Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Telle mère, telles filles — Chapitre 1 · Chapitre 1 : Jenny, les premières fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Telle mère, telles filles
Chapitre 1 · Chapitre 1 : Jenny, les premières fois
Chapitre 1 : Jenny, les premières fois
Cette histoire débute à la fin des années 2000, lorsque je fais la connaissance d'une jeune femme prénommée Jenny, de trois ans ma cadette. Le courant passe immédiatement et, très vite, nous nous mettons en couple. À cette époque, je suis loin de me douter que je viens de dénicher une véritable petite cochonne, à qui je finirai par déflorer les trois orifices…
Pour en revenir à Jenny, elle mesure 1,65 m pour une soixantaine de kilos. Mais ce qui saute surtout aux yeux, c'est sa généreuse poitrine en 95E. Elle possède aussi de jolies poignées d'amour qui se révéleront particulièrement utiles par la suite. Lorsque nous nous rencontrons, elle est totalement vierge. Malgré notre attirance réciproque, elle n'est pas prête à m'offrir son pucelage et tient à prendre son temps.
Après deux mois de patience et de tentatives plus ou moins discrètes, je finis, un beau dimanche matin, par lui caresser l'entrejambe. Je sens rapidement ses dernières hésitations s'effacer. Sa respiration devient plus profonde, ses joues rosissent et elle ferme les yeux en laissant échapper quelques gémissements. Je comprends que je touche enfin au but. Je glisse alors un doigt entre ses lèvres pour venir jouer avec son petit bouton. Très vite, mes doigts sont déjà humides. Je poursuis mes caresses avant d'introduire un doigt, puis deux, dans sa grotte devenue accueillante. Je la sens complètement détendue.
Je relève alors la tête.
— Tu es prête ?
Sa réponse est un simple « oui », presque murmuré, noyé dans le plaisir.
Elle attrape délicatement mon sexe, déjà bien dur, et le guide jusqu'à son intimité. Après avoir pris soin d'enfiler un préservatif, je m'introduis lentement en elle, dans un classique missionnaire. Les premiers centimètres sont hésitants. Je sens son corps résister un instant, puis se relâcher progressivement. La chaleur qui entoure mon membre est grisante. Plus je m'enfonce, plus elle se détend. Une fois complètement en elle, je reste immobile quelques secondes, mon pubis collé contre le sien, simplement à savourer cet instant que nous attendions tous les deux depuis des semaines.
Je reprends ensuite de lents va-et-vient, puis accélère progressivement le rythme. Ses mains s'agrippent à mon dos, sa respiration s'emballe et je la sens peu à peu s'abandonner. Cette sensation finit par m'emporter à mon tour.
Avec le recul, cette première fois garde quelque chose de presque tendre. Pourtant, les années qui suivront me feront comprendre que je venais bel et bien de dépuceler une sacrée cochonne…
Quelques mois plus tard, elle me fera l'honneur de sa première fellation. Alors que je lui prodiguais un cunnilingus pour la préparer, je sentis une délicieuse chaleur envelopper mon sexe. Bien que débutante, elle y mit tout son cœur et toute son envie de me faire plaisir. Quelques minutes plus tard, je récoltais les fruits de ses efforts en terminant nos ébats comme j'en avais déjà pris l'habitude : en levrette, les mains fermement agrippées à ses poignées d'amour.
Après quelques mois, nous avions pu abandonner les préservatifs et je finissais désormais presque toujours mes rapports en elle.
Il me fallut encore quelques années pour conquérir les deux derniers bastions : jouir dans sa bouche, même si elle n'avala jamais, puis parvenir à lui faire accepter la sodomie. Je n'ai jamais été du genre à brusquer les choses. Au contraire, j'ai toujours préféré laisser une idée faire son chemin. Avec Jenny, la patience finissait presque toujours par payer.
Entre-temps, j'avais fait connaissance avec ma belle-famille, une famille recomposée, mais ce qui avait surtout retenu mon attention, c'était ma belle-mère, Isabelle. Elle n'avait qu'une quinzaine d'années de plus que moi. Il y avait également Victoria, la demi-sœur de Jenny.
