Maryse et Serge, revovent
Chapitre 1
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✦ linsee Maryse et Serge, revovent XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Maryse et Serge, revovent — Chapitre 1

25 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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linsee
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Maryse et Serge, revovent

Chapitre 1

 Je m'excuse pour la faute de frappe dans le titre. ( revivent)
Serge et Maryse, mariés depuis de nombreuses années, s'aiment vraiment, mais la routine s'installe dans leur vie sexuelle. Leurs ébats ne sont plus aussi explosifs qu'avant, au fil des mois ils se dégradent.
Serge projette de faire subir à sa femme l'amour pluriel, et cela l'excite tellement, qu'un soir dans le lit, en la caressant, il lui en parle. Maryse, elle, très outrée par cette proposition indécente, réplique :
— Mais Serge, tu deviens fou, qu'est-ce que c'est que cette idée de dépravé ? Mais, où vas-tu chercher des délires pareils ? Tu veux me partager avec d'autres ? Mon corps n'est pas un objet que l'on peut prêter. Je suis ta femme et non un jouet !
Serge se plaque contre elle, il lui prend doucement la main et la pose sur son sexe tendu comme un arc, et dit faiblement :
— Tu sais très bien que nos baisers ne sont plus aussi ardents, que nos désirs s'épuisent. Notre libido diminue, et un jour, elle va finir par s'éteindre. Tu sais dans quel état je suis en t'imaginant sucer une autre bite que la mienne, et prendre dans le ventre un membre puissant qui te dilate la chatte !
Maryse se raidit, mais ne répond pas immédiatement, elle sait que leurs ébats sont moins fougueux et voire bâclés. Avant de parler, elle presse le membre et répond :
— Mon chéri, tu as une imagination trop fertile, suppose un instant que je devienne accro à d'autres membres, et qu'il m'en faille de plus en plus, tu réagirais comment ?
En sursautant, Serge réplique :
— Mais je ne demande que cela, que tu sois prise comme une chienne et que tu jouisses comme une malade, c'est un fantasme que j'ai depuis longtemps !
En secouant la tête négativement, Maryse pousse un gros soupir et lâche l'engin gonflé de désir. Serge passe sa main sous la nuisette, et la glisse sur le ventre plat de sa femme en faisant de petits cercles. Elle s'approche de plus en plus de sa vulve. Le coquin lui souffle à l'oreille :
— Ma chérie, ferme les yeux, et imagine que c'est la main d'un autre !
Sans réfléchir plus, Maryse ferme les yeux. Au fil des minutes, sa respiration s'accélère, son souffle devient rapide. La main douce qui la caresse n'est plus celle de son mari, mais celle d'un autre homme. Les doigts agiles glissent sur sa vulve, caressent délicatement les grandes lèvres, avant de s'insérer dans le sillon qui sépare les deux lèvres bien dessinées. Les intrus montent et descendent délicatement dans le sillon, avant de s'accrocher à la boule magique, qui a déjà pris du volume. Très doucement, il l'agite entre son pouce et son index. Maryse se cambre en geignant, sa peau frissonne, son corps tremblant est fébrile.
Serge regarde sa femme, toujours les yeux fermés, elle agite son bassin. Peu à peu, il retrouve la femme chaude qu'elle était, il y a quelques années, elle marmonne :
— Oui, oui, encore, n'arrête pas, n'arrête pas !
Les doigts souples de Serge savent faire cabrer sa femme, qui retrouve avec son imagination, de nouveau, les plaisirs du sexe. Une violente jouissance la fait hurler. C'est si violent que Serge sursaute. Il retire sa main, sa femme haletante croise son regard, il lui demande en souriant :
— Alors ma chérie, avec qui tu as joui ?
Maryse ravale sa salive et, avec des trémolos dans la voix et beaucoup de gêne, répond :
— Oh mon chéri, j'ai honte de te l'avouer, mais j'imaginais que c'était Pierre, notre voisin !
Il faut dire que Pierre a un certain âge, et cela étonne Serge, qui retire son boxer. Il retrousse la nuisette de sa femme et prend place entre ses cuisses. Il dit en souriant :
— Pense encore à lui, ma chérie :
Et il lui enfonce sa verge profondément dans le ventre, et la chevauche comme un soudard. Sa bite puissante, en voyageant dans le ventre de Maryse, lui arrache des gémissements rauques, elle s'accroche à lui en donnant elle aussi des coups de reins violents. Elle lui griffe le dos, lui mord l'épaule. Ses gémissements ont un autre son que ceux qu'elle faisait lorsqu'ils faisaient l'amour, avant cette étreinte fougueuse.
