Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La première fois de maria — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La première fois de maria
Chapitre 1
Ceci est un prequel de l'histoire "vacances torrides" mais vous pouvez le lire sans avoir lu le reste
Je suis rentrée il y a quelques mois à la fac, ma bourse de sport me permet de vivre sur le campus et de me nourrir, elle me donne aussi le droit de n'assister qu'à certains cours, le reste de mon temps étant réservé à la course.J'ai commencé deux semaines avant les autres élèves comme tout les premiers années boursiers, la première semaine juste entre nous le but est de nous mettre à niveau sur les entraînements et de nous faire nous rencontrer pour voir où chacun se situe. On se connait presque tous pour avoir couru les uns contre les autres en compétitions. Depuis maintenant plusieurs années c'est moi qui gagne et cette semaine ne fait pas exception même si une fille sans club me surprend, elle à été repéré par la fac à une compétition scolaire. Elle s'appelle Aya, elle à toujours couru pour le plaisir sans penser qu'elle pouvait devenir une athlète, c'est pour elle que le rythme des entraînements sont les plus dur, elle n'a pas l'habitude.
La deuxième semaine les deuxièmes et troisièmes années nous rejoignent pour un stage de remise en forme post vacances d'été. Dès le début je repère Erin, elle est grande, athlétique, des cheveux blond lisse lui arrivant au milieu du dos, des yeux bleus remplis de détermination. La première fois que je la vois courir je suis bouche bée, j'ai l'impression qu'elle vole, la course n'est pas chronométrée et les premières années doivent observer, je ne vois qu'elle. Sa fluidité, sa grâce, sa détermination, l'avance qu'elle à sur ses coéquipières m'impressionne et à la voir je sais qu'enfin j'ai trouvé quelqu'un de plus rapide que moi.
Je ne suis pas imbu de ma personne mais je sais ce que je vaut, après des années dans le même club et de nombreux titres dans mes catégories, j'adore la course mais je me sens moins boostée, personne devant moi qui me donne envie de la rattraper. Ma foulée est très différente de la sienne, je suis bourrine, aucune grâce quand je cours, je vais vite mais je le sais je n'ai pas une course agréable à regarder contrairement à elle. Comme moi elle court le 100 et le 200m.
Le dernier jour du stage nous avons tous couru ensemble et de la voir devant moi m'a motivée, j'ai couru avec une envie que j'avais perdue depuis plusieurs mois.
Quatre mois sont passés et je n'arrive toujours pas à la rattraper, les entraîneurs essaient de m'enseigner sa foulé souple mais je n'y arrive pas trop ancrée dans mes habitudes. Je suis devenue très amie avec Aya avec qui je suis en colocation.
La vie à la fac me réussit, je suis plus en forme qu'avant, les séances de musculation me donnent une force impressionnante et sculpte mon corps, sur les conseils d'Aya je laisse mes cheveux pousser, je les ai toujours gardé court mais selon elle, avec des cheveux long je ferais des ravages. Depuis mon arrivée à la fac j'ai rencontré plusieurs garçons, de manière plus ou moins brève, mais rien qui vaille la peine d'en parler. A coté de ça j'observe toujours énormément Erin pour essayer de comprendre sa manière de courir sans jamais réussir à l'imiter, elle reste la meilleure et je la suis, incapable de lui passer devant.
Un jour après l'entraînement l'un des coachs nous appellent toutes les deux, il veut qu'Erin m'entraîne, une course de 4*100m mixte va bientôt se dérouler et nous serons les deux filles, avec Lucas un gars de troisième année et Nico un deuxième année. Erin me demande de faire un tour de piste pour m'évaluer
— Ok j'ai regardé ta façon de courir plusieurs fois et c'est clair que ton pas est trop lourd, tu manques de rebond, tu t'ancres trop dans le sol.
J'acquiesce et me met en position elle me fait courir un dizaine de fois
— C'est mieux mais y a encore du travail, ton départ est pas mal mais tu perds des microsecondes qui peuvent t'être fatal sur de si courtes distances.
