Sans préméditation
Chapitre 1 · Alice
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✦ M. PAUL Sans préméditation XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Sans préméditation — Chapitre 1 · Alice

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M. PAUL
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Sans préméditation

Chapitre 1 · Alice

Alice
Sans préméditation
Pour mieux apprécier ce récit et comprendre la personnalité, la psychologie, le physique d'Alice, je recommande la lecture de la série intitulée " Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice".
Ces lignes racontent une aventure bien réelle, ô combien authentique. Pour Alice et moi elle est inoubliable. Si la situation d'une rare intensité émotionnelle fût brève, elle laisse en nous deux  une empreinte qui restera gravée en nous jusqu'à notre fin. Raconter ce qui s'est passé ravive en moi ces  émotions exceptionnelles  vécues durant cette trop courte récréation. 



Au travers ce récit j'espère parvenir à vous faire partager  l'état d'excitation  qui fut le notre durant les faits.
Si tel est le cas n'hésitez pas à le dire dans un commentaire mais j'accepte aussi les critiques relatives à la situation ou sa narration.











     Voici l'histoire. 







Un samedi matin aux alentours de dix heures, sous un ciel radieux, je m'étais rendu dans une grande enseigne de bricolage de banlieue. J'avais besoin de matériel car j'ajoutais chez moi un tableau électrique secondaire dédié à des fonctions complémentaires.















Il était bien onze heures sonnées lorsque j'avais repris la route voiture en direction de mon domicile. La circulation était fluide. La radio était allumée, je ne l'écoutais pas vraiment. Mon esprit était accaparé par ce chantier qui allait m'occuper le weekend. Je conduisais en mode automatique. Tout était réuni pour que je n'aie pas de place pour d'autres pensées, tout le monde connait le légendaire cerveau mono-tâche des hommes.













C'est pourtant dans ces circonstances précises, donc sans la plus infime préméditation, que d'un seul coup, cédant à une forme d'injonction,  j'ai actionné mon clignotant pour m'engager dans une bretelle de sortie, quittant ainsi la rocade qui me ramenait chez moi. Alors que dans les secondes précédentes je n'y songeais pas, soudainement je venais de prendre la direction du domicile d'Alice et Marc. Je me sentais en proie à une forme d'excitation nerveuse de jubilation qui me surprend encore aujourd'hui dans la mesure où je n'avais jamais prévu de passer les voir. Peut-être à ma décharge faut-il se souvenir qu'entre temps, après tout ce n'était pas si vieux, j'avais ramené Alice à l'issue de cet après midi qu'elle avait passé au Club la Cheminée à Paris. (Cf. Ces petits rien que je sais de la vie d'Alice, chapitre N° 11). Lequel retour dois-je précisé avait été pour le moins très chaud, je reviendrai sans doute sur celui-ci ultérieurement.















Rapidement je suis arrivé à leur domicile et, alors que je me garais devant leur coquet pavillon, j'ai remarqué de suite Marc, à genoux, s'affairant dans un massif d'hortensias. Il a levé la tête et souriant s'est relevé pour venir à ma rencontre.















— Salut Paul, quelle surprise, je ne m'attendais pas te voir avec ton chantier, tu as besoin de quelque chose ou tu viens m'aider ? Non je blague. 





—Non non, besoin de rien, il n'était pas dans mes intentions de passer, l'idée m'est venue soudainement sur la route en revenant d'aller acheter des trucs qui me manquaient.





—Eh bien c'est une bonne idée et tu as bien fait de la suivre, tu ne sais pas puisqu'il n'est pas loin de midi, on va prendre un verre. J'en ai encore pour un petit quart d'heure, rentre donc ça va faire plaisir à Alice qui fait son ménage, tu la connais, c'est une maniaque. Vas donc la voir.





Alors que j'hésitais entre partir, rester à ses côtés ou lui obéir, c'est lui qui pris l'initiative de m'accompagner jusqu'à la porte d'entrée pour l'ouvrir et annoncer mon arrivée en lançant un « C'est Paul, prépare l'apéro ».





