Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le convoiturage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le convoiturage
Chapitre 1
Je m'appelle Chloé et j'ai 21 ans. Cette année, je décide de ne pas prendre de vacances. En galère, financièrement, je n'ai pas les moyens de partir, mais un coup de fil d'une copine d'enfance change tout. Elle m'invite dans la maison de ses parents sur la Côte d'Azur, il faut juste que je me débrouille pour y aller.
Je me mets donc à chercher des billets de train ou d'avion pas chers, mais à 15 jours du départ, les prix sont exorbitants et je déchante rapidement. Tout est hors budget. Il ne me reste que les cars longs distances ou le covoiturage. J'opte pour cette deuxième solution, le bus et la promiscuité me déplaisant fortement.
Je tombe sur différentes annonces. Les prix sont très raisonnables et je contacte finalement un homme prénommé Laurent, 45 ans, qui dispose d'une voiture spacieuse dans laquelle il reste une place pour une personne et un sac de voyage.
Après avoir échangé quelques mails, je me retrouve le premier samedi du mois d'août à 4 heures du matin en bas de mon immeuble à attendre mon « chauffeur ». Un 4x4 Audi s'arrête à ma hauteur et le fameux Laurent me salue. Il descend de la voiture, me serre la main et prend mon sac. Il m'invite à monter dans la voiture et je fais la connaissance de Julien qui voyage avec Laurent. Les deux hommes ont sensiblement le même âge et sont très sympathique. Laurent, petit et chauve, à le rire facile et communicatif alors que Julien, plus réservé, semble plus grand et plus costaud.
La voiture démarre et nous quittons sans encombre la région parisienne. Le début du parcours se passe tranquillement. Laurent est concentré sur la route avec le soleil qui pointe le bout de son nez tandis que Julien s'est rapidement rendormi. Je tombe à mon tour dans les bras de Morphée jusqu'à ce qu'une voix douce me réveille.
C'est Laurent qui est tourné vers moi. Il s'arrête sur une aire de repos et propose une petite pause-café. J'en profite pour aller aux toilettes puis je rejoins les deux hommes qui discutent en buvant leur café. Ils me regardent revenir vers eux, Julien ne se gêne pas pour me détailler de la tête aux pieds. Je suis un peu gênée, mais je reste impassible.
Nous reprenons la route qui s'est considérablement chargée, l'axe est désormais presque saturé. Julien commence alors à me poser des questions sur moi et nous échangeons un moment sur nos vies respectives. J'apprends ainsi que les deux hommes rejoignent enfants et épouses du côté de Cannes pour passer 15 jours dans la maison de famille de Julien. Ils sont associés dans la vie professionnelle, tenant une brasserie à quelques minutes de chez moi !
Je leur confie que je passe des vacances chez une amie d'enfance à Nice, que j'étudie le droit et que je suis célibataire, ce qui semble intéresser Laurent.
— Dommage que ton fils ne soit pas descendu avec nous, mademoiselle aurait été à son goût," lança Julien à son ami, dont apparemment le fils avait mon âge.
— En même temps, Estelle doit être au goût de beaucoup d'hommes !!" Rétorqua Laurent en me regardant dans le rétroviseur. Je baissai les yeux et tentai de ne pas rougir.
— Et au fait, pourquoi le covoiturage ? Me demanda Julien.
— Eh bien, cette année, financièrement, je suis un peu juste... Je n'avais pas prévu de partir en vacances, mais mon amie m'a proposé de venir et quand j'ai vu le prix des billets d'avion ou de train pour descendre, j'ai opté pour le covoiturage."
— Ah, ok... Et tu bosses en parallèle de tes études... ?
— Non, pas vraiment, ce n'est pas simple de concilier les deux...
— On cherche parfois des extras, si ça t'intéresse, tu nous laisseras tes coordonnées..."
— C'est gentil, oui, ça serait bien...
— En même temps, y a plein d'autres manières de se faire de l'argent, me dit Laurent en me fixant depuis le rétroviseur. Devant mon air interrogateur, il enchaîna :
— Bah oui, une jolie fille comme toi, tu as de sacrés atouts pour te trouver des hommes pour t'entretenir...
— En même temps, Estelle doit être au goût de beaucoup d'hommes !!" Rétorqua Laurent en me regardant dans le rétroviseur. Je baissai les yeux et tentai de ne pas rougir.
— Et au fait, pourquoi le covoiturage ? Me demanda Julien.
— Eh bien, cette année, financièrement, je suis un peu juste... Je n'avais pas prévu de partir en vacances, mais mon amie m'a proposé de venir et quand j'ai vu le prix des billets d'avion ou de train pour descendre, j'ai opté pour le covoiturage."
— Ah, ok... Et tu bosses en parallèle de tes études... ?
— Non, pas vraiment, ce n'est pas simple de concilier les deux...
