Fantasme
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après une séparation douloureuse, l'amour renaît. — Chapitre 2 · Après une séparation douloureuse, l'amour renaît
Auteure
Après une séparation douloureuse, l'amour renaît.
Chapitre 2 · Après une séparation douloureuse, l'amour renaît
Les deux femmes enlacées peuvent maintenant exprimer les sentiments qu'elles éprouvent l'une pour l'autre. Olga est plus chaude et plus experte que Josette, qui semble subir le baiser fougueux. Les respirations sont bruyantes, les langues s'agitent, se nouent comme deux reptiles qui s'accouplent. Un flot important s'échange, Josette colée à son amante, ondule du bassin. Les femmes nues sous leur nuisette mouillent affreusement. La main d'Olga s'égare sous le fin tissu, passe sur les hanches et caresse les lobes fessiers. Josette pousse de nombreux soupirs, elle s'accroche à son amante comme un rapace sur sa proie.
Vicieusement Olga place sa jambe entre celles de Josette et monte le genou jusqu'à ce qu'il touche la chatte qui laisse échapper sa cyprine. Mais dans le mouvement le tissu de la nuisette lui aussi se plaque contre la vulve dégoulinante, et s'humidifie copieusement. Le genou glisse sur la fente, écrase les grandes lèvres en arrachant à Josette de petits gémissements incontrôlables.
Le clito enfle affreusement, les pressions du genou dessus le stimulent. Josette cesse le baiser pour pouvoir reprendre son souffle. Les deux voyeurs bandent comme des poneys. Les boxers sont déformés par la forte érection des membres. Ils sont excités comme jamais ils ne l'ont été. C'est la première fois qu'ils assistent à une relation lesbienne. Et de surcroît ce sont leurs épouses qui s'y emploient.
Olga devient plus sauvage, elle saisit le haut de la nuisette de Josette et, d'un coup sec, la déchire du haut en bas. Le corps dénudé apparaît, Pierre salive, le corps de Josette a complètement changé. Les formes sont plus généreuses et bien dessinées. Elle a un geste instinctif de défense, elle plaque une main sur ses seins et l'autre sur sa chatte en feu.
Olga très souriante dit :
— Non ma chérie, montre ton corps aux deux excités, regarde comme ils bandent les deux cochons. Ouvre ta chatte, montre-leur comme elle est bien juteuse, et montre-leur aussi ton petit trou que je devine souvent visité par la queue de ton mari !
Josette rougit mais fait ce que lui demande son amante. Avec ses doigts, elle ouvre sa chatte le plus qu'elle peut, reste un instant dans cette position avant de se retourner et de se pencher en avant. Elle écarte comme elle peut les lobes fessiers et met en évidence son anus qui, comme l'a deviné Olga, est souvent la proie de la bite de Luc.
Josette se redresse, elle est rouge pivoine, Olga fait tomber sa nuisette et bascule son amante sur le canapé. Elle se met à genoux devant elle et sans brusquer, lui ouvre les jambes. Elle admire un instant la vulve garnie d'une fine toison qui est très humide. Olga sourit, elle sait que Josette est excitée terriblement. Elle tend la main et, du bout des doigts, caresse la fente qui ne cesse de suinter.
Les intrus s'insèrent entre les grandes lèvres et partent à la recherche de la boule magique qui est monstrueusement gonflée. Elles s'en emparent, la pressent plusieurs fois comme pour en connaitre la texture. À chaque pression sur son clito, Josette se cabre. Olga saisit le clito entre son pouce et son index et commence un petit branlage qui augmente en suivant une cadence bien dosée.
Josette gémit en suivant le rythme du branlage. Mais lorsqu'elle est au bord de l'explosion, Olga cesse de branler le clito et attend que la pression retombe avant de reprendre la masturbation. La coquine réitère plusieurs fois ce geste. Pour Josette, c'est monstrueux de subir un branlage qui s'interrompt à chaque fois qu'elle va jouir. Le calvaire dure un bon moment, enfin la bougresse d'Olga daigne faire jouir Josette. Sa jouissance est terrible, surtout bruyante : comme un geyser, un jet est expulsé de la chatte avec force. Le sol est trempé ainsi qu'une partie du canapé.