Cela encourage Serge qui la défonce avec force et vigueur. Maryse jouit terriblement en serrant fortement son mari dans ses bras. Dans un ultime assaut, il lui remplit le ventre de semence. Les deux s'endorment enlacés jusqu'au matin. Serge est le premier debout, toujours en boxer, il prépare le petit déjeuner, et attend que sa femme descende.
Enfin elle descend un à un les escaliers en s'étirant fortement comme un félin. Son bassin balance comme une danseuse orientale. Sa courte nuisette transparente cache mal ses formes. Serge, en souriant, la dévore des yeux, son regard ne quitte pas le bas-ventre. Il distingue la fine toison à travers le fin tissu. Il n'en revient encore pas que sa femme s'est donnée à lui comme une chienne hier soir. Il va faire son possible pour qu'elle accepte d'avoir d'autres partenaires.
Il l'imagine soumise à des amants vigoureux qui la font hurler de plaisir. Elle s'approche de lui, en lui souriant, elle semble radieuse. Elle l'embrasse, il en profite pour passer sa main sous la nuisette. Il constate que les poils du pubis sont enduits de sperme séché. Cela le fait sourire, et en l'embrassant fougueusement, il lui enfonce deux doigts dans le vagin. Maryse se cabre et dit :
— Ce n'est pas le moment, mon chéri !
C'est déçu que Serge retire ses doigts du temple, qu'il espère faire visiter à d'autres personnes. Le petit déjeuner se passe tranquillement, quelques allusions à des ébats de la veille font sourire Maryse. Serge lui parle encore de son fantasme, qui est de faire participer d'autres partenaires aux ébats. Maryse se crispe, se pince les lèvres et répond :
— Mon chéri, mais tu es obsédé par cette idée, j'admets que cela est tentant, mais je ne suis pas encore prête à sauter le pas. J'aurai l'impression d'être une grosse salope, voire une pute, qui trompe son mari devant lui !
Serge, en la serrant tendrement contre lui, dit avec un petit sourire vicieux :
— J'aimerais que tu sois une grosse salope, que tu bouffes des bites, que tu en prennes dans le ventre et même dans le cul, oh comme c'est bon de t'imaginer soumise et vorace !
En haussant les épaules, Maryse réplique :
— Serge, tu me vois défoncé par de nombreuses bites, et cela t'excite. Je rêve là ou je deviens folle !
Il l'embrasse, il ressent chez elle, comme une excitation, son corps se met à frissonner. Elle se frotte contre lui, en agitant son bassin contre le sien. Rapidement la verge de Serge s'éveille. Elle l'extirpe de son boxer, tombe à genoux, la décalotte. Elle approche sa tête de l'objet convoité, ouvre la bouche et le gobe. Elle suce et tète comme jamais elle ne l'a fait. Serge découvre une autre femme en Maryse, elle suce et tête en poussant des gémissements qu'elle ne peut contenir. Pendant de longues minutes, elle s'acharne sur le gland large de son mari qui finit par lui remplir la bouche de semence. Elle se redresse, pince les lèvres, regarde son mari, et avale la crème onctueuse qui glisse doucement dans sa gorge.
Il lui dit en souriant :
— C'est mon sperme, ou celui d'un inconnu que tu viens d'avaler ?
Maryse se blottit contre lui et lui dit en miaulant :
— Imbécile, je t'aime !
Il enfonce le clou :
— Si tu m'aimes, accepte ma proposition !
En se pinçant les lèvres, avec un moment d'hésitation, elle dit entre deux respirations :
— D'accord mon chéri, je suis disposée à faire ce que tu veux !
Serge, fou de joie, l'embrasse comme un fou, les langues se nouent, un flot de salive s'échange. Après une bonne douche, Serge et Maryse cherchent sur le net une boite spéciale pour l'échangisme. Il y en a une à quelques kilomètres, ils regardent les commentaires qu'il y a, ils semblent flatteurs. Serge note l'adresse, et décide avec l'accord de Maryse de s'y rendre le samedi prochain, pour 22 heures. Le samedi matin, Maryse ne tient plus en place, elle est nerveuse, stressée à mort. Plus l'heure approche, plus elle panique. Sous les conseils de son mari, elle enfile une tenue sexy. Jupe courte qui lui arrive à mi-cuisses, et corsage bien échancré, surtout pas de sous-vêtements.