Ça je ne m'y attendais pas, mon pas trop lourd, l'ancrage trop profond oui mais mon départ ? Elle doit voir la confusion dans mon regard
— Je ne dis pas que ton départ n'est pas bon et qu'il ne suffisait pas avant mais avec ça tu gagneras au max une médaille de bronze, pour le relai tu seras surement la première à partir, puis Nico, moi et enfin Lucas, ton départ c'est le top de la course ça donne le ton, tu ne peux pas perdre quoi que ce soit.
Alors elle me met en position, change mon pied, ma jambe et mes bras de quelques millimètres, j'ai l'impression d'être un pantin entre ses mains. Au bout de 30 minutes je suis épuisée.
— Bon on va travailler ton rebond un peu avant que tu t'écroules.
C'est clairement une bonne instructrice, elle est douée, ses instructions son clair et malgré la fatigue et toutes les indications, j'ai déjà l'impression d'avoir évolué.
Elle m'amène jusqu'à la salle de musculation et installe son exercice, elle me fait sauter sur place avec une bande élastique accrochée en hauteur, mon rebond doit être le plus rapide possible, mes pieds doivent effleurer le sol tout en me propulsant. Ses mains sur mes hanches m'aident à me maintenir en place et à décoller plus rapidement. Lorsque l'exercice est fini elle met quelques secondes à retirer ses mains et un froid mordant m'enveloppe, nous nous asseyons à même le sol l'une en face de l'autre, la salle est vide, je bois à ma gourde en l'écoutant
Elle m'amène jusqu'à la salle de musculation et installe son exercice, elle me fait sauter sur place avec une bande élastique accrochée en hauteur, mon rebond doit être le plus rapide possible, mes pieds doivent effleurer le sol tout en me propulsant. Ses mains sur mes hanches m'aident à me maintenir en place et à décoller plus rapidement. Lorsque l'exercice est fini elle met quelques secondes à retirer ses mains et un froid mordant m'enveloppe, nous nous asseyons à même le sol l'une en face de l'autre, la salle est vide, je bois à ma gourde en l'écoutant
— C'est vraiment mieux, et tu écoutes bien on devrait vite avancer, demain je demanderais à un des gars de venir pour observer ton passage de bâton, c'est pas un exercice facile surtout quand tu ne connais pas la personne.
Sa voix est claire et forte, elle à l'air d'avoir un peu de mal à respirer alors qu'elle n'a pas couru depuis que l'entraîneur nous à laissé. Je lui tends ma gourde
— Tu veux boire ?
— Oui j'ai laissé la mienne au vestiaire.
— Oui j'ai laissé la mienne au vestiaire.
Nos doigts se touchent lorsqu'elle la prend avec un sourire en coin et je frissonne. J'ai toujours été attirée par les filles mais je n'ai jamais réussi à passer le cap, j'ai déjà embrassé quelques filles mais c'est tout. Erin est magnifique et mon esprit commence à dévier, je me lève alors rapidement.
— Heu je vais prendre une douche.
Et je pars en courant, je me déshabille et me mets sous l'eau froide pour calmer mes ardeurs. Lorsque ma respiration redevient enfin normale, Erin arrive pour elle aussi prendre sa douche, j'essaye de ne pas la regarder mais son corps nu sous l'eau attire mon regard. Elle est musclée, un corps ferme et tonique, sa peau à l'air douce, ses fesses galbées et ses seins rebondis font monter la chaleur en moi. Mon regard croise le sien et je tourne immédiatement la tête
— Tu aimes ce que tu vois ?
— Bah… Euh… Oui… fin je veux dire… Tu es belle… Tu dois bien le savoir…
— Bah… Euh… Oui… fin je veux dire… Tu es belle… Tu dois bien le savoir…
Je le sais, je suis rouge écarlate mais en relevant la tête je vois qu'elle me sourit
— Tu aimes les femmes ?
Je hoche la tête, elle se rapproche de moi et je rate quelques respirations
— Tu as déjà été avec une femme ?
Je secoue la tête alors qu'elle s'arrête à quelques centimètres de moi
— Je m'en doutais, si je t'embrasse, que mes mains glissent le long de ton corps tu serais d'accord ?
