Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Liaisons presque dangereuses — Chapitre 2 · Education pas sentimentale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Liaisons presque dangereuses
Chapitre 2 · Education pas sentimentale
J'ai choisi soigneusement ma tenue.
Pas de culotte sexy, du coton blanc, sage. Soutif ou pas soutif ? C'est non, j'aime bien avoir les seins libres quand c'est possible, et puis il les a déjà vus, un soutif serait presque un objet de déshabillage en plus, un support érotique… C'est non. Ma petite robe à fleurs, celle à dos nu justement, ça fera très bien. Un gilet léger, façon un peu habillée, des sandales à talons plats. Voilà.
Pas de culotte sexy, du coton blanc, sage. Soutif ou pas soutif ? C'est non, j'aime bien avoir les seins libres quand c'est possible, et puis il les a déjà vus, un soutif serait presque un objet de déshabillage en plus, un support érotique… C'est non. Ma petite robe à fleurs, celle à dos nu justement, ça fera très bien. Un gilet léger, façon un peu habillée, des sandales à talons plats. Voilà.
Je me suis dit que je n'irais peut-être pas, j'ai attendu presque le dernier moment pour me décider, sortir, me lancer dehors en évitant de réfléchir. Dix minutes à pied, trop près pour prendre la voiture, j'essayais de ne pas marcher trop vite, j'avais l'impression que les passants me regardaient, j'aurais dû mettre un soutif peut-être, ça doit se voir, j'essayais de marcher doucement pour éviter les mouvements de ma poitrine…
J'étais presque soulagée d'être déjà arrivée, à peine une hésitation en poussant la porte. François est là qui semble m'attendre, il me sourit.
J'étais presque soulagée d'être déjà arrivée, à peine une hésitation en poussant la porte. François est là qui semble m'attendre, il me sourit.
— Vous êtes venue ! J'en suis content pour vous.
— Pour moi ? Que voulez-vous dire ?
— Vous jouez le jeu. Vous tentez l'expérience. C'est bien, si vous allez jusqu'au bout, demain vous serez peut-être beaucoup plus à l'aise sur la plage, plus à l'aise avec votre corps, avec les regards.
— On verra. Je ne sais pas ce que je suis prête à vous accorder. J'ai hésité. Beaucoup.
— Mais c'est normal. Vous êtes belle mais vous êtes jeune. Peu d'hommes vous ont vue nue sans doute. Allez combien ? Cinq ?
Petit rire.
— Ça ne vous regarde pas.
— Et combien de femmes ?
— Je ne suis pas de ce genre là, je vous l'ai déjà dit.
— Je vous taquine, c'est tout.
— Pour moi ? Que voulez-vous dire ?
— Vous jouez le jeu. Vous tentez l'expérience. C'est bien, si vous allez jusqu'au bout, demain vous serez peut-être beaucoup plus à l'aise sur la plage, plus à l'aise avec votre corps, avec les regards.
— On verra. Je ne sais pas ce que je suis prête à vous accorder. J'ai hésité. Beaucoup.
— Mais c'est normal. Vous êtes belle mais vous êtes jeune. Peu d'hommes vous ont vue nue sans doute. Allez combien ? Cinq ?
Petit rire.
— Ça ne vous regarde pas.
— Et combien de femmes ?
— Je ne suis pas de ce genre là, je vous l'ai déjà dit.
— Je vous taquine, c'est tout.
François passe derrière moi, et je ne peux m'empêcher de frémir un peu quand je comprends qu'il ferme la porte du magasin à clé.
— Ne vous inquiétez pas, la clé reste sur la porte, vous sortez quand vous voulez. Mais c'est mieux que personne ne puisse entrer pour vous admirer non ? Venez, suivez-moi.
Il me tend la main, et je n'ai pas le réflexe de retirer la mienne. Il m'entraîne, main dans la main, moi un peu en arrière quand même, dans un long couloir, puis il entre dans une pièce dont il referme la porte. Il me lâche, et je reste debout, observant autour de moi.
