D'humeur chienne
Chapitre 1
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✦ Lou Alexandre D'humeur chienne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

D'humeur chienne — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lou Alexandre
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D'humeur chienne

Chapitre 1

Je me réveillai tôt ce dimanche là - trop tôt pour un dimanche - , extirpée de mon sommeil par un rêve érotique brutal, presque pornographique, qui me laissa au réveil dans un état de profonde hébétude. Voilà ce que mon subconscient avait projeté dans la fin de ma nuit sans que je comprenne vraiment pourquoi : j'étais asservie aux instincts les plus bestiaux de plusieurs hommes, entièrement nue, tous mes orifices occupés par un phallus en rut. 
Les vapeurs de Morphée s'évanouissaient tranquillement, comme un brouillard chassé par le jour, mais celles de mon rêve persistaient et électrisaient mon entre-jambe. Les images indécentes nichées dans mon inconscient et dictées par mon Moi allaient et venaient sans interruption, à la manière d'un film que l'on ne peut pas arrêter. Il fallait que je me soulage. 
Allongée sur le ventre, je sentais entre mes cuisses l'humidité âcre qui tapissait ma culotte en coton. Ma main se nicha sur mon pubis. Instinctivement, de manière presque enfantine, je commençai à me frotter aux draps, le nez plongé dans mon oreiller. C'était chaud, c'était doux ; c'était réconfortant. 
Cette fois bien éveillée, je pouvais manipuler mes fantasmes à ma guise, au gré de mon désir et de mon imagination. Je ne subissais plus les assauts de ces hommes, je les contrôlais. Demeuraient dans le même temps les délices du corps qui s'ondule, se tend, se réchauffe. 
La main toujours glissée dans ma culotte, je me frottai plus fort et plus vite sur le ventre. Je commençais à gémir de plaisir. Malgré tout, ce n'était pas suffisant pour jouir, et j'en avais très envie. Il me fallait absolument me libérer de ce poids qui pesait dans ma poitrine depuis le réveil.
Je me retournai alors sur le dos, fis glisser mon bas de pyjama de manière maladroite et impatiente, en le repoussant de ma cheville avec le pied. Je pivotai pour attraper mon vibro rose fuchsia dans le tiroir de ma table de chevet et le déposer sur mon sexe trempé. 
Les vibrations envahirent instantanément mes grandes lèvres, telle une onde de choc, qui résonna dans tout mon bas-ventre. Je fis glisser le sextoy à la verticale sur ma fente avant de faire pénétrer l'embout incurvé dans mon vagin. Son orifice était comme une petite plante carnivore prête à avaler sa proie.
Au bout de quelques instants de stimulation, un alliage de cyprine et de transpiration ruisselait jusqu'à mon anus, qui était prêt à recevoir un doigt de ma main libre. Adroitement, j'écartai ma fesse gauche et... oh oui ! Je sentis mon cul tout disposé à s'ouvrir, lui aussi. 
La phalange de mon annulaire y fit quelques va-et-vient gourmands avant que la position devienne inconfortable. Un petit plug « diamant » traînait dans un vanity au pied de mon lit. Je décidai de me l'enfiler pour poursuivre la stimulation anale. 
L'anus ainsi rempli, je me concentrai sur mon sexe, en faisant des va-et-vient avec le vibro, le laissant ainsi masser mes muqueuses boursouflées et sensibles, tandis que je branlais mon clitoris avec mon autre main. Mon ventre se contracta et je jouis dans un râle étouffé et lourd, presque bestial. 
Le lâcher-prise fut total. Haletante, je me mis sur le flanc, en chien de fusil, mes cuisses nues l'une sur l'autre, et regardai les premiers rayons du soleil venir serpenter sur le parquet de ma chambre. Après un début de journée tonitruant comme celui-ci, que faire ensuite ? 