Je hoche à nouveau la tête avec empressement mais elle ne bouge pas
— Et si ma bouche descend vers l'un de tes tétons durcit?
Sont regard se pose sur mes seins, l'eau froide à eu pour effet de les faire pointer, mais l'effet de l'eau froide sur ma libido est complètement annulé par les mots d'Erin.
Elle approche sa bouche de la mienne, nous souffle se mélange, je réduit complètement la distance et l'embrasse. Ses lèvres sont si douces et son baiser est lent mais passionner mes mains se posent sur ses hanches pendant que les siennes parcourent tout mon corps. Sa langue vient caresser mes lèvres que j'entrouvrent pour lui laisser un accès totale, nos langues s'emmêlent et se goûtent comme si rien d'autre au monde ne pouvait exister, je ne sens même plus la température de l'eau qui coule sur nos corps, je ne ressent plus que de la chaleur et du désir. Elle brise le contact de nos lèvres et comme promis descend vers l'un de mes tétons, je gémis sous la douceur de cette caresse.
Elle s'écarte complètement de moi et s'en va, elle ne se retourne même pas lorsqu'elle prononce.
Elle approche sa bouche de la mienne, nous souffle se mélange, je réduit complètement la distance et l'embrasse. Ses lèvres sont si douces et son baiser est lent mais passionner mes mains se posent sur ses hanches pendant que les siennes parcourent tout mon corps. Sa langue vient caresser mes lèvres que j'entrouvrent pour lui laisser un accès totale, nos langues s'emmêlent et se goûtent comme si rien d'autre au monde ne pouvait exister, je ne sens même plus la température de l'eau qui coule sur nos corps, je ne ressent plus que de la chaleur et du désir. Elle brise le contact de nos lèvres et comme promis descend vers l'un de mes tétons, je gémis sous la douceur de cette caresse.
Elle s'écarte complètement de moi et s'en va, elle ne se retourne même pas lorsqu'elle prononce.
— Demain je continuerais tes… Apprentissages.
Je sors de la douche, me rhabille en un tour de main et rentre dans mon logement, je suis en feu une envie pressante de me faire du bien, elle m'a laissé frustrée et humide. Je suis seule à mon arrivée, je me déshabille dans ma chambre, je prend mon womanizer et le pose sur mon clitoris, je veux jouir vite, je ne sais pas de combien de temps j'ai. La sensation d'air envoyé sur mon clitoris gonflés associé au souvenir de la bouche d'Erin me font jouir en quelques minutes, je suis pantelante mais je veux plus, je veux la revoir et qu'elle me fasse découvrir de nouvelles choses.
Le lendemain j'attend avec impatience l'entraînement, comme promis Nico reste avec nous pour m'entrainer, j'ai déjà fait des relais mais j'était la dernière, récupérer un bâton je sais faire, le donner moins, j'ai du mal à me coordonner avec lui, au bout d'une vingtaine d'essai j'arrive à lui donner dans la distance impartie, c'est pas un beau passage de relai mais Erin décide d'arrêter sur une victoire. Nous partons toutes les deux dans la salle de muscu ou elle refait le même exercice qu'hier ses mains toujours posées sur moi.
Lorsque je pars à la douche c'est pleine d'espoir, et je ne suis pas déçue, elle m'y rejoint rapidement, cette fois je ne me cache pas quand je la regarde, elle prend son temps pour se doucher, ses mains pleines de mousses sur son corps me donnent envie de les remplacer mais rapidement elle laisse l'eau la rincer et vient vers moi. Elle prend l'une de mes mains et me sort de la douche, ma serviette m'attend déjà sur le banc et elle m'assoit dessus, sa bouche s'accorde à merveille avec la mienne et le désir m'enflamme instantanément.