La pièce est vaste. D'un côté, du matériel d'éclairage, lumières, écrans réfléchissants, un appareil photo fixé sur un pied, et un autre posé sur un tabouret. Derrière tout ça, des photos au mur. Des femmes, nues, certaines pudiques, d'autres moins, jamais vulgaires, érotiques pour certaines, jamais obscènes, belles, en couleurs ou en noir et blanc.
De l'autre côté, le décor. Un canapé, une table basse, un fauteuil, un paravent, un miroir sur pied, quelques meubles anciens contre le mur blanc, une fenêtre avec rideaux tirés. Pas de lit, je le remarque, je me sens gênée d'avoir cette pensée.
— Ne vous inquiétez pas, la clé reste sur la porte, vous sortez quand vous voulez. Mais c'est mieux que personne ne puisse entrer pour vous admirer non ? Venez, suivez-moi.
Il me tend la main, et je n'ai pas le réflexe de retirer la mienne. Il m'entraîne, main dans la main, moi un peu en arrière quand même, dans un long couloir, puis il entre dans une pièce dont il referme la porte. Il me lâche, et je reste debout, observant autour de moi.
La pièce est vaste. D'un côté, du matériel d'éclairage, lumières, écrans réfléchissants, un appareil photo fixé sur un pied, et un autre posé sur un tabouret. Derrière tout ça, des photos au mur. Des femmes, nues, certaines pudiques, d'autres moins, jamais vulgaires, érotiques pour certaines, jamais obscènes, belles, en couleurs ou en noir et blanc.
De l'autre côté, le décor. Un canapé, une table basse, un fauteuil, un paravent, un miroir sur pied, quelques meubles anciens contre le mur blanc, une fenêtre avec rideaux tirés. Pas de lit, je le remarque, je me sens gênée d'avoir cette pensée.
— Entrez, asseyez-vous dans le fauteuil. Vous voulez boire quelque chose ?
— Ma foi ? Si ça peut me mettre un peu plus à l'aise…
J'opte pour un Martini, il nous sert et nous trinquons.
— Enlevez donc vos chaussures, c'est toujours un détail pas très intéressant quand on sera en pleine séance. Voilà, parfait. Je commence à vous prendre en photo, pour vous habituer à l'appareil, vous mettre à l'aise. Ne cherchez pas à sourire, soyez naturelle, passez juste la main dans vos cheveux pour les décoiffer un peu. C'est très bien. Comment vous sentez-vous ?
Je comprends qu'il parle beaucoup pour ne pas laisser le silence s'installer, pour le moment ça va, je crois que je ressens en fait une certaine… pas de l'excitation non, plutôt de la curiosité, voilà.
— Ma foi ? Si ça peut me mettre un peu plus à l'aise…
J'opte pour un Martini, il nous sert et nous trinquons.
— Enlevez donc vos chaussures, c'est toujours un détail pas très intéressant quand on sera en pleine séance. Voilà, parfait. Je commence à vous prendre en photo, pour vous habituer à l'appareil, vous mettre à l'aise. Ne cherchez pas à sourire, soyez naturelle, passez juste la main dans vos cheveux pour les décoiffer un peu. C'est très bien. Comment vous sentez-vous ?
Je comprends qu'il parle beaucoup pour ne pas laisser le silence s'installer, pour le moment ça va, je crois que je ressens en fait une certaine… pas de l'excitation non, plutôt de la curiosité, voilà.
— Ça va, vous êtes un bon professeur. Et puis je suis encore présentable. Pour le moment. Rire.
— Mais vous le serez encore plus ensuite, vous êtes une très jolie jeune femme, vous allez gagner en confiance en vous, vous verrez.
— Peut-être. À voir. Il y a eu des femmes qui renoncent, qui repartent ?
— Bien sûr. Mais elles ont été assez rares. Vous voyez au mur toutes celles qui ont accepté que je conserve leurs photos. Et puis il y a eu celles qui ont préféré les garder pour elles.
— Et… vous avez couché avec combien d'entre elles ?
