Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme adultère en forêt — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma femme adultère en forêt
Chapitre 1
J'ai 38 ans. Ma femme 35. Nous sommes ensemble depuis une quinzaine d'années, mariés depuis 12 ans. La routine du couple nous a gagnés. L'entente est bonne, mais nous ne faisons plus que très peu l'amour. Nous ressemblons davantage à des amis. Chacun a ses propres activités : moi le foot, elle la salle de sport et les sorties entre copines. Mais lorsque nous nous retrouvons ensemble, l'alchimie n'opère plus. Elle n'a plus de désir physique.
Ma femme est très féminine. Elle aime être bien habillée, maquillée, parfumée. Les robes, jupes et décolletés sont monnaie courante avec elle. Avec les années elle est devenue pulpeuse. Elle affiche un 95D, un fessier dodu, mais ferme et bien rebondi. Blonde, carré court, lunettes, petite, au caractère affirmé, limite hautaine.
C'est une femme attirante, les regards d'autres hommes s'attardent volontiers sur elle.
Le manque de sexe me pèse et me fait me poser mille questions.
Un jour, elle est censée revenir du sport, mais quelque chose me paraît bizarre. Le sac de sport reste dans le coffre... Le lendemain, surlendemain, toujours dans le coffre. Je me dis qu'il y a problème. Une fille aussi soignée qui ne lave pas ses affaires de sport, c'est suspect...
Le manque de sexe me pèse et me fait me poser mille questions.
Un jour, elle est censée revenir du sport, mais quelque chose me paraît bizarre. Le sac de sport reste dans le coffre... Le lendemain, surlendemain, toujours dans le coffre. Je me dis qu'il y a problème. Une fille aussi soignée qui ne lave pas ses affaires de sport, c'est suspect...
Un jour, je me décide alors à la suivre alors qu'elle est censée se rendre à la salle. Nous travaillons dans la même ville, et avons en plus les mêmes horaires de travail. Je pars 5 minutes plus tôt du boulot, me gare dans la rue de son lieu de travail, attendant sa sortie. C'est l'heure, la voilà qui sort et rejoint sa voiture. Le soleil est au rendez-vous, elle porte une robe blanche sans manches, courte, avec un beau décolleté, associée assez étonnamment à une paire de baskets plates. Elle monte dans sa voiture et démarre, je la suis à distance. Elle prend a priori la route de notre maison. Peut-être a-t-elle changé d'avis pour le sport. Nous habitons à la campagne, à proximité d'une grande et belle forêt. Elle en prend justement le chemin. Ca commence à me paraître suspect.
Nous partons sur une route qui traverse la forêt, je reste à distance. Je vois son clignotant alors qu'on arrive à proximité d'un petit parking. Je connais ce lieu. C'est un endroit bien connu de ceux qui recherchent la discrétion pour une escapade coquine, je sais de quoi je parle...
Je ralentis pour ne pas trop me rapprocher d'elle, la laisse se garer, puis continue mon chemin. Je regarde dans mon rétro, elle s'arrête bien là. Je connais bien la forêt, je connais le lieu où elle s'arrête et pourquoi l'on s'y arrête... Et je sais aussi comment y accéder sans être vu.
Je me gare dans une petite route non loin. À partir de là, je peux rejoindre le lieu où elle s'est arrêtée en marchant à travers le sous-bois. De là, j'aurai un bon poste d'observation...
J'avance à pas de loup à travers les arbres. J'arrive à proximité des lieux, aperçois sa voiture, et une autre à côté. Personne à proximité des véhicules. Je continue à avancer, et ça y est, je l'aperçois, marchant le long d'un chemin de randonnée. Elle n'est pas seule...
J'avance à pas de loup à travers les arbres. J'arrive à proximité des lieux, aperçois sa voiture, et une autre à côté. Personne à proximité des véhicules. Je continue à avancer, et ça y est, je l'aperçois, marchant le long d'un chemin de randonnée. Elle n'est pas seule...