Ses mains se posent de chaque côté de mes fesses sur le banc et lorsqu'elle relâche ma bouche je grogne mais elle s'agenouille entre mes cuisses un regard brûlant de désir. Elle pose ses lèvres sur la peau fine de ma cuisse droite qu'elle embrasse puis elle laisse sa langue y traîner, elle fait de même à gauche et je soupire, ses mains caressent l'extérieur de mes cuisses alors que sa langue glisse sur ma fente. Je gémis lorsqu'elle effleure mon clitoris, elle continue son exploration lentement, faisant monter la chaleur en moi. Le banc n'est pas large et j'ai l'impression d'y être en équilibre alors que des vagues de plaisirs me traversent. L'un de ses doigts vient jouer avec les contours de mon trou humide alors que sa langue s'enroule autour de mon clitoris, elle me pénètre doucement, lentement alors que sa langue bouge aussi lentement sur moi.
Personne ne m'a jamais montré autant de douceur en me léchant et j'adore ça, mon plaisir monte lentement de plus en plus fort et je me cambre, elle m'aspire et enfonce son doigt plus profondément, je perds le contrôle et gémis de plus en plus fort, guider par mes bruits elle augmente la profondeur et m'aspire sans relâche. Le plaisir m'envahit, la chaleur se répand dans tout mon corps et dans un tremblement je jouis contre sa bouche et sous l'assaut d'un seul de ses doigts. Lorsque j'ouvre les yeux, le souffle court elle se relève et part, ses fesses nues se dandine devant mon regard ébahi.
— Demain entraînement dans ma chambre, je vais t'apprendre à me faire jouir. Viens à 16h, je serais seule.
Je hoche la tête même si je sais qu'elle n'attend pas une réponse de ma part puis je reste là quelques minutes à tenter de retrouver mon souffle.
Le lendemain étant un dimanche je n'ai ni cours ni entraînement, je me réveil à 10h et récupère les cours de la semaine que j'ai loupé, en prenant mon petit déjeuner puis je pars courir pendant une heure, en rentrant je passe par la salle de sport pour réaliser l'exercice qu'Erin me fait faire depuis plusieurs jours afin d'améliorer mon rebond, mais rien n'y fait je ne pense qu'à une chose, la tête d'Erin entre mes cuisses et ses paroles. Vers 15h je prends ma douche, et me prépare, l'hiver arrivant il fait froid, je me couvre bien mais je mets mes plus beaux sous-vêtements. je frappe à la porte d'Erin à 16h tapante, elle me laisse entrer, il fait chaud dans son logement elle porte un simple tee shirt large et un jean.
— Tu veux boire un truc ? Café thé ? histoire de te réchauffer ?
— Oui je veux bien un thé.
— Oui je veux bien un thé.
On se dirige vers sa cuisine et elle prépare deux tasses et nous discutons un peu
— Tu vis avec qui ici ?
— Elya et Lola.
— Lola ?
— Oui elle était en bourse athlète mais elle s'est blessée gravement l'année dernière, elle continue la fac sans sa bourse, on est toutes les trois colocs depuis la première année, ils voulaient nous séparer mais on a refusé, et j'avoue j'ai joué de mon statut de coureuse star.
— C'est pas trop dur pour elle ?
— Elle s'en est remise, elle fait du sport pour le plaisir uniquement et je crois que l'arrêt de toute la pression qu'on avait ça lui va bien..
— Elles sont pas là aujourd'hui ?
— Non, elles sont en famille, t'es en coloc avec qui ?
— Juste Aya.
— Waouh le droit à une seule coloc, et bah y a des favoris, me dit-elle en rigolant.
— Oui on devait avoir une autre coloc mais elle est jamais venue alors ils nous ont mis dans un logement pour deux, Aya est vraiment cool, j'ai pas à me plaindre.
— Oui et j'ai entendu dire qu'elle donnait de bons conseils capillaire.
— Elya et Lola.
— Lola ?
— Oui elle était en bourse athlète mais elle s'est blessée gravement l'année dernière, elle continue la fac sans sa bourse, on est toutes les trois colocs depuis la première année, ils voulaient nous séparer mais on a refusé, et j'avoue j'ai joué de mon statut de coureuse star.
— C'est pas trop dur pour elle ?
— Elle s'en est remise, elle fait du sport pour le plaisir uniquement et je crois que l'arrêt de toute la pression qu'on avait ça lui va bien..
— Elles sont pas là aujourd'hui ?
