Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'humeur chienne — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'humeur chienne
Chapitre 2
Les deux autres hommes n'avaient pas demandé leur dû. Peut-être avaient-ils joui par eux-mêmes, peut-être pas. En tout cas, ils avaient déserté le bar pour aller au bord du stade observer les vingt-deux joueurs courir après le ballon rond. Nous étions donc seuls avec Christian. J'avais jeté un coup d'œil au début du match, aperçu Alexandre avec son numéro 6, mais sans intérêt particulier sur l'instant. Je m'étais installé de nouveau face à Christian qui nettoyait les tasses de café utilisées.
— Tu ne vas pas voir le match ? demandai-je en prenant une gorgée de café tiède.
— Non, il faut bien quelqu'un pour garder la caisse.
— Ou pour me tringler.
Il rigola.
— Tu t'arrêtes jamais… D'ailleurs ça te dérangerait pas de nettoyer ce que ce monsieur nous a fait sur la devanture ?
J'allais passer un coup de chiffon sur le sperme sec. Dégueu, il aurait pu le faire soi-même !
— Tu t'es branlé ? demandai-je.
— Non, j'ai juste regardé, j'avoue. Tu sais y faire, c'est sûr. Fallait oser quand même.
— T'as même pas bandé ?
— Bien sûr que si, faut pas déconner.
— Tu veux ton tour ?
— T'es sérieuse ?
— Oui
— Je dis pas non alors. On se refait un café d'abord ?
— Oui, je veux bien, le mien est froid et j'ai besoin de me rincer un peu la bouche !
— Non, il faut bien quelqu'un pour garder la caisse.
— Ou pour me tringler.
Il rigola.
— Tu t'arrêtes jamais… D'ailleurs ça te dérangerait pas de nettoyer ce que ce monsieur nous a fait sur la devanture ?
J'allais passer un coup de chiffon sur le sperme sec. Dégueu, il aurait pu le faire soi-même !
— Tu t'es branlé ? demandai-je.
— Non, j'ai juste regardé, j'avoue. Tu sais y faire, c'est sûr. Fallait oser quand même.
— T'as même pas bandé ?
— Bien sûr que si, faut pas déconner.
— Tu veux ton tour ?
— T'es sérieuse ?
— Oui
— Je dis pas non alors. On se refait un café d'abord ?
— Oui, je veux bien, le mien est froid et j'ai besoin de me rincer un peu la bouche !
Nous rigolâmes de bon cœur, tandis qu'il remettait la cafetière en marche. C'était un beau mec. Son cul était galbé, mis en valeur par un Levis 501 marine. Il était sportif, ou l'avait été, mais il ne se négligeait pas, contrairement aux autres gars que j'avais satisfaits et qui étaient un peu bedonnants. Il avait un côté biker, mais sans l'agressivité, plutôt motard nounours, avec cette virilité sensible, éculée, qui ne me laissait pas indifférente.
Mon copain du moment, le fameux numéro 6, portait en lui une masculinité de tradition maladroite, feinte, mal dégrossie, presque démodée, qui ne lui rendait pas service. Il était encore dans l'entre-deux enfant-adulte, caractéristique des hommes de cette génération de millénials. J'avais pourtant le même âge que lui, mais en tant que femme je me sentais plus affirmée, plus mature. Le fossé commençait à se creuser et son impuissance sexuelle n'aidait pas. Pourtant, j'avais envie de continuer d'essayer avec lui, voir où cela pouvait mener.
Christian me servit un nouveau café, meilleur celui-là, avec un petit gâteau ; tendre attention. Nous bûmes notre breuvage charbonneux sans rien dire, avec les rumeurs passionnées du match en bruit de fond. L'événement dominical nous était totalement égal. Nous étions tout à notre moment de complicité sexuelle. Il avait un regard magnétique et mon désir était à son paroxysme. Une fois mon café fini, je passai derrière le bar pour l'étreindre et le sucer. Lorsqu'il fut en pleine possession de ses moyens, je lui avouai que j'avais très envie de lui. « Pas ici » dit-il à voix basse d'un ton affirmé, et il m'emmena dans un petit dépôt à l'abri des regards.