— On cherche parfois des extras, si ça t'intéresse, tu nous laisseras tes coordonnées..."
— C'est gentil, oui, ça serait bien...
— En même temps, y a plein d'autres manières de se faire de l'argent, me dit Laurent en me fixant depuis le rétroviseur. Devant mon air interrogateur, il enchaîna :
— Bah oui, une jolie fille comme toi, tu as de sacrés atouts pour te trouver des hommes pour t'entretenir...
Je trouve ses paroles un peu déplacées et préfère garder le silence, ce qui crée une atmosphère pesante dans la voiture. Julien décide finalement de rompre ce silence.
Michel a raison, tu sais, au restaurant, il arrive que des jeunes filles comme toi viennent souvent et passent un bon moment avec des hommes comme nous, moyennant quelques billets... Ce n'est pas des prostituées, juste des escorts girls. Habituellement, ça ne va pas très loin, mais ça les aide financièrement.
Je suis surprise qu'ils me parlent ainsi et mes yeux s'écarquillent. Michel continue de me regarder attentivement.
Par exemple, nous, deux vieux gars comme nous, on apprécie de passer du temps avec de jolies filles comme toi... On donne un petit billet et tout le monde est content... Personne n'est forcé et c'est juste pour passer un bon moment...
Cette conversation me laisse sans voix, mais m'intrigue beaucoup.
Michel a raison, tu sais, au restaurant, il arrive que des jeunes filles comme toi viennent souvent et passent un bon moment avec des hommes comme nous, moyennant quelques billets... Ce n'est pas des prostituées, juste des escorts girls. Habituellement, ça ne va pas très loin, mais ça les aide financièrement.
Je suis surprise qu'ils me parlent ainsi et mes yeux s'écarquillent. Michel continue de me regarder attentivement.
Par exemple, nous, deux vieux gars comme nous, on apprécie de passer du temps avec de jolies filles comme toi... On donne un petit billet et tout le monde est content... Personne n'est forcé et c'est juste pour passer un bon moment...
Cette conversation me laisse sans voix, mais m'intrigue beaucoup.
— Et cela vous est déjà arrivé ?
— Oui, quelques fois...
— Et que se passe-t-il exactement ?
— Rien qui ne soit pas désiré par la femme... On paie pour voir, pour toucher, et plus si elle le souhaite...
— Et combien seriez-vous prêts à payer ?
— Ça dépend de ce qui est proposé...
— Par exemple, toi, quel montant accepterais-tu pour... Je ne sais pas, te déshabiller dans cette voiture... Bien sûr, c'est juste un exemple...
— Pfff... Je ne sais pas du tout...
— 50, 100, 200 euros ??
— 200 euros ?? Juste pour que je me déshabille sans que vous ne me touchiez, juste pour que vous me regardiez ??? Non !
— Si, pourquoi pas... !!
— Vous me faites marcher !
— Non pas du tout. Tiens, regarde, j'ai 200 euros ici... Ils peuvent être à toi très facilement...
— Oui, quelques fois...
— Et que se passe-t-il exactement ?
— Rien qui ne soit pas désiré par la femme... On paie pour voir, pour toucher, et plus si elle le souhaite...
— Et combien seriez-vous prêts à payer ?
— Ça dépend de ce qui est proposé...
— Par exemple, toi, quel montant accepterais-tu pour... Je ne sais pas, te déshabiller dans cette voiture... Bien sûr, c'est juste un exemple...
— Pfff... Je ne sais pas du tout...
— 50, 100, 200 euros ??
— 200 euros ?? Juste pour que je me déshabille sans que vous ne me touchiez, juste pour que vous me regardiez ??? Non !
— Si, pourquoi pas... !!
— Vous me faites marcher !
— Non pas du tout. Tiens, regarde, j'ai 200 euros ici... Ils peuvent être à toi très facilement...
Il sort deux billets de 100 euros et me les montre. Je suis surprise et très troublée...
— Donc si je me déshabille devant vous me donner 200 € juste pour vous rincez l'œil ?
— Oui, mais on est sûr que cela en vaut le coup... Sinon je t'aurais dit moins... !!
— Oui, mais on est sûr que cela en vaut le coup... Sinon je t'aurais dit moins... !!
J'hésitais un court instant puis dis :
— Ok !! J'accepte !
— Super !! Attends, Laurent va se garer...
— Super !! Attends, Laurent va se garer...
Laurent, les yeux pétillants, me regardent rapidement dans le rétroviseur et prennent la première sortie. Après le péage, il roule deux ou trois kilomètres et trouve un petit chemin isolé. Il l'empreinte sur quelques dizaines de mètres et arrête la voiture.
Ils se tournent alors vers moi, et Julien me tend les billets. Je les prends timidement, me demandant un instant si je ne fais pas une bêtise... Après tout, je ne reverrai peut-être jamais ces deux hommes et je ne risque pas grand-chose.
