Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
HÉTÉROS À SOUMETTRE — Chapitre 6 · Voisin rebeu.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
HÉTÉROS À SOUMETTRE
Chapitre 6 · Voisin rebeu.
VOISIN REBEU.
J'entends un bruit de moteur à l'extérieur. J'ouvre ma fenêtre située au premier étage et je tombe nez à nez avec mon voisin qui tond sa pelouse. C'est Djamel, un jeune rebeu de 35 ans qui vient d'aménager voilà tout juste un mois. Il profite du beau temps pour remettre à neuf son jardin.
J'entends un bruit de moteur à l'extérieur. J'ouvre ma fenêtre située au premier étage et je tombe nez à nez avec mon voisin qui tond sa pelouse. C'est Djamel, un jeune rebeu de 35 ans qui vient d'aménager voilà tout juste un mois. Il profite du beau temps pour remettre à neuf son jardin.
Moi, au cas où vous l'auriez oublié, c'est Zarko, le commandant des forces de l'OTAN. Je suis une véritable force de la nature du haut de mes deux mètres, avec mes 110 kg de muscles. On me compare souvent à Zlatan Ibrahimovic. Je profite de quelques jours de vacances pour me ressourcer chez moi.
Pour en revenir à mon voisin, c'est un gars très cool avec qui j'ai sympathisé. Je le vois contourner un massif de fleurs, sa tondeuse à gazon bien en main. Il a chaud, le bougre. Il s'est mis torse nu et porte un short hyper moulant. Putain, il a un corps à damné un saint. Une peau hâlée et cuivrée par le soleil de juin, des cheveux noirs bouclés avec quelques mèches rebelles qui encadrent son visage et ce regard sombre, typique des gens d'Afrique du nord.
Il me salue au passage, tout en pilotant son engin. Je ne peux détacher mes yeux de ce corps de rêve. Ses muscles bien dessinés roulent sous sa peau tandis que quelques gouttes de sueur coulent le long de son buste. Il n'a pas un pet de graisse et ses abdos en forme de plaquettes de chocolat luisent sous l'effort.
Je continue à le mater, sans gêne. C'est qu'il ferait bander un eunuque, mon jeune beur. Mes yeux descendent plus bas pour fixer le renflement imposant de son short. Je vois sa queue tressauter de gauche à droite à mesure qu'il avance. Ses épaules se contractent lorsqu'il amorce un demi-tour pour repartir dans l'autre sens. Chaque fois qu'il me tourne le dos, je ne peux détacher mon regard de ces jolies fesses rondes. Je suis sûr qu'elles sont encore vierges...
Cette vision me fait bander. Du haut de ma fenêtre, il ignore que j'ai la bite en feu. Prenant mon sexe à pleine main, je fais coulisser la peau le long de ma verge pour en décalotter le gland jusqu'au frein. Mon cher voisin ne se doute de rien. Il s'applique à égaliser chaque parcelle de gazon. Il ne fait plus trop attention à moi, absorbé par son travail.
Je commence à me branler. Mes 23 cm prennent du volume. Mon membre se tend et pulse sous mes va-et-vient féroces. Je ferme les yeux, proche de l'explosion.
- Hello, voisin! Ça vous dirait de voir la nouvelle bécane que je viens d'acquérir?
Je sors de mon rêve et le regarde un peu hagard.
- Heu, je... Oui, pourquoi pas.
- Ok! Passez dans dix minutes, le temps de tout ranger et de prendre une douche.
- Ok! Passez dans dix minutes, le temps de tout ranger et de prendre une douche.
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C'est un peu fébrile mais terriblement excité que je sonne un quart d'heure plus tard. Il m'ouvre, tout sourire. Il est encore plus beau, avec ses cheveux humides qui lui tombent sur le front et son bermuda de corsaire qui lui moule le paquet à la perfection. Ce petit allumeur est toujours torse nu. On dirait qu'il me nargue. En plus, il sent bon l'eau de toilette.
On file directement dans son garage. Il soulève la bâche de protection et dévoile un superbe engin rouge vif.
- Une Ducati V4 , lâche-t-il fièrement. Il me manque les papiers de l'assurance pour la piloter mais on peut y monter dessus, si vous voulez.
Je m'assois derrière lui et lui serre la taille, comme si nous roulions. Il commence à me chauffer, ce petit con. Je le devine à la fois surpris et déstabilisé par mon audace, d'autant que mes doigts passent sous l'élastique du bermuda et glissent vers sa queue.
- Mais,... Que faites-vous???
J'aime quand de jeunes coqs se récrient. Ce sont souvent les plus chauds.
- Laisse-toi faire. Tu m'as trop excité depuis tout à l'heure.
Il est toujours à califourchon sur sa moto, ma main dans son calcif et ma teub bien calée contre sa raie.
- Non, arrêtez, je ne veux pas...
Il proteste sans se débattre. Je sais reconnaître un mec qui en veut et mon rebeu, sans être franchement convaincu, est prêt à franchir le Rubicon.
Je resserre mon emprise. Mon autre main part explorer ses couilles. Il les a lourdes et chaudes. Je fais rouler chaque boule entre mes doigts experts.