Elle est accompagnée d'un homme, black, bien taillé. Je lui donnerai 25/30 ans environ. Il porte un t-shirt qui sculpte un corps très musclé. Je n'ai aucun doute sur le but de leur ballade...
Ils avancent, discutent, rient. Je les suis à distance suffisante pour ne pas être vu, mais assez proche pour voir ce qui se trame. Le tout est de ne pas faire de bruit en marchant sur un tas de feuilles ou sur des branches mortes.
Ils avancent, discutent, rient. Je les suis à distance suffisante pour ne pas être vu, mais assez proche pour voir ce qui se trame. Le tout est de ne pas faire de bruit en marchant sur un tas de feuilles ou sur des branches mortes.
Les voilà qui bifurquent et quittent le chemin, se dirigent vers un arbre au tronc énorme. Sans surprise, une embrassade commence...
Il lui prend le visage dans ses mains pour l'embrasser de façon tendre. L'échange de baisers dure. Je me doute que les langues s'entremêlent. Il s'attaque ensuite à son cou, qu'il embrasse tout aussi tendrement. Elle lui caresse ses bras forts et musclés. Le type est un véritable athlète.
Il lui prend le visage dans ses mains pour l'embrasser de façon tendre. L'échange de baisers dure. Je me doute que les langues s'entremêlent. Il s'attaque ensuite à son cou, qu'il embrasse tout aussi tendrement. Elle lui caresse ses bras forts et musclés. Le type est un véritable athlète.
Il descend maintenant sur le haut de ses seins, que laisse apparaître le décolleté généreux de sa robe. Très délicat, il les embrasse sans se laisser emporter par l'excitation qui doit forcément le gagner...
Le voilà qui s'agenouille. Il passe ses mains sous sa robe, et fait glisser lentement sa culotte. Il soulève sa robe pour y glisser sa tête. Je ne vois plus son visage, recouvert par la robe blanche. Je ne peux que deviner, en voyant le visage de ma femme envahi par le plaisir. Elle ferme les yeux, sa bouche est entrouverte, son corps ondule le long de l'arbre contre lequel elle s'appuie. Le chanceux goûte à sa chatte exquise. En même temps il lui caresse les fesses. La scène dure quelques instants. Il prend le temps d'apprécier, j'aimerais aller lui prendre sa place en pensant à sa la chatte humide de mon épouse. Je m'étonne d'être excité par la situation...
Le voilà qui ressort la tête, et la saisit par les hanches et lui fait comprendre de se poster face à l'arbre cette fois, afin de lui offrir son cul. Il glisse à nouveau sa tête sous sa robe, pour maintenant lui manger les fesses. Que peut-il lui faire ? Lui embrasse-t-il simplement les fesses ? Ou lui lèche-t-il l'anus ? Jamais elle ne m'a autorisé à aller jusque-là... Le plaisir semble intense pour elle en tout cas. Les yeux fermés, la bouche ouverte, je la devine lâcher quelques gémissements.
Il se relève, et se colle à elle. Il lui embrasse les épaules tout en lui pelotant les seins. L'homme n'est pas avare sur les préliminaires, et délicat.
Ca y est, le voilà qui déboucle sa ceinture, et met la main à la poche pour en sortir un préservatif. Il déboutonne son jean, le baisse jusqu'aux chevilles. Son boxer semble prêt à exploser... Il le baisse à son tour jusqu'aux chevilles, et en sort une queue énorme ! Longue et épaisse, je n'en reviens pas d'un tel engin ! Il enfile son préservatif, j'ai l'impression que ça dure des heures tant il y a de longueur à couvrir. Ma femme attend sagement. Elle est debout, bien droite, les mains appuyées contre l'arbre, les jambes un peu écartées. Elle récupère des préliminaires exquis qu'elle vient de recevoir. Je me sens coupable d'être autant excité à la voir là, prête à se faire prendre par un autre homme d'ici quelques secondes...