Je glisse les billets dans mon sac et commence à dégrafer ma jupe. Je me redresse un peu pour la faire glisser jusqu'à mes chevilles, dévoilant ma culotte noire en dentelle. Je n'ose croiser leurs regards que je devine écarquillé sur mon anatomie.
Je continue en retirant ma chemise et dévoilant ma poitrine enserrée dans mon soutien-gorge assorti.
Tu vois, je te l'avais dit qu'elle avait une belle poitrine...
Ils ont dû échanger sur moi lors de notre pause à la station-service.
Ils se tournent alors vers moi, et Julien me tend les billets. Je les prends timidement, me demandant un instant si je ne fais pas une bêtise... Après tout, je ne reverrai peut-être jamais ces deux hommes et je ne risque pas grand-chose.
Je glisse les billets dans mon sac et commence à dégrafer ma jupe. Je me redresse un peu pour la faire glisser jusqu'à mes chevilles, dévoilant ma culotte noire en dentelle. Je n'ose croiser leurs regards que je devine écarquillé sur mon anatomie.
Je continue en retirant ma chemise et dévoilant ma poitrine enserrée dans mon soutien-gorge assorti.
Tu vois, je te l'avais dit qu'elle avait une belle poitrine...
Ils ont dû échanger sur moi lors de notre pause à la station-service.
Je suis désormais en sous-vêtements et m'apprête à dégrafer mon soutien-gorge, libérant subitement mes deux seins lourds sous un sifflement d'admiration de Laurent.
Magnifique, ajoute Julien... Quelle paire de nichons !!!
Je me sens bizarre, troublée et en même temps excitée de me déshabiller devant deux inconnus.
Je fais enfin glisser ma culotte le long de mes jambes, dévoilant mon sexe entièrement épilé...
Magnifique, ajoute Julien... Quelle paire de nichons !!!
Je me sens bizarre, troublée et en même temps excitée de me déshabiller devant deux inconnus.
Je fais enfin glisser ma culotte le long de mes jambes, dévoilant mon sexe entièrement épilé...
— Comme c'est mignon cette petite chatte.
Les deux hommes semblent surexcités devant le spectacle que je leur offre...
Chloé, vous êtes magnifique et dotée d'un corps parfait... Je ne sais pas dans quel état est Laurent, mais moi, je dois vous avouer que vous avez réveillé une partie de ma personne !!
Je souris maladroitement, gênée, flattée et fière de l'effet que je fais.
Je crois que je suis dans le même état que toi mon pauvre Julien... Je bande !!!
Je suis très troublée par cette révélation... j'avoue que je suis également excitée par cette situation et que mes petites lèvres s'humidifient considérablement.
Estelle aussi aime cette situation dit Julien en avançant ses doigts vers mon entrejambe... Je devine un sexe bien humide.
Son doigt entre alors en contact avec mes lèvres et me caresse habilement. J'ai un mouvement de recul, mais une vague de chaleur s'empare de moi.
Chloé, vous êtes magnifique et dotée d'un corps parfait... Je ne sais pas dans quel état est Laurent, mais moi, je dois vous avouer que vous avez réveillé une partie de ma personne !!
Je souris maladroitement, gênée, flattée et fière de l'effet que je fais.
Je crois que je suis dans le même état que toi mon pauvre Julien... Je bande !!!
Je suis très troublée par cette révélation... j'avoue que je suis également excitée par cette situation et que mes petites lèvres s'humidifient considérablement.
Estelle aussi aime cette situation dit Julien en avançant ses doigts vers mon entrejambe... Je devine un sexe bien humide.
Son doigt entre alors en contact avec mes lèvres et me caresse habilement. J'ai un mouvement de recul, mais une vague de chaleur s'empare de moi.
— Attends, Julien, ce n'est pas correct... On avait dit juste un effeuillage... N'est-ce pas, Chloé ?
— Euh... Oui... C'est vrai...
— Sauf si vous avez envie d'aller plus loin... Dans ce cas, je suis prêt à rajouter un petit quelque chose...
— Euh... Oui... C'est vrai...
— Sauf si vous avez envie d'aller plus loin... Dans ce cas, je suis prêt à rajouter un petit quelque chose...
Et il sort deux nouveaux billets de 100 euros. Je tends la main pour les prendre, mais il ne les lâche pas.
— De quoi avez-vous envie, Chloé ?
— Euh... Je ne sais pas...
— Dites-le, Chloé, de quoi avez-vous envie ? Je suis sûr que vous savez...!
— Euh... Je ne sais pas...
— Dites-le, Chloé, de quoi avez-vous envie ? Je suis sûr que vous savez...!
il à raison, j'ai envie d'eux, de me faire prendre par ces deux hommes, dans cette voiture, au milieu de ce chemin de campagne...