— Très peu. Ce n'est pas le but, le plaisir des yeux me récompense déjà grandement. Mais ce sont des choses qui arrivent, on ne prévoit pas. Et ce n'était pas forcément de mon fait. Mais ce ne sera pas votre cas. Vous ne le cherchez pas, vous n'êtes pas prête. Je le sens et je respecte cela.
— Je suis un peu trop coincée c'est ça ?
- (rire) Un peu oui. Mais vous êtes surtout sérieuse. Et mariée. Et fidèle. Pour le moment en tout cas. Et vous n'êtes pas prête pour les aventures. Vous n'en avez pas besoin. Votre mari vous comble ?
— Mon … mari ? Il me …. vous voulez dire…
— Sexuellement oui, appelons un chat un chat ?
— Mais vous le serez encore plus ensuite, vous êtes une très jolie jeune femme, vous allez gagner en confiance en vous, vous verrez.
— Peut-être. À voir. Il y a eu des femmes qui renoncent, qui repartent ?
— Bien sûr. Mais elles ont été assez rares. Vous voyez au mur toutes celles qui ont accepté que je conserve leurs photos. Et puis il y a eu celles qui ont préféré les garder pour elles.
— Et… vous avez couché avec combien d'entre elles ?
— Très peu. Ce n'est pas le but, le plaisir des yeux me récompense déjà grandement. Mais ce sont des choses qui arrivent, on ne prévoit pas. Et ce n'était pas forcément de mon fait. Mais ce ne sera pas votre cas. Vous ne le cherchez pas, vous n'êtes pas prête. Je le sens et je respecte cela.
— Je suis un peu trop coincée c'est ça ?
- (rire) Un peu oui. Mais vous êtes surtout sérieuse. Et mariée. Et fidèle. Pour le moment en tout cas. Et vous n'êtes pas prête pour les aventures. Vous n'en avez pas besoin. Votre mari vous comble ?
— Mon … mari ? Il me …. vous voulez dire…
— Sexuellement oui, appelons un chat un chat ?
Les pensées se bousculent dans ma tête, les années avant Paul avec quelques aventures sans beaucoup de plaisir physique, quand je préférais et de loin me satisfaire seule, la découverte avec Paul du premier orgasme avec un homme, l'envie progressive d'essayer de nouveaux gestes, de nouvelles positions, souvent sans oser proposer ni demander…
— Tout va bien merci. Je ne suis pas une…. une mal baisée, voilà.
C'est sorti d'un coup, une envie de dire une grossièreté, comme pour ne plus paraître un peu coincée comme il dit. Il a ri.
— Tout va bien merci. Je ne suis pas une…. une mal baisée, voilà.
C'est sorti d'un coup, une envie de dire une grossièreté, comme pour ne plus paraître un peu coincée comme il dit. Il a ri.
— Bien. On y va alors ? Levez-vous, enlevez votre gilet Isa, pas trop vite, pas de gestes brusques, soyez souple. Voilà, marchez un peu, respirez. Très jolie votre robe dos nu, très attirant. Vous ne vous rendez pas compte de l'effet que vous pouvez provoquer.
Il a l'art de mettre à l'aise en fait. Il prend beaucoup de photos, sans doute pour banaliser la chose. Je me tourne pour lui laisser admirer mon dos, je me cambre un peu instinctivement, j'aperçois dans le miroir la courbe des mes reins, les bosses de mes omoplates, j'ai l'impression d'être au seuil d'une ambiance érotique, de séduire, d'être regardée, c'est très plaisant, je comprends que je ne partirai pas, que j'irai peut-être même jusqu'au bout. La nudité complète ? Comme un graal ?
Il a l'art de mettre à l'aise en fait. Il prend beaucoup de photos, sans doute pour banaliser la chose. Je me tourne pour lui laisser admirer mon dos, je me cambre un peu instinctivement, j'aperçois dans le miroir la courbe des mes reins, les bosses de mes omoplates, j'ai l'impression d'être au seuil d'une ambiance érotique, de séduire, d'être regardée, c'est très plaisant, je comprends que je ne partirai pas, que j'irai peut-être même jusqu'au bout. La nudité complète ? Comme un graal ?
