Mike Domett, ni génie ni con
Chapitre 1
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Couverture de Mike Domett, ni génie ni con, par MonsieurLeDirecteur
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mike Domett, ni génie ni con — Chapitre 1

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Mike Domett, ni génie ni con

Chapitre 1

Note de l'auteur : cette petite histoire n'a pas vocation à recevoir une suite. Mais Mike a peut-être une gueule de personnage récurrent, à défaut d'être sympathique… Alors, sait-on jamais !
Mike Domett était un flic comme il en existe des centaines. Ni un génie, ni un con : un Monsieur-tout-le-monde en uniforme, armé d'un flingue et d'une patience limitée. Lorsqu'il frappa chez Max, il était en civil. Il voulait bien rendre service à son pote Mitchum, mais pas au point de risquer sa place.
Mitchum, lui, était sympa… d'une sympathie qu'il ne fallait pas emmerder. Et Max l'emmerdait. Pas qu'un peu. Cinq mille balles perdues au jeu, et de ce joli pactole, Mitchum n'avait récupéré que deux cents, deux cent cinquante balles, grand maximum. Les lopettes qui ne payaient pas leurs dettes, ça le débectait ; mais plutôt que de faire le boulot lui-même, il déléguait.
C'est là que Mike entrait en scène : il avait la persuasion du flic et la mauvaise foi du gangster. Ou l'inverse. En franchissant la porte, il savait que Max n'allait pas poser de problème. En revanche, il n'avait pas envisagé une seconde qu'il ne vivait pas seul.
Lorsque son poing s'écrasa sur le nez du loser, le craquement du cartilage fut couvert par un cri strident venu de la droite, alors qu'une odeur âcre de sang montait dans le petit salon.
Elle était là, debout, immobile comme une bête prise dans les phares, les cheveux ébouriffés, les mains essayant sans grand succès de cacher sa nudité. La femme de Max était une bombe, c'est le seul qualificatif qui lui vint à l'esprit. Plus jeune que son mec, Mike comprit immédiatement pourquoi il la cachait. Un petit lot pareil pouvait vite vous créer une émeute, et Max n'était pas le type taillé pour les émeutes. Pour l'instant, il gémissait dans un coin, le visage en sang, les narines sifflant à chaque inspiration.
La présence de la petite l'obligeait à être prudent : ce serait malheureux de se prendre un coup de casserole derrière le crâne par manque de vigilance. Pour tout dire, la situation l'ennuyait, et l'érection qui lui durcissait déjà le bas-ventre ne lui facilitait pas la tâche. Sa bite pulsait contre le tissu de son jean slim.
— Comment tu t'appelles ?
— Annette, monsieur.
Sa voix tremblait un peu, mais ses yeux, eux, ne fuyaient pas. Ils brillaient d'une certaine curiosité, presque excitée.
— Tu sais pourquoi je suis là ?
— Non, monsieur.
— Ton homme doit de la tune. Plein de tune. Et mon patron n'est pas très patient.
— Je suis au courant de rien, vous savez. Maxou ne me parle pas de ses affaires.
Sans le faire exprès, elle avait retiré la main qui cachait son petit abricot imberbe. Lorsqu'elle en prit conscience, elle ne trouva rien de mieux que d'effectuer un demi-tour gracieux. Son cul bombé à souhait s'offrait désormais au regard du flic, qui n'en demandait pas tant. La peau était lisse, assez claire, avec cette fine chair de poule qui apparaît en présence d'un courant d'air. « Par tous les moyens », avait dit Mitchum. Cette phrase résonnait dans sa tête alors que sa queue commençait à lui faire mal, le gland gonflé cognant désormais contre la fermeture éclair.
— C'est ton mec qui te demande de te promener à poils ?
— Oui. Il veut que je sois toujours disponible, si vous voyez ce que je veux dire.
Tout en s'exprimant, son visage affichait un air mutin qui laissa le flic bouche bée une fraction de seconde. Un exploit. Il sentait son odeur, un mélange de parfum et de sueur, ce qui n'arrangeait pas la situation dans son jean.
— Je vois bien. Très bien même.
Le silence s'installa quelques secondes puis Annette tourna la tête vers Max :
— Je peux, chéri ? Il est pas mal, ton copain !
Sa voix était claire et assurée. Elle ne cherchait plus à dissimuler son excitation.
L'autre marmonna un « c'est pas mon copain » quasi inaudible. Mike éclata d'un rire gras et se précipita le poing fermé, tandis que sa cible se protégeait précipitamment le visage de sa main encore libre.
— Non ! Mike, je t'en prie. Je vais l'avoir, ce fric, putain. Laisse-moi une semaine.
— T'as pas bien compris, mec, mais je vais t'aider.
— Mais si ! J'ai compris !
— Vous voyez ! Il a compris mon Maxou. Il est pas si bête que ça, vous savez.
Elle s'était rapprochée de Mike avant de poser la main sur son torse.
