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✦ Beasalope Les vacances coquines de Béa XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les vacances coquines de Béa — Chapitre 2 · Le camping-car d'Armand

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Les vacances coquines de Béa

Chapitre 2 · Le camping-car d'Armand

Je sors de la salle de bain, uniquement drapée de deux serviettes, l'une me couvrant de la poitrine aux jambes, l'autre sur la tête. Les bras croisés, appuyé sur le mur, Vassily m'attend. J'ai entendu faire nerveusement les cent pas dans le couloir quand j'ai commencé ma douche, et l'ai fait mitonner au point de s'énerver.
— Tu fais exprès de me provoquer ?
— De quoi tu parles ?
— T'es toute nue sous ta serviette.
— Heureusement que je ne prends pas ma douche habillée !
— Je veux dire : tu l'as fait exprès pour m'exciter.
— De ne pas prendre mes vêtements pour qu'ils ne soient pas humides dans la salle de bain ? Réfléchis un peu Vassily.
— Tu n'as retourné aucun de mes messages.
— Je ne te dois rien.
— Et j'ai frappé plusieurs fois à ta porte cette nuit.
— Je n'ai rien entendu.
C'est faux, mais j'étais fatiguée après ma première journée : je me suis levée tôt pour faire quatre heures de train, et puis la séance de dépucelage avec son ami Nathan avait fini par me scier les jambes. J'étais restée très tard avec ma grand-mère qui m'a posé des questions sur mon année passée - alors que je lui téléphonais tous les mois pour raconter ma vie. J'étais fatiguée quand je m'étais couchée, et de toute manière Vassily avait dîné, et certainement bu des bières, avec ses copains après avoir quitté la Grange. Je ne l'avais plus vu après l'épisode de masturbation collective.
Je cours vers ma chambre et Vassily tente de décrocher ma serviette au vol : heureusement, j'ai fait des nœuds savants, me doutant qu'il allait essayer de me dénuder. Son tempérament de forceur commence sérieusement à m'agacer, et même si je me suis fait la promesse de me donner à lui pendant les vacances, je voulais me venger de son silence qui avait duré presque un an. Les deux secondes d'avance me permettent de claquer la porte et de fermer la porte. Le voici à commencer à tambouriner, en débutant par trois coups assez secs. Mais quel gamin capricieux ! Je décide que je ne céderai pas tant qu'il se comporte comme un pré-ado.
— Arrête d'embêter ta cousine et viens m'aider, Vassily !
La voix d'Yvain, d'ordinaire très douce quand il raconte des anecdotes académiques, devient tonitruante quand il s'agit de houspiller son petit-fils. C'est un véritable gentleman, doux mais ferme quand il le faut ; ma grand-mère ne peut rêver de meilleur compagnon. Il devrait vraiment songer à éduquer son petit-fils, complètement en chien : cette nuit, Vassily a fait tout un vacarme en tapant sur ma porte et me priant de lui ouvrir, d'abord la porte puis certainement la bouche et les jambes pour qu'il puisse se soulager de sa tension sexuelle. Il m'avait également harcelée de messages salaces, et j'étais à deux doigts de le bloquer.
J'enfile à la va-vite un pantacourt - vestige de l'adolescence de ma mère - et un t-shirt un peu ample, pour éviter de me faire sermonner par mamie. De toute manière, cela n'empêche pas les regards lubriques de me déshabiller par imagination.
Ma grand-mère m'attend de pied ferme.
— Dis donc, ma chérie, tu es un peu lève-tard !
— On s'est couchées après minuit, mamie !
— Et je suis déjà debout, et comme tu vois, je prépare déjà le déjeuner.
— Il n'est même pas encore onze heures !
— Il faut nourrir un régiment. D'ailleurs, j'ai une mission pour toi : tu vas aller chercher du pain à la boulangerie. Profites-en pour prendre une viennoiserie : j'ai déjà rangé tout le nécessaire à petit-déjeuner.