Il m'a poussé dans le vestibule au moment où Alice, tout sourire, est arrivée venant du couloir distribuant les pièces de la maison.








--Rentre Paul et toi va donc finir ce que tu as commencé dans le jardin dit-elle en repoussant la porte sur Marc d'une façon cavalière.


  Le vitrage cathédrale laissait filtrer une faible luminosité dans ce vestibule exigüe par ailleurs rendu sombre par une peinture couleur terre cuite. Une petite suspension au plafond ajoutait une faible lumière blafarde. 
  C'est à cet endroit que j'ai vu Alice s'adosser au mur à un mètre de moi, me fixant, mains positionnées derrière ses fesses. Toujours aussi mince, je la découvrais dans une tenue de ménagère fort différente de ses tenues de chef de service. Mes yeux faisaient des allers retours de la pointe de ses cheveux à ses pieds. Elle portait un short en jeans à franges délavé, un chemisier sans manche noué sous sa poitrine dont les tétons dardaient au travers du tissu.  Aux pieds elle portait des sabots de cuir. Je l'ai vue en déchausser un  puis lentement, très sensuellement, caresser de sa plante de pied  sa jambe opposée depuis sa cheville jusqu'au  genou et de recommencer. L'image me troublait. Ce n'était  pas la première fois que je la voyais joueuse; je rappelle aux lecteurs que j'avais vu d'elle bien davantage il y a peu de temps; mais là en l'occurrence et dans ce contexte plutôt érotique je ressentais quelque chose de fort, je subissais une montée de chaleur incontrôlable qui ne lui échappait pas. Je la trouvais allumeuse. Ces yeux verts soutenaient mon regard comme si elle cherchait à m'hypnotiser.















— J'ai entendu ta voiture arriver, viens, approche.














Avant que je n'ai bougé elle m'empoigna  brusquement par le revers de chemise pour me tirer contre elle et m'embrasser à pleine bouche sa langue forçant mes lèvres avec passion. Aussi agréable que ce fut, la situation était périlleuse et dans un geste réflexe je l'ai repoussée.















—Tss arrête, tu es folle, si Marc revient ?















—Il n'y a rien à craindre on l'entendra quitter ses chaussures derrière la porte, parle plus bas... dit-elle en baissant la voix















— Ah parce qu'en plus tes enfants sont là ? C'est ça ? tu es vraiment cinglée...















— Oui ils n'avaient que deux heures de cours ce matin, ils sont dans leurs chambres à l'étage.















Et elle m'attira à nouveau contre elle sèchement se frottant la poitrine contre mon buste et son pubis contre mon bassin, me déposant une multitudes de baisers dans le cou, sur les joues, sur les lèvres.















— Tu es dingue…















— Oui je sais mais on ne fait de mal à personne… Tu bandes ? Dis-moi que tu aimes ce que je te fais…

—Oui mais...













Ondulant toujours du bassin elle retrouva le chemin de ma bouche… Et d'une main, sans se retourner, elle ouvrit la porte de la cuisine située à gauche de la porte du logis et elle me tira à l'intérieur la repoussant sur nous sans la fermer totalement















— Comme ça tu vas arrêter de  flipper comme un malade dit-elle en riant !















—Tu rigoles mais maintenant c'est encore pire on est en plein devant la fenêtre…















— Rien à craindre avec les rideaux, tout au plus on voit nos silhouettes mais surtout s'il arrive on le verra.















— Tu as vraiment réponse à tout…tu es folle...















— Arrête de dire des conneries, occupe-toi de moi...Je ne te fais pas envie ?  mes seins comment tu les trouves ? Touche-les… dit-elle rieuse en dirigeant ma main sous son chemisier.














Alors fébrilement je me suis mis à les empaumer, ils sont à la taille que je préfère, pas gros, les bouts bien durs… que je me suis mis à  pincer entre les pouces et les index.















— Oui vas-y plus fort, j'adore ce que tu me fais disait-elle à voix basse.