Un néon balbutiant éclairait la petite pièce de trois mètres sur quatre, où se trouvait une table en Formica, une étagère emplie d'épicerie et un petit frigo. Nous nous y adossâmes et nous collâmes l'un à l'autre. Il me prit par la taille. Je sentis la chaleur de ses paumes ridées et épaisses, ses quelques bagues sur ma peau tiède. Ses doigts se déployèrent doucement, comme des éventails dans le bas de mon dos. Son souffle se faisait plus fort au fur et à mesure que ses mains naviguaient sur mon épiderme.
Je l'embrassai goulûment. Il glissa ses mains dans mon jean pour agripper mes fesses. Je déboutonnai sa chemise et son pantalon et il fit de même avec le mien. Nos baisers se firent plus fougueux. Une de ses mains passa sur mon pubis et sa paume vint épouser la forme bombée de ma toison. Nos deux regards s'arrêtèrent face à face, comme deux chats qui se mettent au défi. Un ange passa.
— J'ai très envie de voir ta chatte, me dit-il.
— Ah oui ? Viens voir alors, l'invitais-je en marchant à reculons vers la table.
— Ah oui ? Viens voir alors, l'invitais-je en marchant à reculons vers la table.
J'ôtai ma jupe, d'abord, et posai un instant devant lui dans des postures mutines avant qu'il ne fasse glisser ma petite culotte en dentelle blanche jusqu'à mes chevilles, que je finissais d'enlever avec mes pieds. Avec toutes ces stimulations depuis le matin, il y avait des traces de mouilles dans le creux du tissu. Désormais uniquement vêtue d'un débardeur et de mes chaussettes longues, je m'allongeai sur la table qui trônait au milieu de la pièce.
Le néon éclairait faiblement ma silhouette longiligne, mais sa lumière pâle tombait parfaitement sur ma toison ainsi que sur mes fesses rebondies. Tandis qu'il s'approchait, j'écartai mes grandes lèvres avec mes doigts pour lui dévoiler toute mon intimité. Je pus sentir sur mes doigts à quel point j'étais mouillée, prête à accueillir son membre.
En trois pas, il fut entre mes cuisses. Il s'accroupit pour m'observer de plus près et prendre les commandes. Je sentais sa respiration chaude sur ma chaire rose et sans défense, puis très vite, ses lèvres se posèrent dessus. Il dispersa plusieurs petits baisers sur l'ensemble de mon sexe humide, des petits baisers qui claquaient délicatement dans l'air, comme ces bulles de savons que l'on fait avec des jeux pour enfants. C'était mignon. Derrière-nous, il n'y avait plus que le vrombissement léger du petit frigo, le match n'existait plus. Nous étions seuls au monde.
De ses gestes, ses baisers, ses caresses, il excitait mes ardeurs, les domptait, les prenait à son compte. Sa langue vint dessiner des arabesques sur mon clitoris pendant un instant. Après les rustres que je venais de sucer, ce mec était un artiste ! Je sentis ses doigts pénétrer mon vagin. Il avait des doigts massifs et deux suffirent pour me remplir complètement, en tout cas dans l'état de dilatation dans lequel j'étais. Ainsi, le plug anal venait davantage frictionner mes muqueuses entre elles, c'était intense.
— C'est moi où tu as un diamant dans le cul ? Fit-il remarquer.
— C'est un plug anal, tu sais pas ce que c'est ?
— Vaguement. C'est une sorte de bijou sexuel, c'est ça ?
— En quelque sorte, ouais.
— Je te l'enlève ?
— Si tu veux. Tu préfère sans ?
— Je sais pas… Peut-être ouais...
— C'est un plug anal, tu sais pas ce que c'est ?
— Vaguement. C'est une sorte de bijou sexuel, c'est ça ?
— En quelque sorte, ouais.
— Je te l'enlève ?
— Si tu veux. Tu préfère sans ?
— Je sais pas… Peut-être ouais...
Christian retira avec précaution le cône de métal. Je lui demandai s'il voulu bien m'enculer à la place. « En tout cas, ça me plairait bien, là, maintenant », avouais-je. Il accepta d'essayer. Je lui filai la capote que j'avais dans mon portefeuille et il l'enfila. Après y avoir glissé un doigt au préalable, - Mon anus était bien détendu, bien humide - ce fut indécemment facile.