Ca y est, le voilà qui déboucle sa ceinture, et met la main à la poche pour en sortir un préservatif. Il déboutonne son jean, le baisse jusqu'aux chevilles. Son boxer semble prêt à exploser... Il le baisse à son tour jusqu'aux chevilles, et en sort une queue énorme ! Longue et épaisse, je n'en reviens pas d'un tel engin ! Il enfile son préservatif, j'ai l'impression que ça dure des heures tant il y a de longueur à couvrir. Ma femme attend sagement. Elle est debout, bien droite, les mains appuyées contre l'arbre, les jambes un peu écartées. Elle récupère des préliminaires exquis qu'elle vient de recevoir. Je me sens coupable d'être autant excité à la voir là, prête à se faire prendre par un autre homme d'ici quelques secondes...
Il s'approche, prend sa queue en main, fléchit les jambes pour venir se glisser en elle. Le cul de ma femme est plutôt rond et bien rebondi, mais il a une telle longueur de sexe à offrir qu'il parvient aisément à la pénétrer dans cette position.
Le premier coup de reins annonce d'emblée la couleur. Sec, autoritaire. Loin des gestes doux des préliminaires... Il marque un léger arrêt, puis ses jambes se fléchissent à nouveau pour remonter d'un nouveau coup sec. Voilà le rythme qu'il lui impose. Un rythme lent, mais à chaque fois un coup de queue sec qui la crispe et lui arrache un petit cri. Il la tient par ses seins, fermement, et répète ses va-et-vient dévastateurs. Elle ne s'y fait pas, sur chaque coup de queue son corps se tend, sa tête se dresse en arrière, son visage commence à rougir. Quand je pense qu'elle me demande de freiner mon excitation lorsque j'y vais un peu trop fort...
Le premier coup de reins annonce d'emblée la couleur. Sec, autoritaire. Loin des gestes doux des préliminaires... Il marque un léger arrêt, puis ses jambes se fléchissent à nouveau pour remonter d'un nouveau coup sec. Voilà le rythme qu'il lui impose. Un rythme lent, mais à chaque fois un coup de queue sec qui la crispe et lui arrache un petit cri. Il la tient par ses seins, fermement, et répète ses va-et-vient dévastateurs. Elle ne s'y fait pas, sur chaque coup de queue son corps se tend, sa tête se dresse en arrière, son visage commence à rougir. Quand je pense qu'elle me demande de freiner mon excitation lorsque j'y vais un peu trop fort...
Cette étreinte me paraît interminable, quelle endurance ! Elle a pourtant de quoi exciter n'importe quel homme. Je n'aurai jamais tenu autant de temps, agrippé à son 95D, blotti dans sa chatte humide et chaude, en peau à peau avec son cul bien dodu...
Le mouvement s'accélère enfin, il affiche une tension sur son visage qui ne laisse pas de doute : il va bientôt venir. C'est fait, sur un coup de reins monumental, j'ai eu l'impression qu'il l'avait presque soulevé. Je suis à environ 30 mètres d'eux, mais j'ai entendu ma belle pousser un cri presque de douleur sur ce dernier coup de queue d'une grande puissance.
L'homme est essoufflé, je vois sa respiration haletante. Elle semble enjouée, mais aussi soulagée que la fin soit arrivée. Tous les deux reprennent leur souffle, tranquillement. Il est toujours en elle. Il se blotit contre elle, l'embrasse dans le cou, lui caresse les épaules. La douceur affichée lors des préliminaires refait surface. C'est comme s'il s'excusait d'y être allé si brusquement. Il reste contre elle, profite de son corps avec ses mains et sa bouche. Il passe ses mains sous sa robe pour lui caresser le ventre. Il lui attrape le visage pour lui prendre un baiser. C'est un baiser langoureux, les langues se rencontrent. C'est comme s'il ne voulait pas la laisser partir.
Elle pose sa main sur sa hanche, comme pour lui faire comprendre qu'il est temps de sortir d'elle. Le baiser continue sans qu'il ne bouge. Au contraire, je vois qu'il remue légèrement le bassin pendant qu'il l'embrasse. Il continue à se frotter un peu en elle. Elle refait une tentative avec sa main qui repousse le haut de sa cuisse, comme pour dire stop.