Le foyer comprenait aussi le nouveau compagnon d'Isabelle, qui n'était pas le père de Victoria, ainsi que les deux enfants de celui-ci : une fille et un garçon.
Victoria, quant à elle, ne me laissait pas indifférent. Et visiblement, c'était réciproque.
Elle trouvait toujours un prétexte pour venir s'installer près de moi devant la télévision ou pour laisser dépasser un morceau de string lorsque nous étions tous réunis. Au début, je pensais me faire des idées. Mais à force de voir ces petits "accidents" se répéter, j'ai fini par comprendre qu'ils n'avaient rien de fortuit.
Physiquement, elle ressemblait énormément à sa sœur. Un peu plus mince, une poitrine légèrement moins généreuse, mais le même visage et le même sourire. En revanche, son style vestimentaire ne laissait guère de place au doute : jeans moulants, petits tops laissant apparaître le bas du ventre, strings ou tangas dépassant juste ce qu'il fallait de la ceinture. Elle cultivait clairement une image de petite allumeuse bien plus que de fille sage.
Je découvrirai quelques années plus tard que je ne m'étais pas trompé. Mieux encore, j'avais largement sous-estimé le potentiel de cette deuxième cochonne de la famille.
Toute cette petite famille vivait dans une maison de banlieue répartie sur plusieurs niveaux. Le salon occupait le rez-de-chaussée, la chambre parentale le premier étage, tandis que les chambres des enfants et les chambres d'amis se répartissaient entre les deuxième et troisième étages.
Les présentations étant faites, je peux maintenant revenir sur ma douce de l'époque, Jenny… Car vous allez vite comprendre que ce n'était pas la plus sage de la famille.
Les années passant, nos rapports devenaient de moins en moins sages. J'avais même fini par convaincre Jenny de se vêtir en petite salope pour un trajet en train à l'occasion d'un séjour hivernal.
Ce jour-là, elle portait un long manteau, des bas rouges, un chemisier et, surtout, un soutien-gorge laissant les tétons libres ainsi qu'une culotte sans fond. Rien que de savoir ce qu'elle cachait sous son manteau suffisait à me mettre dans tous mes états.
Après une bonne heure de trajet, je commençai à la chauffer en glissant une main sous sa jupe pour venir titiller son petit bouton. Plus je m'activais, plus ses joues viraient au rouge. Sa respiration devenait plus courte et elle peinait à garder un visage impassible. Le plus difficile était finalement d'attendre que le contrôleur passe afin d'éviter d'être dérangés au mauvais moment.
Lorsqu'il arriva enfin, je ne relâchai mon étreinte que quelques secondes, juste le temps de lui tendre nos billets. Jenny en était bien incapable. Je crus même apercevoir un léger sourire, voire un discret clin d'œil du contrôleur, qui avait probablement compris ce qui se tramait.
Quelques minutes plus tard, Jenny se leva et partit en direction des toilettes situées entre les deux voitures du Corail. Je la rejoignis peu après. L'avantage de ces vieux trains était leur vacarme permanent, qui couvrait largement les bruits de nos ébats.
À peine entré dans l'étroit réduit, je trouvai ma petite cochonne déjà prête, assise sur ses talons. Il ne me fallut que quelques secondes pour déboutonner mon jean et faire sortir mon membre en direction de sa bouche. Elle me gratifia alors d'une superbe fellation. Sa tête étant bloquée par le « mobilier », je n'avais pas besoin de la tenir pour pouvoir m'enfoncer dans sa bouche à la limite de sa gorge. Après quelques minutes, mon membre étant largement assez lubrifié, je la redressai, la mis en appui sur le lavabo, troussai sa petite jupe noire et m'engouffrai d'un seul coup dans sa chatte dégoulinante de mouille.
Je profitai de la position pour ouvrir son chemisier et ainsi pouvoir malaxer sa belle paire de seins tout en la prenant dans une levrette aussi profonde que brutale. Mes couilles venaient taper sur ses lèvres et mon gland sur le fond de sa grotte. Au bout de quelques minutes, je ne pus plus me retenir et arrosai sa caverne de foutre chaud. Après lui avoir fait nettoyer l'objet du délit, je me rhabillai et sortis des toilettes pour rejoindre ma place.
