Léonore - l'interdit
Chapitre 1
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✦ sylvain75 Léonore - l'interdit XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Léonore - l'interdit — Chapitre 1

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sylvain75
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Le récit sait faire monter la tension depuis le bar, avec une franchise désarmante — cette réplique de Sylvain à Léonore reste en tête longtemps après. On aime la façon dont l'auteur travaille l'espace et la proximité des corps, instillant un malaise doux et très concret. La voix du narrateur, directe et sans esbroufe, donne au désir une texture presque physique.

Léonore - l'interdit

Chapitre 1

Le bar est bondé, bruyant. Je suis installé avec Laura et sa bande, dont Léonore, l'une de ses meilleures amies. Attablés ensemble, nous rions et buvons. Léonore est une jolie brune d'un mètre soixante-cinq au teint mat, d'origine sud-américaine : elle est vraiment superbe. Ce soir, elle porte un mini-short moulant qui met en valeur ses petites fesses rebondies, un t-shirt et des baskets. Depuis le début de la soirée, elle ne parle que du barman. Très attirée, elle cherche un moyen de lui faire comprendre.
Laura, qui a trop bu, pose une main sur mon bras et me regarde :
— Je rentre, Sylvain. Je suis crevée.
Elle se lève en titubant et attrape son sac.
— Tu restes ?
— Ouais, je finis mon verre avec les autres.
Elle hoche la tête, m'embrasse sur la joue et s'en va.
Léonore se tourne alors vers moi en remettant en place ses cheveux, le regard incertain :
— Tu crois que je suis assez apprêtée ? Je peux lui plaire ?
Je la détaille du regard. Lentement. Et sans réfléchir, je lâche :
— Franchement, Léonore, je te trouve canon. Et tu me plais beaucoup.
Surprise, elle me fixe un instant avant d'arborer un grand sourire.
— Vraiment ?
— Ouais.
Elle rit, un peu gênée mais clairement flattée et troublée. Elle se rapproche, collant son épaule dénudée contre la mienne :
— Merci !
La soirée touche à sa fin.
— Je ne peux pas conduire, dit-elle. J'ai trop bu.
— T'as qu'à dormir chez nous. On habite à dix minutes à pied.
Elle hésite, puis acquiesce :
— D'accord. Mais Laura ne va pas râler ?
— Non, elle ne va pas laisser sa copine en galère.
Nous quittons la terrasse. La nuit est chaude et nous marchons côte à côte, nos bras se frôlant à chaque pas. À la maison, je réveille doucement ma compagne :
— Laura... Léonore dort ici ce soir.
— Mmm... Ok... murmure-t-elle avant de se rendormir aussitôt.
Léonore me lance un sourire en coin, le regard brillant :
— Elle est vraiment H.S. Elle a bien picolé !
— Ouais.
Le lit de la chambre d'amis n'étant pas fait, je lui propose de partager notre lit.
— Ok, me chuchote-t-elle pour ne pas réveiller Laura. Ça me rappellera nos soirées étudiantes. On dormait souvent ensemble après les sorties.
Après lui avoir déniché une brosse à dents neuve dans le placard, nous passons à la salle de bain. De mon côté, je me change et me mets en boxer. À quarante ans, le surf et la musculation me permettent de rester en excellente forme, le corps affûté.
Léonore, qui me tourne le dos, est encore dans la pièce d'eau. Elle se penche en avant pour enlever son short. Posté sur le pas de la porte, je découvre ses fesses sculpturales, fermes et parfaitement dessinées par le sport. Son string en dentelle noire s'enfouit littéralement entre ses courbes. Lorsqu'elle se redresse, elle laisse échapper un rire étouffé en me surprenant en plein examen de son anatomie. Ses yeux pétillent de malice. Elle se retourne et m'annonce qu'elle est prête. Elle a gardé son t-shirt, mais j'avais deviné l'absence de soutien-gorge plus tôt dans la soirée.
J'éteins les lumières et nous nous dirigeons vers la chambre. En cette nuit d'été, les fenêtres et les volets sont grands ouverts. La clarté de la lune suffit à nous guider, baignant la pièce d'une lueur argentée.
Léonore s'allonge au milieu du lit. Laura se trouve à sa droite, et je me colle contre sa gauche. La chaleur est étouffante, rendant nos peaux moites. Allongée sur le dos, les yeux fixés au plafond, la respiration de Léonore est un peu courte. Elle finit par se redresser.
— Je meurs de chaud, murmure-t-elle en retirant son t-shirt.
Je suis étendu sur le côté. La lune dévoile sa poitrine nue. Ses seins sont menus, mais parfaitement ronds. Des tétons bruns et lourds pointent fièrement. Je tombe instantanément sous le charme, le sang bouillonnant dans mes veines. Elle se rallonge. Mon regard reste rivé sur son buste qui se soulève au rythme de sa respiration de plus en plus rapide. Dans mon boxer, mon sexe durcit, tendu à l'extrême.
