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Orientation principale dans ce chapitre
Léa, ma colocataire. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa, ma colocataire.
Chapitre 3
Quand j'entrouvre la porte, sa silhouette se dessine au travers de la vitre embuée. L'eau vient couler sur ses cheveux quand elle bascule sa tête en arrière et y glisse sensuellement ses doigts au travers. Le spot au plafond paraît être là juste pour mettre en valeur chacune de ses courbes. Sa cambrure vue de profil accentue le rebondi de ses fesses si attractives.
Elle ne m'a pas remarqué, continue de mouiller sa chevelure sans se préoccuper de ce qui se passe autour.
Elle ne m'a pas remarqué, continue de mouiller sa chevelure sans se préoccuper de ce qui se passe autour.
Un moment d'hésitation.
Ce qu'on vient de terminer aurait dû m'apporter une once de soulagement, mais il n'en est rien.
Le goût de ses lèvres, ses gémissements, sa langue qui joue avec la mienne... Le bout de ses ongles sur mes cuisses, la douceur de sa bouche sur mon gland... Rien ne me quitte. Juste l'impression d'avoir eu un aperçu du paradis avant qu'on m'en arrache au bout d'une poignée de secondes.
Mais le paradis reste là, devant moi, sous cette douche.
Le goût de ses lèvres, ses gémissements, sa langue qui joue avec la mienne... Le bout de ses ongles sur mes cuisses, la douceur de sa bouche sur mon gland... Rien ne me quitte. Juste l'impression d'avoir eu un aperçu du paradis avant qu'on m'en arrache au bout d'une poignée de secondes.
Mais le paradis reste là, devant moi, sous cette douche.
J'avance sur le carrelage gris, froid, où se trouve étendue sa robe.
L'éclat de l'eau sur le sol se fait de plus en plus intense.
Je dépasse la seule vitre qui isole cette douche du reste de la pièce, pour me retrouver face à Léa... Léa...
L'éclat de l'eau sur le sol se fait de plus en plus intense.
Je dépasse la seule vitre qui isole cette douche du reste de la pièce, pour me retrouver face à Léa... Léa...
Son buste légèrement vers l'arrière fige sa poitrine dont ses tétons pointent comme si un vent froid y soufflait dessus.
Elle se redresse, ses yeux au mascara noirs coulants me poignardent.
L'eau fumante qui se répand sur toutes ses courbes dépasse mon imaginaire.
Je ne prononce aucun mot.
Elle se redresse, ses yeux au mascara noirs coulants me poignardent.
L'eau fumante qui se répand sur toutes ses courbes dépasse mon imaginaire.
Je ne prononce aucun mot.
L'adrénaline de cette vision me pousse vers elle. Deux pas suffisent à me retrouver sous la pluie brûlante. Ses lèvres s'aimantent aux miennes, pendant que mon bras glisse au bas de son dos pour la plaquer contre moi.
Les siens passent au-dessus de mes épaules, sa main derrière mon crâne, pendant que nos langues se lient. À peine redescendue mon érection revient. Encore davantage lorsque mon gland frotte contre son triangle de poils.
Les siens passent au-dessus de mes épaules, sa main derrière mon crâne, pendant que nos langues se lient. À peine redescendue mon érection revient. Encore davantage lorsque mon gland frotte contre son triangle de poils.
Je me défais de ses lèvres, embrasse, mords son cou. Caresse ses seins, joue avec ses tétons.
Et sa respiration s'intensifie.
L'excitation est aussi brûlante que l'eau qui se déverse sur nos corps nus.
Elle se retourne, dans un long gémissement. M'attrape le poignet puis m'emmène à son entrejambe.
La seconde vient agripper son sein.
Et sa respiration s'intensifie.
L'excitation est aussi brûlante que l'eau qui se déverse sur nos corps nus.
Elle se retourne, dans un long gémissement. M'attrape le poignet puis m'emmène à son entrejambe.
La seconde vient agripper son sein.
Mes doigts rejoignent ses lèvres, glissent dans son antre déjà trempé. Et elle ne répond plus de rien. Sa tête contre mon épaule, je prends plaisir à sentir son souffle suivre chacune de mes caresses. Plaisir à embrasser férocement son cou sous lequel son pouls frappe tel un marteau.