En traversant le wagon, je croisai le regard lubrique d'un homme d'une cinquantaine d'années qui semblait attendre avec impatience le retour de Jenny pour se rincer l'œil. Il dut être déçu. Avant de sortir des toilettes, elle avait troqué sa jupe contre un pantalon, quelques traces un peu trop visibles ayant trahi l'intensité de nos retrouvailles.
Cette petite escapade nous avait tellement plu que nous remîmes le couvert le soir même en arrivant à la station.
À cette époque, je n'avais toujours pas réussi à conquérir sa rondelle. J'abordais pourtant le sujet de plus en plus souvent et je sentais bien que mes demandes trouvaient désormais une oreille beaucoup plus attentive.
Comme je m'absentais régulièrement pour le travail, nous étions convenus qu'elle pourrait me remplacer pendant mes déplacements avec un joli vibromasseur que nous étions allés choisir ensemble dans un sex-shop. Je ne me doutais absolument pas que ce « concurrent » allait finalement devenir mon meilleur allié.
Pendant mes déplacements, nous nous appelions régulièrement en visioconférence. Un soir, en acceptant son invitation, je la découvris vêtue du même ensemble rouge que lors de nos aventures ferroviaires. Visiblement, elle avait déjà commencé à jouer, car l'ouverture de sa culotte laissait apparaître un minou parfaitement épilé et déjà brillant d'excitation.
Elle était à moitié assise dans le lit, le dos appuyé contre la tête de lit, les cuisses largement ouvertes, la caméra cadrant la scène sans rien laisser deviner d'autre que ce qu'elle voulait me montrer.
Il ne me fallut pas longtemps pour me sentir à l'étroit dans mon jean. Je m'installai à mon tour sur mon lit afin qu'elle puisse constater l'effet qu'elle produisait sur moi.
Tout en discutant, je la regardais utiliser son jouet. Plus la conversation avançait, plus je sentais que le moment était bien choisi pour revenir à la charge.
Je lui glissai alors, avec un sourire, que ma bite devait visiblement lui manquer et que je me verrais bien lui ouvrir une nouvelle voie à mon retour.
Elle fit d'abord mine de ne pas comprendre. Puis, au fil de la discussion, de ses caresses et de mes encouragements, je sentis sa résistance s'effriter. Finalement, elle finit par m'avouer qu'elle accepterait une tentative lorsque je rentrerais.
Je venais de comprendre qu'un simple vibromasseur m'avait aidé à faire tomber le dernier bastion qui me résistait depuis plusieurs années : son cul.
J'allais enfin pouvoir la sodomiser. Mieux encore, j'allais enfin pouvoir l'enculer comme j'en rêvais depuis longtemps.
Dès la fin de notre conversation, je lui fis envoyer un tube de lubrifiant anal commandé sur un sex-shop en ligne. Le colis arriva quelques jours avant mon retour. Lorsque je rentrai à la maison, le tube trônait fièrement sur sa table de nuit.
Le message était limpide : sa rondelle serait bientôt mienne.
Jenny adorait particulièrement se faire réveiller sexuellement. Selon la profondeur de son sommeil, il m'arrivait de la sortir de ses rêves par de simples caresses. D'autres fois, j'avais le temps de la faire tellement mouiller que les draps commençaient presque à en porter les traces. Dans ces cas-là, je la mettais doucement en position avant de la réveiller en m'introduisant délicatement dans sa chatte.
Ce matin-là, après avoir fêté mon retour à la maison, elle dormait encore profondément. Il était près de dix heures lorsque je commençai à lui masser le clitoris. Très vite, je sentis sa mouille recouvrir mes doigts. Je lui glissai alors un doigt, puis deux, en la branlant lentement. Je sentais qu'elle commençait à émerger, mais sans parvenir à quitter complètement les limbes de son sommeil.
Je mis alors fin au doigtage et m'apprêtais à la pénétrer lorsqu'une idée me traversa l'esprit : ce matin-là, j'allais enfin lui défoncer la rosette.
