Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les vacances coquines de Béa — Chapitre 1 · Premier jour à la grange !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les vacances coquines de Béa
Chapitre 1 · Premier jour à la grange !
— Tu es déjà là ? Je croyais que tu arrivais cet après-midi !
Danielle me dévisage derrière la dentelle qui cache la porte carrelée, puis l'ouvre pour me donner l'accolade et une bise de ses lèvres sèches directement sur ma joue, comme savent le faire toutes les grands-mères.
— J'ai pu avancer mon train. J'étais tellement pressée de vous voir !
— Il est presque midi, constate-t-elle en regardant le cadran de la massive horloge. J'avais prévu de déjeuner avec Louise...
— Vis ta vie, Mamie ! Je ne veux pas chambouler les plans de la journée. On prendra le café tout à l'heure et je te raconterai toute mon année scolaire. Mais avant, je veux bien me changer !
— Va poser tes valises ! Heureusement que j'ai préparé ta chambre hier !
— Il est presque midi, constate-t-elle en regardant le cadran de la massive horloge. J'avais prévu de déjeuner avec Louise...
— Vis ta vie, Mamie ! Je ne veux pas chambouler les plans de la journée. On prendra le café tout à l'heure et je te raconterai toute mon année scolaire. Mais avant, je veux bien me changer !
— Va poser tes valises ! Heureusement que j'ai préparé ta chambre hier !
Je monte les escaliers, humant l'air de la maison de campagne, et prends possession pour quelques semaines de ma chambre attitrée. Je balance ma valise sur le lit et change mes vêtements de grisaille parisienne pour une tenue plus estivale. Avant de redescendre au rez-de-chaussée, je jette un œil à la pièce en face : le lit est défait, des affaires jonchent le sol.
Danielle m'épie depuis la cuisine tandis qu'elle me prépare un sandwich. Derrière ses lunettes en demi-lunes, elle désapprouve ma panoplie : un shorty en jean dévoile mes cuisses galbées, une chemise à carreaux nouée au-dessus du nombril ne dissimulant rien de ma poitrine pesante, libérée du soutien-gorge — en témoignent les petits monticules sous le tissu, dressés par mes tétons turgescents. Elle pince ses lèvres avant de lâcher :
— Tu sais ce que je pense de cet accoutrement !
— Oui Mamie ! Ça fait deux ans qu'on se chamaille, puis tu reconnais qu'à ton époque tu avais porté des fripes qui allaient au-delà de la décence !
— Hmmph. Heureusement qu'Yvain n'est pas là, sinon il te sermonnerait.
— Yvain n'est pas mon grand-père, et personne n'a le droit de dire comment m'habiller. En parlant d'Yvain... J'ai vu la chambre de Vassily. Il est déjà là ?
— Oui Mamie ! Ça fait deux ans qu'on se chamaille, puis tu reconnais qu'à ton époque tu avais porté des fripes qui allaient au-delà de la décence !
— Hmmph. Heureusement qu'Yvain n'est pas là, sinon il te sermonnerait.
— Yvain n'est pas mon grand-père, et personne n'a le droit de dire comment m'habiller. En parlant d'Yvain... J'ai vu la chambre de Vassily. Il est déjà là ?
À la mort de mon grand-père, Danielle avait refait sa vie avec Yvain, un ex-professeur de lettres classiques à l'université. Un homme chaleureux, cultivé, adorable et que j'adore, presque autant que feu mon papy. À leur retraite, Danielle et lui ont acquis cette masure de campagne, notamment pour accueillir pour les vacances les petits-enfants de l'un ou l'autre.
Vassily est le petit-fils d'Yvain, un cousin par alliance en quelque sorte. Un peu plus jeune que moi, il vient de commencer ses études après avoir redoublé deux fois, alors que j'ai commencé mon alternance. Sans économie propre, il est normal qu'il profite de vacances estivales dans la maison familiale — tout comme moi, qui commence à peine à me faire un tapis d'épargne, quand mon argent ne part pas en virées nocturnes, ou dans la constitution de ma collection déjà impressionnante de sextoys.
— Oui, il est arrivé hier, marmonne Danielle. Il fait ses études à la ville pas loin.
— Je suis au courant. On "correspond". Enfin, on échange sur WhatsApp.
— Ses copains de l'internat sont venus en train ce matin.
— Ils sont sûrement à la Grange.
