Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il offre sa femme à des pros du sexe. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Il offre sa femme à des pros du sexe.
Chapitre 1
Gorges, marié à une femme beaucoup plus jeune que lui, commençait à en subir les conséquences. La jeunesse de Laure faisait qu'elle avait besoin de beaucoup de sexe, plus que ne pouvait lui en donner Gorges. Conscient de cela et pour satisfaire les pulsions de plus en plus fréquentes de sa femme, il décida d'organiser une petite sauterie avec des gens qu'il devait recruter sur le net moyennant finance bien sûr. Mais le coquin avait un fantasme : c'était de voir Laure faire l'amour avec une autre femme. Un jour, en surfant sur le net, il tomba sur un trio qui s'affichait nu. L'un des hommes, aux tempes grisonnantes et aux muscles saillants, était taillé comme un bûcheron. Les deux hommes étaient en érection, les membres semblaient redoutables, mais il jugea que c'étaient des engins pareils qu'il fallait à sa femme pour bien l'éclater. La femme était une bombe, un visage d'ange avec un corps aux formes à faire bander un mort.
Gorges les contacta, mais réserva la surprise à sa femme. C'était samedi, le jour pour faire les courses. Toujours amoureuse de son mari, elle l'embrassa avant de sortir. Le moment qu'il attendait, c'était justement l'heure qu'il avait choisie avec les ardeurs. Il n'attendit pas longtemps, la sonnette retentit.
Effectivement, c'étaient eux. Il les fit entrer au salon et, les ayant installés, il leur servit une boisson. Il combina un truc pour que sa femme ne sache pas que ce sont des professionnels du sexe, il allait les faire passer pour des amis dont il avait perdu la trace. Le trio était disposé à jouer le jeu. Le plus âgé s'appelait Edmond, la femme qui était la sienne se prénommait Olga et l'homme plus jeune, un ami du couple, Luc. Ils inventèrent une histoire pour être crédibles.
Gorges demanda à Olga d'allumer sa femme sans trop la brusquer car il voulait voir les deux femmes faire l'amour entre elles avant qu'elle ne soit livrée aux deux hommes. Quelques verres furent versés pour faire patienter les invités.
Enfin, Laure rentra des courses. Elle se rendit directement à la cuisine avant de se rendre au salon où elle avait entendu des voix. Surprise de voir ces gens, elle regarda son mari qui, souriant, lui dit :
— Ma chérie, je te présente d'anciens amis de boulot. Comme ils étaient de passage, ils sont venus me faire un petit coucou !
Gorges fit les présentations, Laure dévisagea chaque personne mais s'attarda sur la femme. Elle était vêtue d'une jupe très courte, et d'un corsage très échancré qui laissait voir une partie du sillon qui séparait les lobes mammaires. L'homme qui avait les tempes grises, très souriant, avait un charisme fou. L'autre homme, plus jeune, à l'allure sportive, était très mignon. Laure se plaça dans le fauteuil libre devant Olga, son mari lui servit un verre. Les discussions allaient bon train.
Laure était intimidée, mais au fil des minutes elle se libéra et entra dans la conversation. Souvent elle croisait le regard d'Olga qu'elle trouvait de plus en plus sympathique. La femme commença à changer fréquemment de position sur son siège, elle croisait et décroisait les jambes. Mais à chaque fois sa jupe remontait sur le haut de ses cuisses, elle ne prenait même pas la peine de la rabaisser. Tout en buvant son verre, vicieusement elle écartait légèrement les cuisses. Laure ne pouvait quitter des yeux les jambes aux galbes parfaits d'Olga. Elle ravala sa salive, la femme ne portait pas de culotte. Elle voyait la vulve rasée aux lèvres bien dessinées qui se frottaient l'une contre l'autre à chaque mouvement (volontaire) que la coquine faisait.