Je compris rapidement que j'étais d'humeur chienne aujourd'hui. Encore emmêlée dans mes draps, le désir fit surface de nouveau dans mon abdomen. Mais je n'eus pas envie de me masturber pour autant. Je massai sans conviction mon clitoris encore gonflé et un peu endolori, avant de me lever, convaincue que je ne réussirais pas à aller au bout après le dernier orgasme.  
À 25 ans, en dernière année de licence de sociologie à Clermont-Ferrand, je logeais le week-end chez mes parents, qui habitaient en périphérie de la ville. Vous savez, pour le linge sale, les courses et autres commodités que vos géniteurs vous accordent encore à l'adolescence, avant que vous ne déguerpissiez gentiment pour commencer votre vie d'adulte responsable. 
Eux dormaient toujours à 9h, quand je descendis l'escalier en pyjama, l'entre-jambe encore moite. Je me servis un café bien noir et un bol de céréales pour me sortir de cette torpeur érotique qui avait du mal à se dissiper. 
Pendant le petit-déjeuner, un résumé de championnat de foot fut diffusé à la télévision. Il me rappela que mon copain du moment devait en jouer un ce matin, dans un village du coin. Nous nous connaissions depuis quelques semaines seulement, mais pourquoi ne pas lui faire la surprise ? 
Si c'était très sympathique au quotidien avec lui, au lit, les débuts étaient un peu laborieux. Pour une raison qui m'échappait, alors que je lui sortais le grand jeu, porte-jarretelles et compagnie, il n'arrivait pas à bander. L'anxiété, la peur d'échouer, une trop grande pression ; peut-être tout cela à la fois. Blessé dans son orgueil, alors que le désir était présent, il se braquait et cessait nos ébats. Je lui avais conseillé d'attendre encore un peu, pour apprendre à bien se connaître davantage et qu'avec la confiance, cela allait finir par venir. D'ailleurs, il me faisait très bien jouir avec ses doigts et sa langue. 
J'allais donc lui faire la surprise d'aller le voir jouer au foot. Ce ne serait pas la première fois et je n'étais pas insensible à son petit cul moulé dans son cycliste et son short noir. Je sentais qu'avec l'humeur du jour, cette vision aller me faire mouiller sur les bords du terrain. Mon ami, et coach, me donna l'adresse du stade et je filai me préparer. 
Je tentai de me faire jouir dans la douche, convoquant quelques images de mon rêve érotique de fin de nuit. La tête contre la faïence, je pressai le pommeau contre ma vulve avec la position massage. Je le faisais légèrement tourner pour stimuler l'ensemble de la zone. C'était très agréable. Je me palpais généreusement un sein avec ma main libre. Je restai ainsi quelques minutes avant que l'orgasme ne vienne et m'envahisse. Mon gémissement se mêla à l'eau qui ruisselait sur mon visage. Mais je restais sur ma fin avec la masturbation. J'avais envie de plus, d'un contact charnel. De quelque chose de vrai ; et de sale. 
Je choisis une culotte sexy et les chaussettes hautes que mon copain affectionnait. Qui sait, on se retrouverait peut-être après la rencontre pour baiser un coup ? Il y parviendrait peut-être cette fois-ci ! Et pour mettre toutes les chances de mon côté, j'insérais à nouveau dans mon petit trou de balle le plug diamant du matin, au cas où il aurait envie de passer par-derrière. 
Me sentant sexy au possible, la chatte toujours aussi moite et insatisfaite, j'entrai dans ma Clio bleue avec entrain, couvert de mon long manteau de laine, pour prendre la direction du match. C'était un beau dimanche matin de campagne. 
La confrontation avait lieu dans un petit village paumé, en périphérie de la ville. Je traversai d'autres villages déserts ainsi que quelques nappes de brume en passant entre les champs avoisinants. Je me garai au stade, juste devant le terrain et l'imposant filet qui empêchait les ballons d'en sortir. J'étais la première, il n'y avait, à cette heure-ci, pas âme qui vive. J'éteignis le moteur et fus encerclé par le silence de l'aube. 
