Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un cocu qui se venge — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un cocu qui se venge
Chapitre 1
Ce matin, je réveille ma femme Clara tout doucement :
— Clara, allez, réveille-toi, c’est aujourd’hui que ça se passe.
— De quoi tu me parles ? répond-elle.
— Hihihi, de ma vengeance, voyons !
Pour vous expliquer, je dois faire un retour dans le passé.
Il y a quelques semaines, début décembre, c'était le temps des partys de Noël d’entreprise. Nos partys étaient le même soir dans deux hôtels différents, mais près de la maison. Nous étions partis chacun de notre côté pour aller fêter avec les collègues, sachant que nous nous reverrions en fin de soirée.
J’avais passé une superbe soirée jusqu’à mon retour. J’étais enivré, j’espérais que Clara serait de retour aussi, j’avais envie de câlins. Lorsque je suis passé devant la fenêtre du salon, j’ai aperçu, par une fente du rideau, de l’activité dans la pièce. C’était Clara : elle était nue sur le sofa, se faisant baiser par un autre homme. J’eus le réflexe de faire une petite vidéo de leurs ébats, puis je fis irruption dans la maison. Je me suis permis de casser la gueule du mec avant de le sortir de chez moi à grands coups de pied dans le cul. Une fois les vidanges sorties, j’ai appelé la police pour signaler qu’un homme nu se promenait en face de ma maison.
Je me suis tourné vers Clara, encore nue elle aussi, qui pleurait en tentant de cacher la scène du crime. Elle m’a supplié de ne pas la foutre à la porte, disant que la raison de cette tromperie était due à l’alcool, qu’elle m’aimait et qu’elle ferait tout pour se racheter.
— On avisera demain, lui avais-je répondu.
Le lendemain, j’ai quitté la maison tôt, avant de la voir. J’avais récupéré les effets de son amant, vérifié l’adresse dans son portefeuille et je m’étais dirigé vers sa demeure. Une belle femme dans la début quarantaine a répondu à la porte. Après avoir eu la confirmation que c’était bien sa femme, je lui ai remis tous les effets personnels de son mari, lui expliquant pourquoi je les avais en ma possession et lui montrant la vidéo comme preuve.
Je suis rentré à la maison par la suite. J’ai trouvé Clara affalée dans la causeuse, encore en pleurs. Des heures de discussion ont découlé de cet événement et, à la fin, nous nous sommes dit : pas de cachotteries ni de secrets sur rien. Je lui avais même dit que je me prendrais une journée vengeance avec une autre femme, qu’elle saurait tout, mais qu’elle devrait l’accepter pour rester dans ma vie. Elle a accepté un peu à contre-cœur, mais elle a dû s’y résigner.
Les semaines s’écoulaient. Elle était plus avenante côté sexe : j’avais droit à au moins une pipe par jour. Elle qui n’avalait que rarement ma semence s’en régalait maintenant.
Un jour, elle est rentrée du travail en disant que son amant avait été largué par sa femme et suspendu de son travail en raison d’accusations de grossière indécence. Ses fonctions demandaient patte blanche. Ainsi, il perdait tout juste parce qu’il avait osé se taper MA femme.
Aujourd’hui, la réalité rattrape Clara qui regarde l’air ébahis. Elle espérait en silence qu’avec ses attentions, j’étais passé à autre chose.
— Allez, debout et à la douche.
Clara obtempère, retire son pyjama. Elle est belle, nue. Du haut de ses 35 ans, elle mesure 1 m 70 pour 75 kilos, avec des cheveux bruns frisés. Ses seins emplissent très bien ses soutifs 70C et sont munis de jolis tétons roses qui pointent. Elle a des hanches pas trop larges et de belles fesses rondes.
Dans la douche, je la regarde se laver. Je lui tends son rasoir ; elle refait l’entretien de son corps déjà imberbe. Lorsqu’elle ressort de la douche, elle se sèche. Je la regarde dans les yeux :
Dans la douche, je la regarde se laver. Je lui tends son rasoir ; elle refait l’entretien de son corps déjà imberbe. Lorsqu’elle ressort de la douche, elle se sèche. Je la regarde dans les yeux :
— Journée vengeance. Tu vas rester nue toute la journée et, tel que promis, il n’y aura pas de secrets entre nous. Tu vas assister à tout.