J'attrapai le tube de lubrifiant et en déposai un peu sur mes doigts ainsi qu'autour de son anus. Je me mis ensuite à caresser doucement sa petite rosette du bout des doigts, en effectuant de lents mouvements circulaires. Elle continuait à émerger, sans être totalement réveillée. Comme je l'avais fait avec sa chatte des années plus tôt, je lui introduisis un doigt.
Cette fois, sa réaction fut plus nette. Je l'entendis gémir.
Je rapprochai mon visage du sien tout en poursuivant mon travail d'assouplissement. Je sentais son corps se détendre progressivement et mon doigt circulait de plus en plus librement dans son fondement.
Je lui soufflai alors à l'oreille que, dans quelques minutes, elle n'aurait plus un cul de vierge.
Elle sembla vouloir protester, mais un soupir coupa court à sa tentative. J'en profitai pour lui glisser que, visiblement, son corps, lui, en avait déjà envie.
Elle me demanda simplement d'y aller doucement et je pouvais bien lui accorder ça.
Avant toute chose, je décidai néanmoins de la détendre comme je savais si bien le faire. Je me plaçai au-dessus d'elle en missionnaire avant de commencer à lui prendre doucement la chatte. Au fil des minutes, je sentis son corps se relâcher complètement. Je la retournai alors en levrette et continuai à la prendre avec davantage de vigueur. Ses gémissements se firent plus francs et elle finit par s'abandonner dans un long râle de plaisir.
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, je lui demandai de me tendre le tube de gel. Encore complètement ailleurs, elle l'attrapa et me le passa.
J'en déposai une noisette sur sa rondelle avant de la rouvrir en quelques mouvements de doigts. Ma verge était encore largement assez lubrifiée par sa mouille.
Je présentai alors mon gland à l'entrée de son cul et commençai à pousser doucement.
Lorsqu'il franchit enfin le passage, elle eut un léger mouvement vers l'avant qui me fit comprendre qu'elle ressentait une gêne. Je lui laissai quelques secondes avant de reprendre progressivement. Mes mains se refermèrent sur ses hanches tandis que je continuais à m'enfoncer lentement.
Petit à petit, elle finit par m'avaler entièrement.
Je commençai alors à accélérer, augmentant progressivement le rythme et la profondeur de mes mouvements. Chaque fois qu'elle tentait d'avancer, je la ramenais contre moi en tenant fermement ses hanches afin de ne rien perdre de la profondeur de la pénétration.
Quelques minutes plus tard, je ne pus plus me retenir et jouis au fond de son cul.
Je restai quelques instants contre elle avant de me retirer.
J'avais une seule question en tête. J'espérais sincèrement qu'elle avait aimé ça, parce que son cul était un véritable bonheur à baiser.
Mon attente fut rapidement récompensée.
Elle se retourna avec un sourire encore essoufflé et me répondit simplement :
— On recommence quand tu veux.
Elle y prit d'ailleurs très rapidement goût. Par la suite, il arrivait même que son anus refuse de céder immédiatement à la pression de ma bite. Dans ces cas-là, elle attrapait son vibromasseur, l'enduisait généreusement de lubrifiant, me le tendait avec un sourire en coin et me disait :
— Vas-y… ouvre-moi le fion.
La suite était presque toujours la même. Cela se terminait par une sodomie particulièrement énergique, au point qu'il lui arrivait de garder l'anus sensible pendant quelques heures.
Plus le temps passait, plus Jenny se faisait salope. Nous avons ainsi testé la baise en forêt, la baise de nuit dans la piscine autoportante du jardin ou encore la baise en mer, puisque nous habitions près de la Méditerranée.
Victoria n'était plus la jeune fille que j'avais rencontrée. Elle était devenue une jeune femme et je ne pouvais plus nier qu'elle me faisait sérieusement de l'effet. Jusqu'alors, je m'étais contenté de la regarder de loin. Je ne savais pas encore que les choses allaient rapidement prendre une tournure bien différente.