— Non, elles sont en famille, t'es en coloc avec qui ?
— Juste Aya.
— Waouh le droit à une seule coloc, et bah y a des favoris, me dit-elle en rigolant.
— Oui on devait avoir une autre coloc mais elle est jamais venue alors ils nous ont mis dans un logement pour deux, Aya est vraiment cool, j'ai pas à me plaindre.
— Oui et j'ai entendu dire qu'elle donnait de bons conseils capillaire.
Ses doigts effleurent la pointe de mes cheveux qui m'arrivent juste en dessous des épaules et je rougis.
— Hum oui, j'essaie de suivre son conseil, j'ai encore du mal à m'y faire mais je crois que ça me va bien.
— hum hum, laisse les pousser encore, elle à raison, plus ils poussent plus tu es canon, mais même avec tes cheveux courts tu me faisait de l'effet.
— hum hum, laisse les pousser encore, elle à raison, plus ils poussent plus tu es canon, mais même avec tes cheveux courts tu me faisait de l'effet.
Je termine ma tasse et la pause sur la table, ses doigts jouent toujours avec mes cheveux, alors je m'approche d'elle. Je pose une main dans son cou, mon pouce effleure sa mâchoire puis ses lèvres, je passe ma main sur sa nuque à la naissance de ses cheveux. Elle est toujours assise, je suis debout face à elle, je me glisse entre ses cuisses et penche la tête pour l'embrasser. Nos lèvres s'entrouvrent pour que nos langues puissent entamer un balai plein de désir. Ma deuxième main prend la direction de sa hanche sous son ample tee-shirt. Elle garde une main dans mes cheveux, alors que la deuxième dans le bas de mon dos m'attire vers elle. J'approfondis mon baiser et mon pouce fait des rond pour caresser sa hanche et son ventre, je remonte doucement jusqu'à la naissance de son sein, en l'effleurant de mon pouce je constate qu'elle ne porte pas de soutien gorge. Son opulente poitrine ne tient debout que grâce aux muscles, je prends son sein gauche dans ma main, il est si doux, si ferme.
Entre le baiser pleins de désir que nous échangeons et le fait de toucher une femme pour la première fois je sens mon intimité pulser. Nous écartons légèrement nos lèvres pour reprendre notre respiration mais nous partageons le même air.
— Tu ne veux pas qu'on aille plutôt dans ma chambre ? Pour ta première fois on va essayer d'être le plus confortable possible.
Je hoche la tête, elle prend ma main et me guide vers sa chambre, elle est ordonné, un lit deux places avec une couette violette m'y attende, elle à fièrement exposée ses médailles sur son bureau, elle me laisse le temps de regarder sa chambre, elle est derrière moi, ses mains sur mes hanches, sa tête posé sur mon épaules,
Une photo d'elle, Elya et d'une autre fille que je devine être Lola trône avec ses médailles, elles semblent dans leurs monde, un grand sourire au lèvres, mais elles ne semblent pas avoir remarqué le photographe. Erin une médaille d'or autour du cou, Elya celle de bronze et Lola celle d'argent. Cette photo me fait sourire et Erin embrasse mon cou
Une photo d'elle, Elya et d'une autre fille que je devine être Lola trône avec ses médailles, elles semblent dans leurs monde, un grand sourire au lèvres, mais elles ne semblent pas avoir remarqué le photographe. Erin une médaille d'or autour du cou, Elya celle de bronze et Lola celle d'argent. Cette photo me fait sourire et Erin embrasse mon cou
— Tu es venue pour juger ma chambre ou…?
Je ris légèrement gênée
— Désolée, non, je suis venue pour toi.
— Ne sois pas désolée, me dit-elle avec un sourire, ma chambre c'est moi, mais j'ai des choses à t'apprendre.
— Ne sois pas désolée, me dit-elle avec un sourire, ma chambre c'est moi, mais j'ai des choses à t'apprendre.
Elle m'emmène jusqu'à devant son lit
— j'ai une règle par contre…
— Laquelle ?
— Pas de vêtements dans mon lit, mais comme je suis sympa tu peux garder tes sous-vêtements.