— Bon. Vous vous sentez d'enlever votre robe maintenant ? Dites-vous que vous serez juste dans la même tenue que sur la plage. Faites-le avec vos gestes, de dos, de face, comme vous voulez, ou bien vous préférez utiliser le paravent ?
Une image me vient de suite, une image que j'ai souvent utilisée dans ma tête durant mes séances de plaisir solitaire, et je sais immédiatement ce que je vais faire. J'ai plaisir à saisir un fugitif regard perplexe de François quand je vais m'asseoir sur le canapé. J'ai pris une initiative, c'est un bon point pour moi !
Je m'assieds, bien droite, sans cesser de le regarder, j'attends un peu. Puis j'essaye de tout faire lentement, calmement. Je dégage une bretelle. L'autre. Je dégage mes épaules, l'une après l'autre, en utilisant l'autre bras pour garder le devant de ma robe en place. J'attends encore. François ne dit plus rien, il prend une photo à chaque mouvement, puis il attend lui aussi. Lentement je baisse les bras, dévoilant mes deux seins simultanément. Je suis maintenant telle que je m'imaginais dans mes pensées. Torse nu, mais habillée en bas, la robe encore autour de mes hanches, le contraste haut / bas me semble si troublant, érotique. Excitant ? Je suis fière de sentir que mes tétons sont dressés, arrogants, comme quand Paul les regarde avant de les embrasser.
Une image me vient de suite, une image que j'ai souvent utilisée dans ma tête durant mes séances de plaisir solitaire, et je sais immédiatement ce que je vais faire. J'ai plaisir à saisir un fugitif regard perplexe de François quand je vais m'asseoir sur le canapé. J'ai pris une initiative, c'est un bon point pour moi !
Je m'assieds, bien droite, sans cesser de le regarder, j'attends un peu. Puis j'essaye de tout faire lentement, calmement. Je dégage une bretelle. L'autre. Je dégage mes épaules, l'une après l'autre, en utilisant l'autre bras pour garder le devant de ma robe en place. J'attends encore. François ne dit plus rien, il prend une photo à chaque mouvement, puis il attend lui aussi. Lentement je baisse les bras, dévoilant mes deux seins simultanément. Je suis maintenant telle que je m'imaginais dans mes pensées. Torse nu, mais habillée en bas, la robe encore autour de mes hanches, le contraste haut / bas me semble si troublant, érotique. Excitant ? Je suis fière de sentir que mes tétons sont dressés, arrogants, comme quand Paul les regarde avant de les embrasser.
— Vous êtes…
— On peut se tutoyer, dis-je, lui coupant la parole.
— D'accord. Tu es… torride ainsi, terriblement sexy. Érotique en diable. Tu n'as pas pu te décoincer aussi vite, tu avais déjà des idées en toi, c'est cela ? Comme des fantasmes ?
— On peut se tutoyer, dis-je, lui coupant la parole.
— D'accord. Tu es… torride ainsi, terriblement sexy. Érotique en diable. Tu n'as pas pu te décoincer aussi vite, tu avais déjà des idées en toi, c'est cela ? Comme des fantasmes ?
Je ne réponds pas. Cette fois le silence s'installe, et François laisse faire, comme un moment précieux à préserver. Il me regarde sans se cacher de fixer mes seins, prend encore quelques photos, je profite, je savoure. Puis je réfléchis. J'ai envie de garder la main encore, de continuer à décider. Et la suite vient, naturellement. Je me lève, le plus lentement possible, et la robe tombe au sol, autour de mes pieds, comme une corolle, sans que je ne fasse rien pour l'aider ni la retenir. Et je sais que je ne suis pas comme sur la plage, non, je ne suis pas en maillot mais en culotte, c'est intime une culotte, c'est sexuel, et puis je ne suis pas en public mais devant un homme, seule. Tout est très différent.
Silence.
Moi debout, seins nus, en culotte, comme chez le médecin.
Lui l'œil rivé à son appareil, qui se penche d'un côté, de l'autre, prend encore quelques photos, puis me regarde.
Silence.
Moi debout, seins nus, en culotte, comme chez le médecin.