Le nuage de buée a envahi la pièce. Seule la trace de sa main s'incruste à la vitre lorsqu'elle s'y appuie avant de basculer en avant.
Le nuage de buée a envahi la pièce. Seule la trace de sa main s'incruste à la vitre lorsqu'elle s'y appuie avant de basculer en avant.
Ses gémissements se muent en cris.
La vue qu'elle m'offre efface le contrôle que je pensais avoir sur la situation. Le contrôle que je pensais avoir sur mon excitation.
La vue qu'elle m'offre efface le contrôle que je pensais avoir sur la situation. Le contrôle que je pensais avoir sur mon excitation.
Mon pénis en pleine érection se retrouve étrillé entre mon bas-ventre et ses fesses. Son ondulation le fait glisser jusqu'à son sexe plus chaud que l'eau qui continue de se déverser sur nous. Qui continue de se déverser sur son dos penché en avant où sa chevelure trempée s'est répandue sur ses épaules.
Accroché à ses hanches, je deviens de nouveau spectateur de sa fougue.
Je crève de chaud, suffoque, mais frissonne à chaque fois que son coup de reins ramène mon pénis entre ses lèvres douces et humides.
Ses crient, grognement m'envoûtent.
Je crève de chaud, suffoque, mais frissonne à chaque fois que son coup de reins ramène mon pénis entre ses lèvres douces et humides.
Ses crient, grognement m'envoûtent.
— Att... ends, ra... lentis, tenté-je d'articuler en me penchant vers elle, je vais...
— Viens, souffle-t-elle en harponnant mon bras pour l'emmener autour de sa poitrine.
— Viens, souffle-t-elle en harponnant mon bras pour l'emmener autour de sa poitrine.
Appuyé contre son dos, réconforté contre sa peau douce, soyeuse. Elle ne ralentit rien, continue ses mouvements de bassins à une cadence qui éloigne mon esprit de toute réalité. Mais plus la jouissance arrive et plus l'impression de fusionner avec l'entièreté de son corps et son esprit s'intensifie.
Pas un son ne sort quand je me libère dans une explosion de plaisir plus puissante que la précédente.
Une chair de poule la recouvre quand ses jambes s'affaissent.
Mon bras entouré à son buste la retient.
Son téton durcit au creux de ma main et me donne envie de l'embrasser, le mordiller, comme je le fais avec son épaule.
Une chair de poule la recouvre quand ses jambes s'affaissent.
Mon bras entouré à son buste la retient.
Son téton durcit au creux de ma main et me donne envie de l'embrasser, le mordiller, comme je le fais avec son épaule.
Nos cœurs battent la chamade. Nos souffles courts se synchronisent.
Figés dans la même position, nous laissons le calme redescendre.
Écouter le seul son de l'eau s'écouler.
Figés dans la même position, nous laissons le calme redescendre.
Écouter le seul son de l'eau s'écouler.
Elle se redresse, en soufflant profondément. Récupère l'une des bouteilles posées sur le rebord puis me la donne sans se retourner.
L'eau s'éteint un instant quand je répands le liquide à l'odeur noisette, sur le haut de son dos. Puis mes mains se chargent de l'étaler en descendant jusqu'au creux de ses reins, ses hanches, avant de remonter jusqu'à sa nuque...
L'eau s'éteint un instant quand je répands le liquide à l'odeur noisette, sur le haut de son dos. Puis mes mains se chargent de l'étaler en descendant jusqu'au creux de ses reins, ses hanches, avant de remonter jusqu'à sa nuque...
Les yeux fermés, elle semble apprécier ce savonnage prenant des allures de massage. Et pour dire vrai, explorer chaque partie de son corps avec délicatesse m'en apporte tout autant.
Survoler son bas-ventre, effleurer ses seins où la mousse rend sa peau aussi douce que du satin me ramène une érection qui m'a à peine quitté.
Survoler son bas-ventre, effleurer ses seins où la mousse rend sa peau aussi douce que du satin me ramène une érection qui m'a à peine quitté.
Elle se retourne, reste muette, en plongeant ses yeux dans les miens. Un demi-sourire des plus séduisants avant qu'elle mordille mon torse en griffant mon dos. Ses mains qu'elle a remplies de savon rejoignent à leur tour mon bas-ventre, m'électrisent sur place.