— Trop généreuse, mais je veux que ce soit toi qui me déshabille alors.
— Laquelle ?
— Pas de vêtements dans mon lit, mais comme je suis sympa tu peux garder tes sous-vêtements.
— Trop généreuse, mais je veux que ce soit toi qui me déshabille alors.
Un sourire satisfait s'étale sur ses lèvres, elle me retire mon pull, puis mon tee-shirt et enfin s'agenouille pour retirer mon jean, je me retrouve face à elle dans mon body rouge en dentelle et la timidité s'empare de moi.
— Magnifique, déshabille moi.
J'effleure doucement ses lèvres des miennes, sachant qu'elle ne porte pas de soutien gorge, je m'agenouille pour retirer son jean et me retrouve façe à un tanga en dentelle noir, un regeins de confiance et je dépose un baiser léger sur le tissu. Je remonte, mes mains glissant le long de son corps sous son large tee-shirt que je lui retire. Ses seins sont magnifiques, sa poitrine est plus opulente que la mienne qui est déjà plutôt grosse. Je remarque alors un piercing à son téton droit, un bijoux qui met son téton en avant
— Je n'avais pas remarqué.
— Alors tu n'es pas très observatrice, je l'ai depuis plusieurs années, j'ai toujours aimé qu'on joue avec mes seins mais ça l'a rendu encore plus sensible...
— Alors tu n'es pas très observatrice, je l'ai depuis plusieurs années, j'ai toujours aimé qu'on joue avec mes seins mais ça l'a rendu encore plus sensible...
Je note l'information dans un coin de ma tête avant de m'allonger dans son lit, elle me rejoint immédiatement. Nos lèvres se retrouvent pour un baiser plein de désir, ses mains se posent sur mon corps et je fais de même, évitant délibérément son entre jambe et sa poitrine. Sa bouche se décolle de la mienne et descend vers mes seins qu'elle lèche et tète me faisant soupirer de plaisir, comme elle j'aime que l'on s'occupe de mes seins et sa langue est experte. Je pose alors ma main sur son sein gauche, je le caresse, jusqu'à pincer légèrement son téton, elle gémit la bouche toujours occupée par mes seins. Je sens mon intimité s'humidifier, et je veux tester son information, je passe au sein droit, lorsque je pince son téton elle grogne, je retire immédiatement ma main et elle lâche mon sein dans la foulé
— Non ! n'arrête pas.
Alors je reprends massant ses seins, caressant et pinçant ses tétons alors que sa bouche continue l'exploration de ma poitrine. Lorsque sa bouche commence à descendre je l'arrête
— Je croyais que je devais apprendre à te faire jouir..
Elle remonte et m'embrasse, puis remonte encore jusqu'à ce que ses seins se retrouvent juste au-dessus de mon visage, je lèche le téton gauche, elle soupire, je lèche le droit, elle gémit. Je continue de jouer de ma langue avec l'un puis l'autre tout en les malaxant légèrement avec mes mains, je me laisse guider par ses gémissements et ses encouragements.
— Je veux que tu me lèches..
Je lèche ses seins avec plus d'engouement
— Non pas là.
Elle me regarde dans les yeux et je hoche la tête. Elle positionne son entre jambe au dessus de ma tête, je ne sais pas à quel moment c'est arrivé mais son tanga à disparu, un léger duvet blond recouvre son pubis, sa fente est humide et la pointe de son clitoris gonflé dépasse légèrement.
— passe ta langue au niveau de ma fente, remonte tout du long, puis écarte doucement mes lèvres.
Elle me dit ça juste avant de se rapprocher de moi et j'obéis sans hésiter. Elle gémit au contact léger de ma langue sur son clitoris, j'écarte ses lèvres et pose complètement mes lèvres pour la goûter, je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi sucré, j'en veux plus alors j'aspire son liquide
— Doucement, ne va pas trop vite, joue avec ta langue, prend ton temps ne brûle pas les étapes.