La partie de jambes en l'air la plus mémorable fut sans conteste le petit coup rapide dans la salle de bain de la maison parisienne d'Isabelle, en pleine matinée, alors que toute la famille était présente. Si je la qualifie de mémorable, ce n'est pas tant pour ce qui s'y est passé que pour les conséquences, totalement inattendues et, je dois bien l'avouer, particulièrement agréables pour moi par la suite.
Pour en revenir à Jenny, elle mesure 1,65 m pour une soixantaine de kilos. Mais ce qui saute surtout aux yeux, c'est sa généreuse poitrine en 95E. Elle possède aussi de jolies poignées d'amour qui se révéleront particulièrement utiles par la suite. Lorsque nous nous rencontrons, elle est totalement vierge. Malgré notre attirance réciproque, elle n'est pas prête à m'offrir son pucelage et tient à prendre son temps.
Après deux mois de patience et de tentatives plus ou moins discrètes, je finis, un beau dimanche matin, par lui caresser l'entrejambe. Je sens rapidement ses dernières hésitations s'effacer. Sa respiration devient plus profonde, ses joues rosissent et elle ferme les yeux en laissant échapper quelques gémissements. Je comprends que je touche enfin au but. Je glisse alors un doigt entre ses lèvres pour venir jouer avec son petit bouton. Très vite, mes doigts sont déjà humides. Je poursuis mes caresses avant d'introduire un doigt, puis deux, dans sa grotte devenue accueillante. Je la sens complètement détendue.
Je relève alors la tête.
— Tu es prête ?
Sa réponse est un simple « oui », presque murmuré, noyé dans le plaisir.
Elle attrape délicatement mon sexe, déjà bien dur, et le guide jusqu'à son intimité. Après avoir pris soin d'enfiler un préservatif, je m'introduis lentement en elle, dans un classique missionnaire. Les premiers centimètres sont hésitants. Je sens son corps résister un instant, puis se relâcher progressivement. La chaleur qui entoure mon membre est grisante. Plus je m'enfonce, plus elle se détend. Une fois complètement en elle, je reste immobile quelques secondes, mon pubis collé contre le sien, simplement à savourer cet instant que nous attendions tous les deux depuis des semaines.
Je reprends ensuite de lents va-et-vient, puis accélère progressivement le rythme. Ses mains s'agrippent à mon dos, sa respiration s'emballe et je la sens peu à peu s'abandonner. Cette sensation finit par m'emporter à mon tour.
Avec le recul, cette première fois garde quelque chose de presque tendre. Pourtant, les années qui suivront me feront comprendre que je venais bel et bien de dépuceler une sacrée cochonne…
Quelques mois plus tard, elle me fera l'honneur de sa première fellation. Alors que je lui prodiguais un cunnilingus pour la préparer, je sentis une délicieuse chaleur envelopper mon sexe. Bien que débutante, elle y mit tout son cœur et toute son envie de me faire plaisir. Quelques minutes plus tard, je récoltais les fruits de ses efforts en terminant nos ébats comme j'en avais déjà pris l'habitude : en levrette, les mains fermement agrippées à ses poignées d'amour.
Après quelques mois, nous avions pu abandonner les préservatifs et je finissais désormais presque toujours mes rapports en elle.
Il me fallut encore quelques années pour conquérir les deux derniers bastions : jouir dans sa bouche, même si elle n'avala jamais, puis parvenir à lui faire accepter la sodomie. Je n'ai jamais été du genre à brusquer les choses. Au contraire, j'ai toujours préféré laisser une idée faire son chemin. Avec Jenny, la patience finissait presque toujours par payer.
Entre-temps, j'avais fait connaissance avec ma belle-famille, une famille recomposée, mais ce qui avait surtout retenu mon attention, c'était ma belle-mère, Isabelle. Elle n'avait qu'une quinzaine d'années de plus que moi. Il y avait également Victoria, la demi-sœur de Jenny.
Le foyer comprenait aussi le nouveau compagnon d'Isabelle, qui n'était pas le père de Victoria, ainsi que les deux enfants de celui-ci : une fille et un garçon.
Victoria, quant à elle, ne me laissait pas indifférent. Et visiblement, c'était réciproque.