Elle se contorsionne devant le miroir de la chambre, observe toutes ses formes, et en faisant une moue, dit :
— Serge, mon chéri, j'ai l'air d'une pute attifée comme ça, jamais, je n'oserai me montrer là-bas !
Serge l'enlace et lui dit :
— Tu es magnifique, tu vas faire un malheur dans la boite, rien qu'à te regarder, je bande, regarde. En effet, une bosse commence à déformer son pantalon !
Maryse la saisit brutalement et la presse fortement avant de la lâcher. Elle dit :
— Mais toi une chèvre avec un chapeau te ferait bander !
Serge éclate de rire, il lui donne un baiser très appuyé sur la nuque. Enfin Maryse, en soupirant fortement, dit :
— Bon, s'il faut ressembler à une pute pour aller là-bas, eh bien je suis prête !
Après quelques kilomètres en voiture, ils arrivent dans un grand parc. Ils garent la voiture, et font quelques pas pour enfin arriver à l'entrée, un homme en garde l'accès. Il les oriente vers le bar. Devant le bar de hauts tabourets, sur l'un d'eux, une femme sirote un verre de champagne. Maryse prend place à côté de l'inconnue, et Serge s'assoit près de sa femme. Les deux femmes se dévisagent longuement avant de se saluer. La femme a de belles formes, elle a les jambes croisées, ce qui fait remonter au maximum sa jupe sur ses cuisses. De temps en temps, Maryse pose ses yeux dessus. La femme demande :
— Vous êtes nouveaux ici, je ne vous ai jamais vu ?
Maryse, un peu gênée, répond timidement :
— Oui, c'est la première fois !
La femme, en souriant, dit :
— Ici vous trouverez tous les plaisirs du sexe, c'est d'ailleurs pour cela que je viens aussi si souvent !
La femme trinque avec les nouveaux venus, la confiance commence à s'installer. Ils se présentent. La femme voluptueuse se prénomme Olga. Serge lui offre un verre, le tutoiement s'impose. Au fil des minutes, Olga pose sa main sur la cuisse de Maryse, et en la caressant doucement lui dit :
— Tu as de belles cuisses, on doit y être bien entre !
La main monte doucement et atteint l'entrejambe, les doigts glissent délicatement sur la fente, sans protection. Maryse rougit, un peu paniquée, elle regarde son mari, qui lui souffle à l'oreille :
— Tu es ici pour redevenir la Maryse d'autrefois, ose te faire plaisir ma chérie !
En ravalant sa salive, Maryse ouvre légèrement les cuisses, elle tremble. Les doigts passent de nombreuses fois sur les grandes lèvres, en les faisant gonfler. La femme retire sa main et dit :
— Venez, nous allons trouver une alcôve, nous serons plus à l'aise !
Olga les entraîne dans le lieu prévu à la débauche. Elle dit :
— Mettons nous nus, mes chéris, il me tarde de prendre du plaisir avec vous !
Les trois acteurs se mettent nus, Serge regarde le corps d'Olga en salivant, elle regarde la verge endormie qui pend sur le bas-ventre velu de Serge. Mais rapidement, elle enlace Maryse, la regarde dans les yeux et lui dit :
— Tu dois être vachement bonne, toi, je le sens !
Elle pose ses lèvres sur celles de Maryse qui frémit. Les langues se nouent, le baiser dure un long moment. Serge est émerveillé par le courage qu'a sa femme de se livrer aux plaisirs lesbiens, pour la première fois de sa vie. Les deux femmes roulent sur la paillasse, se caressent longuement, en se tâtant les formes. Rapidement les chattes suintent, Maryse est une bonne élève, elle apprend vite, elle se retrouve sur Olga tête-bêche. Sa bouche vorace fouillent profondement le ventre, aspirent le jus et glisse sur l'anus frétillants. Olga, en meme temps, lui fait le même plaisir.
