Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le marié — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le marié
Chapitre 1
Et puis les semaines et les mois passèrent. J'étais toujours le souffre-douleur de Bryan à la fac, mais je faisais avec. J'avais surtout remarqué que mon atout numéro un chez les hommes, c'était mon sexe de vingt-neuf centimètres dressé au garde-à-vous et que face à lui, nombreux étaient ceux qui succombaient, même les hétéros.
D'ailleurs, je ne mis pas longtemps à me rendre compte de l'effet magique qu'il produisait et ceci, quel que soit le lieu et l'événement...
Je décidai de me venger des brimades subies par Bryan en séduisant d'autres hommes, surtout les machos et les coureurs de jupons. Tous ces types sûrs d'eux, qui ne doutaient de rien et qui s'imaginaient que tout leur était dû. J'allais me venger, les faire plier, les humilier jusqu'à ce qu'ils me lèchent les pieds (enfin, surtout le gland !). Ils allaient payer pour tout le mal que Bryan m'avait fait.
L'occasion qui s'offrit à moi de tester la puissance de ma queue eut lieu lors d'un mariage. C'était une belle noce, une grande cérémonie, des invités nombreux... Les mariés étaient très amoureux.
Lui, surtout. Beau comme un dieu, gueule de play-boy, musclé juste ce qu'il faut dans son smoking blanc cassé. Tout juste trente-cinq ans et déjà son troisième mariage. Ça se voyait que le mec était cavaleur. Il lui les fallait toutes. Autour de moi, ce n'étaient que soupirs et désolation depuis qu'il s'était fait passer la bague au doigt. Elles espéraient toutes être la prochaine sur la liste.
Tout ça me faisait doucement marrer. Tapis dans l'ombre, j'attendais mon heure...
Il m'avait à peine calculé de toute la soirée, occupé à bécoter sa dulcinée. À la serrer d'un peu trop près, dès que le DJ passait un slow.
Puis, au cours de la soirée, il s'éclipsa pour se rendre aux toilettes. C'était le moment de passer à l'action. Je le rejoignis et me plaçai face au deuxième urinoir, juste à côté de lui. Il avait déjà sorti sa queue et commençait à se soulager. Il avait une belle bite, mais rien à voir avec la mienne. Il tourna juste la tête dans ma direction. Je me dézippai à mon tour et commençai ma provocation.
— Ça fait du bien de libérer la bête, surtout quand la mariée l'excite à ce point.
Ma remarque l'interpella. Il me regarda méchamment. Je me reculai. Ses yeux se portèrent alors sur mon membre. Dix-neuf centimètres au repos. Un vrai anaconda.
Il en resta bouche bée. Il releva la tête, me regarda ébahi, puis se replongea sur mon bazooka. Je pouvais voir qu'il bavait. Pour un hétéro pur sucre, le changement était radical.
J'entrepris un mouvement de va-et-vient sur ma bite gonflée. Elle prit un peu plus d'ampleur. Peut-être cinq, six centimètres, pour atteindre la taille respectable de vingt-quatre centimètres. Mais elle était loin d'avoir donné son maximum.
Le marié regardait mon chibre prendre du volume. Pour sûr, il n'avait jamais vu une chose d'aussi monstrueuse. Sa bite, à côté, paraissait minuscule. Je jetai un coup d'œil. Il bandait et sa main droite s'activait dessus.
Il se passa une langue gourmande sur les lèvres, sans savoir ce qu'il faisait vraiment. J'étais certain, à cet instant, qu'il me suffisait de me baisser pour récupérer mon trophée.
Je me rapprochai à quelques centimètres de sa main gauche. Elle pendait le long de son costume neuf. Je caressai son alliance du bout de mon gland, l'imprégnant de mon liquide. Ses doigts effleurèrent ma colonne de chair. Hésitants. Repoussant l'inéluctable le plus longtemps possible, avant de voir son monde hétéro s'écrouler.
La tentation fut la plus forte. Sa main finit par se refermer sur ma hampe. Ses doigts avaient du mal à l'enserrer complètement. Au début, il me branla maladroitement. C'était sa première queue. Et pour son baptême du feu, il était servi. Il accéléra son mouvement. Je fermai les yeux pour mieux me concentrer. Je voulais lui faire la totale. Lui offrir MON cadeau de mariage.
Mes efforts furent récompensés. Ma queue prit du volume. Vingt-quatre,... vingt-six,... vingt-neuf centimètres ! Ça y est, j'étais à mon maximum. Lui avait les yeux exorbités. Il ne croyait sans doute pas que c'était possible. Surtout venant d'un mec aussi fluet que moi. Mon bellâtre haletait à présent. Sa tête fléchissait inexorablement vers l'objet de son désir. Pourtant, je voyais bien qu'il résistait, qu'une voix intérieure lui disait que c'était mal, qu'il devait arrêter, penser à sa nouvelle femme, sa nuit de noces, ses futures conquêtes...
Néanmoins, sa tête penchait toujours plus avant, jusqu'à être à portée de langue de mon gland. Il avait commencé à ouvrir la bouche, à creuser les joues...
Soudain, la porte des WC s'ouvrit brusquement. Il eut juste le temps de se redresser, remonter sa braguette et sortir précipitamment, une grosse bosse sur le devant du pantalon.
La fête battait son plein. J'étais passé à autre chose. Pourtant, je voyais bien les regards insistants qu'il me lançait depuis la table du banquet. Il négligeait sa jeune épouse, ne l'embrassait plus. Une seule chose comptait : mendier un bout de renflement de ma braguette. Mais je prenais un malin plaisir à lui refuser cette faveur. Je voulais le faire souffrir, le torturer mentalement. Rendre le plus beau jour de sa vie, un enfer.
Voilà que moi, qu'il snobait il y a une heure, étais devenu le centre de son attention. Ma queue avait lobotomisé son cerveau. Désormais, pour chaque décision qu'il prendrait, une queue passerait en premier.
Les festivités pouvaient enfin commencer. Les mariés eurent l'honneur de l'ouverture du bal. Ils dansaient, étroitement enlacés au rythme d'un slow langoureux. À chaque fois qu'ils passaient devant ma table, il obligeait sa partenaire à ralentir. J'allongeais les jambes par pure provocation. Mon sexe déformait la fine toile du pantalon. Ses joues s'empourpraient. Il ne pouvait détourner le regard. Il enfonçait un peu plus son bassin dans la robe de la mariée. Je suis sûr qu'il bandait. Et elle qui croyait qu'elle en était la cause...
La soirée touchait à sa fin. Les premières lueurs du jour pointaient à l'horizon. Je vins féliciter les nouveaux époux. Je fis la bise à la mariée alors que lui me tendait la main maladroitement.
Après leur départ, j'avais dans le creux de ma main, une fine bande de papier sur laquelle était griffonné un numéro de téléphone...
FIN
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