Le trajet sur les routes de campagne cabossées et entortillées n'avait pas été de tout repos et mon cul avait été bien stimulé par le cône en acier niché à l'intérieur de moi. Assise sur le siège, j'effectuai quelques contractions de mes sphincters, ce qui le fit remonter et descendre dans mon rectum. Vu l'heure et le début du match, il n'y aurait sans doute pas grand monde avant trente minutes.
Pourquoi étais-je parti si tôt ? L'ennui aidant et titillé par le plug anal, j'eus de nouveau envie de m'amuser avec mon corps dans ce lieu insolite. Je déboutonnai mon pantalon pour glisser confortablement une main dans ma culotte. Je restai aux aguets, mais vu ma position, personne ne pouvait deviner ce que j'étais en train de faire. Deux doigts s'activèrent sur mon clitoris, tournant dans un sens puis dans l'autre, à des vitesses variables. Afin d'être plus confortable, j'inclinai légèrement mon siège. 
Pour me sentir moins seul, je décidai de mettre une vidéo porno sur mon téléphone. De mon dernier passage sur PornClash, j'avais souvenir d'une nana qui éjaculait à plusieurs reprises sur son tapis de yoga et ce, à l'aide d'un puissant vibro. Elle laissait sur le tapis une auréole de plaisir en exprimant son plaisir. 
Je dus chercher un petit instant avant de la retrouver, n'ayant pas l'habitude de mettre des vidéos en favori. Après un moment à scroller et changer de mots-clés, je pus remettre la main dessus. C'était bien elle. Jeune femme dans la vingtaine, cheveux courts et blonds, jambes moulées dans un leggin de sport, elle s'activait sur son tapis avant de se déshabiller, de se masser la vulve et de se vibroter jusqu'à l'orgasme, à plusieurs reprises. À chaque fois, un abondant jet de liquide émanait de sa vulve et giclait devant elle en éclaboussant la caméra.  
J'aurais bien aimé être une femme fontaine, pouvoir éjaculer comme les hommes, mais cela ne m'était jamais arriver et ne semblait pas pouvoir m'arriver. J'avais essayé des tutos sur Internet, m'étais fait jouir à n'en plus pouvoir, mais sans le début d'une giclette. Alors je regardais les autres faire et ça m'excitait. 
La scène qui défilait sur l'écran de mon Samsung eut l'effet recherché et j'eus un orgasme en même temps qu'elle, les deux doigts maintenant bien enfoncés dans mon vagin, deux autres sur mon clito, l'anus se resserrant sur le plug. Peu après, la première voiture arriva aux abords du stade. Je reboutonnai mon pantalon et redressa mon siège.
Une fois que l'intendant eut ouvert le portail du stade, les voitures arrivèrent au compte-goutte. Je reconnus celle de mon copain, qui la partageait avec d'autres joueurs. Je descendis de ma Clio pour aller à sa rencontre. Il parut surpris de me voir et à son expression, je ne sus trop dire s'il était heureux, ou non, de me voir. Il me dit « Ah, tu es venue ? T'étais pas obligé... ». Ce n'était pas vraiment la réaction à laquelle je m'attendais. 
Nous nous embrassâmes quand même, un baiser très léger, qui ressembla davantage à un frôlement. Est-ce que j'étais habillée trop sexy pour venir voir un match de foot ? Est-ce que je lui faisais honte ? Je fus attristée par sa réaction, en espérant qu'il soit plus décontracté après le match et que nous pourrions... discuter.  
Il s'en alla avec les autres coéquipiers, qui lui glissaient des choses à l'oreille. Est-ce qu'il me trouvait belle, ou bien vulgaire, un peu des deux peut-être ? J'étais d'humeur chienne depuis mon réveil, peut-être que cela se sentait. La moiteur ne me quittait pas. Le désir non plus. Tout était sexuel. Tout était cul. Et tous ces hommes, qui défilaient devant moi pour aller se changer aux vestiaires, ne m'aidaient pas à sortir de ma fantasmagorie.  