Je relevai mon débardeur pour caresser mes petits seins ronds, dont les tétons étaient turgescents. Son sexe était dur. Christian fit des va-et-vient assez courts au départ, faisant uniquement pénétrer le gland à l'entrée de l'orifice anal, avant d'aller plus profond une fois que je fusse bien dilatée. Je poussai des petits cris de plaisir tandis qu'il respirait plus bruyamment.
J'étais envahie d'une intense chaleur, comme une vague qui allait et venait toujours plus loin sur la côte, pour finir par m'y noyer complémentent. J'agrippai le haut de mes cuisses pour les écarter davantage et lui rendre l'exploration plus facile. Ainsi, il put pousser un peu plus loin, mes sphincters s'ouvrant un cran encore pour le laisser passer. Son pénis gonflé emplissait complémentent mon rectum. Je m'arrachai littéralement les tétons de plaisir, en hurlant comme un folle : « Encore, encore ! ». La chaleur était maintenant un incendie, dont l'épicentre était mon anus et qu'un vent de plaisir dispersait à la cime de chacun de mes organes.
Pourtant, la libération avait du mal à s'effectuer. Finalement, après une dernière poussée, il avoua qu'il n'était pas sûr de réussir à jouir dans mon cul.
— Enlève la capote et vas-y dans ma chatte, je prends la pilule. Tu veux bien remettre le plug, j'ai envie d'être remplie de partout.
Christian s'exécuta avec passion, le plug glissa dans mon cul sans difficulté aucune. Il saisit mon bassin pour m'avancer d'un geste sec plus près du bord de la table et me foudroya.
— Enlève la capote et vas-y dans ma chatte, je prends la pilule. Tu veux bien remettre le plug, j'ai envie d'être remplie de partout.
Christian s'exécuta avec passion, le plug glissa dans mon cul sans difficulté aucune. Il saisit mon bassin pour m'avancer d'un geste sec plus près du bord de la table et me foudroya.
Il prit mes cuisses entre ses doigts et pilonna mon con avec rythme. Voilà ce dont j'avais envie depuis le matin. Je poussais des râles informes, des vagissements de plaisir dissonants, des gargouillis, signe d'un intense lâcher-prise ; bref, je perdais pied. Petit à petit, la cyprine se répandait tout le long de ma vulve et se collait sur le haut de mes cuisses. Les coups de butoir continuèrent ainsi jusqu'à ce que l'orgasme nous saisissent.
Nous jouîmes ensemble. J'eus un orgasme assez long, qui courait toujours dans les nervures de mes muqueuses tandis que son sexe palpitant demeurait dans mon vagin parcouru de spasmes. Je me relevai après qu'il se soit retiré et m'assis sur le bord de la table. Il me prit dans ses bras, presque romantique. Décidément, rien à voir avec les indélicats que j'avais sucé en amuse-bouche. Son torse était parcouru de poils blancs et clairsemés. Il sentait bon l'eau de toilette et la sueur. J'écoutais son cœur, dont le rythme ralentissait tranquillement. Il regarda sa montre :
— Ça va pas tarder à être la mi-temps, il faut que je me mette en place. Tu veux attendre là, qu'on remette ça après ?
— Dans combien de temps ?
— Quinze, vingt minutes...
— Ok, je t'attends, mais file moi mon manteau, je vais me cailler le cul sinon.
— Je ferme la porte, tu as de l'eau et de quoi grignoter dans la réserve. C'est offert par la maison.
— Ok, traîne pas trop. Pas de risque que quelqu'un me découvre ?
— Aucune chance, je vais fermer la porte et je suis tout seul à gérer le bar aujourd'hui.
— Je crois que ça va être la mi-temps la plus longue de ma vie ! Lui dis-je.
— Ah ah, à moi aussi.
— Dans combien de temps ?
— Quinze, vingt minutes...
— Ok, je t'attends, mais file moi mon manteau, je vais me cailler le cul sinon.
— Je ferme la porte, tu as de l'eau et de quoi grignoter dans la réserve. C'est offert par la maison.
— Ok, traîne pas trop. Pas de risque que quelqu'un me découvre ?
— Aucune chance, je vais fermer la porte et je suis tout seul à gérer le bar aujourd'hui.