La vulve de Laure réagit, elle rejeta le surplus de cyprine en humidifiant sa culotte. Elle serra les cuisses pour tenter en vain d'atténuer l'écoulement. Les hommes complices faisaient semblant de ne pas s'intéresser aux femmes, ils discutaient entre eux. Mais de temps en temps Gorges regardait discrètement où en était la situation. Sa femme, très troublée, en tremblant, saisit son verre et l'avala d'un trait, et immédiatement s'en versa un nouveau. Vicieusement, Olga posa sa main sur sa cuisse et, avec des gestes habiles, la caressa. La main glissa très lentement sous la jupe, l'allumeuse écarta un peu plus les cuisses et délicatement passa sa main sur sa vulve.
Les yeux de Laure s'écarquillèrent, ses mains tremblaient de plus en plus. Elle lançait de temps en temps un regard vers les hommes qui ne paraissaient pas se soucier d'elles. D'ailleurs ils ne les regardaient même pas et discutaient avec une voix forte. La chatte de Laure devenait une fournaise, elle mouillait de plus en plus. La femme, sans quitter du regard Laure, saisit son clito et joua avec.
Laure déglutit, elle ne savait que faire. Elle se leva et se dirigea vers la cuisine. Elle se pencha sur l'évier et se servit un grand verre d'eau. Georges la rejoignit et l'enlaça, il se plaqua contre elle et lui murmura à l'oreille :
— Tu as l'air contrariée, ma chérie qu'est-ce que tu as ?
En bégayant, sa femme répondit :
— C'est incroyable, Olga ne porte pas de culotte et elle se branle en me regardant !
Georges fit l'innocent :
— Ouah mais c'est démentiel, et ça te fait de l'effet ma chérie ?
Sans répondre, Laure haussa les épaules. Georges passa sa main sous la jupe de sa femme et la plaqua contre son entrejambe. Il sursauta :
— Oh la vache, ta culotte est trempée, mais tu mouilles, elle t'excite, hein, avoue ?
Pour toute réponse, Laure répliqua :
— Tu es un monstre Georges !
Il lui souffla :
— Joue le jeu ma chérie. Cela te déplaît qu'une femme te désire ?
Elle fronça les sourcils et, perturbée, répondit :
— Je te hais !
Avant de rejoindre ses invités, Georges embrassa sa femme, elle était fébrile, à travers le tissu des vêtements, il lui pressa plusieurs fois la vulve en feu. En entrant dans la pièce, il fit un clin d'œil à ses complices. Laure reprit sa place, les hommes reprirent la conversation qui semblait intéressante. Laure regarda Olga qui avait toujours la main sur sa chatte, et sans aucune gêne se masturbait en regardant son hôte. Laure commença à s'agiter sur son siège, et mécaniquement posa sa main sur sa cuisse. Elle écarta doucement les cuisses et petit à petit la glissa sous sa jupe. Timidement à travers la culotte humide, elle se caressa la fente qui ne cessait de suinter.
Olga s'enfonça deux doigts dans le vagin, et le fouilla un bon moment avant de les retirer. Elle se pencha vers Laure et caressa du bout des doigts ses lèvres. Laure la regarda intensément, elle semblait être prise de panique, lorsque les doigts enduits de mouille de l'inconnue glissèrent sur ses lèvres. Mais rapidement elle reprit son sang-froid. C'est sans savoir pour quelle raison, Laure entrouvrit la bouche. C'était l'occasion pour Olga de faire entrer ses doigts par la faible ouverture.
Laure inconsciemment suça les intrus, les têta sans quitter des yeux la femme. Olga fit avec ses doigts un petit va-et-vient dans la cavité buccale avant de les retirer. Maintenant Olga jugea qu'il était temps de passer au cran supérieur. Elle ouvrit largement les cuisses et s'enfonça quatre doigts dans la chatte, elle se fouilla comme une forcenée en faisant une moue. Laure mouillait comme une fontaine, sa culotte était trempée.
Olga se leva et s'effeuilla comme une stripteaseuse. Avec lenteur, ses vêtements furent jetés sur le sol. Son corps ondulait comme un félin, elle soupesa ses seins, se caressa le corps sans cesser de regarder Laure. Puis, toujours avec le sourire, elle fit un demi-tour sur elle-même, se pencha en avant et, en agitant sa croupe, offrit aux yeux de la voyeuse son anus boursouflé. Elle écarta ses lobes fessiers avec ses mains pour que Laure admire sa rosette ridée.