Serge bande comme un cerf, il s'approche du duo en folie, et la première bouche qui se relève pour respirer, il lui offre son gland épais. C'est Olga qui est l'heureuse élue, elle suce et tète comme une affamée, pendant que Maryse lui fouille les orifices de sa langue. Serge change de méthode : il saisit sa femme par les hanches et lui plante sa bite tendue dans le ventre, il lui besogne la chatte comme un soudard, la défonce comme un forcené. De temps en temps, il redonne sa queue à sucer à Olga, qui, pendant que Serge travaillait la chatte de sa femme, donnait de grands coups de langue bien ajustés sur le clito de la soumise.
Maryse est déchaînée, elle donne des coups de croupe, tout en dévorant la chatte d'Olga. Les deux femmes geignent comme des bêtes. Maryse explose en poussant un hurlement. Olga rapidement s'empare de la queue de Serge et le suce jusqu'à ce qu'elle reçoive sa récompense. Un flot visqueux lui remplit la bouche, elle avale sans rechigner la semence au goût suave. Maryse descend de sa monture, elle est radieuse. Sa chatte gorgée de sperme suinte. Olga, en souriant, dit :
— Oh la vache, il t'a bien rempli le salaud ! À moi maintenant. Pour toi ma chérie, je vais chercher un ami, qui est un amant merveilleux, je l'ai aperçu avant d'entrer dans l'alcôve !
Olga s'absente quelques minutes. Pour patienter, le couple ne reste pas inactif. Maryse dévore la bite de son mari, qui geint en grimaçant. Olga revient, elle est accompagnée par un homme. Serge et Maryse sursautent, cette personne n'est autre que Pierre, leur voisin. Lui aussi est surpris de les voir là. Maryse, rouge comme une pivoine, plaque ses mains sur ses parties intimes, elle est très gênée, elle n'ose le regarder. Serge dit en souriant :
— Ma femme et moi cherchions de quoi pimenter notre vie sexuelle, c'est pour cela que nous sommes ici !
Pierre répond au sourire par un autre sourire et répond :
— Lucette et moi venions ici depuis pas mal d'années, nous pouvons ici réaliser tous nos délires !
Serge fait des grands yeux et demande :
— Ta femme est là aussi si je comprends bien !
Pierre l'affirme, et dit :
— J'irai la chercher, dès qu'elle en aura fini avec son partenaire !
Maryse reste sans voix, elle connait ses voisins depuis de longues années, jamais elle n'aurait imaginé que malgré leurs âges, ce sont des échangistes. Pierre ajoute :
— Olga m'a demandé de venir, je pense que c'est pour toi Maryse ?
Olga répond :
— Oui, je vais me faire son mari, pendant que toi tu honoreras Maryse !
Pierre sourit et dit :
— Cela me fait grand plaisir, souvent je disais à Lucette : « Maryse a un cul d'enfer, je me la pointerais bien !
Serge éclate de rire et réplique :
— Il y a peu de temps, lorsque je lui faisais l'amour, je lui ai demandé d'imaginer que c'était une autre personne qui la prenait. Une fois qu'elle a joui, je lui ai demandé à qui elle pensait, eh bien elle a répondu Pierre !
Pierre, surpris, répond :
— J'espère, que je vais être à la hauteur de son désir. Commence par me sucer ma chérie !
Maryse ravale sa salive et, comme un automate, s'approche de l'homme mûr. Elle saisit en tremblant sa verge et commence à l'agiter. Serge est estomaqué, sa femme est bien disposée à prendre dans les entrailles la bite d'autres hommes. Pendant que Maryse branle allégrement Pierre, Olga s'occupe de la queue de Serge. Elle la gobe, et lui fait une fellation extraordinaire qui lui fait pousser des grognements de bête.
Maryse semble hypnotisée par la queue de Pierre, elle l'observe tout en l'agitant. Il est vrai que le bougre est bien doté. La hampe épaisse est zébrée de grosses veines apparentes, qui rendent l'engin monstrueux, des testicules énormes pendent sous le mât tendu. Le poignet de Maryse, à chaque descente, décalotte le gland large qui paraissait redoutable. Pierre gémit, il repousse Maryse et la bascule sur ma paillasse. Il lui ouvre les jambes et place sa tête entre les cuisses ouvertes. Il hume les effluves odorantes que la vulve en feu ne peut retenir. Puis plaque sa bouche sur la chatte suintante de désir. Il aspire ce que le temple lui offre si généreusement. Il suce les lèvres, si fort que Maryse grogne en grimaçant. Lorsque la langue s'enfonce profondément en elle, elle se cambre en poussant un long gémissement. Le vieil homme connait son affaire, il fouille la gaine en arrachant à Maryse des couinements de bête.
