Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans la peau de Druuna — Chapitre 1 · Baisée aux archives
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans la peau de Druuna
Chapitre 1 · Baisée aux archives
Je ne pensais pas écrire sur moi en m'inscrivant sur Xstory, j'avais juste dans l'idée de peut-être écrire de nouvelles aventures de Druuna, sans forcément respecter l'œuvre de Serpieri d'ailleurs, juste pour faire plaisir à mon amant qui adore cette BD et qui me l'a fait découvrir récemment un soir que nous étions chez lui en l'absence de sa femme.
Aujourd'hui, je me décide donc.
Seule face à mon smartphone, je griffonne ces quelques mots qui je l'espère en appelleront d'autres.
Seule face à mon smartphone, je griffonne ces quelques mots qui je l'espère en appelleront d'autres.
Un point déjà me concernant. Comme indiqué dans ma présentation, je suis une femme de 31 ans, brune, sportive, avec un corps qui ressemble, il est vrai, à celui de l'héroïne de BD à laquelle j'ai emprunté le nom pour m'inscrire ici. Mon amant aime m'appeler "Druuna". Je sais que ça l'excite, car Druuna le fait fantasmer depuis qu'il est jeune et qu'il a découvert Morbus Gravis dans la section BD pour adultes de la bibliothèque qu'il fréquentait. Ici, je l'appellerai Shastar, juste parce que dans la BD, il est l'amoureux de Druuna, l'amoureux pour lequel elle brave mille dangers dans l'espoir de le sauver d'un mal étrange qui progressivement le transforme en monstre.
Il m'a parlé de Xstory, car il est lui-même inscrit ici depuis plusieurs années. Il m'a donc incitée à m'y inscrire, il m'a aidée à réaliser ma page publique, mais l'idée de mon visuel vient de moi et j'en suis assez fière. Sur celui-ci, vous pouvez découvrir une partie de mon anatomie dont j'avoue être très fière également, car j'aime ma poitrine en 90D. Pour l'instant, j'aime bien l'ambiance sur Xstory, la vie du forum, les histoires proposées et les discussions que j'entretiens avec certains membres.
C'est suite à certaines discussions justement que je me suis décidée à écrire sur moi, car les quelques informations que j'ai données sur le forum concernant mes jeux sexuels avec mon amant ont éveillé les curiosités.
Tout d'abord, pourquoi je l'appelle mon amant alors que je suis célibataire ? Tout simplement, car nous partageons une relation secrète, cachée, car lui est marié. Il vit avec sa femme et je me fiche éperdument de savoir s'il l'aime ou pas. A vrai dire, cette situation me convient parfaitement, notre liaison est exclusivement sexuelle et je serais d'ailleurs bien embêtée s'il me disait un jour qu'il la quitte pour vivre avec moi, car je n'ai pas du tout envie de ça.
Shastar est mon supérieur hiérarchique direct, mon N+1 comme on dit dans le monde de l'entreprise. Il est directeur de secteur pour un célèbre cabinet d'expertise comptable, présent dans le monde entier et je suis sa secrétaire particulière. C'est lui même qui m'a recrutée il y a presque un an maintenant et je sais que mon physique a beaucoup compté dans son choix. Il a reconnu en moi son idéal féminin et son fantasme de toujours : Druuna !
Alors depuis que nos lèvres se sont rencontrées, un soir de mai dernier dans son bureau alors que nous finalisions un bilan financier, et surtout depuis qu'il m'a avoué la source de son excitation envers moi, je joue le jeu. Je joue Druuna, je m'efforce d'incarner cette héroïne dans toute la féminité de son corps, mais aussi dans toute la complexité de sa psychologie, et j'avoue que ça me plaît énormément. Druuna est prête à tout pour Shastar, jusqu'à vivre les situations sexuelles les plus perverses et les plus crues pour le bien-être de leur union, ce à quoi je m'efforce également pour nourrir nos jeux sexuels.
J'ai parlé sur le forum d'un exemple de scénario qu'il m'a imposé un jour, un scénario qui a beaucoup plu à plusieurs utilisateurs du forum d'ailleurs et que je me suis décidée à approfondir ici sous forme de confession.
Ce jour-là, j'étais dans mon bureau, c'est-à-dire dans l'antichambre du sien. Lui était en rendez-vous extérieur au moment où j'ai reçu son message sur mon smartphone personnel me demandant de descendre à une heure bien précise aux archives, munie d'un carton de documents afin de n'éveiller aucun soupçon et de l'y attendre, accoudée aux étagères faisant face à la porte, les jambes écartées et la jupe relevée après avoir retiré mon string. Le scénario était celui-ci : "Si tu veux des fioles ma belle, il va falloir obéir et être très gentille avec moi".