— Yvain a briqué vos vélos la semaine dernière. Le tien est tout graissé, la selle est époussetée, et les roues gonflées. Allez, va les rejoindre ! Je vais déjeuner avec Louise.
— Je suis au courant. On "correspond". Enfin, on échange sur WhatsApp.
— Ses copains de l'internat sont venus en train ce matin.
— Ils sont sûrement à la Grange.
— Yvain a briqué vos vélos la semaine dernière. Le tien est tout graissé, la selle est époussetée, et les roues gonflées. Allez, va les rejoindre ! Je vais déjeuner avec Louise.
Je ne retrouverai pas Mamie avant dix-huit heures : avec sa copine, elles vont papoter en dégustant un bon demi-poulet, faire quelques parties de rami et somnoler devant les jeux télévisés de l'après-midi. Cela me laisse le temps de retrouver Vassily : je brûle de le revoir enfin.
Enfourchant mon vélo, je prends les chemins de campagne, passant de hameau en hameau, me fais klaxonner par une voiture, m'arrête à une fontaine pour boire. "Papy connard", un petit vieux qui passe son temps sur sa terrasse, gueule des injures en commentant mes "vêtements de salope" : je hausse le cul de ma selle et twerke quelques secondes pour profiter de quelques instants de silence médusé.
Je pense à Vassily, ce petit salaud : je l'ai dépanné l'année précédente, quand j'ai appris qu'il était puceau. Il s'est bien amusé avec ma chatte, qu'il a triturée de ses doigts, titillée de sa langue, et fourrée de sa bite énergique de jouvenceau. On a pratiqué toutes les positions, il a exploré tous mes orifices. Il a ensuite utilisé cette expérience fraîchement acquise pour défoncer quotidiennement une nouvelle petite copine, de la rentrée jusqu'aux examens. Je suis certaine qu'il l'a jetée parce qu'il est persuadé qu'il va me troncher pendant toutes nos vacances, mais pendant toute sa période de non-célibat, il n'a pas répondu à mes messages.
La vengeance est un plat qui se mange froid, surtout pendant un été qui s'annonce torride : j'allais le laisser dans sa frustration pendant ces huit semaines de vacances, au même titre qu'il m'a plantée pendant huit mois. J'ai dû me taper tout ce qui bougeait tellement j'étais frustrée !
J'arrive à la grange, la chatte en feu en repensant à nos heures de baise l'été dernier. C'est une autre propriété, lotie avec la maison, dont Yvain ne sait quoi faire. En attendant, il stocke quelques ballots de paille, histoire de l'occuper.
Je compte pas moins de cinq vélos couchés sur le sol, juste devant la porte entrouverte : ceux qui les ont jetés là devaient être drôlement pressés. J'arrête silencieusement mon vélo et m'approche de l'ouverture.
Quelle surprise en voyant le spectacle à l'intérieur de l'édifice ! Vassily et ses amis ont disposé des chaises en plastique en cercle, comme pour une réunion secrète. Tous assis, ils ont leur bermuda sur les chaussettes, le t-shirt remonté derrière les épaules, et les cinq éphèbes s'astiquent vigoureusement le chibre, dressé avec fierté !
— Alors, on n'attend pas Béa ?
J'avance dans le bâtiment, en roulant langoureusement des hanches. Quatre garçons s'arrêtent ; deux veulent recouvrir honteusement leur virilité. Vassily, qui se tient devant moi comme un chef d'orchestre, n'arrête pas sa masturbation. Il me regarde, pas impressionné, et fait les présentations.
— Béa, je te présente mes amis d'internat. Les potes, voici Béa, ma salope de cousine.
— J'aime qu'on me présente ainsi. Enchantée !
— Béa, comme tu vois, j'ai convié mes amis dans la Grange où on a passé l'été dernier à niquer comme des porcs. Je leur ai proposé une bonne session de branlette collective, sans prétention, franche et amicale.
— La nature est bien faite, constate simplement l'un des camarades, en louchant sur mes fesses et mes seins.
— J'aime qu'on me présente ainsi. Enchantée !
— Béa, comme tu vois, j'ai convié mes amis dans la Grange où on a passé l'été dernier à niquer comme des porcs. Je leur ai proposé une bonne session de branlette collective, sans prétention, franche et amicale.
— La nature est bien faite, constate simplement l'un des camarades, en louchant sur mes fesses et mes seins.