Laure défaillit, elle retroussa un peu plus sa jupe; ses doigts caressaient de plus en plus sa fente que seule la culotte protégeait. Une grosse tache humide s'étendait de plus en plus sur le tissu. Olga refit face à Laure, elle écarta les jambes et écarta avec deux doigts les grandes lèvres vaginales. Elle sortit de son écrin, ma perle magique. Elle la saisit et l'agita nerveusement en épiant les réactions de Laure. La voyeuse blêmit, sa respiration s'accéléra, parfois elle lançait un regard vers son mari, qui, les yeux écarquillés, ne perdait pas une image.
Olga se laissa tomber lourdement dans le fauteuil. Elle entreprit une masturbation monstrueuse. Laure, inconsciemment, surtout trop excitée, écarta avec deux doigts sa culotte, et se branla le clito en grimaçant. Georges était aux anges, maintenant il savait que sa femme était disposée à y aller plus loin.
Edmond s'approcha de Laure et lui plaqua ses mains sur les seins à travers le tissu. Elle sursauta, elle regarda son mari qui l'encouragea d'un signe de la tête, elle poussa un gros soupir en se pinçant les lèvres. L'homme pétrit un long moment les lobes charnus avant de dégrafer le corsage de sa proie. Stressée terriblement, Laure regarda son mari, qui lui fit un clin d'œil complice. Un peu affolée, elle fit une moue sans savoir que faire, puis finit par accepter les attouchements d'Edmond.
D'un geste habile, il dégrafa le soutien-gorge. Les seins tombèrent lourdement sur le buste de Laure qui serra les poings. Edmond enveloppa de ses longs doigts fins les lobes qu'il malaxa en profondeur. Olga se leva, et avec l'aide de Luc, poussa la table qui était une entrave. Elle s'agenouilla devant Laure, et sans brusquerie passa ses mains sous sa jupe, saisit la culotte trempée et tira dessus. Laure excitée, pour faciliter la descente de sa culotte, se tortillait comme un ver. Enfin la culotte se retrouva sur le sol, le corsage, le soutien-gorge et la jupe suivirent le même chemin. C'est nue que Laure se retrouva devant des inconnus.
Les deux femmes nues furent rapidement imitées par les deux hommes. Laure regarda les membres qui, même au repos, semblaient redoutables. En suivant les conseils d'Edmond, Georges débarrassa la petite table et plaça un gros coussin dessus. On invita Laure à s'allonger sur la table, pas très rassurée elle obtempéra, on plaça le coussin sous ses reins. Edmond reprit le malaxage des seins, pendant qu'Olga ouvrait doucement les jambes de la soumise. Elle observa la chatte dégoulinante avant de poser une main dessus. Laure se cabra légèrement, serra les dents en grimaçant. La tension était palpable, son corps se parcourait de frissons. Olga sortit de son écrin le clito qui était déjà très enflé. Elle le prit entre son pouce et son index et l'agita doucement, quelques fois elle le pressait pour le stimuler davantage. Laure se tendit comme un arc qui allait décocher sa flèche, elle gémit, ne cessait de regarder en direction de son mari. Elle poussa un râle lorsque la bouche d'Olga lui aspira le clito.
Les aspirations étaient puissantes et très souvent répétées.
La coquine d'amante subitement changea de méthode. Elle suça un court instant le clito puis enfonça sa langue profondément dans le vagin gorgé de cyprine pour le fouiller voracement. Laure se cabra, gémit comme une bête agonisante. Olga réitéra le mouvement de nombreuses fois. Le corps de la femme chanceuse resta en extension. Luc aussi voulait être de la partie. Pendant que son complice agaçait les mamelons, il embrassa le ventre plat de Laure, avec la pointe de sa langue il lui fouilla le nombril. Edmond aspira à tour de rôle les mamelons, il les têta comme un enfant qui s'allaite. Laure cambrée comme un pont délirait.