J'avais hâte de voir tout ce petit monde en action, les muscles des cuisses saillants, les biceps moulés dans le maillot. Je laissai tout le monde descendre aux abord du terrain, avant de pénétrer moi-même dans l'enceinte du stade et d'aller me réchauffer au bar, qui se tenait dans un pré-fabriqué blanc.
  
De l'Algeco, plusieurs grandes fenêtres permettaient de voir la pelouse et donc, le match. Cela allait prendre du temps avant que tout le monde n'enfile sa tenue, ne s'échauffe… Je décidai alors d'aller fumer une cigarette, chose que je faisais de moins en moins. 
Le temps de la griller, des hommes d'âge mûr entraient dans la salle en discutant. Certains me disaient bonjour. D'autres se contentaient de me regarder, ou plutôt, de me reluquer en silence, me déshabillant d'un seul regard. J'écrasai ma clope et entrai dans le bar, pour aller demander timidement à celui qui était derrière s'il était possible de boire un café.  
L'homme avait une petite cinquantaine élégante, une cinquantaine jeune je dirais même, bien conservée, sportive. Un ancien footeux j'imagine. Il avait des cheveux gris clair, coupés au carré et une belle barbe. S'il écoutait du métal à ses heures perdues, je ne serais pas étonné. Les manches de sa chemise à carreaux étaient remontées jusqu'au coude et dévoilaient quelques tatouages aux avant-bras. Il avait mis négligemment un torchon sur son épaule, prêt à faire le barman pour les quelques habitués du dimanche. 
Il me salua poliment et me fit un de ces cafés instantanés dégueulasses qui reste sur le palais et l'estomac. Mais avec du sucre et du lait, le tour était joué. D'ici la deuxième mi-temps, il aura sorti le rosé et le petit blanc.
— On n'en voit pas souvent des nanas comme toi par ici, surtout un dimanche de foot, dit-il
— Une nana comme moi ?
— Ouais, une jeune quoi, et bien sapée en plus. T'es la copine d'un des gars ?
— C'est ça
— Lequel a cette chance ?
— Alexandre
— C'est lequel celui-là. Ah oui, le petit 6. Je vois...
— Il est bon ?  
— Heu, oui. C'est pas Ronaldo, mais il fait l'affaire. Il a du cran.
— Cool. Parce qu'au lit, il bande mou.
Qu'est-ce qui m'avait pris de dire cela ? J'avalai une gorgée brûlante d'arabica, comme pour effacer mon propos, tandis qu'il me regardait en essuyant de petits verres de table Duralex. Les autres hommes avaient-ils entendu aussi ? En-tout-cas, lui oui, puisqu'il rigola doucement.
— Ah bah merde. Comment c'est possible avec une copine pareille ?
— J'en sais rien. Tu me trouves jolie ?
— Bah ouais, franchement, t'es canon. 
— J'ai beau lui sortir le grand jeu, porte-jarretelles, dentelle, piercing à la langue, c'est pas probant. Il se contente de me faire jouir avec ses doigts. C'est bien gentil, mais moi, j'ai très envie de jouir avec sa queue !
— Ah oui, tu y vas franco toi !
— Non, mais à un moment donné, faut dire les choses aussi… 
Est-ce que c'est le cocktail café-clope qui me donnait de la contenance ? L'humeur du jour ? La pleine lune ? J'y allais à fond sur la question, sans aucune pudeur. C'est comme si un verrou avait sauté. J'avais beau m'être masturbé plusieurs fois ce matin, j'étais encore très chaude. Peut-être qu'en me confiant ainsi à d'autres hommes, ils me satisferaient ? Je repensais à mon rêve...