Chaque toucher, chaque caresse m'apporte un cocktail de sensations qui m'étaient inconnues jusqu'à lors. Sa délicatesse est indescriptible. Sa douceur pourrait effacer la pire des douleurs.
Ses mains qui filent sous mes oreilles ramènent mon visage vers le sien. Ses baisers langoureux reprennent pendant que l'une d'entre elles se dérobe jusqu'à mon entrejambe.
Un incontrôlable gémissement s'échappe. Se poursuit, quand elle continue de masser, malaxer toute cette zone, avec la même tendresse que le bout de sa langue caresse la mienne.
Ses mains qui filent sous mes oreilles ramènent mon visage vers le sien. Ses baisers langoureux reprennent pendant que l'une d'entre elles se dérobe jusqu'à mon entrejambe.
Un incontrôlable gémissement s'échappe. Se poursuit, quand elle continue de masser, malaxer toute cette zone, avec la même tendresse que le bout de sa langue caresse la mienne.
L'eau se déverse à nouveau effaçant la mousse qui nous recouvrait. Plus fraîche, elle atténue la buée qui enrobait la pièce.
Après probablement une dizaine de minutes passée sous l'averse, nous en ressortons. Je l'aide à enrouler une serviette autour de son buste avant de faire de même autour de ma taille.
Après probablement une dizaine de minutes passée sous l'averse, nous en ressortons. Je l'aide à enrouler une serviette autour de son buste avant de faire de même autour de ma taille.
Face au miroir, elle prend le temps de sécher ses cheveux dégoulinants et démaquiller ses yeux recouverts par son mascara noir.
— Qu'est-ce que tu regardes comme ça ? demande-t-elle penchée en avant, la serviette recouvrant à peine ses fesses.
— Toi.
— Et ça te plaît ? poursuit-elle son geste avec le sourire.
— Toi.
— Et ça te plaît ? poursuit-elle son geste avec le sourire.
Je hausse les épaules.
— Oui, comme tout le reste, je crois.
Léa se décroche du miroir.
— J'en ai pour quelques minutes encore, tu devrais aller m'attendre dans la chambre.
— La tienne ?
— La tienne ?
Un hochement de tête avec ses yeux envoûtants.
Je la laisse derrière moi, puis rejoins sa chambre où je m'assois sur le rebord du lit. L'odeur dans la pièce est similaire à celle qui se répand dans l'appartement quand elle quitte les lieux tôt le matin. Ses vêtements rangés dans la penderie me rappellent chaque tenue qu'elle porte. Me rappellent les collants qui recouvrent ses jambes, les talons qui amplifient son assurance et ses hauts si séduisants lorsqu'ils mettent en avant sa poitrine...
Les minutes passantes, je chois sur le lit, pris par une soudaine fatigue. Un temps de réflexion qui m'emmène à me demander si tout cela est bien réel. À me demander comment une telle femme a pu arriver jusqu'à moi. À me demander comment tous mes fantasmes, même ceux que je n'avais eu l'audace d'imaginer plus d'une poignée de secondes, se trouvent réalisés à chaque minute passée avec elle.
Je ne connais rien de l'amour, tomber amoureux, ne me parle pas. Un simple attachement lorsque je me retrouvais en couple, mais rien de comparable à ce que peuvent raconter ceux qui s'aiment. Le sexe restait un bon moment, mais pas une activité vitale pour moi. L'attirance venait juste avant l'acte, n'explosait pas avant. N'occupait pas l'entièreté de mon esprit. Mais Léa...
Depuis le jour où je l'ai vue dans cet appartement, tout paraît différent. Peut-être que tout se serait éteint si elle m'avait considéré comme un simple colocataire, là pour payer une partie du loyer. Mais malgré mes efforts pour rester le plus impartial possible à ses mimiques, ses regards, son corps et tout le reste, j'ai l'impression d'être un Sims avec une jauge rouge qui scintille dès que je la croise. Elle s'en amuse sans cesse. Toujours un geste parfois furtif comme pour réveiller mon attraction.
Merde Léa sous cette douche, ses fesses qui se frottent contre moi, son dos...
Son dos était magnifique, sensuel. Sa peau si douce et chaude.
C'est tout ce qui revient quand je garde mes yeux fermés.
Merde Léa sous cette douche, ses fesses qui se frottent contre moi, son dos...
Son dos était magnifique, sensuel. Sa peau si douce et chaude.
C'est tout ce qui revient quand je garde mes yeux fermés.