Elle trouvait toujours un prétexte pour venir s'installer près de moi devant la télévision ou pour laisser dépasser un morceau de string lorsque nous étions tous réunis. Au début, je pensais me faire des idées. Mais à force de voir ces petits "accidents" se répéter, j'ai fini par comprendre qu'ils n'avaient rien de fortuit.
Physiquement, elle ressemblait énormément à sa sœur. Un peu plus mince, une poitrine légèrement moins généreuse, mais le même visage et le même sourire. En revanche, son style vestimentaire ne laissait guère de place au doute : jeans moulants, petits tops laissant apparaître le bas du ventre, strings ou tangas dépassant juste ce qu'il fallait de la ceinture. Elle cultivait clairement une image de petite allumeuse bien plus que de fille sage.
Je découvrirai quelques années plus tard que je ne m'étais pas trompé. Mieux encore, j'avais largement sous-estimé le potentiel de cette deuxième cochonne de la famille.
Toute cette petite famille vivait dans une maison de banlieue répartie sur plusieurs niveaux. Le salon occupait le rez-de-chaussée, la chambre parentale le premier étage, tandis que les chambres des enfants et les chambres d'amis se répartissaient entre les deuxième et troisième étages.
Les présentations étant faites, je peux maintenant revenir sur ma douce de l'époque, Jenny… Car vous allez vite comprendre que ce n'était pas la plus sage de la famille.
Les années passant, nos rapports devenaient de moins en moins sages. J'avais même fini par convaincre Jenny de se vêtir en petite salope pour un trajet en train à l'occasion d'un séjour hivernal.
Ce jour-là, elle portait un long manteau, des bas rouges, un chemisier et, surtout, un soutien-gorge laissant les tétons libres ainsi qu'une culotte sans fond. Rien que de savoir ce qu'elle cachait sous son manteau suffisait à me mettre dans tous mes états.
Après une bonne heure de trajet, je commençai à la chauffer en glissant une main sous sa jupe pour venir titiller son petit bouton. Plus je m'activais, plus ses joues viraient au rouge. Sa respiration devenait plus courte et elle peinait à garder un visage impassible. Le plus difficile était finalement d'attendre que le contrôleur passe afin d'éviter d'être dérangés au mauvais moment.
Lorsqu'il arriva enfin, je ne relâchai mon étreinte que quelques secondes, juste le temps de lui tendre nos billets. Jenny en était bien incapable. Je crus même apercevoir un léger sourire, voire un discret clin d'œil du contrôleur, qui avait probablement compris ce qui se tramait.
Quelques minutes plus tard, Jenny se leva et partit en direction des toilettes situées entre les deux voitures du Corail. Je la rejoignis peu après. L'avantage de ces vieux trains était leur vacarme permanent, qui couvrait largement les bruits de nos ébats.
À peine entré dans l'étroit réduit, je trouvai ma petite cochonne déjà prête, assise sur ses talons. Il ne me fallut que quelques secondes pour déboutonner mon jean et faire sortir mon membre en direction de sa bouche. Elle me gratifia alors d'une superbe fellation. Sa tête étant bloquée par le « mobilier », je n'avais pas besoin de la tenir pour pouvoir m'enfoncer dans sa bouche à la limite de sa gorge. Après quelques minutes, mon membre étant largement assez lubrifié, je la redressai, la mis en appui sur le lavabo, troussai sa petite jupe noire et m'engouffrai d'un seul coup dans sa chatte dégoulinante de mouille.
Je profitai de la position pour ouvrir son chemisier et ainsi pouvoir malaxer sa belle paire de seins tout en la prenant dans une levrette aussi profonde que brutale. Mes couilles venaient taper sur ses lèvres et mon gland sur le fond de sa grotte. Au bout de quelques minutes, je ne pus plus me retenir et arrosai sa caverne de foutre chaud. Après lui avoir fait nettoyer l'objet du délit, je me rhabillai et sortis des toilettes pour rejoindre ma place.