Les hommes en présence n'étaient pas très beaux, pour la plupart entre quarante et soixante ans, mais justement, avec l'expérience, ils ne seraient peut-être pas intimidés. Et puis, je doutais que leurs femmes leur fassent encore autant d'effet que moi, avec mes grandes guibolles blanches, mes cuisses charnues, mes lèvres fines comme du papier à cigarette et mes petits seins fruités. Le serveur confirma mes pensées : 
— Je pense que je banderai moi, si j'étais avec toi.
— Ah oui ? Toi aussi, tu n'y vas pas de main morte ! En-tout-cas, me voilà flattée.
— Je m'appelle Christian. Mais on m'appelle Crici ici, forcément.
— Forcément…
— Et toi  ?
— Flora
— C'est joli, dit-il en hochant la tête tout en essuyant le fond d'un nouveau verre
Je décroisai mes jambes et pensais à ma petite culotte humide, là toute proche. Je me cambrai en arrière pour m'étirer le dos. Les radiateurs électriques commençaient à envelopper la pièce d'une chaleur réconfortante, qui ne demandait qu'à s'intensifier. Je jetais un coup d'œil à l'extérieur. Des joueurs commençaient à s'échauffer doucement sur le terrain, mais c'était encore calme au-dehors. 
Je fis alors tomber mon long manteau blanc de mes épaules, que je déposai sur le tabouret d'à côté, pour dévoiler mon sous-pull clair bien moulant, ma mini-jupe et mes chaussettes hautes. 
— Tu sais que je me suis branlée trois fois avant de venir, dont une fois dans ma caisse. C'est pour dire que je suis en manque.
— Tu t'as branlée en conduisant ?
— Mais non, dis-je en rigolant. J'étais garé sur le parking, neuneu. 
— Tu t'es branlée sur le parking ?
— Si je te le dis
— T'as vraiment peur de rien
— Je m'ennuyais.
— Je comprends ça. Et c'était bien ?
— J'ai joui, alors c'était bien.
En levant légèrement les yeux vers mon voisin le plus proche, je remarquai qu'il était en train de s'astiquer tranquillement. Il n'avait pas pris le soin d'aller aux toilettes, pensant que sous le bar, on ne le remarquerait pas. Il avait dû entendre ma conversation avec Christian, et il avait l'air de bander pour de bon. Quel porc ! J'étais ravie. Mes quelques manigances, sous une apparente innocence, semblaient avoir eu l'effet escompté : diffuser mon désir autour de moi. Il prit acte de mon regard, braqué sur son entre-jambe, et arrêta son affaire. Dommage. 
— Un coup de main peut-être ? Lui demandai-je.
— Ah, euh… non, non, je suis désolé… ce n'est pas ce que vous croyez…
— A moins d'avoir une sévère démangeaison, c'est exactement ce que je crois. Mais c'est tout à fait naturel monsieur, vous savez. Il n'y a pas à avoir honte d'être excité par une femme comme moi, déclarais-je avec confiance tout en glissant doucement vers lui. Je tournai son tabouret de bar pour le mettre face à moi. Il était tétanisé le pauvre amour. 
— Vous permettez ? 
— Ici, vous êtes sûre ? Dit-il en chuchotant alors que tout le monde l'entendait
— Allez, ça va donner des idées aux autres, histoire qu'on s'amuse un peu plus qu'en regardant un match de 4ème division.
— Si vous le dites… dit-il timidement tout en regardant discrètement autour de lui.
Christian avait arrêté d'essuyer les verres et matait tranquillement ce petit peep-show improvisé. Je déboutonnai son pantalon et fis descendre la braguette du monsieur. J'allai chercher sa petite queue dans son slip, sous-vêtement que je n'avais vu que sur mon père. C'était dimanche et monsieur avait la bite fraîche. Elle n'avait pas encore tout à fait débandé. Sous mes longs doigts soyeux, elle se redressa mollement, puis plus vigoureusement. Il s'accrocha au bar, comme s'il était dans un grand huit. 