- Ohhh, non, il ne faut pas... Ma femme va rentrer...
C'est souvent le sésame pour passer à l'attaque. L'excuse bidon que tout homme marié profère pour ne pas céder. Mais avec moi, c'est peine perdue.
Je le soulève de sa machine et le porte sur un vieux divan miteux. Il a fermé les yeux et se laisse faire. Je l'installe sur les coussins et entreprends de le dévêtir. Je le manipule avec douceur pour ne pas brusquer les choses. Cet instant doit rester magique pour tous les deux.
Une fois déshabillé, je positionne ses deux jambes sur mes épaules. Elles sont lourdes et j'ai un peu de mal à les stabiliser. Je pointe mon gland à l'entrée de son œillet tout neuf. La résistance est réelle. Je pousse délicatement et mon dard finit par entrer de moitié. Mon beau ténébreux se contracte et se cabre involontairement. C'est toujours un spectacle fascinant que celui de voir un hétéro perdre sa virginité. Ils sont souvent entre deux mondes. L'ancien qui bascule et le nouveau qui les révèle à leur vraie nature. Je vois à ses yeux de braise qui me supplient en silence que je ne l'ai pas totalement vaincu. Qu'une partie hétérosexuelle résiste. Et le rictus de crispation au coin de ses lèvres m'indique que ma pénétration ne sera pas aisée. Il ne m'aidera pas à franchir ce cap. Sa rébellion peut survenir à tout instant. Aussi, vais-je devoir prendre mon temps. Je serai doux et prévenant. Je veux qu'il se souvienne de ce moment comme celui d'une extase inconnue qui a bouleversé sa vie de mâle alpha.
Je bloque ma progression afin de le laisser s'habituer à l'intrus qui le pénètre. Il souffle fort. Ses yeux noirs s'arrondissent de surprise lorsque je m'enfonce un peu plus. Sa pastille est serrée mais ne résiste pas longtemps à ma poussée inévitable. Ça y est, mon gland est entré dans sa totalité. Il est bien au chaud à l'orée de ce boyau qu'il a hâte d'explorer. Mon nouvel amant essaie de se soustraire à ma pression. Il gémit de douleur, tourne la tête de droite à gauche. Je stabilise ma prise et attends que la brûlure diminue. Après deux minutes, il semble se calmer. J'entame une avancée lente mais régulière. À chaque fois qu'il se fige sous la douleur, je stoppe le mouvement. Il semble m'en être reconnaissant car il finit par m'adresser un pâle sourire. C'est le signal pour reprendre ma marche en avant. Je n'ai que 14 cm au fond de ce cul intact. Bordel, il m'en reste encore dix. Je vais devoir faire preuve de patience.
Je progresse encore un peu. Mon gland arrive à hauteur de sa prostate. Il la découvre, l'humidifie de ma mouille abondante, marque son territoire, maque sa nouvelle conquête. Il la travaille tout en douceur par des aller-retour d'abord réguliers puis de plus en plus rapides. Elle réagit favorablement, gonfle, épouse chaque centimètre de mon dard, se soumet à son nouveau maître. Mon beau voisin râle de plus belle, mais ce n'est plus de douleur. Il découvre de nouvelles sensations insoupçonnées, il crie cette nouvelle jouissance qui l'envahit, m'agrippe les hanches pour imprimer un mouvement plus fort.
Je suis fier de le rendre si heureux. Je reste à l'écoute de son plaisir, me conforme à chacun de ses désirs. Mais mon voyage n'est pas terminé pour autant. Il me reste encore six bons centimètres avant que mes couilles pleines ne viennent buter sur ses fesses poilues. Six centimètres qui s'apparentent pour mon séduisant trentenaire à l'ascension de l'Everest. Il voudrait arrêter, ses yeux me le demandent. C'est déjà une belle victoire sur sa nouvelle ligne de palmarès, mais je suis trop près du but pour faire machine arrière. Je veux pouvoir planter mon étendard dans cette terre vierge, fêter cet exploit en sabrant le champagne. Faire monter la pression et exploser dans son cul en d'épaisses coulées blanches et crémeuses.
Je reprends ma progression. Djamel me regarde, étonné. Ses lèvres s'entrouvrent pour former un «Ho!» de totale surprise. Il pensait que j'étais arrivé au bout. Je tente de le rassurer en m'immobilisant. Plus que trois centimètres...
L'avancée est chaotique. Chaque millimètre lui arrache un cri de douleur. Il se crispe, secoue la tête dans tous les sens. Il esquisse un mouvement pour se dégager de mon emprise mais je tiens bon. J'investis son boyau qui résiste. Je sais par expérience que les derniers centimètres sont les plus durs à franchir. Je finis par passer en force et, dans un dernier coup de reins, j'investis entièrement son cul de soumis.
Je reste trente secondes sans bouger. Djamel s'habitue progressivement à la douleur. Il respire plus calmement, ses traits se détendent. Il est temps de penser à mon propre plaisir. J'entame un premier va-et-vient. Je le lime avec douceur afin de l'habituer à mon gros gourdin. J'accélère progressivement le rythme. Il souffle sous l'effort. Ses ongles s'enfoncent en moi à chaque poussée profonde. Je sens son anus chaud envelopper ma queue. Son conduit moule bien mon énorme pieu qui le fouille loin dans ses entrailles.