  Malgré l'appréhension de voir surgir Marc ou les enfants j'étais excité comme jamais, je bandais ferme et, au travers du tissu de mon pantalon, elle m'avait saisi la queue et me branlait. La situation était chaude, très chaude. Adossée au plan de travail elle avait écarté ses jambes et elle m'a saisi la main droite pour tenter de l'introduire dans son short au niveau de la ceinture. Elle rentrait difficilement alors en une fraction de seconde elle a défait le bouton qui retenait la braguette fermée à sa taille et descendu partiellement son zip. Elle était dans un état d'excitation qui me stupéfiait. J'aurais aimé la traiter de salope, de folle du cul que sais-je mais je craignais d'être entendu.














  En attendant ma main dans son short avait trouvé la direction de son abricot en se glissant dans son string. Alice, les reins appuyés contre le plan de travail et les mains de part et d'autres,  projetait son bassin vers moi en le faisant onduler. Sa langue parcourait ses lèvres puis  avant de les mordre de ses incisives. Je voyais aussi sa main revenir et attraper un téton pour le maltraiter, sa respiration était de plus en plus rapide, saccadée. L'un et l'autre devions avoir le rythme cardiaque au diapason. Mes doigts avaient caressé son ticket de métro, le pouce faisait rouler son bouton avant que mon majeur ne la pénètre après avoir navigué entre ses lèvres alternativement de bas en haut, titillant même régulièrement son œillet. Je lui embrassais le cou, j'avais une furieuse envie de la mordiller mais ce n'était pas envisageable...

—    Putain tu es trempée…
—    C'est de ta faute, tu m'excites…











  Réceptive, elle contrôlait par une évidente prudence ses gémissements mais pas celui de la production de cyprine. Mes doigts étaient gluants de mouille, par intermittence je ressortais ma main pour les lui faire sucer enduits de ses secrétions  avant de retourner fouiller sa vulve aussi bouillante que veloutée. Alice se livrait à des flexions, extensions de jambes pour se baiser littéralement sur mon majeur solidement encré en elle, sa tête dodelinait, elle contrôlait un orgasme imminent et désormais elle avait glissé une main dans mon pantalon et caleçon et me branlait en me serrant fermement la pine. Je devais à toute fin éviter de me concentrer sur mon ressenti car j'aurais giclé dans sa main.















C'est alors que nous étions submergés par nos excitations que nous en avons été extirpés  brutalement de notre jeu par le bruit de la porte d'entrée qui s'ouvrait. En sursautant et en quelques dixièmes de seconde sa main s'est arrachée de mon caleçon comme la mienne de son string, nous nous sommes reculés l'un de l'autre instinctivement comme deux aimants qui se repoussent. Nous n'avions pas vu arriver Marc, je suppose qu'il avait fait le tour par l'autre côté du pavillon. A cet instant il quittait ses chaussures pour prendre ses chaussons dans le placard du vestibule, tout du moins les bruits me faisaient penser cela.















Je m'étais mis à parler en forçant un peu ma voix pour donner le change. C'est à ce moment que j'ai vu Alice se saisir d'une bouteille d'eau présente à proximité pour en boire une grosse gorgée et me la cracher à la figure en mimant dans la foulée une crise de toux. Alors que, devenue écarlate, elle partait dans un fou rire, Marc tirait la porte de séparation de la cuisine demandant les yeux écarquillés  :















— Ben c'est quoi ce carnage ? Vous semblez bien agités ? On s'amuse bien pendant que je bosse !















— C'est Paul cet idiot m'a raconté une blague alors que je buvais à la bouteille et j'ai fait une fausse route et j'ai tout recraché sur lui dit-elle alors qu'elle me frottait avec un torchon du visage au pantalon.















— Ok…je vois... et c'était quoi cette blague ?















— Celle de Mimil qui va au bal costumé, tu veux que je te la raconte ?