Ma main fermée sur son membre faisait un mouvement de piston régulier et le sang semblait ne jamais s'arrêter d'affluer dans sa verge. Lorsque l'érection arriva à son paroxysme, je vins d'abord la stimuler avec mon souffle chaud, pour ensuite y apposer mes lèvres, puis ma langue. 
Je fis le tour de son gland et mon clou vint titiller la chaire tendue de son frein. Il ne put garder davantage les yeux ouverts et défailli violemment. Son sperme chaud s'épandit comme une coulée de lave, le long de sa verge endolorie de plaisir. 
Autour de moi, les cinq autres hommes s'étaient agglutinés pour profiter du spectacle. Certains avaient perdu toute inhibition et se branlaient attentivement, comme hypnotisé par ce qu'il voyait, d'autres regardaient en buvant leur café, presque indifférents. Quel culot.  
           
— Bien messieurs, à qui le tour ? Dis-je en me tournant vers cette bande de gros pervers, ce qui étaient presque un compliment vu leur face d'endormi.
Il n'en fallut pas moins pour que l'un d'entre eux s'approche, fébrile, avec son membre à l'air pour que je puisse le prendre en bouche ou tout ce qu'il me plaira de faire pour le satisfaire. Je fis signe à un deuxième de se mettre à portée de main afin de le masturber. 
Dans le même temps, je contractai mon anus pour faire bouger le plug en acier, que j'avais en moi depuis le matin. Je me sentais prête pour un plus gros calibre et j'espérai que ce serait celui de Christian. Je jetai un coup d'œil derrière mon épaule et il était toujours là, accoudé au bar à se rincer l'œil. Mais d'abord il fallait satisfaire ces deux hommes, désespérés de jouir, et à qui j'avais fait une promesse. 
Tandis que je suçais le premier, passant mes lèvres tièdes sur son sexe, je stimulais le second en enserrant son membre dans ma paume experte. Les deux actions s'exerçaient à des intensités différentes, en fonction de l'attention que je portais à l'une et à l'autre. Celui sur qui je pratiquais une fellation n'en puit plus et vint dans un râle de plaisir. Mon clou sur la langue faisait des merveilles. Il s'essuya, enfila sa culotte et tituba jusqu'à la porte du bar pour sortir voir le match qui avait commencé. Pas un merci, rien. Goujat ! 
Je pris alors tout mon temps sur le deuxième, qui avait un petit coup de mou, et qui semblait moins rustre. J'allais m'appliquer pour remettre de la joie sur sa tête de chien battu. De ma main libre, je lui malaxais les testicules, passais entre ses cuisses pour aller lui masser les fesses. Je me mis debout, me positionna dans son dos et léchai généreusement mon index que je glissai dans son cul. Il voulut contester, mais je lui dis de se détendre. Les hommes hétéro et leur trou de balle, c'est vraiment une longue histoire d'orgueil et de virilité mal placée. Ils ne savent pas ce qu'ils perdent ! 
Au fur et à mesure que mon doigt s'enfonçait, je sentais qu'il découvrait un plaisir insoupçonné. Je le masturbai plus fermement. Sa verge se fit de plus en plus ferme, jusqu'à devenir dure comme la pierre. J'accélérai le mouvement et le branlai intensivement, tout en allant titiller sa prostate. Sa bite se contracta dans un spasme violent et un jet de sperme jaillit pour aller dégouliner sur la devanture du bar. L'homme s'y appuya de ses deux mains, sonné et haletant. Je lui caressai le dos. 
Il finit son café puis il se rhabilla en marmonnant un petit merci avant de sortir, ragaillardi. Après cette petite parenthèse, qui n'avait pas abouti au même scénario que celui de mon rêve, mes espoirs reposaient désormais sur Christian, qui me regardait avec un regard plein de désir et de fascination. Nous serons seuls dans quelques instants.
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Mariontv56
26 septembre 2026 à 12:42
Super histoire.
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