Sa langue agile n'omet aucun recoin, enfin, il aspire la boule magique et la suce comme un bonbon acidulé.
Serge ne reconnait plus sa femme tellement elle geint, grogne, se cabre à chaque aspiration que Pierre s'évertue à faire sur le clito, qui ne cesse de grossir. En appuyant fortement sur la tête de son amant, Maryse explose de jouissance, c'est si violent qu'elle repousse brusquement son amant. Elle se met en chien de fusil, et en grimaçant, plaque ses mains sur sa vulve qui rejette son jus.
Pierre souriant est satisfait de lui, sa verge tendue fait écarquiller les yeux à Maryse qui, sous sa violente jouissance, ne cesse de trembler.
Serge, après avoir déversé sa semence dans la bouche d'Olga, profite qu'il ne débande pas pour lui enfoncer sa bite dans le ventre. Il la rudoie de coups de reins violents, qui la font couiner comme une bête malade. Elle s'accroche à lui en grognant de plaisir. Rapidement la coquine jouit en se cabrant fortement. Encore quelques estocades avant que Serge ne remplisse le ventre d'Olga, qui ne cesse de gémir.
Pierre approche sa queue du puits d'amour de Maryse, et frotte un instant son gland épais sur la fente dégoulinante. Il le pose contre les grandes lèvres, et pousse. Les lèvres s'écartent, et laissent le passage au gland monstrueux, qui doucement s'enfonce dans la gaine qu'il dilate. Maryse grimace, serre les dents, son souffle s'accélère. Le pieu s'enfonce lentement dans son ventre. Elle a l'impression que sa chatte va s'ouvrir en deux. Les couilles pleines de semence viennent buter contre sa chatte distendue au maximum. Pierre laisse Maryse reprendre son souffle un instant, avant de lâcher les chevaux.
Il commence le va-et-vient qui, au fur et à mesure, prend de la vitesse. Maryse se cramponne à son amant en baragouinant :
— Serge, Serge, oh mon Dieu, regarde comme il m'ouvre, je vais mourir !
Serge écarquille les yeux, il regarde la bite monstrueuse voyager dans le ventre de sa femme, en lui arrachant des grognements d'agonisante. Le ramonage dure longtemps, le gland à chaque enfoncement dans le corps de Maryse lui racle le col de l'utérus. Elle gémit, en se cambrant davantage, la douleur semble s'atténuer. Maintenant, les gémissements deviennent des gémissements de plaisir. Serge est surpris, sa femme donne de grands coups de reins pour s'empaler totalement sur la queue colossale, qui lui laboure le ventre. Elle marmonne :
— Oh comme c'est bon, oui, oui, Pierre défonce-moi, oui, oui ça vient !
Pierre ne la ménage pas, il se donne à fond, lui qui désirait sa voisine, là, elle est devenue son amante. Soudain, elle hurle, une jouissance terrible la fait cambrer. Elle tremble, délire et grogne :
— Pierre, vas-y, vas-y, je suis ta chose, défonce-moi fort. :
Une seconde jouissance la fait hurler encore, son corps retombe lourdement sur la paillasse. Pierre, en grimaçant, donne des coups de boutoir terribles, il se raidit et, en se bloquant, envoie dans le ventre de Maryse un flot important de sperme brûlant. Il reste en elle un moment avant de se retirer. Serge regarde le trou béant rejeter le surplus de semence, et en secouant la tête dit :
— Oh la vache comme il l'a arrangé, regarde Olga !
Olga sourit et dit :
— Je le subis souvent, je sais comment il travaille les chattes, le cochon !
Serge se penche vers sa femme et lui dit :
— Ça va ma chérie ?
En haletant, Maryse répond :
— Oh mon chéri, c'est démentiel et merveilleux à la fois, mon Dieu, comme Pierre m'a fait jouir !
Serge, rassuré, ajoute :
— Tu en veux encore, ma chérie ?
Maryse, en cherchant un second souffle, répond :
— Oui, oui, mon chéri, je veux encore jouir, c'est si bon !
Olga en souriant, dit :
— Je lui conseille de se faire prendre par le cul, Pierre est un artiste en la matière !