Shastar adore ce genre de situation où il me sent soumise à ses désirs et prête à prendre des risques réels pour le satisfaire. J'avoue que c'est pour moi aussi une grande source d'excitation que de ne pas tout maîtriser et de m'abandonner à une part de hasard. Car comment être sûre au final qu'au moment où je serais en place, tel qu'il m'a demandé de l'être, offerte cul nu et vulnérable dans ce lieu ouvert et potentiellement accessible à tout salarié de l'entreprise, ce serait bien à lui que j'aurais affaire et non à un autre collaborateur ? Je n'ai attendu que deux ou trois minutes ce jour-là, après avoir retiré mon string et adopté ma posture d'attente, le corps cambré vers la porte de la pièce obscure sans fenêtres, mais durant ces trois minutes, ce sont surtout un nombre incalculable de questions et de doutes qui me sont venus en tête. Et si ce n'était pas lui qui me découvrait ainsi ? Quelles seraient les conséquences ? Devrais-je rendre des comptes ? A qui ? Comment ?
Alors, dans cette situation particulière, ce qui m'a rassurée a été de me réfugier dans l'imaginaire de notre scénario. Car dans celui-ci, ce n'était pas avec mon amour que j'avais rendez-vous, mais avec un individu sans scrupules qui m'avait promis des doses de sérum pour permettre à l'homme de ma vie de lutter contre le mal incurable qui peu à peu faisait de lui un mutant monstrueux.
Quand j'ai entendu du bruit à l'étage, puis distinctement des pas et enfin la porte s'ouvrir, j'ai ressenti des sentiments entremêlés de peur, de honte de m'exhiber ainsi à la vue potentielle de n'importe qui, mais aussi énormément d'excitation à l'idée que si c'était bien lui, j'allais vivre l'un de ces moments de sexe très cru dont nous raffolons tous les deux. Mais était-ce bien lui ? Cette question, dans cette situation et même s'il y avait 99,5% des chances que ce soit lui, je vous garantis que je me la suis posée jusqu'au bout et qu'elle m'a terrifiée tant que je n'ai pas été certaine de ne pas vivre dans les 0,5% de chances restantes.
Il est entré très sèchement dans la pièce, vêtu comme à son habitude au travail, d'un beau costume bleu nuit ce jour-là, mais la tête masquée par un vulgaire bas tel un cambrioleur venu pour faire un casse :
— Tu es là salope ! J'ai deux fioles pour toi et pas une de plus ! Et toi tu es bien en place, parfait !
Et sans me donner le temps de répondre, il a baissé sa braguette et sorti son sexe pour m'en pénétrer sans autre forme de préliminaires.
J'en ai d'abord ressenti comme une brûlure, puis rapidement beaucoup plus d'aisance à accueillir cette verge dure qui me possédait, à mesure qu'elle se lubrifiait dans le puits de mouille qu'était devenu mon vagin surexcité.
J'en ai d'abord ressenti comme une brûlure, puis rapidement beaucoup plus d'aisance à accueillir cette verge dure qui me possédait, à mesure qu'elle se lubrifiait dans le puits de mouille qu'était devenu mon vagin surexcité.
— Trois... Fioles... Salaud !
— Non deux ! Tu reviendras plus vite faire ta pute comme ça !
— Non deux ! Tu reviendras plus vite faire ta pute comme ça !
Cette partie de baise n'a pas duré plus de cinq minutes à partir du moment où il a commencé ses va-et-vient bestiaux en moi. Car lui aussi il était très excité, mais également très pressé par le risque que quelqu'un d'autre descende aux archives et nous surprenne. Il a éjaculé en moi, tout au fond de mon vagin, dans un grognement étouffé d'homme animal ayant eu ce qu'il voulait.
— Ne remonte pas avant dix minutes, salope, ou les prochaines fioles seront plus chères !
Sous couvert de scénario, il me passait là un véritable message afin d'assurer notre couverture jusqu'au bout. Il remontait en premier, le plus discrètement possible, et moi un peu après lui, chargée d'un lourd carton de documents censés expliquer les raisons de mon teint rougi par l'effort.
Si cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à me le dire en commentaire, ça me motivera peut-être à vous en raconter d'autres.
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Commentaires ()
J'aime écouter, lire le vécu, le passé, les expériences de chacun.
J'ai hâte de retrouver les suites comme dans les BD...
A bientôt
fred
L'idée de départ était bien : couple clandestin, Druuna que j'adore.
Mais il y a beaucoup de longueurs et des éléments de vulgarité non indispensables ("salope")
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