J'observe mon ravissant rebeu. Comme il est beau en cet instant, la tête renversée en arrière, les yeux mi-clos, la bouche offerte. Sa respiration profonde soulève sa large poitrine où quelques poils noirs recouvrent ses tétons foncés. Chacun de mes coups de boutoir lui arrache un cri de plaisir.
Maintenant que je l'ai bien en main, ou plutôt bien en queue, je ne le ménage plus. Je le pilonne comme un vrai mec le ferait avec sa meuf. Des coups forts, violents, profonds...
Sans s'en rendre compte, il vient de changer de statut. Il est passé d'un rôle dominant à celui de femelle soumise qui apprend à obéir au mâle. Je le sais résigné, sans volonté. Il accepte son plaisir coupable. J'adore quand le corps de mes amants trahit leur intellect.
Je le besogne sans retenue. Nous transpirons à grosses gouttes tant son garage s'est transformé en fournaise. Il hurle à chaque poussée mais je ne ralentis pas la cadence et son cri finit par se caler sur mon rythme.
Je le force à redresser la tête et approche mes lèvres à quelques centimètres des siennes. Il me regarde sans comprendre. C'est lui qui m'embrasse le premier. Il m'offre sa bouche de mec marié qui n'avait galoché jusqu'ici que des meufs. Il découvre le plaisir d'une langue d'homme, virile, épaisse, rugueuse,... une lécheuse qui investit chaque centimètre de son palais.
Il enroule ses jambes autour de mes reins et m'embrasse encore. Il resserre sa prise à chaque fois que mes couilles frappent sa raie. Il m'invite à rester en lui. Il ne crie plus, sa respiration s'apaise. Il plane à deux mille mètres, ma bite lui fait du bien. Il me le fait savoir en retenant mon pieu dans son boyau. Plus rien n'existe à part cette baise. Nous sommes seuls au monde. Rien ne compte pour lui, sinon ce sexe qui le pénètre au plus profond.
Son ventre gargouille de bonheur, sa peau se couvre de chair de poule. Maintenant, ce sont des cris de joie et d'envie que pousse mon beau trentenaire.
- OOOHHH!!! Ouiii, ... encore!!! plus fort... AAAHHH!!! PUTAIN …... CONTINUUUEZ!!! …
Je ne maîtrise plus rien. Je suis comme un possédé. Je le pistonne, le dévaste, le fends en deux par la seule volonté mon chibre tendu. Je le sens saisir mes boules en pleine action. Il les malaxe, les réchauffe dans ses puissantes mains. Il évalue combien de litres je vais lui déverser. Combien de jets vont féconder son ventre encore vierge.
À cette pensée, ma queue me brûle. Djamel contracte son œillet pendant que j'accélère mon mouvement. C'en est trop! Sans prévenir, je gicle à grands traits dans les entrailles de mon jeune play-boy en gueulant comme jamais. Djamel reçoit mon jus en beuglant qu'il le sent couler au fond de lui et qu'il va jouir aussi.
Effectivement, sa main empoigne sa queue bandée qu'elle branle violemment. Je vois l'orgasme l'envahir. Il part des pieds, remonte jusqu'aux cheveux avant de redescendre dans son ventre.
Il lâche un cri animal, son corps se tétanise, s'arc-boute. Un premier jet puissant s'écrase sur son torse velu. Une traînée blanche qui contraste avec ses poils noirs. Les autres giclées sont moins puissantes mais tout aussi abondantes.
Il retombe à plat sur les coussins avec de petites convulsions d'extase. Il en pleurerait presque, tant c'était magique. Il vient d'avoir son premier véritable orgasme, celui donné par une bite qui n'aurait jamais dû entrer en lui.
Son corps a emporté son cerveau loin de tout. Une jouissance pure et profonde qui lui a fait oublier l'espace d'un instant qu'il était un homme à femmes, un vrai tombeur de première qui, désormais, scrutera la queue d'étalons bien serrée dans leurs jeans plutôt que la poitrine généreuse de leurs meufs.
Mais la réalité reprend peu à peu ses droits. Je le vois respirer fort puis revenir progressivement à la normale. Il me contemple mais son regard a changé. Il se demande s'il a vraiment joui avec un mec, et s'il a pris du plaisir à ce qu'on lui a fait.
Il revit la scène dans sa tête. Putain, il se dégoûte, il hurle presque. Il est au bord de la crise de nerf. Il m'envoie balader et me dit de dégager, qu'il ne veut plus me voir. Je suis à ses yeux la pire des ordures. Je devrais avoir honte d'avoir abusé de lui mais tout ça ne va pas en rester là. Il va porter plainte...
Moi, je ne pipe mot. Je me rhabille en silence et disparais sous un flot d'injures...
Mais, maintenant qu'il a goûté à ma grosse queue, je ne lui donne pas deux jours pour revenir et me supplier de le baiser...
(à suivre...)
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Misanthrope