En traversant le wagon, je croisai le regard lubrique d'un homme d'une cinquantaine d'années qui semblait attendre avec impatience le retour de Jenny pour se rincer l'œil. Il dut être déçu. Avant de sortir des toilettes, elle avait troqué sa jupe contre un pantalon, quelques traces un peu trop visibles ayant trahi l'intensité de nos retrouvailles.
Cette petite escapade nous avait tellement plu que nous remîmes le couvert le soir même en arrivant à la station.
À cette époque, je n'avais toujours pas réussi à conquérir sa rondelle. J'abordais pourtant le sujet de plus en plus souvent et je sentais bien que mes demandes trouvaient désormais une oreille beaucoup plus attentive.
Comme je m'absentais régulièrement pour le travail, nous étions convenus qu'elle pourrait me remplacer pendant mes déplacements avec un joli vibromasseur que nous étions allés choisir ensemble dans un sex-shop. Je ne me doutais absolument pas que ce « concurrent » allait finalement devenir mon meilleur allié.
Pendant mes déplacements, nous nous appelions régulièrement en visioconférence. Un soir, en acceptant son invitation, je la découvris vêtue du même ensemble rouge que lors de nos aventures ferroviaires. Visiblement, elle avait déjà commencé à jouer, car l'ouverture de sa culotte laissait apparaître un minou parfaitement épilé et déjà brillant d'excitation.
Elle était à moitié assise dans le lit, le dos appuyé contre la tête de lit, les cuisses largement ouvertes, la caméra cadrant la scène sans rien laisser deviner d'autre que ce qu'elle voulait me montrer.
Il ne me fallut pas longtemps pour me sentir à l'étroit dans mon jean. Je m'installai à mon tour sur mon lit afin qu'elle puisse constater l'effet qu'elle produisait sur moi.
Tout en discutant, je la regardais utiliser son jouet. Plus la conversation avançait, plus je sentais que le moment était bien choisi pour revenir à la charge.
Je lui glissai alors, avec un sourire, que ma bite devait visiblement lui manquer et que je me verrais bien lui ouvrir une nouvelle voie à mon retour.
Elle fit d'abord mine de ne pas comprendre. Puis, au fil de la discussion, de ses caresses et de mes encouragements, je sentis sa résistance s'effriter. Finalement, elle finit par m'avouer qu'elle accepterait une tentative lorsque je rentrerais.
Je venais de comprendre qu'un simple vibromasseur m'avait aidé à faire tomber le dernier bastion qui me résistait depuis plusieurs années : son cul.
J'allais enfin pouvoir la sodomiser. Mieux encore, j'allais enfin pouvoir l'enculer comme j'en rêvais depuis longtemps.
Dès la fin de notre conversation, je lui fis envoyer un tube de lubrifiant anal commandé sur un sex-shop en ligne. Le colis arriva quelques jours avant mon retour. Lorsque je rentrai à la maison, le tube trônait fièrement sur sa table de nuit.
Le message était limpide : sa rondelle serait bientôt mienne.
Jenny adorait particulièrement se faire réveiller sexuellement. Selon la profondeur de son sommeil, il m'arrivait de la sortir de ses rêves par de simples caresses. D'autres fois, j'avais le temps de la faire tellement mouiller que les draps commençaient presque à en porter les traces. Dans ces cas-là, je la mettais doucement en position avant de la réveiller en m'introduisant délicatement dans sa chatte.
Ce matin-là, après avoir fêté mon retour à la maison, elle dormait encore profondément. Il était près de dix heures lorsque je commençai à lui masser le clitoris. Très vite, je sentis sa mouille recouvrir mes doigts. Je lui glissai alors un doigt, puis deux, en la branlant lentement. Je sentais qu'elle commençait à émerger, mais sans parvenir à quitter complètement les limbes de son sommeil.
Je mis alors fin au doigtage et m'apprêtais à la pénétrer lorsqu'une idée me traversa l'esprit : ce matin-là, j'allais enfin lui défoncer la rosette.
J'attrapai le tube de lubrifiant et en déposai un peu sur mes doigts ainsi qu'autour de son anus. Je me mis ensuite à caresser doucement sa petite rosette du bout des doigts, en effectuant de lents mouvements circulaires. Elle continuait à émerger, sans être totalement réveillée. Comme je l'avais fait avec sa chatte des années plus tôt, je lui introduisis un doigt.