Soudain, Laura se met à ronfler bruyamment. Un fou rire incontrôlable nous prend. Pour masquer son hilarité, Léonore plaque son visage contre mon torse, étouffant ses éclats de rire contre ma peau. Mon bras droit se referme instinctivement autour d'elle. Nous nous calmons. Laura ronfle à nouveau, tel un tracteur, ce qui nous provoque un nouveau fou rire. Léonore se colle alors encore plus, calant son visage sur mon épaule, posant une main sur mon ventre et sa jambe sur la mienne. Sa cuisse se trouve alors en contact direct avec ma queue raide.
Léonore ne retire pas sa jambe. Au contraire, elle appuie un peu plus fort, testant ma réaction. Elle glisse lentement sa main de mon ventre vers mon torse, effleurant ma peau moite. Ses seins menus sont écrasés contre mes abdos, et je sens ses tétons durs me brûler la poitrine. L'interdit et l'excitation rendent l'air irrespirable.
Nous restons immobiles pendant ce qui me semble une éternité. Nos corps bougent seulement sous le soulèvement de nos respirations, de plus en plus rapprochées. J'interprète comme un signe ses doigts qui bougent soudain très légèrement sur ma peau. Je bouge alors les miens. Ma main droite effectue de doux allers-retours de son dos vers ses hanches, suivant la cambrure parfaite de ses reins. À chacun de mes passages, un frisson la parcourt. Léonore lâche un soupir contre mon cou. Elle descend ses doigts le long de mes abdos, plusieurs fois, pendant que ma main gauche se pose sur sa cuisse. Elle remonte ensuite lentement le long de sa peau lisse et ferme. La friction de sa jambe contre mon boxer fait monter la température. À chaque va-et-vient de ses doigts, ma queue se tend davantage, pulsant contre sa chair. Elle est si dure qu'elle semble vouloir déchirer le tissu. Léonore le sent. Elle ancre plus profondément sa cuisse, provoquant un frottement direct qui me tire un grognement étouffé.
Ma main droite descend plus bas et agrippe pleinement sa fesse ronde et musclée. Mes doigts s'immiscent sous la dentelle fine de son string. Sa peau est brûlante. Au contact, Léonore cambre le dos et pousse un faible gémissement qu'elle écrase aussitôt contre mon cou. Je sens son corps onduler. Ses seins ronds bougent contre mon torse à chacun de ses mouvements. Ses tétons pointés, durs comme des perles, frottent ma poitrine. C'est une torture électrique.
Léonore finit par franchir le pas. D'un mouvement audacieux, elle glisse sa main à l'intérieur de mon boxer. Ses doigts chauds se referment fermement autour de ma queue raide et palpitante. La sensation de sa paume brûlante m'arrache un frisson violent. Elle entame un va-et-vient lent mais appuyé, mesurant chaque centimètre de ma raideur.
Je ne peux plus me retenir. Ma main gauche remonte jusqu'à l'élastique de son string. Je m'y infiltre pour saisir à pleine main sa fesse ferme et galbée. Mes doigts massent ses courbes tandis que je presse son bassin contre le mien. Puis ils glissent entre ses fesses, passent sur son anus, son périnée, et atteignent ses lèvres. Je découvre qu'elle est incroyablement trempée. Mes doigts explorent sa moiteur. Léonore laisse échapper un souffle chaud et saccadé contre ma tempe, resserrant instinctivement sa cuisse. Sa main, toujours prisonnière de mon boxer, serre de plus en plus ma queue. Chaque caresse de sa paume glissante sur mon gland me pousse un peu plus vers le point de non-retour. L'interdit exacerbe mes sens de manière presque douloureuse. Juste à côté, le souffle lourd et régulier de Laura rythme chacun de nos gestes clandestins.
Dans la pénombre, je me redresse légèrement et bascule Léonore sur le dos pour la surplomber. Ses yeux sombres, brillants de désir et de malice, soutiennent mon regard. Ses petits seins se soulèvent rapidement. Je me penche et en capture un dans ma bouche. Quand ma langue taquine son téton dur, elle cambre violemment les reins. Pour étouffer le gémissement qui monte, elle mord sa lèvre inférieure tout en enfonçant ses ongles dans mon épaule. Sa main délaisse mon sexe pour abaisser mon boxer à mi-cuisses. Je termine de m'en défaire. Je saisis la fine lanière de son string et le fais glisser le long de ses jambes.
Je me cale entre ses cuisses galbées. Je guide ma queue contre son entrée trempée et, d'une impulsion lente et maîtrisée, je m'enfonce en elle. Un frisson violent traverse simultanément nos deux corps. Léonore écarquille les yeux, le souffle totalement coupé. Pour ne pas crier, elle plaque sa main contre sa bouche, tandis que ses hanches se mettent à onduler, accueillant chaque centimètre. Je commence à bouger avec une lenteur calculée, savourant l'incroyable étroitesse de sa chair.