— C'est du costaud tout ça, dis donc ! On pourrait peut-être en profiter pour se détendre, non ?
Mike en fut presque désarçonné. Décidément, cette petite avait de la ressource ; et c'est un type comme Max qui en profitait au quotidien.
Il avait posé sa main sur le postérieur qui s'offrait à lui. Les fesses étaient fermes et soyeuses à la fois, les globes tressaillaient de temps en temps sous sa paume. Le bras qu'elle gardait encore sur sa poitrine se relâcha à cet instant ; plus rien ne cachait ses formes sublimes. Ses seins ronds pendaient naturellement, les tétons déjà durcis par l'air et l'excitation.
— Si ça te dit, pose tes mains sur le mur et écarte les jambes.
La belle obtempéra aussitôt, les paumes à plat contre le crépi rugueux. Elle creusa les reins, offrant son cul ; ses fesses se séparèrent légèrement quand elle écarta les cuisses. L'odeur de son sexe fit gonfler la bite de Mike encore d'un cran.
— Mieux que ça !
— C'est ok, Maxou ? demanda-t-elle sans se retourner, alors que ses jambes s'écartaient un peu plus.
— Il est pas très disponible pour répondre, ton Maxou. Toi, le minable, regarde bien, hein. Je vais baiser ta femme devant toi parce qu'elle le demande. Et tu sais quoi ? C'est toi qui vas me guider en elle.
Mike n'avait pas mis longtemps à sortir son engin, trop à l'étroit. Les vingt-deux centimètres très épais jaillirent, rouges, veinés, surmontés d'une grosse prune violacée qui luisait déjà. L'odeur animale se mêlait à celle, plus douce, d'Annette.
— Tu veux la toucher ? demanda-t-il.
— Oui… s'il vous plaît.
Elle tendit la main et effleura les testicules brûlants avant de remonter sur la hampe. La peau était tendue, parcourue de veines qui battaient sous ses phalanges. Un frisson la parcourut des pieds à la tête, ses tétons se durcirent encore, presque douloureux.
— Tu aimes ça, hein ?
— Oh oui, souffla-t-elle, les yeux brillants…
Mike la saisit par les hanches, les doigts s'enfonçant dans la chair ferme. Aidé par Max, il positionna son gland à l'entrée de la fente déjà brillante de cyprine.
— Maintenant regarde bien, le cocu.
Il poussa lentement, juste assez pour que le bout s'enfonce, étirant la chair, ouvrant le passage.
Annette retint son souffle, ses ongles griffaient le mur jusqu'à y laisser des traces. La sensation de plénitude la fit gémir et un son grave résonna dans la pièce.
— Dis-moi si tu veux que j'arrête, murmura Mike contre son oreille, son souffle lui fouettant la nuque.
— Non… surtout pas. Vous pouvez y aller plus fort.
Il enfonça d'un coup sec, jusqu'à la garde. La bite disparut tout entière entre ses cuisses, le pubis de Mike venant claquer contre ses fesses avec un bruit mat. Le choc fit trembler tout le corps d'Annette, ses seins ballotèrent, sa tête partit en avant et heurta le mur.
La sensation était violente : elle se sentait remplie, étirée, presque trop, mais son corps réagissait déjà. Les parois se serraient autour du membre, les muscles pulsaient autour de lui. La bite de Mike était dure comme du bois, et chaque veine qui frottait contre ses muqueuses lui arrachait des frissons.
Mike abandonna les hanches larges qui lui avaient permis de la pénétrer d'une traite, au profit de la poitrine lourde et dense. Il écrasa chaque sein à pleine main, ses doigts pinçaient les tétons gonflés sans douceur. La peau était chaude, légèrement collante de sueur. Il sentait les battements du cœur d'Annette sous ses paumes, rapides, affolés.
Il commença à la bourriner, des coups de reins secs, violents, chaque impact faisant claquer sa peau contre la sienne dans un bruit de chair qui résonnait dans tout l'appartement. Annette ressemblait à une poupée tellement elle était secouée. Ses talons se décollaient du sol à chaque assaut, ses cuisses tremblaient, ses fesses rougissaient sous les coups.
— Tu vois comme elle me serre ? grogna Mike à l'adresse de Max. Elle adore ça.
— Ouiii ! confirma Annette d'une voix haletante. Encore !
Chaque coup de reins de Mike faisait trembler tout son corps, la bite entrait et sortait avec un bruit de succion humide, la cyprine giclait maintenant à chaque va-et-vient, ruisselant le long de ses cuisses, se mêlant à la sueur qui coulait dans le creux de son dos.
Max, d'où il était, voyait distinctement la fente s'ouvrir largement à chaque retrait, la chair rouge, luisante, qui bâillait avant de se refermer sur le membre.
Mike accéléra, les coups de reins étaient plus courts, plus violents, plus profonds. L'odeur du sexe et le bruit de la chair qui claquait emplissaient la pièce, entrecoupés des gémissements d'Annette, des grognements de Mike, du souffle de Max.