— Oh mes chéris, mes chéris, faites-moi mourir de plaisir !
Georges était convaincu que sa femme allait se faire déglinguer comme jamais elle ne l'avait été. Il se frottait les mains, il se rendait compte que sa femme avait affaire à des experts, et là il le prouvait. La bouche vorace d'Olga faisait couiner Laure. Edmond ne lui ménageait pas les mamelons, il les suçait avidement comme un affamé. Quant à Luc, il léchait ou embrassait chaque parcelle de peau. Laure était au bord de l'explosion, son souffle s'accélérait, elle se cramponnait à la table puis, dans un cri qu'elle ne pouvait étouffer, elle jouit.
Olga se redressa satisfaite d'avoir fait jouir Laure, et regarda Luc et l'invita à prendre le relais. Sans se faire prier, il se plaça entre les cuisses de Laure et présenta son membre tendu à la fente dégoulinante. Il frotta le gland qu'il avait décalotté contre les grandes lèvres puis poussa. Les lèvres s'écartèrent et cédèrent le passage au manche de chair qui s'enfonça lentement dans la gaine brûlante. Laure s'accrocha à lui en gémissant.
Luc cessa de pousser, puis donna un coup de reins brutal. Sa verge s'enfonça dans son étui de chair jusqu'aux couilles, en arrachant un ouah à son amante. Il commença un pilonnage de plus en plus violent. Laure, bien accrochée à son amant, poussait des râles de plaisir.
Edmond lui étira les mamelons avec ses dents, il les mordilla puis reprit le suçage qui devenait monstrueux. La bite épaisse de Luc coulissait dans le ventre de Laure. Elle lui raclait les parois sensibles du vagin, butait fortement contre le col de son utérus. La soumise pâmée de bonheur, elle encourageait même son amant :
— Vas-y mon chéri, va à fond, oh comme tu me prends, j'aime ça !
Georges sortit sa verge de son pantalon et se caressa en regardant sa femme se faire tringler. Qu'elle appelle ses amants chéris, cela ne le choquait pas, au contraire, cela l'excitait même. Il dit :
— Tu aimes que ton chéri te baise, mais un autre va lui aussi te défoncer comme une chienne, et d'après ce que je vois il est fortement membré le salaud, tu vas en prendre plus le ventre et j'espère aussi le cul !
Edmond se redressa : effectivement, il avait une queue monstrueuse. Il la frotta contre les lèvres de Laure, qui la saisit d'une main et, entre deux coups de reins qu'elle recevait déclara en observant l'engin :
— Oh mon Dieu, elle est énorme, tu as vu le monstre, Georges il va m'ouvrir terriblement, oh putain je vais jouir :
Elle lâcha l'engin se cambra fortement, et en poussant un hurlement explosa de jouissance, et, terrible, son corps retomba sur la table lourdement. Elle haletait, regarda son mari :
— Oh mon chéri, c'est merveilleux, j'ai joui comme une dingue !
Luc reprit le pilonnage qu'il avait cessé. Puis, en serrant les dents, il lui remplit le ventre de sperme. Après avoir donné quelques estocades, il se retira et dit :
— Olga, régale-toi !
La coquine n'attendait que cela, elle se rua entre les cuisses de Laure et plaqua sa bouche sur la chatte qui rejetait le surplus de sperme. Elle aspirait tout ce qu'elle pouvait et enfonçait sa langue pour en récupérer davantage. Laure gémissait, appuyait sur la tête de son amante pour qu'elle continue de lui dévorer la chatte.
Georges n'en revenait pas, il découvrait une nouvelle facette de Laure, elle aimait aussi les femmes.
Luc cessa de pousser, puis donna un coup de reins brutal. Sa verge s'enfonça dans son étui de chair jusqu'aux couilles, en arrachant un ouah à son amante. Il commença un pilonnage de plus en plus violent. Laure, bien accrochée à son amant, poussait des râles de plaisir.