Sans s'arrêter de l'embrasser à pleine bouche, il lui prend la main et lui repose sur l'arbre. Il arrête son baiser, lui pose une main sur l'épaule pour l'inviter à se pencher en avant. Je n'en reviens pas. Le voilà déjà prêt pour un second coït.
Il n'aura même pas retiré sa queue, pas de répit.
Voilà ma femme maintenant penchée en avant, les mains en appui contre l'arbre, en bonne position pour laisser cette queue énorme la pilonner à nouveau.
Il attaque dans le vif du sujet. Pas de douceur pour lui lorsqu'il décide de pénétrer. Cette fois les va-et-vient sont rapides, frénétiques. Il se doute que son érection ne durera cette fois pas aussi longtemps, et semble vouloir en finir rapidement, profiter de mon épouse à fond en s'offrant une deuxième jouissance. Son visage se tend. On dirait qu'il en veut à sa queue de ne pas libérer sa semence suffisamment rapidement.
Voilà ma femme maintenant penchée en avant, les mains en appui contre l'arbre, en bonne position pour laisser cette queue énorme la pilonner à nouveau.
Il attaque dans le vif du sujet. Pas de douceur pour lui lorsqu'il décide de pénétrer. Cette fois les va-et-vient sont rapides, frénétiques. Il se doute que son érection ne durera cette fois pas aussi longtemps, et semble vouloir en finir rapidement, profiter de mon épouse à fond en s'offrant une deuxième jouissance. Son visage se tend. On dirait qu'il en veut à sa queue de ne pas libérer sa semence suffisamment rapidement.
Il remonte la robe pour s'offrir une vue imprenable sur son cul. Le spectacle est tout en contraste. Sa peau noire contre la peau couleur neige de ma femme. Ses abdominaux musclés, saillants, face aux fesses potelées de mon épouse, qui ondulent et dessinent comme des vagues sous sa peau tant les mouvements sont rapides, brutaux. J'entends le claquement des peaux qui s'entrechoquent d'où je suis. Il a les yeux rivés sur son cul, il profite du spectacle. Ma femme a le visage rouge, le rythme effréné semble l'essouffler. Sa tête tantôt se tend en arrière, tantôt se baisse vers le sol comme si elle allait tomber. Les yeux fermés, le visage crispé. On sent un mélange de plaisir et d'espoir que ce coït brutal prenne fin. Le rythme s'intensifie encore, il lâche quelques râlements. Elle aussi ne peut retenir ses soupirs et ses cris. Ça y est, le voilà qui explose à nouveau. Il semble soulagé comme s'il sortait vainqueur d'une épreuve sportive.
Elle semble épuisée, à la fois comblée et satisfaite que ce moment prenne fin.
Il retire enfin sa queue. Elle va enfin avoir du répit. D'ici je peux voir le préservatif rempli de sa semence.
Tous les deux se rhabillent sans traîner, regagnent leurs véhicules et se quittent en se faisant la bise.
Il retire enfin sa queue. Elle va enfin avoir du répit. D'ici je peux voir le préservatif rempli de sa semence.
Tous les deux se rhabillent sans traîner, regagnent leurs véhicules et se quittent en se faisant la bise.
Elle ignore que je sais qu'elle n'est pas allée au sport ce jour-là. Ca restera mon secret. Mais lors de nos prochains ébats, je compte bien désormais laisser parler toute ma fougue à mon tour...
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Commentaires ()
Premiere intervention sur le forum alors je me presente. Couple hetero dans la 50aine aime tester des lieux / des scenarios pour partie de jambes en l'air.
Juste en reaction a cette histoire, nous on adore se perdre dans les bois et il y a 1 mois la promenade s'est terminée nus sur la mousse à jouir intensément. J'avoue qu'on adore pratiquer en extérieur
En tout cas, un récit bien rédigé que je suivrai