis ils me liment les trous avec de grands coups de hanche. Je suis ballottée dans tous les sens alors que j'essaye de trouver un équilibre. Mais ce sont eux qui me tiennent et m'imposent leur rythme.
Je sens mes trous se vider et se remplir l'un après l'autre, alors qu'ils s'efforcent à me baiser. Je cherche leur bouche avec ma langue et j'échange des baisers sensuels avec chacun d'eux.
Je sens mes trous se vider et se remplir l'un après l'autre, alors qu'ils s'efforcent à me baiser. Je cherche leur bouche avec ma langue et j'échange des baisers sensuels avec chacun d'eux.
On commence tous à transpirer, nos corps luisants frottent l'un contre l'autre alors qu'on caresse nos corps. Une de mes mains vient prendre un de mes seins en coupe alors que l'autre cherche la nuque de mon baiseur frontal. Sa bouche vient enrouler mon téton alors que sa langue s'active en faisant de gros bruits de succion.
Au bout de quelques instants, il pousse de grands gémissements alors qu'il se vide en moi. Je sens sa bite se contracter alors qu'il me défonce toujours, ne pouvant l'empêcher de jouir.
— T'es sérieux t'as déjà joui ? m'énervé-je, frustrée.
Il me regard d'un air penaud.
— Désolé, mais faut qu'on y aille. Continuez, me répondit-il.
Il reprends sa place au volant, fermant les portières au passage, me laissant avec le passager toujours enfoncé dans mon cul. Son sperme s'écoule vite de ma chatte et je m'empresse de venir l'étaler sur mon ventre et mes cuisses pour qu'il ne tache pas les sièges.
On arrive rapidement sur l'autoroute tandis que je reprends mes va-et-vient sur la bite du passager. Il passe une main sur mon ventre et me masturbe en même temps. Je vois quelques têtes se retourner dans les voitures quand ils me voient les seins à l'air. J'essaye de garder le contact du regard alors que j'ondule lascivement sur la verge dans mon cul. Le conducteur prenant un malin plaisir à rester à hauteur des autres conducteurs pour qu'ils me voient.
Je les chauffe en suçant doucement mon doigt, et voyant leur excitation dans leurs yeux. J'accélère le mouvement de mes hanches, prenant plus de rythme et faisant claquer mon cul sur le bassin de mon partenaire. Le passager commence à souffler et se contracte dans mon cul, je souris encore plus en ayant plaisir à m'exhiber alors que je me suis fait défoncer par deux inconnus et je le sens partir dans mon cul alors qu'il accélère ma masturbation.
Je pars à mon tour en tenant mes seins pour les exhiber aux autres voitures tandis que je me fais remplir le cul. Mon cul se serre davantage sur sa verge qui arrose mes intestins de sperme chaud. Je criais fort alors que je jouis du cul en faisant des clapotis obscènes.
On s'accompagne dans la jouissance pendant un long moment jusqu'à retomber l'un sur l'autre. Complètement vidé pour lui et remplie pour moi.
On reste un moment inerte jusqu'à ce que je me décide à me lever dans un plop alors que mon cul se referme sur son foutre. Je repasse à l'avant, continuant d'exhiber fièrement mes seins souillés. J'aime voir le regard des hommes dans la rue qui me suivent du regard à travers la vitre de la voiture.
— Finalement, tu préfères les montrer tes seins, me lance le conducteur avec un sourire narquois.
Je le regarde en me mordant la lèvre, sentant que je peux partir pour un autre tour...
Le covoiturage prend fin en nous garant sur un parking vide où je me rhabille, mes habits collent à ma peau et je sens le sperme à trois mètres, mais je n'ai pas le choix. Je sors de la voiture et récupère mes affaires. Je leur dis au revoir en leur donnant mon numéro pour un prochain covoiturage et m'éloigne en boitant légèrement en repassant les évènements des dernières heures
— 5/5 Pour cette covoitureuse, je recommande fortement, toujours serviable et ouverte à tout. Sait défendre ses idées, par tous les moyens possibles.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Pour avoir déjà fait du covoiturage, il m'est aussi arrivé d'avoir des envies similaires avec une co-voitureuse...