— Je crois que ça va être la mi-temps la plus longue de ma vie ! Lui dis-je.
— Ah ah, à moi aussi.
Je ris de bon cœur, flattée, avant qu'il ne sorte de la pièce et me laisse tranquillement redescendre de mon quatrième orgasme de la journée. Je me débarrassai du sperme qui dégoulinait un peu le long de ma cuisse et dont m'avait empli Christian. J'enfilai mon manteau, ouvris une bouteille de Cristalline et éventrai un Mars pour en avaler une grande bouchée. Le sucre pénétra instantanément mon sang et me fit un bien fou après ces efforts, qu'il allait visiblement me falloir renouveler, - et avec plaisir -, à en croire mon amant du jour.
Au bout de quelques minutes, je tournais comme un lion en cage. J'entendais des bouts de conversations arriver jusqu'à moi, des rires sonores et gras. Peut-être certains des vioques que j'avais sucés précédemment étaient-ils en train de reprendre un café. Je mis l'oreille sur la porte, pour entendre la voix de Christian, mais j'avais du mal à la distinguer. Peut-être ne participait-il pas à la conversation et se contentait de servir des cafés ?
Je me reculai de manière soudaine quand un bruit de clé vint raisonner dans le bois de l'huisserie. J'eus peur tout d'un coup, la mi-temps ne semblait pas terminée. J'étais seule ici, en débardeur et en manteau, je n'avais même pas remis ma petite culotte. Je me réfugiai dans un coin, mais n'avais nulle part où me cacher. Dans un réflexe archaïque, je sautai sur l'interrupteur pour étreindre la lumière. Quelqu'un entra et l'alluma dans la foulée.
Je me retrouvai nez à nez avec une femme trentenaire, une épaisse carrure dans une veste cintrée de cuir, un jean et des baskets blanches. Elle avait les cheveux courts cuivrés et elle était légèrement maquillée. Elle sursauta en me voyant, mettant la main sur sa poitrine pour exprimer sa surprise.
— Oh ! Vous m'avez fait peur !
— Désolé, dis-je en refermant mon manteau sur mon intimité.
— Mais, qu'est-ce vous faites là ? La porte était fermée à clé. Vous êtes enfermée ?
— Je...oui, enfin c'est ok, j'attends juste Christian.
— Christian ? Du bar ?
— Oui, c'est ça.
— Bah, là, il est occupé à fumer une clope.
— Ah ok…
— Vous… vous êtes nue ?
- …
— Attendez, vous avez fait des trucs avec Christian, ici ?!
- ...
— Ah ben il se prive pas le cochon ! C'est lui qui vous a ramené ici ?
— J'étais juste venu voir mon copain jouer et puis, voilà quoi, avec Christian ça a matché.
— Ben, je veux bien le croire que Christian a matché sur vous. J'y crois pas... Dans la réserve du stade, c'est une première… Il a pas pensé que les féminines avaient leur stock à ranger après leur match, forcément. Et du coup, vous l'attendez là ?
— Heu, oui… Mais je vais me rhabiller, et partir.
— Non, non, restez, après je vais me faire engueuler. J'en ai pas pour longtemps. Putain, Christian… murmura t-elle.
— Désolé, dis-je en refermant mon manteau sur mon intimité.
— Mais, qu'est-ce vous faites là ? La porte était fermée à clé. Vous êtes enfermée ?
— Je...oui, enfin c'est ok, j'attends juste Christian.
— Christian ? Du bar ?
— Oui, c'est ça.
— Bah, là, il est occupé à fumer une clope.
— Ah ok…
— Vous… vous êtes nue ?
- …
— Attendez, vous avez fait des trucs avec Christian, ici ?!
- ...
— Ah ben il se prive pas le cochon ! C'est lui qui vous a ramené ici ?
— J'étais juste venu voir mon copain jouer et puis, voilà quoi, avec Christian ça a matché.
— Ben, je veux bien le croire que Christian a matché sur vous. J'y crois pas... Dans la réserve du stade, c'est une première… Il a pas pensé que les féminines avaient leur stock à ranger après leur match, forcément. Et du coup, vous l'attendez là ?
— Heu, oui… Mais je vais me rhabiller, et partir.