Lui l'œil rivé à son appareil, qui se penche d'un côté, de l'autre, prend encore quelques photos, puis me regarde.
— Voilà. Il reste le dernier pas à franchir. Je sais que tu en as envie, je sais que ce n'est pas facile. Essaye d'imaginer la meilleure façon de faire pour toi. Tu peux passer derrière le paravent. Tu peux me demander de me retourner.
Je réfléchis. Être nue. Ni devant mon mari, ni devant un amant, ni devant un médecin. J'ai envie de vivre ça, je le sais, j'en suis certaine. Quels gestes ? Comment ne pas paraître trop empruntée ?
— Vous….. tu peux prendre des photos.
Je réfléchis. Être nue. Ni devant mon mari, ni devant un amant, ni devant un médecin. J'ai envie de vivre ça, je le sais, j'en suis certaine. Quels gestes ? Comment ne pas paraître trop empruntée ?
— Vous….. tu peux prendre des photos.
C'est moi qui me retourne, et j'enlève ma culotte en essayant d'imaginer que je vais simplement prendre ma douche, ne pas exagérer les mouvements, avoir l'air naturelle. Montrer mon cul sans le mettre en avant. Ou en arrière plutôt. Ne pas rester là debout sans bouger, à poil. Ne pas placer les mains devant mon sexe quand je vais me retourner.
Je me lance, je le fais, je me tourne. Vite, un peu trop vite sans doute, je ne suis plus naturelle du tout, je le sens, je m'assois rapidement sur le canapé, au milieu, jambes bien serrées, mains croisées sur mes genoux. D'un seul coup, je me sens nue, je suis fragile, je n'ose pas baisser les yeux pour regarder ce que je montre ou pas de mes poils pubiens, je ne me sens plus fière du tout de mes seins, j'ai l'impression qu'ils tombent.
Je me lance, je le fais, je me tourne. Vite, un peu trop vite sans doute, je ne suis plus naturelle du tout, je le sens, je m'assois rapidement sur le canapé, au milieu, jambes bien serrées, mains croisées sur mes genoux. D'un seul coup, je me sens nue, je suis fragile, je n'ose pas baisser les yeux pour regarder ce que je montre ou pas de mes poils pubiens, je ne me sens plus fière du tout de mes seins, j'ai l'impression qu'ils tombent.
François me regarde, il ne dit rien durant un moment, il doit sentir mon brusque malaise. Puis il me sourit, reprend son appareil et vient s'asseoir à côté de moi.
— Tu es belle. Ça va aller, il te faut un peu de temps. On fait une pause. On regarde ensemble ?
Il commence à faire défiler les photos. Moi, toujours moi, souriante, sérieuse, pensive, habillée, et puis un peu moins, et encore moins, mes épaules nues, mes seins, moi debout en culotte, et puis mon cul, mes jambes, mon dos, mes hanches… Il s'est arrêté là.
— C'est…. bizarre, ça fait drôle, c'est vrai que je me trouve pas mal. Petit rire. Tu as l'art et la manière je crois, tu appuies sur le bouton au bon moment, tu captes le bon geste, la bonne expression.
— C'est le modèle qui fait tout tu sais ! Tu es beaucoup plus à l'aise que je le pensais, c'est un plaisir cette séance avec toi. Tu es très… plaisante !
— Tu es belle. Ça va aller, il te faut un peu de temps. On fait une pause. On regarde ensemble ?
Il commence à faire défiler les photos. Moi, toujours moi, souriante, sérieuse, pensive, habillée, et puis un peu moins, et encore moins, mes épaules nues, mes seins, moi debout en culotte, et puis mon cul, mes jambes, mon dos, mes hanches… Il s'est arrêté là.
— C'est…. bizarre, ça fait drôle, c'est vrai que je me trouve pas mal. Petit rire. Tu as l'art et la manière je crois, tu appuies sur le bouton au bon moment, tu captes le bon geste, la bonne expression.
— C'est le modèle qui fait tout tu sais ! Tu es beaucoup plus à l'aise que je le pensais, c'est un plaisir cette séance avec toi. Tu es très… plaisante !