— Je vais t'accompagner, s'impose Vassily en faisant irruption dans la salle à manger.
Il s'imagine sans doute qu'on va faire un arrêt-minute crapuleux dans un fossé ou dans un buisson derrière un abribus.
— Pas si vite, l'appréhende Yvain qui lui emboîte le pas. J'ai besoin de toi dans le garage !
Vassily disparaît à contrecœur et je m'exécute à ma mission rapidement : je n'ai pas envie qu'il bâcle sa tâche et vienne comme un pot de colle s'engluer à moi - ou plutôt, comme il en fantasmerait, m'engluer avec son sperme.
Je profite de la balade matinale pour passer de hameau en hameau, aller titiller encore « Papy Connard » qui passe ses journées sur sa terrasse. « Salope ! », m'invective-t-il ; je m'arrête quelques instants et me caresse les seins sous mon t-shirt pour le voir rougir, puis rugir de nouveau et me traiter de tous les noms d'oiseaux.
Vingt minutes plus tard, j'arrive à la boulangerie, à quelques villages de distance. Dans la queue, les gens se retournent pour dire bonjour aux nouveaux venus, et apparemment une jeune femme à la chevelure enflammée, athlétique et les formes uniquement où il faut (à la poitrine) semble faire effet. En particulier à l'homme devant moi, qui se retourne en faisant semblant de regarder dans la rue mais qui me regarde à la dérobée. La quarantaine, ce touriste - un banlieusard parisien, je les reconnaîtrais entre mille - propre sur lui, certainement directeur financier dans un petit service dans une grosse banque, est plutôt joli homme malgré les petites pattes au coin des yeux, les cheveux qui grisonnent et la musculature qui s'affaisse.
— Cela fera quatorze euros cinquante-cinq, demande la boulangère qui sert son pain, avant de rajouter : Ah non ! La machine est en panne, on ne prend pas de carte bleue.
— Mais je n'ai que douze euros, gémit le monsieur en exhibant un billet et une pièce.
Il commence à monter dans les tours, si bien que la boulangère, les autres clients et moi-même sommes surpris de l'escalade de tant de nervosité. Je calme le jeu en proposant de payer la différence. Aider un bel homme : la bonne action de la journée ! Lorsque je sors de la boulangerie avec mes baguettes et mon pain au chocolat, il m'attend sur le trottoir.
— Mademoiselle, je voudrais vous remercier et surtout m'excuser.
— C'est le début des vacances, c'est normal d'avoir tant de tension. Maintenant il faut se détendre !
— À qui le dites-vous ! J'attends le dépanneur depuis hier, mais je crois que je ne le verrai pas avant une semaine.
— Vous êtes bloqué avec une voiture ?
— Un camping-car. Enfin, il n'est pas vraiment bloqué, il y a juste un bruit, une odeur de brûlé... Puis-je abuser en vous demandant un service ?
— Faites.
— Connaissez-vous un parking ? Nous sommes garés n'importe comment avec le camping-car. Je voudrais le mettre dans un endroit où on ne gêne personne.
— Oui, il y a plein de petits parkings cachés et toujours vides dans les villages. J'en ai en tête. Vous me suivez ?
— Vous pouvez m'y guider ? Mettez votre vélo dans le véhicule et prenez place.
Et me voici à être passagère avec un inconnu avec qui nous nous faisions des œillades coquines il y a quelques minutes encore. Quelque chose me dit que, contrairement au camping-car, cette matinée va bien démarrer ! Je le guide sur les petites routes pendant quelques minutes avant d'arriver sur un petit parking dans un village assez reconnu, près d'un grand étang, à l'abri des regards et loin des routes et des chemins de promenade.
— Eh bien, merci... oh, je ne connais même pas votre prénom. Moi c'est Armand.
— Et moi Béatrice, mais tout le monde m'appelle Béa.
— Oui, Béa... comme béat, béatitude.