— Non, non, restez, après je vais me faire engueuler. J'en ai pas pour longtemps. Putain, Christian… murmura t-elle.
Tandis que je renfilai ma culotte, elle vida les quelques bricoles qu'elle avait dans son sac en secouant la tête, semblant ne pas revenir de cette surprise. Puis au fur et à mesure qu'elle rangeait ses friandises, ses yeux se posaient sur moi, sur mes jambes, mon bassin, ma poitrine ; elle me jaugeait en silence. Puis nos regards se croisèrent et comme deux aimants, ne purent se quitter. En quelques coups d'œil, elle m'avait évaluée et elle me voulait, c'était une certitude. Je le sentais dans mon sang. Était-elle lesbienne ?
— Je m'appelle Sandrine.
— Flora.
— On peut se dire « tu » ?
— Oui...
— Et bien, tu pues le sexe Flora, tu sais ça ?
— Depuis ce matin c'est comma ça… c'est fou… je ne sais plus quoi en faire…
— Avec Christian ?
— Avec Christian, avec d'autres, toute seule aussi.
— Ah oui, toute seule ? Tu t'es branlé combien de fois aujourd'hui ?
— Trois fois.
— Ah ouais, trois fois… Putain, t'es chaude. J'adore tes petites chaussettes hautes, très sexy. Elle me sourit.
— Flora.
— On peut se dire « tu » ?
— Oui...
— Et bien, tu pues le sexe Flora, tu sais ça ?
— Depuis ce matin c'est comma ça… c'est fou… je ne sais plus quoi en faire…
— Avec Christian ?
— Avec Christian, avec d'autres, toute seule aussi.
— Ah oui, toute seule ? Tu t'es branlé combien de fois aujourd'hui ?
— Trois fois.
— Ah ouais, trois fois… Putain, t'es chaude. J'adore tes petites chaussettes hautes, très sexy. Elle me sourit.
Elle laissa tout en plan et s'avança vers moi. Dans sa petite veste de cuir au col asymétrique, dont émanait une odeur grinçante, elle était imposante, intimidante presque, mais révélait aussi une grande douceur. Sa silhouette était athlétique. Face à elle, je n'étais plus la femme entreprenante du bar. Pas soumise non plus, seulement, je préférai me laisser guider. Elle se mit à mon niveau, glissa ses mains sur mes côtes, de belles mains de femme, fines et délicates.
— Tu as déjà baisé avec une femme ?
— J'ai essayé, une fois, comme ça.
— Comme ça ? Dit-elle en rigolant.
— C'était pour s'amuser, rien de sérieux.
— Et là, c'est sérieux ?
— Je sais pas, j'ai l'impression...
— Je peux t'embrasser ?
— J'ai essayé, une fois, comme ça.
— Comme ça ? Dit-elle en rigolant.
— C'était pour s'amuser, rien de sérieux.
— Et là, c'est sérieux ?
— Je sais pas, j'ai l'impression...
— Je peux t'embrasser ?
J'humectais mes lèvres et attendis les siennes. D'abord un baiser léger, juste nos deux bouches posées l'une sur l'autre. Une fois, deux fois, puis une pression plus forte, plus longue. Puis nos deux langues, leurs extrémités d'abord, qui font comme une décharge électrique et puis finalement, nos langues toutes entières pour des baisers sans retenue.
Je voulus enlever mon manteau, mais elle refusa sous prétexte qu'elle me trouvait sexy dedans, tout comme elle adorait mes chaussettes. Elle releva mon débardeur pour découvrir mes seins et les avala goulûment chacun leur tour. « Des petits seins trop mignons » déclara-t-elle. Ses mains parcoururent mes fesses sous ma culotte avant qu'elle ne l'enlève pour embrasser mon pubis. « Écarte les jambes ». J'effectuai un petit pas sur le côté pour ouvrir mes cuisses. Elle glissa deux doigts à l'intérieur de ma fente humide tout en titillant mon anus encore lubrifié.
- Christian t'as bien travaillée, ça me donne vraiment des envies.
— Des envies de quoi ? Demandais-je, fébrile et haletante
— Des envies… tu vas voir, allonge-toi.