— Tu dors ? me chuchote sa voix.
Je me redresse pour la voir devant moi, enroulée dans sa serviette.
— Non, je... Juste...
Sa pression sur mon épaule me pousse à me rallonger sur le lit. Aucune résistance. Me voilà à nouveau pris dans son antre. Davantage quand elle retire ma serviette pour que je me retrouve nu, contre sa peau. Je caresse ses cuisses, remonte jusqu'à ses fesses et mon sexe se réveille comme après un mois d'abstinence.
— Tu vois c'était pas si difficile, poursuit-elle d'un chuchotement.
— De ?
— Me rejoindre sous la douche.
— De ?
— Me rejoindre sous la douche.
Je pouffe de rire, fusillé par son regard érotique et rempli de fierté penché sur moi.
— Oui c'est vrai, mais là... Le message était clair.
— Hmm, qu'est-ce que tu veux dire ?
— La porte entrouverte... Comment ne pas céder ?
— Hmm, qu'est-ce que tu veux dire ?
— La porte entrouverte... Comment ne pas céder ?
Elle se redresse avec un érotisme sur son visage qui frôle l'arrogance. Mon sexe s'en va se presser contre le sien. Désinvolte, elle retire la serviette qui masquait son buste et la jette au loin près de la porte. En se penchant à nouveau sur moi, ses seins viennent se reposer sur mon torse. Ses mèches mouillées venues la gêner sont dégagées d'un geste franc, pendant qu'elle relève légèrement son bassin.
— Le message est là aussi très clair, souffle-t-elle en plongeant sa main entre ses cuisses.
Les bouts de ses doigts agrippent mon sexe, je sens mon gland venir frotter entre ses lèvres arrosées d'une mouille brûlante.
Puis l'extase.
Puis l'extase.
Nos gémissements s'harmonisent quand d'un long et tendre coup de reins elle me fait glisser à l'intérieur d'elle.
Penché sur moi ses yeux se ferment un instant.
Puis des expirations de plaisir la happent à chaque exquis va-et-vient qu'elle crée d'un doux coup de reins. Les mains agrippées à ses fesses, je la suis en sentant mon sexe serré par le sien. Une merveilleuse étreinte, qui m'enrobe et me procure un indescriptible plaisir.
Un plaisir euphorisant.
Ses contractions m'envoient une décharge depuis mon gland jusqu'à mon bas-ventre. Les coulissements incessants m'apportent des picotements dans l'intégralité de mes membres. Et je la vois me chevaucher dans une tornade d'émotions.
Une putain d'extase
Un putain de paradis.
Penché sur moi ses yeux se ferment un instant.
Puis des expirations de plaisir la happent à chaque exquis va-et-vient qu'elle crée d'un doux coup de reins. Les mains agrippées à ses fesses, je la suis en sentant mon sexe serré par le sien. Une merveilleuse étreinte, qui m'enrobe et me procure un indescriptible plaisir.
Un plaisir euphorisant.
Ses contractions m'envoient une décharge depuis mon gland jusqu'à mon bas-ventre. Les coulissements incessants m'apportent des picotements dans l'intégralité de mes membres. Et je la vois me chevaucher dans une tornade d'émotions.
Une putain d'extase
Un putain de paradis.
Sa respiration s'accélère, sa main, ses ongles glissent sous ma nuque et me poussent à prendre son sein à pleine bouche.
Je lèche, aspire son téton, comme s'il allait en sortir un nectar divin. Mes dents le mordillent, lui emmenant un profond grognement.
Je lèche, aspire son téton, comme s'il allait en sortir un nectar divin. Mes dents le mordillent, lui emmenant un profond grognement.
Je continue de caresser incontrôlablement ses fesses pour remonter tout au long de son dos... Sa peau m'enivre, m'électrise tout comme la sensation de glisser dans son intimité. De faire qu'un avec son corps. Ses expirations dans mon oreille et ses ''oui'' murmurés deviennent une drogue.
La pièce entière s'efface quand elle se redresse, bascule sa tête en arrière, me donnant la pleine vue sur sa poitrine et son buste qui bouge au rythme de ses hanches.
Mes doigts filent vers son triangle de poils, puis entre ses lèvres et sur son clito.
La pièce entière s'efface quand elle se redresse, bascule sa tête en arrière, me donnant la pleine vue sur sa poitrine et son buste qui bouge au rythme de ses hanches.