C’est à ce moment qu’une femme nous rejoint dans la salle de bain. Clara tente de cacher son intimité.
C’est à ce moment qu’une femme nous rejoint dans la salle de bain. Clara tente de cacher son intimité.
— Non ! lui dit-elle. Non seulement tu ne te caches pas, mais tu t’exposes quand c'est demandé. De toute façon, je t’ai déjà vue nue.
Elle lui montre son téléphone où jouait la vidéo de sexe de Clara.
Elle lui montre son téléphone où jouait la vidéo de sexe de Clara.
— Je te présente Linda. Comme tu viens de le comprendre, elle est l’ex-femme de ton amant. Aujourd’hui, tu vas nous regarder baiser. Nous avons tous les droits sur toi aujourd’hui et tu ne peux pas te toucher sans notre autorisation.
Je regarde Linda s’avancer vers Clara.
— Je le comprends d’avoir été attiré par ta poitrine, lui dit-elle en lui pinçant un mamelon sans grande délicatesse, arrachant au passage un petit cri à Clara.
Pour ma part, je m’avance vers le dos de Linda. Je passe mes bras autour d’elle, ma main prend son visage et le tourne vers le mien, puis je lui roule une pelle magistrale pendant que mon autre main lui agrippe un sein par-dessus ses vêtements.
Clara nous regarde, un mélange de tristesse et d’envie dans les yeux pleins d’eau.
Je relève le chandail de Linda et, peu de temps après, son pantalon a lui aussi disparu. Elle est maintenant seulement recouverte de son ensemble de sous-vêtements noirs : brassière et shorty. Dans la minute suivante, elle est à poil. De petits seins en forme de poire avec de gros tétons pâles, et sur le pubis, un ticket de métro présent comme seule pilosité sur son corps. Je me mets aussi à poil, dévoilant ainsi mon membre rendu à sa pleine expansion : 18 cm de long pour environ 6 de diamètre.
Je dirige Linda sous la douche. Le rideau reste volontairement ouvert : je veux que Clara nous regarde. Je la savonne avec attention et rince l’ensemble de son corps. Ma main se faufile à l’intersection, mon majeur sur son clitoris, ma queue bandée logée entre ses fesses. Elle commence à geindre. Clara nous observe sans relâche.
Je dirige Linda sous la douche. Le rideau reste volontairement ouvert : je veux que Clara nous regarde. Je la savonne avec attention et rince l’ensemble de son corps. Ma main se faufile à l’intersection, mon majeur sur son clitoris, ma queue bandée logée entre ses fesses. Elle commence à geindre. Clara nous observe sans relâche.
Après un changement de pièce, nous sommes rendus dans ma chambre. Clara s’assoit sur la chaise près du lit, les pieds bien installés sur le siège, jambes écartées, exposant sa petite chatte à mon regard et à celui de Linda. Cette dernière s’installe à genoux devant moi et engloutit ma verge, ses lèvres venant s’appuyer sur la douce peau de mon pubis. Clara observe le va-et-vient de Linda. Je savoure cette fellation et, juste avant de franchir le point de non-retour, je me retire de cette chaleureuse bouche. J’installe ma partenaire sur le lit et ma langue trouve son chemin pour savourer son intimité.
Ma langue fouille ses plis, s’attarde sur son bourgeon de plaisir. Les gémissements ne tardent pas. Plus elle gémit, plus j’accentue mes efforts pour la faire gémir plus fort. Mes doigts se joignent à ma bouche, s’insérant dans ce vagin qui semble aussi accueillant que sa bouche. Les gémissements se transforment en cris, j’augmente la pression. Ses hanches se soulèvent et cherchent à se dégager. Je la retiens, la bouche plaquée sur son clito, et j’ajoute un troisième doigt dans sa cavité pour un rapide et puissant va-et-vient. Elle se débat dans sa jouissance ; elle ne crie plus, elle hurle son plaisir. Dans une dernière convulsion de jouissance, elle se fige et explose, inondant tout autour d’elle. J’en prends littéralement plein la gueule : elle gicle à répétition de quantités astronomiques de liquide.