Sandrine retira ses doigts de mon sexe et je m'exécutai
— J'ai envie de bouffer un peu ta chatte, si tu me permets ?
— Vas-y, dis-je simplement, presque émue de savoir qu'une femme me désirait tant, moi qui passais mon temps à me comparer aux autres nanas.
— Des envies de quoi ? Demandais-je, fébrile et haletante
— Des envies… tu vas voir, allonge-toi.
Sandrine retira ses doigts de mon sexe et je m'exécutai
— J'ai envie de bouffer un peu ta chatte, si tu me permets ?
— Vas-y, dis-je simplement, presque émue de savoir qu'une femme me désirait tant, moi qui passais mon temps à me comparer aux autres nanas.
Sandrine s'y prenait très bien avec sa langue. Mon clitoris était encore un peu sensible suite aux assauts de Christian et je sursautais quand elle passa dessus de manière trop insistante. Mais sa bouche était douce, c'était comme une caresse. Elle passa deux doigts en moi tout en continuant à me lécher délicatement. Elle connaissait l'anatomie féminine, c'était une certitude. Son index et son majeur s'attardaient sur des zones différentes, bien précises, comme des gâchettes. Elle massait, faisait aller et retour, tournait, appuyait. J'eus l'impression soudainement qu'elle faisait pénétrer d'autres doigts dans mon vagin. C'était sa main toute entière. Je sentis un gonflement en moi puis un orgasme monter très vite, très fort. Une libération accompagnée d'un cri de plaisir, suivit d'un bruit d'eau. J'avais giclé. Je n'en revenais pas.
— Jolie ! Dit-elle
— J'ai éjaculé ?
— Tu as jailli, comme on dit.
— J'y ai pensé ce matin. Je ne pensais pas en être capable.
— Techniquement, toutes les femmes peuvent le faire. J'adore faire gicler les nanas, c'est mon truc...
— Tu m'as fisté ?
— Hin hin.
— J'ai éjaculé ?
— Tu as jailli, comme on dit.
— J'y ai pensé ce matin. Je ne pensais pas en être capable.
— Techniquement, toutes les femmes peuvent le faire. J'adore faire gicler les nanas, c'est mon truc...
— Tu m'as fisté ?
— Hin hin.
C'est au même moment que Christian réapparu. Il nous trouva au sol, une flaque d'un liquide non identifié gisant devant mes cuisses. Il ne comprit pas ce qui se trouvait devant lui, regarda derrière son épaule, confus.
— C'est quoi ce bordel ? Qu'est-ce que tu fous là, Sandrine, j'avais fermé à clé !
— Mais j'ai la clé Christian, on avait match aujourd'hui, je suis passé ranger les collations. Tu m'as pas vu rentrer ?
— Merde, c'est vrai, j'avais oublié. Et je vois que tu as fait la connaissance de Flora au passage ?
— En effet, répondit Sandrine en me caressant les cuisses.
— Tu viens t'amuser avec nous ? Demandai-je à Christian
— Et comment on fait ça ? demanda t-il
— On fait avec un peu d'imagination Christian, dit Sandrine. Viens ici. Tu veux bien t'occuper de moi Flora ?
— Oui, si tu veux, je veux bien essayer.
— C'est quoi ce bordel ? Qu'est-ce que tu fous là, Sandrine, j'avais fermé à clé !
— Mais j'ai la clé Christian, on avait match aujourd'hui, je suis passé ranger les collations. Tu m'as pas vu rentrer ?
— Merde, c'est vrai, j'avais oublié. Et je vois que tu as fait la connaissance de Flora au passage ?
— En effet, répondit Sandrine en me caressant les cuisses.
— Tu viens t'amuser avec nous ? Demandai-je à Christian
— Et comment on fait ça ? demanda t-il
— On fait avec un peu d'imagination Christian, dit Sandrine. Viens ici. Tu veux bien t'occuper de moi Flora ?
— Oui, si tu veux, je veux bien essayer.
Christian s'avança, hésitant, tandis que Sandrine enlevait ses baskets, son pantalon et sa culotte. Elle était bien épilée, c'était sexy. Elle avait des hanches larges et des cuisses charnues et parsemées de bleus, certainement à cause du football. Un imposant grain de beauté trônait sur sa fesse gauche. Christian s'était déshabillé, lui aussi. Il bandait face à nos deux corps à demi-nus et il se mit à genoux pour me prendre.