Edmond lui étira les mamelons avec ses dents, il les mordilla puis reprit le suçage qui devenait monstrueux. Il la frotta contre les lèvres de Laure, qui la saisit d'une main et, entre deux coups de reins qu'elle recevait déclara en observant l'engin :
— Oh mon Dieu, elle est énorme, tu as vu le monstre, Georges il va m'ouvrir terriblement !
Puis elle marmonna entre deux coups de reins :
— Ouah oh putain je vais jouir !
Elle lâcha l'engin se cambra fortement, et en poussant un hurlement explosa de jouissance, et, terrible, son corps retomba sur la table lourdement. Elle haletait, puis en reprenant lentement ses esprits, regarda son mari et lui avoua :
— Oh mon chéri, c'est merveilleux, j'ai joui comme une dingue !
Luc reprit le pilonnage qu'il avait cessé. Puis, en serrant les dents, il lui remplit le ventre de sperme. Après avoir donné l'ultime estocade, il se retira et dit :
— Olga, régale-toi !
La coquine n'attendait que cela, elle se rua entre les cuisses de Laure et plaqua sa bouche sur la chatte qui rejetait le surplus de sperme. Elle aspirait tout ce qu'elle pouvait et enfonçait sa langue pour en récupérer davantage. Laure gémissait, appuyait sur la tête de son amante pour qu'elle continue de lui dévorer la chatte.
Georges n'en revenait pas, il découvrait une nouvelle facette de Laure, elle aimait aussi les femmes. Il agitait encore plus rapidement sa verge, sa queue dressée était douloureuse. Il serrait les dents et dit en grimaçant :
— Putain ma chérie, quel pied que tu as pris, c'est magnifique de te voir jouir !
Edmond délaissa les mamelons, il prit place entre le compas ouvert et plaça contre la vulve gorgée de sperme son manche fortement veiné. Il saisit son amante par les hanches et, en tirant fermement dessus, enfonça sa bite jusqu'aux couilles dans le ventre de Laure qui poussa un gémissement rauque. C'est en soufflant qu'elle dit :
— Oh la vache, quel machin, oh mon dieu, oh mon dieu, comme je suis remplie !
La bite épaisse bien enserrée dans la gaine vaginale la dilatait atrocement. Mais heureusement que le sperme de Luc allait permettre au membre de voyager plus facilement dans le conduit dilaté.
Edmond attendit un instant avant de lancer les chevaux, il regarda Laure et lui dit :
— Ça va ma chérie, tu ne souffres pas trop, je peux y aller ?
En marmonnant faiblement, Laure répondit :
— Va doucement, va doucement, tu vas me tuer !
Très lentement, Edmond commença le va-et-vient. Son gland monstrueux raclait les parois de la gaine en arrachant à Laure des râles de bêtes blessées. En bon amant, Edmond gérait la pénétration comme un pro. Sa queue prenant progressivement de la vitesse. Accrochée à lui, Laure soufflait comme un dragon. Le gland frappait le col de l'utérus comme pour le pénétrer, la sensation que ressentait Laure était indescriptible. Elle commença à agiter son bassin gémissait de plus en plus fort, son souffle s'accélérait. Edmond savait que c'était le moment d'accélérer la cadence. Sa queue coulissait de plus en plus rapidement dans le conduit très bien lubrifié par le sperme du précédent amant, mêlé à l'abondante cyprine que sécrétait la chatte en fusion de Laure. Les coups de reins devenaient de plus en plus violents. À chaque enfoncement, on pouvait entendre les couilles frapper la chatte. Laure, accrochée à son amant comme une pieuvre à son rocher, commençait à donner elle aussi des coups de reins.
Georges était émerveillé, il encourageait même l'amant de sa femme :
— Défonce-la à fond, elle en veut, vas-y. Vas-y, bourre-lui la chatte, oh la vache, elle va exploser bourre-la, bourre-la, Edmond !
C'est en poussant un hurlement que Laure explosa. Sa jouissance était monstrueuse elle serra très fort son amant dans ses bras. Edmond serra les dents, grimace, grogna comme un animal. Il se bloqua et envoya dans le ventre de Laure sa semence épaisse.
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