Mes doigts filent vers son triangle de poils, puis entre ses lèvres et sur son clito.
Sa cadence continue d'augmenter.
Ses cris de plaisir avec.
Elle vient harponner mon poignet quand je sens son intérieur se contracter puissamment contre ma queue. Quand je sens ses cuisses m'étriller.
Mon pouce continue de caresser son sexe jusqu'à ce qu'elle cesse tout mouvement et s'affale sur moi.
Son cœur résonne contre ma poitrine.
La chaleur de son souffle dans mon cou se réduit peu à peu.
Enlacés, le calme s'installe un instant après la tempête.
Ses cris de plaisir avec.
Elle vient harponner mon poignet quand je sens son intérieur se contracter puissamment contre ma queue. Quand je sens ses cuisses m'étriller.
Mon pouce continue de caresser son sexe jusqu'à ce qu'elle cesse tout mouvement et s'affale sur moi.
Son cœur résonne contre ma poitrine.
La chaleur de son souffle dans mon cou se réduit peu à peu.
Enlacés, le calme s'installe un instant après la tempête.
— C'est si bon... J'aime ton corps, souffle-t-elle à mon oreille en même temps qu'elle caresse mon torse.
— Je suis accro au tien, Léa.
— Je suis accro au tien, Léa.
Elle saisit le bas de mon visage, m'embrasse, comme si nous étions amants depuis toujours.
— Vraiment ?
Je hoche la tête, le souffle et la lucidité trop absente pour prononcer la moindre phrase plus longue.
— C'est peut-être trop pour toi ce soir, sourit-elle en reprenant de lents va-et-vient.
Je secoue la tête, déjà remplie par l'extase. Une extase qui ne me donnerait pour rien au monde envie de quitter l'endroit où je me trouve.
Toujours agrippée à son sein, ma main retourne à son cou pour l'embrasser encore et encore.
Mon sexe résistant jusqu'à lors, résistant à sa jouissance, se rapproche du plaisir ultime pour la troisième fois de la soirée.
Je ne m'en savais même pas capable.
Toujours agrippée à son sein, ma main retourne à son cou pour l'embrasser encore et encore.
Mon sexe résistant jusqu'à lors, résistant à sa jouissance, se rapproche du plaisir ultime pour la troisième fois de la soirée.
Je ne m'en savais même pas capable.
— Ça va venir, parvins-je à lui souffler sans qu'elle ne réagisse pour autant.
— Oublie tout ça, murmure-t-elle, laisse-toi aller.
— Oublie tout ça, murmure-t-elle, laisse-toi aller.
Elle vient harponner ma nuque, comme elle l'a fait sur cette chaise à l'entrée.
— Regarde-moi.
Je plonge mes yeux dans les siens.
— J'aime te voir venir comme ça.
Ses mouvements de hanches reprennent de plus belle, ses fesses frappent contre mes cuisses pendant que mon sexe continue de coulisser dans le sien inondé d'excitation. Des vagues de chaleur m'envahissent, sa main dégage la transpiration sur mon front.
Ses yeux bleus jaspe me captivent.
À l'identique de sa détermination à me faire jouir.
Et je ne tiens plus.
Mon sexe tout entier est aussi sensible que mon gland qu'elle prend le temps d'entraîner jusqu'au fond où sa paroi l'enrobe. Un frisson continu court depuis mes testicules et envahit mon bas-ventre. Mon cœur frappe de plus en plus fort. Le balancement ininterrompu de son bassin me pousse au point de non-retour.
Comme le bout de sa bouche qui vient s'aventurer sous mon oreille. Mordiller mon lobe.
Ses yeux bleus jaspe me captivent.
À l'identique de sa détermination à me faire jouir.
Et je ne tiens plus.
Mon sexe tout entier est aussi sensible que mon gland qu'elle prend le temps d'entraîner jusqu'au fond où sa paroi l'enrobe. Un frisson continu court depuis mes testicules et envahit mon bas-ventre. Mon cœur frappe de plus en plus fort. Le balancement ininterrompu de son bassin me pousse au point de non-retour.
Comme le bout de sa bouche qui vient s'aventurer sous mon oreille. Mordiller mon lobe.
Mes abdos se contractent, à l'identique de mes jambes.