Plaisante ? Comment je dois prendre ça ? Il veut dire sympathique, belle ou bandante ? Qu'est-ce qui va se passer maintenant ? Je ne veux pas coucher, je ne veux pas faire ça à Paul, mais je ne suis pas sûre de savoir dire non… Nous sommes assis côte à côte, nos hanches et nos jambes se frôlent, mais moi je suis à poil, il suffirait qu'il pose la main sur ma cuisse, qu'il la remonte. D'un coup je me demande si il bande, je revois son sexe étrangement long sur la plage, je n'ose pas essayer de regarder, moi aussi il suffirait que je tende la main pour savoir ...
— On termine ?
François se lève, fin du contact physique, soulagement ou regrets je me mélange un peu. Il me fait face, recommence à me cadrer. Je vois l'objectif qui grandit et recule selon qu'il zoome ou non, tel un pénis géant, arrête Isa, ne pense pas à ça, je baisse les yeux brièvement, juste un instant, juste le temps de regarder, il a une érection j'en suis sûre maintenant, surtout ne pas regarder de nouveau pour vérifier...
François se lève, fin du contact physique, soulagement ou regrets je me mélange un peu. Il me fait face, recommence à me cadrer. Je vois l'objectif qui grandit et recule selon qu'il zoome ou non, tel un pénis géant, arrête Isa, ne pense pas à ça, je baisse les yeux brièvement, juste un instant, juste le temps de regarder, il a une érection j'en suis sûre maintenant, surtout ne pas regarder de nouveau pour vérifier...
— Ne reste pas droite comme ça, laisse toi aller contre le dossier. Il prend une photo. Respire, gonfle ta poitrine. Photo. Bouge un bras, passe la main dans tes cheveux. Photo encore. Tourne la tête. Dans l'autre sens. Croise les bras sous tes seins. Photos toujours. C'est bien, bouge avec tes mains, avec ta tête, tes épaules, tourne-toi un peu, c'est bien, tu es déjà plus naturelle. … Bon, il va falloir que tu bouges tes jambes un peu aussi maintenant. Tu es trop figée. Si je te demande d'être plus souple, de les écarter un peu, de les ouvrir ?
- …………….
— Bien sûr, je comprends. Attends. Allonge-toi sur le côté, appuyée sur ton coude, voilà, ça c'est bien.
En effet je suis bien ainsi, sur le côté, un peu redressée, je me sens plus spontanée, plus décontractée. J'essaye d'imaginer ce qu'il voit, ce sur quoi il pourrait zoomer bien que ce ne soit pas trop son genre d'après les photos que j'ai vues. Mes seins tombent un peu sur la droite forcément, je sens mes tétons durs, j'ai les jambes bien serrées mais je sais que dans cette position il a vue sur mon pubis, sur ma toison…
- …………….
— Bien sûr, je comprends. Attends. Allonge-toi sur le côté, appuyée sur ton coude, voilà, ça c'est bien.
En effet je suis bien ainsi, sur le côté, un peu redressée, je me sens plus spontanée, plus décontractée. J'essaye d'imaginer ce qu'il voit, ce sur quoi il pourrait zoomer bien que ce ne soit pas trop son genre d'après les photos que j'ai vues. Mes seins tombent un peu sur la droite forcément, je sens mes tétons durs, j'ai les jambes bien serrées mais je sais que dans cette position il a vue sur mon pubis, sur ma toison…
— Passe un bras derrière ta tête. Voilà…
Je sens mon torse qui se tend avec ce geste, comme offrant ma poitrine à l'objectif.
— Bien, replie un peu tes jambes…
Je suis ses consignes, c'est plus facile de lui obéir, mes cuisses restent bien fermées, il doit moins voir mes poils ainsi, c'est dur de rester bien serrée tout le temps, presque crispée.
— Rallonge-les, bien, replies-en une seule maintenant, la gauche.
Je sens mon torse qui se tend avec ce geste, comme offrant ma poitrine à l'objectif.