Sandrine, elle, vint positionner son sexe au-dessus de mon visage, afin que ma bouche soit au niveau de sa vulve. Il en émanait une odeur acide couplée à des effluves de savon qui imprégnait sa toison pubienne clairsemée.
Ses grandes lèvres étaient fines. Elle les posa délicatement sur ma bouche. Je lui agrippai les jambes et embrassa son sexe avant de commencer à le lécher plus franchement. Christian, de son côté, commençait à me pénétrer. La position sur le dos n'était pas très confortable, alors je passai à quatre pattes, tandis que Sandrine s'allongeait, elle aussi sur le dos, pour que je continue à lui faire son cunnilingus. Un joli petit train du cul, avec trois wagons en chaleur.
C'était compliqué de me concentrer avec Christian qui me pilonnait par-derrière, mais j'y parvenais tant bien que mal, si bien que Sandrine se mit à gémir de plus en plus fort. Que ce soit sur les chattes ou les bites, mon piercing à la langue faisait mouche à chaque fois. Je faisais en sorte que le clou lui passe bien sur le clitoris, si bien qu'il était bien dressé, rouge et ferme. Le sexe de Sandrine était brûlant et humide.
Christian faisait des va-et-vient intenses. Mon sexe était complémentent ouvert. La levrette décuplait toutes les sensations. Chaque plongée, ou presque, allait jusqu'à la garde, tandis qu'on entendait l'air pénétrer dans mon vagin. Bientôt, la pièce ne fut plus que bruits de fluide, de respiration, de gémissement, de cris et de caresses. Nous n'étions plus qu'un seul corps en émois.
La bouche avide de fluide et de chair, je finis par avaler littéralement le sexe de Sandrine, faisant pénétrer ma langue dans son orifice, aspirant intensément son clitoris. Elle poussait des cris intenses. Je la pénétrai avec deux doigts, sentant les contractions passionnées de son sexe aguerri. Je le laissais parfois tranquille, tandis qu'elle se caressait, pour regarder derrière mon épaule et me laisser bercer par les assauts de Christian, perdu dans les limbes du plaisir.
Arrivé au paroxysme de cette journée sexuelle, nous jouissions l'un après l'autre, moi la dernière ; Sandrine me forçant à la regarder dans les yeux tandis que je hurlais mon plaisir. Je giclai une nouvelle fois lorsque Christian se retira, m'appuyant sur un coude et poussant un lourd soupir de relâchement. Le silence était de mise après ses efforts intenses. Nous nous rhabillâmes lentement et une fois que ce fut fait, la vie normale pouvait reprendre ses droits tranquillement, comme la nature quand l'homme n'habite plus l'endroit.
Christian demanda un compte-rendu du match de l'équipe de Sandrine, qui répondit après avoir repris ses esprits. Je remis discrètement le plug à la place qui était la sienne, c'est-à-dire dans mon cul. Sandrine voulut me faire un dernier baiser sur la cuisse avant que je remette ma culotte. Nous sortîmes tous les trois de la réserve, à pas feutrés. Le bar était désert. Christian reprit sa place pour essuyer les verres de la mi-temps, mettant en avant les bars chocolatés et autres friandises. Il remit une nouvelle tournée de café en route. Sandrine partis en m'embrassant sur la joue. « T'es une fofolle toi » dit-elle avant de disparaître. Il y avait peu de chances que nous nous revîmes un jour et cela me rendit triste.
Tout à son affaire, Christian avait le regard dans le vague. Il sembla que nous n'eussions plus rien à nous dire. J'allai me poster à la fenêtre pour regarder la fin du match, dont je me foutais éperdument. Mais mon numéro 6 s'agitait dans son short noir. Il était sexy, c'était indéniable. Bien que ce que je venais de vivre avait dépassé toutes mes espérances pour la journée, tous mes désirs les plus fous, j'espérai qu'il puisse s'agiter encore un peu en ma compagnie ce soir, dans un soupçon d'ordinaire.
Car si le sifflet de l'arbitre retentit pour signaler la fin du match, mon désir, lui, ne sifflait toujours pas la sienne...
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