Cette fois, sa réaction fut plus nette. Je l'entendis gémir.
Je rapprochai mon visage du sien tout en poursuivant mon travail d'assouplissement. Je sentais son corps se détendre progressivement et mon doigt circulait de plus en plus librement dans son fondement.
Je lui soufflai alors à l'oreille que, dans quelques minutes, elle n'aurait plus un cul de vierge.
Elle sembla vouloir protester, mais un soupir coupa court à sa tentative. J'en profitai pour lui glisser que, visiblement, son corps, lui, en avait déjà envie.
Elle me demanda simplement d'y aller doucement et je pouvais bien lui accorder ça.
Avant toute chose, je décidai néanmoins de la détendre comme je savais si bien le faire. Je me plaçai au-dessus d'elle en missionnaire avant de commencer à lui prendre doucement la chatte. Au fil des minutes, je sentis son corps se relâcher complètement. Je la retournai alors en levrette et continuai à la prendre avec davantage de vigueur. Ses gémissements se firent plus francs et elle finit par s'abandonner dans un long râle de plaisir.
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, je lui demandai de me tendre le tube de gel. Encore complètement ailleurs, elle l'attrapa et me le passa.
J'en déposai une noisette sur sa rondelle avant de la rouvrir en quelques mouvements de doigts. Ma verge était encore largement assez lubrifiée par sa mouille.
Je présentai alors mon gland à l'entrée de son cul et commençai à pousser doucement.
Lorsqu'il franchit enfin le passage, elle eut un léger mouvement vers l'avant qui me fit comprendre qu'elle ressentait une gêne. Je lui laissai quelques secondes avant de reprendre progressivement. Mes mains se refermèrent sur ses hanches tandis que je continuais à m'enfoncer lentement.
Petit à petit, elle finit par m'avaler entièrement.
Je commençai alors à accélérer, augmentant progressivement le rythme et la profondeur de mes mouvements. Chaque fois qu'elle tentait d'avancer, je la ramenais contre moi en tenant fermement ses hanches afin de ne rien perdre de la profondeur de la pénétration.
Quelques minutes plus tard, je ne pus plus me retenir et jouis au fond de son cul.
Je restai quelques instants contre elle avant de me retirer.
J'avais une seule question en tête. J'espérais sincèrement qu'elle avait aimé ça, parce que son cul était un véritable bonheur à baiser.
Mon attente fut rapidement récompensée.
Elle se retourna avec un sourire encore essoufflé et me répondit simplement :
— On recommence quand tu veux.
Elle y prit d'ailleurs très rapidement goût. Par la suite, il arrivait même que son anus refuse de céder immédiatement à la pression de ma bite. Dans ces cas-là, elle attrapait son vibromasseur, l'enduisait généreusement de lubrifiant, me le tendait avec un sourire en coin et me disait :
— Vas-y… ouvre-moi le fion.
La suite était presque toujours la même. Cela se terminait par une sodomie particulièrement énergique, au point qu'il lui arrivait de garder l'anus sensible pendant quelques heures.
Plus le temps passait, plus Jenny se faisait salope. Nous avons ainsi testé la baise en forêt, la baise de nuit dans la piscine autoportante du jardin ou encore la baise en mer, puisque nous habitions près de la Méditerranée.
Victoria n'était plus la jeune fille que j'avais rencontrée. Elle était devenue une jeune femme et je ne pouvais plus nier qu'elle me faisait sérieusement de l'effet. Jusqu'alors, je m'étais contenté de la regarder de loin. Je ne savais pas encore que les choses allaient rapidement prendre une tournure bien différente.
La partie de jambes en l'air la plus mémorable fut sans conteste le petit coup rapide dans la salle de bain de la maison parisienne d'Isabelle, en pleine matinée, alors que toute la famille était présente. Si je la qualifie de mémorable, ce n'est pas tant pour ce qui s'y est passé que pour les conséquences, totalement inattendues et, je dois bien l'avouer, particulièrement agréables pour moi par la suite.
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