— Bien, replie un peu tes jambes…
Je suis ses consignes, c'est plus facile de lui obéir, mes cuisses restent bien fermées, il doit moins voir mes poils ainsi, c'est dur de rester bien serrée tout le temps, presque crispée.
— Rallonge-les, bien, replies-en une seule maintenant, la gauche.
Je comprends ce qu'il va se passer, immédiatement, et pourtant je fais le geste, je prends la pose qu'il me demande. Je sais qu'une jambe ainsi repliée et l'autre allongée, mes cuisses se sont enfin ouvertes, et qu'on est arrivés au stade ultime, que c'est maintenant ma figue qui est visible, exposée à tous vents, mes lèvres offertes à son regard, à l'objectif, plus rien de caché de ce qui fait de moi une femme, mon sexe, mon con, ma moule, ma…. Je me sens salope, provocante… et je crois que c'est bon à ce moment de se sentir salope !
Je ne bouge plus. François ne dit plus rien. Le temps est suspendu. Il bande, je le vois dans son pantalon, il ne cherche pas à se dissimuler, je me demande si moi aussi… Je sais que mon petit bouton a tendance à vite dépasser un peu quand je suis excitée. Je laisse complètement tomber ma jambe sur le côté, m'ouvrant en grand.
Je ne bouge plus. François ne dit plus rien. Le temps est suspendu. Il bande, je le vois dans son pantalon, il ne cherche pas à se dissimuler, je me demande si moi aussi… Je sais que mon petit bouton a tendance à vite dépasser un peu quand je suis excitée. Je laisse complètement tomber ma jambe sur le côté, m'ouvrant en grand.
— Tu veux faire quelques photos un peu osées pour finir ?
Je ne dis rien, je ne sais pas ce qu'il pourrait y avoir de plus osé, je suis déjà à oualpé, ma fente à l'air, déjà mouillée je le sais mais je pense que ça ne se voit pas…
— Pose ta main sur ton sexe, et puis laisse-toi aller.
Je ne dis rien, je ne sais pas ce qu'il pourrait y avoir de plus osé, je suis déjà à oualpé, ma fente à l'air, déjà mouillée je le sais mais je pense que ça ne se voit pas…
— Pose ta main sur ton sexe, et puis laisse-toi aller.
Je pose la main sur mon ventre, je descends lentement jusqu'à mon pubis, prudemment, je fourrage un peu dans ma touffe, machinalement. J'attends qu'il dise quelque chose, mais il laisse le silence revenir. J'ai un peu peur de ce qui pourrait arriver maintenant, je ne sais pas trop ce qu'il voudrait, j'ai envie de lui faire plaisir, il est peut-être temps de me rhabiller avant de franchir une ligne rouge.
Machinalement, je descends ma main, comme je l'ai fait si souvent. Si souvent mais seule d'habitude ! Mon index trouve ma fente, je l'immobilise. Je suis mouillée, je suis chaude, je suis douce. Mon dieu ! Je ferme les yeux, je ne bouge plus. J'entends le léger déclic de l'objectif. Je sens sous mon doigt mon clitoris qui a gonflé, qui attend mes gestes, il ne faut surtout pas que je bouge. Ma main tremble un peu, je sens que je respire en peu plus fort, un peu plus vite. Je suis dans le noir, une idée s'impose, il ne faut pas que je bouge, il ne faut pas que je montre ce qui m'arrive.
Je voudrais qu'il vienne s'allonger près de moi, je voudrais qu'il me montre sa bite et que je la prenne dans ma main, je voudrais sentir et caresser ses boules. J'entends juste le déclic de temps à autres, que cadre-t-il, ma chatte ou mon visage ?
Je voudrais qu'il vienne s'allonger près de moi, je voudrais qu'il me montre sa bite et que je la prenne dans ma main, je voudrais sentir et caresser ses boules. J'entends juste le déclic de temps à autres, que cadre-t-il, ma chatte ou mon visage ?