— C'est tout moi. Carpe Diem. Profite des belles choses.
Je rajoute ça en le toisant de haut en bas, et en arrêtant mon regard sur son entrejambe. Bizarre, mais j'ai l'impression qu'il prend de plus en plus de volume. Aller dans un endroit désert avec une jeune inconnue lui insufflerait-il les mêmes idées qu'à moi ? Je rajoute :
— Quelque chose ne va pas ?
Armand réfléchit quelques instants, mais je vois bien qu'il a besoin de déballer toute sa vie.
— Vous avez quel âge ?
— Vingt ans.
— Eh bien, j'ai deux fois votre âge. Marié, deux enfants en bas âge. On est dans la routine avec ma femme, et puis je fais comme qui dirait ma crise. Comme je ne veux pas changer de métier, trop confortable, alors j'ai décidé qu'on fera des vacances itinérantes. J'ai acheté un camping-car, mais ça ne plaît pas beaucoup à ma famille. J'ai imaginé un itinéraire de rêve, où on pourrait se ressourcer et s'amuser, et au contraire, on s'est énervés encore plus. Et quelques heures après le départ, voilà que le véhicule fait un bruit bizarre. Finalement, on s'est arrêté dans cette région, chez une tante de ma femme qui peut nous loger dans sa mesure. J'aimerais faire réparer pour qu'on reprenne notre périple, mais je crois que ma femme veut surtout qu'on se pose.
— Je compatis. J'ai tout juste le permis mais pas de quoi payer une voiture. Mais je suis sûre que ça ira mieux. Profitez de la masure, faites des mots fléchés, faites un apéro, mais surtout n'essayez pas d'impressionner votre femme avec votre camping-car. Elle a sûrement plutôt besoin de votre présence que moi.
— Oh, j'ai l'impression qu'elle s'éloigne surtout.
— Elle... euh... elle veut se séparer ?
— Je pense qu'elle a un amant. Quelqu'un à son bureau. J'essaie de la satisfaire, mais elle n'est pas réceptive.
— Moi, je suis pourtant réceptive !
Ni une ni deux, je plaque ma main sur son bas de jogging. J'ai bien vu qu'il bandait comme un chevreuil, la situation n'aidant pas.
— Ho, je ne sais pas trop Béa. Mais tu as l'air de prendre les choses bien en main.
— Tu as dix secondes d'avance ! Là, la chose est sous la main... (je glisse mon poignet sous l'élastique de son pantalon) Mmmmh... là elle est bien en main... et elle sera bientôt bien en bouche.
— Béa, je ne sais pas si je devrais... si on devrait...
Il dit non avec la voix, mais il dit oui avec la bite ! Celle-ci s'échappe tel un diable hors de sa boîte une fois que j'ai baissé pantalon et caleçon et cheville ! Le gland semble se diriger à ma rencontre.
— Laisse-toi te détendre un peu... je ne l'ai jamais fait dans un camping-car, j'ai envie de réaliser ce fantasme !
— Ma femme... elle me croit à la boulangerie.
— Et qu'est-ce que je fais là ? Je suis en train de pétrir la pâte. Je vais transformer la ficelle en gros pain de campagne.
Et le voilà que je le masse, d'abord doucement, à la base, et de plus en plus vigoureusement. Il est déjà à son maximum. Je réalise que je n'ai pas pris de petit-déjeuner et que j'ai oublié la viennoiserie à la boulangerie. Qu'à cela ne tienne, je vais me sustenter avec un petit friand à la viande, avec sa chair ferme, bien juteuse ! J'attire Armand avec sa nouvelle laisse dans le coin du camping-car, en prenant soin de relever les tablettes pour qu'on ait tout l'espace nécessaire pour notre petite pause matinale. Puis après avoir constaté qu'il est déjà au meilleur de sa forme, j'enfourne mon petit déjeuner. Armand gémit.