Serge regarde sa femme, ses yeux lancent des éclairs, il lui dit :
— Oui ma chérie, fais-toi éclater le cul, oh comme je voudrais voir ça !
Maryse, en ravalant sa salive, dit :
— Sa verge est bien trop grosse, jamais elle n'entrera dans mon rectum !
Olga encourage sa nouvelle amie :
— Ne t'inquiète pas Maryse, les anus sont très extensibles, souvent Pierre me sodomise, je dois dire que les jouissances anales sont encore plus violentes, ne t'en prive pas ma chérie, d'ailleurs tu es là pour redevenir l'amante que tu n'es plus !
Serge dit, excité comme une puce :
— Olga prépare là bien !
Soudain une voix se fait entendre :
— Non si vous le permettez, c'est moi qui vais la préparer !
C'est Lucette, la femme de Pierre, qui vient d'entrer dans l'alcôve.
En souriant, Lucette dit :
— Je suis surpris de vous voir ici, voisins, mais cela me fait le plus grand plaisir de pouvoir vous apporter mon aide. Je crois que Maryse va avoir le grand jeu !
Maryse, bien que gênée, sourit à Lucette, d'un certain âge et nue, ses orifices portent encore les traces d'une défonce mémorable. Quelques gouttelettes de sperme tombent sur la paillasse. Pierre, en souriant, demande :
— Ma chérie, tu t'es bien faite défoncer à ce que je remarque !
Lucette réplique :
— Oh oui très bien, mon chéri, je me suis fait bien éclater, maintenant je vais bien préparer le cul de notre charmante voisine, pour que tu puisses la défoncer avec ta bonne queue, mon chéri !
Olga place sous les reins de Maryse un gros coussin, qui est mis à disposition des acteurs.
On sollicite Maryse de replier les jambes sur son ventre. Olga et Serge les maintiennent bien écartées. Lucette s'agenouille et enduit abondamment de salive l'anus de Maryse. Elle plaque sa bouche sur la rondelle ridée, et la lèche avidement pendant de longues minutes, en arrachant à la soumise des gémissements incontrôlables. Elle aspire l'anus, réussit à enfoncer la pointe de sa langue dans la gaine étroite. Maryse se cabra en couinant fortement, jamais elle n'a été autant fébrile.
Lucette se redresse, suce un à un ses doigts et en présente un à l'anus qui semble très étroit. Elle fait tourner son doigt sur le muscle rectal, presse plusieurs fois dessus comme pour en tester la résistance. Une pression plus forte, et la première phalange disparait comme aspirée. Maryse pousse un « oh » de surprise. Une seconde poussée, le doigt est avalé entièrement.
Lucette, en bonne connaisseuse, fait tourner l'intrus dans la gaine étroite, le ramone doucement. Maryse agite lentement sa croupe, Lucette accélère et au bout d'un moment, elle ajoute un second visiteur. La dilatation est un peu plus importante, mais Maryse supporte très bien les deux intrus qui voyagent dans son rectum. Lucette fouille en profondeur le rectum en faisant geindre Maryse. Elle dilate l'anus en faisant tourner ses doigts à l'intérieur. Mais pour elle ce n'est pas suffisant. Un troisième doigt est nécessaire pour obtenir ce que cherche Lucette.
Maryse souffle, comme un dragon serre les poings. Serge et Olga la tiennent bien ouverte, pour qu'elle ne referme pas les cuisses. Lucette, en experte, travaille le cul de Maryse, comme un beau diable. Elle la fait gémir comme une bête malade. Le jugeant prêt, elle invite son mari à agir. Olga et Serge tiennent fermement Maryse. Pierre place son mandrin contre la petite porte entrouverte, saisit la soumise par le haut des cuisses et pousse doucement.
Maryse grimace, s'agrippe à la paillasse comme elle peut. Lentement la verge s'enfonce dans son anus, en l'ouvrant terriblement. Les yeux de Maryse s'humidifient, des larmes coulent sur ses joues. Bien que ce soit extrêmement douloureux, elle ne crie pas mais grimace fortement. Lentement Pierre pénètre l'antre de Sodome, en le dilatant au maximum. Maryse croit qu'elle va mourir, elle souffle comme une femme qui va accoucher, halète comme un animal blessé.
Lucette décide d'intervenir. Elle saisit le clito de la soumise et le branle pour atténuer la douleur anale. Lucette est une experte, elle presse de temps en temps la boule de chair qui rapidement a pris du volume.