Je ne la laisse pas s’en remettre : je me redresse et ma queue remplace mes doigts, pénétrant cette grotte inondée et grande ouverte. Aucune dentelle, aucune douceur : mes coups de bassin sont rapides, forts, à la limite de la violence, cherchant à la défoncer, à aller toujours plus loin au fond d’elle. Je ne la baise pas par amour ni par tendresse ; je la baise par la frustration de la tromperie.
Je reprends conscience de Clara, qui garde toujours les yeux rivés sur nous. Ses yeux n’évoquent plus de la peine, mais bien de l’envie. Je vois sa mouille qui coule à flot, sans qu’elle se soit touchée. Je me retire de ce puits qui n’est pas le mien et j'approche mon sexe dégoulinant de mouille vers sa bouche. Elle comprend et ouvre, l’avalant au complet. Elle me suce quelques secondes, puis je me retire et l’embrasse avec tendresse. Avant de retourner à Linda, je lui dis à l’oreille :
Ma langue fouille ses plis, s’attarde sur son bourgeon de plaisir. Les gémissements ne tardent pas. Plus elle gémit, plus j’accentue mes efforts pour la faire gémir plus fort. Mes doigts se joignent à ma bouche, s’insérant dans ce vagin qui semble aussi accueillant que sa bouche. Les gémissements se transforment en cris, j’augmente la pression. Ses hanches se soulèvent et cherchent à se dégager. Je la retiens, la bouche plaquée sur son clito, et j’ajoute un troisième doigt dans sa cavité pour un rapide et puissant va-et-vient. Elle se débat dans sa jouissance ; elle ne crie plus, elle hurle son plaisir. Dans une dernière convulsion de jouissance, elle se fige et explose, inondant tout autour d’elle. J’en prends littéralement plein la gueule : elle gicle à répétition de quantités astronomiques de liquide.
Je ne la laisse pas s’en remettre : je me redresse et ma queue remplace mes doigts, pénétrant cette grotte inondée et grande ouverte. Aucune dentelle, aucune douceur : mes coups de bassin sont rapides, forts, à la limite de la violence, cherchant à la défoncer, à aller toujours plus loin au fond d’elle. Je ne la baise pas par amour ni par tendresse ; je la baise par la frustration de la tromperie.
Je reprends conscience de Clara, qui garde toujours les yeux rivés sur nous. Ses yeux n’évoquent plus de la peine, mais bien de l’envie. Je vois sa mouille qui coule à flot, sans qu’elle se soit touchée. Je me retire de ce puits qui n’est pas le mien et j'approche mon sexe dégoulinant de mouille vers sa bouche. Elle comprend et ouvre, l’avalant au complet. Elle me suce quelques secondes, puis je me retire et l’embrasse avec tendresse. Avant de retourner à Linda, je lui dis à l’oreille :
— Maintenant, tu peux te toucher pendant qu’on termine.
Linda est maintenant à quatre pattes sur le lit. Je reprends où j’avais laissé, cette fois en levrette. Je me permets d’observer ma Clara se doigter avec frénésie, calquant mes coups de butoir. Je la vois jouir en silence, ce qui provoque ma propre jouissance. Je me fiche tout au fond et balance la purée : 4 à 5 rasades de foutre sont lâchées au fond de ce gouffre.
Je reprends mes esprits pendant que je perds de ma virilité et que je me retire tranquillement. Je retourne vers Clara et la prends dans mes bras :
— C’est terminé.
Le silence revient peu à peu dans la chambre, seulement troublé par nos respirations lourdes. Linda se relève doucement du lit. Sans un mot, elle s'approche de Clara, glisse une main entre ses propres cuisses pour en ramener ses doigts gorgés de notre mélange de cyprine et de sperme, puis les enfonce doucement dans la bouche de ma femme avant de lui écraser un baiser intense, presque possessif, à pleine bouche.
Elle se recule enfin, fixe Clara droit dans les yeux et murmure :
— Pour moi aussi, la dette est payée. C'est terminé.
Nous sommes seuls, nus et couverts de sueur, mais amoureux malgré tout. On regarde la pièce. Clara me dit :
— On va prendre une douche et après, on nettoie le bordel que Linda a fait en giclant partout.
Je me mets à rire :
— Faudra aussi discuter de tout ce qui s’est passé.
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