— Cela fait longtemps qu'elle ne t'a pas sucé, hein ?
Mais, avec sa queue dans ma bouche, j'ai dû dire quelque chose du genre « Glrr glan glel glasuzé hein ? ». De toute manière, quoique je pose comme question, Armand ne peut que gémir des « Oui », des « Ouiii » et autres râles inaudibles. Je le suce comme jamais : si sa garce de femme le trompe et ne lui permet pas de baiser à son envie, il mérite bien quelques gâteries non ?
Le quadra commence à prendre son aise et je le teste un peu : j'arrête en plein vol ma fellation, et le voici à se forcer en donnant quelques coups de reins pour que mes lèvres et sa bite continuent à coulisser l'un contre l'autre ! Je le vois commencer à reprendre confiance, à exprimer son désir !
Il me déshabille rapidement et m'allonge sur la banquette, puis me pénètre sans vergogne. Très vite, je le laisse prendre son pied, ou plutôt j'attrape moi-même mes mollets de sorte d'offrir un angle où je ne peux qu'être la cible de son pilonnage. Ainsi immobile, la chatte un peu relevée, dans un angle d'attaque, je suis complètement soumise à son mitraillage. Et pour pilonner, il fait le marteau-piqueur ! La hargne et la frustration de ne pas avoir baisé depuis des mois, le voici à déchaîner sa sauvagerie ! Il me prend par la taille, enfonce son pieu bien au fond et accélère au plus vite. Il accélère son mouvement, qu'il exécute pendant bien cinq minutes, sans perdre de sa superbe. Mes soupirs se muent en gémissements pour terminer en cri : au milieu de la campagne, personne ne m'entendra couiner comme une truie.
Puis nous changeons de position comme s'il voulait faire en une fois ce qu'il pourrait exécuter en douze sessions : je me retrouve assise sur lui, tenter à exécuter moi-même la cavalcade, tantôt lui de me pilonner par le bas, toujours avec une sauvagerie des plus violente. Pour l'exciter encore plus je bascule mon corps en arrière, telle une tarentule, le laissant voir mes seins gigoter et les attraper au passage.
— Ah Béa, que tu es belle, tu as une vraie poitrine, j'aime la voir remuer.
— Vas-y, chope mes seins... mords-les...
— Non, je vais te prendre par l'arrière...
Puis nous finissons avec une belle levrette, moi la tête enfoncée dans la tapisserie kitsch aux motifs floraux de la banquette, sentant encore complètement le neuf, tandis qu'il me défonce la vulve avec son mandrin qui ne se désemplit pas de sa vigueur ! Ainsi immobilisée, j'admire le micro-appartement sur roue, sans comprendre pourquoi la femme d'Armand se déplaît de ces vacances nomades : l'intérieur est fort confortable, fonctionnel, suffisant pour un être un beau nid d'amour pour baiser une fois les enfants éloignés !
Finalement, la sentence arrive. Je sens ses jambes se paralyser, sa bite faire un dernier soubresaut dans mon vagin, et je le sens se déverser en moi : j'aurais préféré me mettre devant et me faire asperger de son foutre chaud pour qu'il voit mon visage de délurée, mais c'est une conclusion fort satisfaisante, lui qui devait avoir l'habitude de se vider les couilles entre les jambes de sa femme. Nous restons quelques instants, ainsi arc-boutés, pendant que lui et moi finissons nos orgasmes. Nous avons eu ce que nous voulions : lui se venger de sa femme, moi baiser pour la première fois dans un véhicule.
Sitôt l'acte terminé, je remets mes affaires et repars aussi vite, car ma grand-mère commence à s'inquiéter avec deux premiers textos. Je l'embrasse tendrement et il me rend un patin avec la langue, non sans avoir laissé son numéro de téléphone. J'aimerais effectivement savoir s'il va se rabibocher avec sa femme avant son départ... ou si nous pourrions avoir de nouveau une escapade torride dans son camping-car.
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