— J'ai envie... De... Faire l'amour...
— Et plus exactement ?
— Et plus exactement ?
Le doigt de Julien m'avait pénétré et il jouait avec mon clitoris, faisant monter encore d'un cran mon désir. Je me libère complètement...
— J'ai envie de vous... J'ai envie de vos queues, je veux que vous me preniez là...
Je vois le regard satisfait des deux hommes. Julien continue de me caresser, tandis que Laurent sort de la voiture. Il ouvre la porte à côté de moi et me tend la main. Je sors et me retrouve face à lui. Il pose ses mains sur mes hanches et embrasse mes seins. Sa main glisse sur mon entrejambe et empoigne mon sexe.
Je le sens saisir mon bras et plaquer ma main sur la bosse volumineuse que fait son sexe dans son pantalon. Je le caresse maladroitement.
Je le sens saisir mon bras et plaquer ma main sur la bosse volumineuse que fait son sexe dans son pantalon. Je le caresse maladroitement.
— Allez, ma belle, viens goûter à ma queue.
Il me fait plier devant lui et je me retrouve avec mon visage à hauteur de sa ceinture. Je dégrafe son pantalon et son sexe jaillit. Il est de belle taille avec un gland très gros, gonflé par le désir.
Je le fais glisser entre mes lèvres et commence à le sucer. Il apprécie cette caresse et m'encourage d'une voix chaude, me caressant le dos et les fesses de ses deux mains.
Je sens alors son acolyte s'approcher et découvre un deuxième sexe qui se présente à ma bouche. J'alterne d'une queue à l'autre. Julien est plus long et plus gros que Laurent.
Après quelques minutes de cette fellation, ils me redressent. Julien vient s'asseoir à l'arrière de la voiture et me demande de continuer à le sucer tandis que Laurent se cale derrière moi. Il me pénètre d'un coup sec et commence à me limer profondément, me faisant ressentir chaque centimètre de son sexe.
Je m'applique sur le sexe de Julien qui me tient la tête et m'encourage avec des mots crus.
Sous les coups de reins de Laurent, je sens monter un premier orgasme. Il ne peut se retenir beaucoup plus longtemps et se masturbe sur mes fesses, ses jets de sperme s'écrasant sur le bas de mon dos.
Julien m'attire alors à lui et je réussis tant bien que mal à lui grimper dessus. Son sexe s'enfonce sans difficultés et il me fait l'amour divinement bien, embrassant mes seins et s'agrippant à mes hanches lorsqu'il se déverse en moi, me procurant un deuxième orgasme d'une rare intensité.
Nous reprenons chacun nos esprits et nous rhabillons avant de reprendre la route. Un silence gêné s'installe dans la voiture puis, au bout d'une petite heure, Laurent s'arrête et demande à Julien de prendre le relais. Il vient s'installer à l'arrière à côté de moi et dégrafe son pantalon.
— Tiens, un petit billet supplémentaire pour une douce fellation dont tu as le secret...
Il me tend le billet, mais je le refuse et me jette malgré tout sur sa queue déjà bien dure !
Le voyage dure facilement deux heures de plus, car nous faisons d'autres arrêts. Julien me prend dans les toilettes handicapées d'une aire de repos alors que nous entendons les gens passer derrière la porte.
C'est à ce moment-là que je ressens le plaisir le plus intense de ma vie. Il me fait jouir deux fois en quelques minutes, assis sur le bord de l'évier, sa queue bien au fond de moi.
Il finit par éjaculer dans ma bouche, et je savoure chaque goutte. Le voyage se prolonge encore pendant quelques heures avant d'arriver enfin à bon port. Nous nous séparons en échangeant nos numéros, un sourire complice sur les lèvres.
Il finit par éjaculer dans ma bouche, et je savoure chaque goutte. Le voyage se prolonge encore pendant quelques heures avant d'arriver enfin à bon port. Nous nous séparons en échangeant nos numéros, un sourire complice sur les lèvres.
Peut-être que le chemin du retour se fera avec eux.
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Commentaires ()
Est-ce qu’il y a vraiment une faute dans le titre … con - voiturage …
Laurent se "transforme" en Michel par deux fois ... Je vais vous en donner la probable raison.
Ce genre d'histoire est souvent réalisée par l'assemblage et copier/coller de plusieurs autres histoires piquées sur le net.
Les fautes de grammaire ou conjugaison sont souvent inexistantes ce qui fait que cela passe inaperçu par la validation, seulement il ne faut pas se louper sur la succession de prénoms lors de la correction avant la publication...
Pour en avoir discuté avec un validateur , si vous arrivez à trouver les textes initiaux (malheureusement quasi impossible) vous pouvez prouver un "plagiat" totalement proscrit ici !