Mon doigt appuie plus fort, sans bouger, ou à peine, imperceptiblement, enfin je l'espère. La chaleur envahit mon ventre, la tension remonte dans mes bras, dans mes épaules. Je voudrais remuer mes jambes qui ont envie de trembler, agiter ma main, changer de position, je me force à rester immobile. Je voudrais respirer plus fort, je voudrais gémir, je me mords les lèvres, je me retiens.
Je sens son regard qui pèse sur moi, qui m'enveloppe, qui m'encourage. Et puis arrive cette chose incroyable, c'est comme un orgasme sans en être un, sans bouger, une vague qui me soulève mais ne m'emporte pas, je reste immobile, je garde à peu près le contrôle, je sens juste mon clito vibrer sous mon doigt, je bloque ma respiration pour ne pas crier…
Je sens son regard qui pèse sur moi, qui m'enveloppe, qui m'encourage. Et puis arrive cette chose incroyable, c'est comme un orgasme sans en être un, sans bouger, une vague qui me soulève mais ne m'emporte pas, je reste immobile, je garde à peu près le contrôle, je sens juste mon clito vibrer sous mon doigt, je bloque ma respiration pour ne pas crier…
J'ai l'impression de retomber, de reprendre mon souffle. Je rouvre les yeux. François me regarde, avec bienveillance, presque avec tendresse. Est-ce qu'il a compris que je me suis plus ou moins touchée devant lui ? Sans rien dire, il sourit et me tend une boite de mouchoirs. Je me rends compte que j'ai encore le doigt un peu enfoncé, j'avais dû commencer à me doigter sans m'en rendre compte. Donc il sait. Je risque un regard rapide, il ne bande plus, du moins je crois, est-ce qu'il a lui aussi … ? Il a l'air content. Et moi je me sens bien.
Je m'essuie, sans chercher à me cacher, je me rassieds, je reste un peu ainsi, jambes écartées, fière d'en être capable, retour au calme, puis je me lève et commence à me rhabiller, sans me tourner, en le regardant, dignement.
— Je te mets les photos sur une carte sd. Pour toi. Et puis après ? J'efface ou je garde ?
— Montre-moi d'abord.
Je regarde rapidement. Il n'y a aucun gros plan douteux. Sauf sur mes seins, mes tétons qui semblent prêts à exploser. Pour le reste, sur les photos je ferme les yeux, personne ne peut penser que je ne suis pas en train de m'endormir mais plutôt en train de m'empêcher de m'envoler. Personne sauf moi, qui sait. Et personne sauf lui, qui sait aussi.
— Tu peux les garder. Pour ton plaisir.
— Merci de ta confiance. Essaye de te mettre nue demain sur la plage, tu verras, ça ira peut-être mieux.
— On verra. J'essaierai oui. Tu seras là ? Tu étais pas mal à poil toi aussi.
— Va savoir…
Je m'essuie, sans chercher à me cacher, je me rassieds, je reste un peu ainsi, jambes écartées, fière d'en être capable, retour au calme, puis je me lève et commence à me rhabiller, sans me tourner, en le regardant, dignement.
— Je te mets les photos sur une carte sd. Pour toi. Et puis après ? J'efface ou je garde ?
— Montre-moi d'abord.
Je regarde rapidement. Il n'y a aucun gros plan douteux. Sauf sur mes seins, mes tétons qui semblent prêts à exploser. Pour le reste, sur les photos je ferme les yeux, personne ne peut penser que je ne suis pas en train de m'endormir mais plutôt en train de m'empêcher de m'envoler. Personne sauf moi, qui sait. Et personne sauf lui, qui sait aussi.
— Tu peux les garder. Pour ton plaisir.
— Merci de ta confiance. Essaye de te mettre nue demain sur la plage, tu verras, ça ira peut-être mieux.
— On verra. J'essaierai oui. Tu seras là ? Tu étais pas mal à poil toi aussi.
— Va savoir…
Je renfile mon gilet. Bise. Sur la joue. Je ressors. La rue, marcher. Rentrer. J'ai envie d'une douche. J'ai envie de me faire grimper aux rideaux...
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Commentaires ()
C’est encore une fois super immersif.
J’aime beaucoup cette attente coupable d’un peu plus.
J’aime beaucoup vous lire.