Il rougit presque immédiatement, mais je reste maîtresse de la situation, même si le compliment me chamboule sacrément. Je m'approche des deux premiers, qui toujours estomaqués par la situation et, je l'espère, par le spectacle de la belle gosse qui vient de faire irruption, n'ont pas repris leur petite branlette machinale.
— Vous vous appelez comment ?
— Hugo.
— Nathan.
— Nathan et Hugo, enchantée. À défaut de vous serrer la main, puisqu'elle est occupée, permettez-moi de vous serrer la bite.
— Hugo.
— Nathan.
— Nathan et Hugo, enchantée. À défaut de vous serrer la main, puisqu'elle est occupée, permettez-moi de vous serrer la bite.
Joignant le geste et la parole, et l'utile à l'agréable, j'enserre de mes doigts experts les deux phallus toujours érigés vers le toit, et m'adonne à une bonne petite saccade énergique d'une bonne dizaine de secondes. Les deux damoiseaux se laissent faire, peu habitués qu'une jeune femme les traite avec tel égard. La vigoureuse masturbette les fait gémir de plaisir ; je sens presque le jus blanc monter et je m'arrête vite, ne voulant les faire jouir de suite.
Je me présente ensuite aux deux autres, Lucas et Raphaël, de la même manière.
— Bon, maintenant que vous vous amusez sans moi, il serait peut-être temps que je rejoigne la partie sauterie ?
Je complète le cercle avec une chaise, et comme si j'étais parfaitement leur égale, baisse aussi mon shorty et dénoue ma chemise. Les garçons sont exorbités de me voir avec tant d'aise, dévoiler mon corps plutôt généreux pour le sexe ! Sans mot rajouter, je m'enfile trois doigts dans la chatte et les fait venir. Très vite, je mouille, comme l'attestent les "Floch! Floch!"
— Je suis tellement excitée que je vais vous faire un cadeau. Qui est puceau aussi ?
Quatre doigts se lèvent timidement.
— Hmmm. Désolée. J'ai beau être une morfale du sexe, je ne vais pouvoir satisfaire que l'un d'entre vous.
— Pourquoi pas moi, demande Vassily ?
— Toi ? Mais tu sais déjà comment baiser ! Non, je vais m'offrir à l'un d'entre vous, mais sur quel critère ?
— Moi, j'ai la plus grosse, déclame Hugo.
— Pourquoi pas moi, demande Vassily ?
— Toi ? Mais tu sais déjà comment baiser ! Non, je vais m'offrir à l'un d'entre vous, mais sur quel critère ?
— Moi, j'ai la plus grosse, déclame Hugo.
Effectivement, la teub d'Hugo dépasse d'une bonne tête celle des autres, y compris Vassily. Les autres regardent aussi tour à tour leur outil et l'engin de Hugo, avec dépit et convoitise : qu'ils aimeraient être aussi bien membrés !
Pour ma part, je louche également tout en restant stoïque : cette bite me fait un drôle d'effet, mais je n'aime pas que cela soit un argument d'autorité ! Forcément, les plus grosses bites sont souvent celles qui explorent les chattes les plus voraces. C'est dommage pour les autres !
— Non, au contraire, décrété-je, je vais plutôt dépuceler celui qui a la plus petite parmi vous !
Quelques soupirs agréablement surpris. Vassily est éliminé d'office, lui qui voudrait griller la politesse. Et là vient un spectacle aussi comique que peu habituel : les voilà à tenter de débander, pour réduire le volume de leur appareil, tout en gardant leur tonus, sinon quoi je refuserai de me donner à eux !
— T-t-t, réprimande-je. Vous ne tricherez pas !
Et je branlotte les trois autres chacun leur tour, d'une main droite experte, pour m'assurer d'avoir leur mesure dans toute leur splendeur. Je mesure leur outil à l'aide de mon avant-bras gauche. Les voilà à débattre qui a la plus courte ! Le palmarès finit par arriver : Nathan aura l'honneur de ne plus être vierge dans quelques minutes !
Devant les respirations saccadées des trois autres, j'envoie balader mes vêtements, nue comme Vénus, simplement habillée d'un chouchou qui retient mes cheveux. J'enjambe l'entrejambe de ma petite victime et, ni une, ni deux, m'empale en poussant un long feulement ! C'est à peine exagéré, mais je sens le joli garçon, otage entre sa chaise et mon corps, prendre son pied. D'ailleurs, il n'y a pas que le corps en otage : sa bite est prisonnière de ma chatte, que je contracte avec plaisir.