Enfin la verge monstrueuse et entièrement en elle. Pierre laisse Maryse souffler, il ne fait plus aucun mouvement. Il la dévisage longuement. Serge reste baba en voyant le manche ouvrir atrocement l'anus de sa femme, qui geint doucement en serrant les dents. Pierre, comme un expert, commence à faire un très, très lent va-et-vient. À chaque recul du monstre en elle, Maryse croit qu'elle va être libérée, mais lorsque le contraire se produit, elle grimace et reprend ses souffles. Au fil des minutes, le rectum s'habitue à l'engin qui le fore, comme pris dans un étau de chair, la verge coulisse lentement dans la gaine dilatée au maximum.
Pierre augmente la vitesse d'un cran, la respiration de Maryse s'accélère. Le gland énorme lui rabote les parois garnies de muqueuses sensibles, en lui arrachant des gémissements inhumains. Pierre augmente encore la vitesse de pénétration, les gémissements de Maryse changent de ton. Elle commence à marmonner :
— Mon Dieu, mon Dieu, Serge, Serge regarde comme Pierre me prend, cela devient moins douloureux, oh la vache cela devient même bon. Oui, oui Pierre va bien à fond. Oh putain, oh putain je prends mon pied !
Pierre lance les chevaux, ses coups de reins font couiner Maryse de plaisir. Elle grogne et agite même sa croupe. Serge et Olga lui lâchent les jambes. La défonce est totale, la verge entre et ressort du rectum en faisant un bruit étrange. Lucette agite le clito de Maryse qui est devenu méconnaissable. Elle le triture, le martyrise, elle sait que pendant la sodomie, ce n'est que du bonheur que de se faire malmener le clito, elle en parle en connaisseuse.
Les gémissements deviennent rauques, et très prolongés, cela en général annonce la jouissance. Maryse se cambre fortement, et en poussant un hurlement, subit une jouissance anale exceptionnelle. Pierre s'acharne sur elle, ses coups de béliers sont dévastateurs. Enfin, il répand dans l'intestin de Maryse plusieurs jets de sperme visqueux.
Avant de se retirer, il donne encore quelques estocades violentes. Serge regarde l'anus béant rejeter le surplus de semence. Il a beaucoup de mal à croire que sa femme a subi une dilatation de l'anus aussi importante.
Olga pose sa main sur l'anus et le caresse, elle enfonce aisément quatre doigts à l'intérieur de l'orifice gorgé de sperme. Elle les fait tourner et entreprend un ramonage violent. Maryse reprend ses gémissements, elle agite sa croupe en poussant des grognements monstrueux. Elle se tend comme un arc et explose une seconde fois. À force de lui travailler le cul, Olga arrive à y enfoncer sa main entière. Elle lui fiste le cul violemment, en cherchant à refaire jouir Maryse. Elle explose encore une fois, son corps tremble, des spasmes violents la secouent. Olga retire sa main, et caresse le trou béant comme pour atténuer l'effet de brûlure que ressent la soumise. Maryse sans force gît sur la paillasse en haletant. Serge, inquiet, l'interroge :
— Ça va ma chérie ?
Entre deux souffles, Maryse répond :
— C'était merveilleux mon chéri, mon Dieu comme j'ai joui, merci de m'avoir fait découvrir d'autres plaisirs sexuels !
Mais avant de quitter ce lieu de débauche, Maryse subit une double pénétration. Il y a même un inconnu qui lui a offert sa queue à sucer, pendant qu'elle subissait la double. Elle n'est pas prête d'oublier cette soirée. Depuis, Serge passe des nuits de baise intense avec sa femme. Qui se donne comme jamais elle ne l'avait fait.
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Arseneblanc
1 mai 2026 à 12:02
J'ai adoré. Merci Linsee, une fois de plus, pour cette histoire excitante à souhaits. Le personnage de Maryse mérite d'autres aventures, ça ne fait pas de doute.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
1 mai 2026 à 10:54
Un bien beau récit très excitant, merci.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de VK3001P
VK3001P
30 avril 2026 à 20:45
Ce petit couple est bien sympathique, j’espère les retrouver pour d’autres aventures caliente !
A la place de Maryse, je sais qu’il y a deux ou trois trucs que j’aimerais bien essayer aussi…
Soyez respectueux
Répondre

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