Il la saisit par les cheveux, tirant sa tête en arrière pour exposer sa nuque, puis y planta les dents, assez fort pour y laisser une marque. Annette poussa un cri, mi-douleur, mi-plaisir.
— Je continue ?
— Oui… oui… continue… je veux… je veux que tu me défonces…
Max remarqua le tutoiement qui venait de tomber. Elle ne trouvait plus ses mots : de sa bouche sortait désormais une sorte de divagation. Son corps était en feu, chaque nerf à vif, chaque muscle tendu et frémissant.
La bite ressortait toujours plus luisante, et bientôt Max sentit ce jus couler sur ses doigts quand Mike lui ordonna de poser la main entre les cuisses de sa femme. C'était poisseux et odorant.
Sa femme subissait les assauts d'une bête, mais son corps paraissait plutôt bien s'acclimater. Ses gémissements devenaient plus forts, plus désespérés. En revanche, elle poussa un hurlement lorsque Mike lui saisit le mamelon pour le tordre sans retenue. La douleur se mêlant au plaisir dans une vague électrique lui fit archer le dos, ses omoplates saillirent sous la peau tendue.
— Je reviendrai m'occuper de toi toutes les semaines jusqu'à ce que j'aie ma tune, c'est compris ?
— Ouiii… gémit-elle, la voix tremblante de désir. Encore… plus fort… je veux te sentir, putain !
— Et je te ferai encore du bien. Ça paiera les intérêts.
— D'accord ! Encore ! Défonce-moi !
Pour lui montrer qu'il ne rigolait pas, il prit l'autre pointe entre ses doigts et l'écrasa comme un fruit mûr. Le cri resta cette fois coincé dans sa gorge, puis elle se mit à trembler sur ses jambes, ses cuisses se serraient involontairement autour de la bite, les muscles de son vagin se contractaient en vagues successives. Max ne connaissait que trop bien ce moment qui précédait l'orgasme de sa chérie. Son corps se tendait, ses orteils se recroquevillaient, sa respiration se bloquait.
— J'ai compris ! cria Max.
— Ah ! C'est vrai que tu es là, toi. Je t'avais presque oublié. Elle est extraordinaire, ta meuf, tu sais ? Elle me masse délicieusement la bite.
Mike accéléra encore, les coups de reins devenant de véritables coups de boutoir, chaque impact faisant trembler les murs. Le bruit des chairs était devenu obscène, un claquement violent qui se répercutait dans tout l'appartement. Chaque coup de son pubis laissait une empreinte qui n'avait pas le temps de disparaître avant que le suivant n'arrive.
— Alors, tu assumes toujours ? demanda Mike, presque dans un grognement.
— Oui… oui… continue… je veux… je veux que tu gicles.
Elle trouva la force de glisser sa main entre ses jambes pour lui griffer les couilles. Mike ne résista pas à ce traitement et commença à se vider. Il fit deux ou trois derniers allers-retours sous des « Oui ! » d'encouragement. Elle sentait la bite qui pulsait, chaque veine qui gonflait, chaque goutte de sperme qui jaillissait.
Puis il se retira d'un coup sec, dans un bruit de ventouse. L'énorme pieu, enduit de sécrétions, commençait à débander sous le nez de Max, qui baissa vite les yeux vers le sol de peur de s'en prendre une autre. Sa femme s'était affaissée à ses côtés, les jambes tremblantes, la peau ruisselante de sueur, le sexe encore ouvert, rouge, boursouflé. Des marques couvraient ses hanches, ses seins, ses fesses, témoins de la violence de l'assaut.
Max tenta de la prendre dans ses bras, mais elle le repoussa, le souffle encore court, les yeux fixés sur Mike.
Sa réaction surprit le flic : elle lui sourit timidement avant de se pencher pour déposer un baiser sur la queue qui venait de la posséder. Elle lécha une dernière fois le gland pour le nettoyer avant de se rasseoir, les cuisses écartées, le corps encore parcouru de petits frissons. Le mélange du sperme et de ses sécrétions lui emplit la bouche.
Mike n'avait jamais été très au clair sur la différence entre sexe et amour ; un sentiment de jalousie le saisit quelques secondes, lui qui n'avait jamais su garder une copine plus de vingt-quatre heures.
— J'ai pas le temps pour la suite, ma belle, c'est bien dommage d'ailleurs. À la semaine prochaine, les amoureux, avec la tune, ça va de soi.
La porte claqua, puis les pas lourds du flic se firent entendre dans la cage d'escalier. Il allait maintenant rendre compte de la situation à Mitchum, sans trop savoir encore s'il lui parlerait de la petite.
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Utilisateur supprimé
25 septembre 2026 à 12:59
J'ai adoré
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en_couches
25 septembre 2026 à 08:35
excellent depart
Soyez respectueux
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