D'abord je donne des petits mouvements, m'efforçant à l'immobiliser complètement. Il n'est plus qu'une statue, il n'est plus qu'une bite pour moi. Je l'enlace, plonge son visage dans ma poitrine.
— Lèche mes seins ! Titille-les du bout de la langue ! Tourne autour du mamelon... Mords-les ! N'hésite pas !
Les ordres le surprennent, mais il s'exécute. Le voici à lécher comme un affamé toute la surface de mes seins, à gober mes mamelons, à me mordiller les tétons. Pendant qu'il prend plaisir avec ma poitrine, je vais et viens le long de sa biroute, d'abord centimètre par centimètre, puis de plus en plus vite. Nathan grogne de plaisir. Les autres garçons ont arrêté leur manège, s'approchent de très près pour examiner chirurgicalement le coït.
Maintenant que l'audience a bien en vue le spectacle, je monte et descends mon bassin, exécute un arc de cercle de mon fessier : ma chatte ingurgite la bite, et je gémis avec ravissement tandis que je sens le plaisir enserrer mon vagin.
— Han, oui, baise-moi maintenant ! Tu aimes !
— Oui !
— Qu'est-ce que tu sens ?
— Ta petite chatte autour de moi... C'est brûlant, et doux, et humide !
— Chope-moi les fesses !
— Oui !
— Qu'est-ce que tu sens ?
— Ta petite chatte autour de moi... C'est brûlant, et doux, et humide !
— Chope-moi les fesses !
Nathan s'exécute : il attrape mon cul généreux et lui donne le rythme, comme s'il se branlait avec ma chatte plutôt que sa (ou ma) main. Nous gémissons en rythme, en plein accord. Il a un sacré potentiel ! Première baise, et il ne débande pas, tout en me défonçant la chatte comme il faut !
Je sens une autre main me toucher : Vassily a voulu profiter de la situation. Je tape le dos de sa main.
— Pas touche, minouche ! Aujourd'hui tu ne fais que regarder, mais y a que Nathan qui a le droit de prendre son pied !
Avant de rajouter :
— Enfin, vous aussi... Branlez-vous... Mais arrangez-vous pour ne pas m'asperger de votre foutre, sinon jamais vous n'aurez droit à mes faveurs !
Les voilà donc à se branler derechef, tout en essayant de ne pas être trop proches de moi ! Il serait dommage de ne pas me sauter avant la fin de l'été...
Je sens Nathan venir. En vrai, j'aimerais que ça dure le plus longtemps mais je suis impressionnée par son endurance pour une première fois. J'en ai connu qui ont giclé en quelques secondes, me laissant à la fois heureuse sur ma faculté, mais sur ma faim. Sans parler de certains stressés qui n'ont même pas réussi à me pénétrer tellement c'était la débandade.
Nathan jute. Immédiatement, je suis prise d'un orgasme tandis qu'il se déverse en moi. Involontairement, ma chatte se resserre et je pousse des cris nerveux, plonge sa tête dans mes nichons. Je le sens prisonnier, presque envie de se débattre de ma passion. Lui-même, en pleine extase, agrippe une de mes fesses d'une main, et me tire les cheveux de l'autre ! Dans la violence, je lui griffe le dos, et nous poussons des cris et des grognements à l'unisson.
Instantanément, les autres jouissent. Se rappelant de ma menace, ils orientent leur lance à foutre autre part que mon corps. Le spectacle comique commence : Vassily se penche en avant pour éclabousser au sol ; Hugo oriente son sexe de façon à cracher son sperme de manière horizontale. Trop en arrière, le geyser de sperme le fait éjaculer sur son propre visage ! Le voici à se débattre et nettoyer ses narines en protestant.
Quant à Raphaël et Lucas, ils sont tellement concentrés à leur giclette qu'ils s'éjaculent l'un sur l'autre ! Ils ont chacun le ventre et le nombril recouvert de la semence grumeleuse de l'autre. Ils réagissent plutôt bien en rigolant de bon cœur.
Sans rien dire, je titube vers mes vêtements que j'enfile de nouveau.
— Attends, Béa...
D'une voix suppliante qui me provoque de la pitié, Vassily veut me dire quelque chose mais, même si je dois disparaître aux yeux des autres, je souhaite les laisser sur leur faim. J'enfourche ma bicyclette et vais faire une bonne balade post-copulation, bien méritée !
Mes vacances pleines de stupre commencent super bien !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()