Je reprends mes esprits et pense à elle plutôt qu'à moi, ma langue remonte tout le long de son sexe, je joue légèrement avec son trou avant d'aller enrouler son clitoris
— Fait des tours avec ta langue, caresse le avec la pointe, appuie avec ta langue à plat, et prend mes fesses dans tes mains.
J'écoute chacun de ses conseils, reproduisant ce qu'elle me dit jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus que gémir, je la lèche avec application, je ne me guide maintenant plus qu'aux bruits qu'elle exprime. Mon doigts vient effleurer son trou alors que ma langue joue avec son clitoris
— Oui joue avec tes doigts en moi.
Ses conseils me donnent encore plus envie d'elle et je sens mon intimité pulser. Je glisse mon doigt tout autour de son trou et la pénètre lentement, profitant de chaque centimètre de son intérieur, je ressors mon doigt puis en rentre deux tout aussi lentement, à l'intérieur je fais comme pour moi, je crochète légèrement mes doigts et caresse sa paroi, son gémissement me dit tout ce que j'ai besoin de savoir, ma langue continue de jouer avec son clitoris
— Maintenant aspire moi.
C'est à peine un souffle mais je m'exécute, je l'aspire, la langue aplatie appuyant sur son clitoris, mes doigts caressant toujours sa paroi, je répète la même technique à plusieurs reprises alors que je la sens partir. Mes doigts se retrouvent enserrés en elle et son liquide coule abondamment, je m'empresse de récupérer tout ce que je peux, alors qu'elle jouit sans un bruit contre ma bouche, son corps tremblant. Je continue longuement de la lécher jusqu'à ce qu'elle se soulève, je lèche alors mes doigts pour y récupérer le liquide. Elle s'allonge à mes côtés.
— Pas mal pour une première, tu es une élève appliquée et à l'écoute.
— Je ne pensais pas réussir à te faire jouir pour mon premier essai mais tu es une très bonne professeure et tu as un goût sucré.
— Je ne pensais pas réussir à te faire jouir pour mon premier essai mais tu es une très bonne professeure et tu as un goût sucré.
Elle passe sa langue sur mes lèvres
— En effet sucrée, dit-elle en souriant.
Sa main glisse sur mon corps, elle décale légèrement mon body pour trouver mon humidité. Elle passe ses doigts sur mon clitoris et le titille avec son pouce, l'un des ses doigts se rapproche de mon trou.
— Ce que tu as fait avec tes doigts, hummm c'était si bon, c'est ce que tu te fais quand tu es seule ?
— Oui, je soupire.
— Oui, je soupire.
Alors, un doigt rentre en moi, rapidement suivi d'un deuxième, elle reproduit exactement ce que j'ai fait en elle, pendant que son pouce masse mon clitoris et je suis déjà au bord de l'orgasme, elle me parle et je l'écoute à peine, perdue dans mon plaisir.
— Je rêve de te faire du bien depuis la première fois que je t'ai vu, mais l'autre jour quand je t'ai observé courir les cheveux au vent je savais qu'il en était fini de moi, que je ne serais satisfaite qu'après t'avoir mise dans mon lit. Je voulais ta tête entre mes cuisses, jouir dans ta bouche, je voulais te faire jouir sans retenue, et je voulais surtout te prendre. Alors je vais te faire jouir avec mes doigts et quand on sera de nouveau opérationnel je te prendrai.
Ses gestes lents ne s'arrête pas et accompagne ses paroles, je suis incapable de lui répondre, trop prise dans mon plaisir, je gémis pour qu'elle ne s'arrête pas
— Et maintenant tu vas jouir.
Sur ces mots son pouce exerce une plus grosse pression sur mon clitoris, je me laisse complètement envahir et comme pour répondre à son ordre je jouis, un petit cris m'échappe. Elle accompagne mon orgasme par de petits cercles sur mon clitoris, prolongeant les décharges dans tout mon corps. Lorsqu'enfin j'arrive au bout de mon orgasme, mes paupières ont déjà du mal à rester ouvertes, je la vois seulement lécher ses doigts.
— Toi aussi tu as bon goût, reposes toi, j'ai d'autres choses à t'apprendre.
Elle me murmure ses mots à l'oreille alors que je m'endors déjà.
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