À côté de nous, le ronflement de Laura s'interrompt brusquement. Elle bouge dans son sommeil, bascule sur le côté et nous tourne le dos. Le temps se fige. Nous nous immobilisons, nos cœurs battant si fort qu'ils semblent résonner dans toute la pièce. Je reste profondément ancré en elle, le corps suspendu au-dessus du sien, nos fronts collés. Après quelques secondes d'angoisse pure, Laura reprend son ronflement régulier. Léonore laisse échapper un soupir de soulagement.
Je choisis ce moment pour enfin l'embrasser. Mes lèvres s'écrasent contre les siennes avec une ferveur contenue depuis le début de la soirée. C'est un baiser profond, affamé, mouillé, où nos langues se cherchent pour étouffer le moindre bruit. Le soulagement et l'interdit absolu font exploser notre excitation. Je reprends mes mouvements, lents, intenses et profonds.
Léonore ondule sous moi comme une vague, ses hanches sportives épousant parfaitement mes poussées. À chaque va-et-vient, mon pubis frotte son clitoris. Elle agrippe mes épaules, ses ongles s'enfonçant dans ma peau moite. Nos corps, glissants de sueur sous la chaleur étouffante, se cherchent. Je ralentis volontairement la cadence pour faire durer cette torture exquise. Ses petits seins se pressent contre mon torse, ses tétons durs frottant mes abdos contractés.
Léonore lève ses yeux sombres vers les miens, le regard complètement noyé par le désir, et accélère elle-même le mouvement de son bassin. L'interdit, renforcé par la présence de Laura endormie juste à côté, décuple chaque sensation. Ma queue est gorgée de sang, tendue à l'extrême. La vague de chaleur qui monte de son entrejambe m'indique qu'elle approche. Je glisse mes mains sous ses fesses fermes pour la coller entièrement contre moi, puis je remonte une de ses cuisses sur mon épaule. Son bassin s'ouvre davantage. Je m'enfonce d'un seul trait jusqu'à la garde. Léonore ouvre la bouche sans un son. Ses yeux s'écarquillent. Dans cette position, chaque poussée frotte son clitoris. Ses hanches répondent par de petites ondulations courtes, presque involontaires.
À côté de nous, Laura ronfle, le dos tourné, une main sous l'oreiller. Le bruit est régulier, lourd, ridicule et dangereux à la fois. Léonore jette un regard vers elle, puis revient vers moi. Ses yeux brillent dans la lumière de la lune. Elle pose un doigt sur ses lèvres : silence.
Je recommence à bouger. Lentement. Très lentement. Je me retire presque entièrement, le gland encore à l'entrée, puis je la remplis d'un seul mouvement profond. Sa chair s'ouvre, m'avale, se referme. Un filet de salive glisse au coin de sa bouche. Elle le rattrape du bout de la langue. Je recommence. Le matelas cède à peine. Je contrôle chaque centimètre.
Ses petits seins bougent à chaque poussée. Les tétons durs frottent mon torse. Je me penche et en prends un en bouche. Sa peau est luisante de sueur. Je le suce, le roule sous la langue. Léonore cambre le dos. Sa main se plaque sur sa bouche ; un gémissement étouffé vibre contre sa paume. Je passe à l'autre sein, le lèche, le pince légèrement entre les dents. Elle tremble.
Je glisse une main sur son cou et le serre un instant. Son visage se crispe. Elle me fixe droit dans les yeux. Quand je relâche, une grande inspiration lui échappe, mais nous sommes incapables de nous arrêter. Je continue de frotter mon pubis contre son clitoris.
Puis soudain elle se tend d'un seul coup.
Ses cuisses se referment violemment autour de mes hanches. Sa chatte se contracte par vagues rapides, puissantes. Un long frisson la traverse des orteils à la nuque. Elle plaque les deux mains sur sa bouche, les yeux écarquillés, et jouit en silence. Ses parois me serrent, pulsent, m'aspirent. Je reste enfoncé au plus profond, immobile, pour sentir chaque spasme.
Le lit n'a presque pas bougé. Laura ronfle toujours.
Léonore redescend lentement, le corps tremblant, la respiration courte et brûlante. Un filet de jus s'échappe d'elle et glisse le long de sa cuisse jusqu'au drap. Ses yeux sont brillants, un peu perdus. Elle me regarde, la bouche encore ouverte, et hoche à peine la tête.
Je m'enfonce jusqu'à la garde. Front contre front. Je me vide en elle par longues giclées chaudes. Elle me serre à m'étouffer, encaisse chaque jet, le corps tremblant de spasmes.
Un moment suspendu. Collés. Suants. Mon sexe pulse encore en elle. À côté, le ronflement de Laura continue, régulier, à portée de main.
Je me retire au ralenti. Nos fluides mêlés s'écoulent. Léonore frissonne. Je m'allonge à côté d'elle, mon bras passant sous sa nuque. Elle vient coller son visage dans mon cou, une jambe ancrée sur la mienne.
Personne ne parle.
Nous restons ainsi, sonnés par ce qui vient de se passer, incapables de savoir comment réagir, à côté de Laura endormie.
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