Ma réponse était spontanée, instinctive. Mais bon sang ce que je me sentais intérieurement gêné, j'avais le sentiment que cela se lisait sur moi…















 — Non, pas la peine, je pense la connaitre, elle est bonne. Dis donc Alice,  je ne t'avais pas demandé de préparer l'apéro ? Tu a fichu quoi à part écouter des blagues de Paul ? Fais donc attention à ta tenue… ferme moi donc le bouton de ton short... tu vas t'enrhumer dit-il.  En prononçant ces paroles , comme s'il me prenait à témoin, son regard sombre allait d'elle à moi , ce qui me gênait sincèrement. 















Ce bouton resté défait avait échappé à Alice comme à moi, mais si j'étais embarrassé, elle est restée imperturbable tournant la situation à la rigolade. Je n'osais imaginer qu'il ait pu voir que ce zip  presque totalement descendu... Heureusement en moins de temps qu'il faut pour le dire elle avait tourné le dos pour remédier à la situation.



— Oups, tu fais bien de me le dire, il n'arrête pas de se défaire et toi Paul, idiot, tu ne pouvais pas me le dire ? Il aurait pu tomber à mes pieds, tu attendais peut être que ça dit-elle en pouffant de rire















— Bah je n'ai pas fait attention…je n'avais pas vu, tu sais moi...















— Oui c'est ça, c'est bien une réponse de mec, vous ne voyait rien dit-elle en s'esclaffant.















Mais Alice alors là, elle me bluffait, jamais on aurait pu imaginer ce que à quoi elle se livrait dans les minutes précédentes, rien ne transparaissait, elle était douée pour l'improvisation, la comédie, elle avait un self-control inimaginable, quel gibier que cette garce. Sans doute cette expérience m'a alors fait comprendre alors comment elle gérait la double vie que j'ai décrit dans la série intitulée Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice.















— Bon c'est bien beau tout ça mais on se le bois cet apéro ?















— Oui Marc mais je vais me laver les mains d'abord, j'ai tripoté des trucs qui collent chez Le roi machin chose… Dans le cabinet de toilette j'en profitais pour me réajuster et reprendre mes esprits.















Alice avait préparé rapidement l'apéro en quelques instants et dans les quelques dizaines de minutes qui suivirent en parlant de choses et d'autres la tension est retombée, Marc était jovial. Alice s'est juste montrée déçue lorsque je lui ai dit que je travaillais cet après midi à mon installation d'automatisme de portail et que je n'irais pas au club de sport.















Peu après j'ai pris congé et suis retourné vers mon véhicule. Alors que je venais de mettre le moteur en marche et que j'étais prêt à partir j'ai vu accourir Alice  agitant d'une main  ma sacoche que j'avais laissé suspendue à un dossier de chaise. J'ai baissé la vitre, elle s'est penchée au niveau de l'ouverture pour me la donner tout en me disant :















— C'était bon hein ? ça t'as plu ? C'était moins une que l'on se fasse choper mais j'ai adoré, je suis trempée ! Je suis déçue pour cet après-midi, je voulais te faire une surprise et un cadeau…















—Ah bon, c'était quoi ?















— Imagine, je serais venue avec mon tout nouveau string, je l'ai acheté en pensant à toi, pour toi, il est ouvert totalement depuis mon bouton jusque dans mon dos et tu aurais pu caresser ma bichette…















— Et le cadeau ?















— Je voulais te sucer jusqu'à la moelle dans ta petite auto sur le parking…















Elle passait sa langue sur ses lèvres, son regard vert fixait mes yeux,  je bandais à nouveau…et elle le savait…















— Dis, tu ne pourrais pas par exemple avoir oublié d'acheter un truc chez Le roi machin chose ?















Elle se redressait, ses yeux verts malicieux me fixaient, ils auraient fait sauter tous les boutons de braguettes des hommes de la terre entière sauf ceux des aveugles bien entendu aurait dit Georges Brassens…















— Je verrais…















Je suis parti en me demandent ce que j'allais décider de faire, ce que j'aurais pu oublier de prendre chez le roi machin chose… Elle me rendait incapable de lui résister.
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florence
18 septembre 2026 à 11:03
Toujours bien raconté vos récits !
Houla risqué cet instant coquin ,
Mon intuition me dit que chez Merlin y a pas tout ce qu’il faut ;)
Soyez respectueux
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