Mon sexe se décharge de manière anarchique et le plaisir est tel que seul un ''putain'' file entre mes lèvres.
Sa chaleur me recouvre jusqu'au bout.
Mon sexe se décharge de manière anarchique et le plaisir est tel que seul un ''putain'' file entre mes lèvres.
Sa chaleur me recouvre jusqu'au bout.
Quand j'ouvre les yeux, ses doigts continuent de caresser mon visage que je sens dégoulinant de sueur.
Son demi-sourire et ses yeux pétillants me donnent un réconfort, un apaisement instantané.
Son demi-sourire et ses yeux pétillants me donnent un réconfort, un apaisement instantané.
Mes bras et mes jambes tremblent comme si je sortais d'un bain d'eau gelée.
Un dernier baiser, puis elle me libère de son étreinte.
Un dernier baiser, puis elle me libère de son étreinte.
Elle tend le bras pour récupérer une cigarette et un cendrier sur sa table de nuit. La pose entre ses lèvres, puis l'allume pour en prendre une longue bouffée avant de la déposer entre les miennes.
La fumée qui parcourt ma gorge finit de totalement m'apaiser.
La fumée qui parcourt ma gorge finit de totalement m'apaiser.
— Je crois qu'on est bon pour retourner sous la douche.
— Je crois, oui.
— Je crois, oui.
Une nouvelle longue bouffée, dispersée d'une expiration au travers de la pièce.
— En essayant de rester plus sage hein, me taquine-t-elle.
— Tu sais quoi, je suis mort de l'intérieur, mais le pire c'est qu'il t'en faudrait si peu pour me faire redémarrer.
— Mais c'est parce que toutes les bonnes choses sont faites pour qu'on en abuse, n'est-ce pas, s'amuse-t-elle en descendant son ongle jusqu'à mon pénis.
— Tu sais quoi, je suis mort de l'intérieur, mais le pire c'est qu'il t'en faudrait si peu pour me faire redémarrer.
— Mais c'est parce que toutes les bonnes choses sont faites pour qu'on en abuse, n'est-ce pas, s'amuse-t-elle en descendant son ongle jusqu'à mon pénis.
Elle termine la cigarette puis l'écrase dans le cendrier. Allongée contre moi, elle m'enlace de sa jambe. Le silence nous garde une poignée de minutes.
— Désolée d'avoir été un peu trop froide au restaurant, murmure sa voix.
— Non c'est ma question qui était indiscrète, rajouté-je, j'ai quand même apprécié en apprendre plus sur toi.
— Moi aussi, c'est important.
— Par contre je n'ai pas oublié ta proposition pour une deuxième séance de dessin.
— J'espère bien, lance-t-elle en se redressant.
— Non c'est ma question qui était indiscrète, rajouté-je, j'ai quand même apprécié en apprendre plus sur toi.
— Moi aussi, c'est important.
— Par contre je n'ai pas oublié ta proposition pour une deuxième séance de dessin.
— J'espère bien, lance-t-elle en se redressant.
Son bras vient récupérer ma serviette qu'elle plaque contre sa poitrine.
— Ton corps...
Un sourire accompagné par un regard affectueux.
— Mon corps ?
— Je veux te dessiner sous toutes les coutures.
— Le sexe t'enlève donc toute timidité hein, dit-elle d'un ton taquin, mais demain je serais tout à toi.
— Encore plus qu'aujourd'hui ?
— Surprise du chef.
— Je veux te dessiner sous toutes les coutures.
— Le sexe t'enlève donc toute timidité hein, dit-elle d'un ton taquin, mais demain je serais tout à toi.
— Encore plus qu'aujourd'hui ?
— Surprise du chef.
Ses caresses sur mon torse continuent de m'immobiliser dans son lit. Je pourrais rester dans cette position une éternité.
— Tu t'endors.
— Oui. Je crois...
— Viens, qu'on soit propre pour aller sous la couette.
— Tu veux que je dorme là ?
— Oui, affirme-t-elle.
— Oui. Je crois...
— Viens, qu'on soit propre pour aller sous la couette.
— Tu veux que je dorme là ?
— Oui, affirme-t-elle.
Je saisis sa main tendue, puis avec la serviette qui cache à peine sa poitrine, mais garde ses fesses et son dos nu, je la suis sous cette eau chaude qui nous recouvre à nouveau.
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