Olga plaque sa bouche sur la vulve en ébullition, et aspire tout ce qu'elle lui offre. La coquine se gave de cyprine, bien que ce soit leur première relation lesbienne, les deux assument leur délire. La langue s'enfonce profondément dans le vagin, le fouille en arrachant à Josette des râles de bête blessée. Mais dès que son amante lui gobe le clito, elle se cambre fortement en poussant un très long gémissement. Olga suce et tète comme une affamée la boule qui continue de prendre du volume. Une jouissance terrible fait hurler la soumise qui gicle une seconde fois. Les deux hommes sont émerveillés devant ce que leur offre le spectacle lesbien.
Olga veut sa part. Elle s'allonge sur le sol, et invite Josette à venir sur elle tête-bêche. Ses jouissances ont été si puissantes, que c'est en titubant que Josette l'enjambe. Une fois en position, Olga s'agrippe à ses fesses et plaque sa bouche sur la chatte qu'elle a fait jouir plusieurs fois. Josette elle aussi plaque sa bouche sur la vulve dégoulinante de son amante. Les deux femmes se dévorent la chatte comme des voraces. Quelques fois la langue d'Olga dérape et s'attarde sur l'anus de Josette. C'est si agréable qu'elle tente de faire de même sur l'anus de sa nouvelle amie. Olga aime les débordements, elle marmonne :
— Oui ma chérie, bouffe-moi le cul, c'est trop bon, continue, continue !
Josette devient plus audacieuse, ce qui est étonnant c'est qu'elle prend beaucoup de plaisir à lécher l'anus de son amante, et à se faire dévorer le sien. Les relations anales avec son mari se sont limitées au doigté et à l'introduction de la verge. Pour elle cet anus lingual est nouveau et très excitant. Soudain elle se cabre : Olga lui aspire le muscle rectal et réussit à le sortir de son logement.
La vorace le suce, le tète avant d'enfoncer sa langue le plus loin possible dans la gaine étroite. Josette au summum de l'excitation gémit en bafouillant :
— Mon Dieu Olga, tu me tues encore, encore ma chérie !
Olga s'acharne sur sa proie. Là, Luc reconnaît bien sa femme : pendant l'acte, elle se permet des actes que d'autres n'osent pas pratiquer. Josette est au bord de la syncope, ses gémissements ressemblent à ceux d'une agonisante. Une jouissance anale terrible la fait hurler, c'est si violent qu'elle mord la chatte de son amante. Olga grimace et donne une magistrale tape sur les fesses de Josette qui lâche sa proie.
Elle dit en se frottant sa vulve douloureuse.
— Putain ma salope, lorsque tu jouis, au moins tu ne simules pas !
Elle change de position, ouvre largement les cuisses et dit :
— Fais-moi jouir, ma chérie !
Josette plaque sa bouche sur la chatte de son amie et la dévore, un instant avant de rendre à Olga le plaisir nouveau qu'elle lui a fait connaître. Elle lui aspire l'anus et, après plusieurs tentatives infructueuses, elle parvient à faire sortir l'anus de sa cachette. Elle le suce comme une vorace et enfin lui enfonce sa langue profondément dans l'antre de Sodome et le fouille comme elle le peut.
Olga gémit : elle doit admettre que son émule apprend vite.
Olga gémit : elle doit admettre que son émule apprend vite.
Elle grimace et, en se cambrant fortement, explose de jouissance. Les deux femmes ne se séparent qu'après s'être fait jouir plusieurs fois.
Elles restent étendues sur le sol en haletant. Les deux hommes sont émerveillés par la performance sexuelle de leurs épouses. Pierre regarde avec envie le corps de Josette. Luc ne cesse de saliver en admirant les formes d'Olga. Avant d'intervenir, les deux maris attendent que les femmes reprennent leurs esprits. Ils sont impatients, et en se regardant, retirent leurs boxers. Les verges tendues semblent redoutables.
Pierre se caresse le membre, il est immédiatement imité par Luc. Les deux hommes grimacent sans cesser de regarder les corps gisant sur le sol des deux amantes. Olga émerge la première, elle regarde les deux hommes se branler en cadence, toujours aussi chaudasse elle dit :
— Faites-vous plaisir, mes chéris, vous êtes tellement excités que je vous suggère de vous sucer la queue !
Les deux hommes surpris se regardent. Olga a raison, ils sont tendus comme des arcs. Pierre s'allonge sur le sol, Luc, après un temps d'hésitation, l'enjambe, se met tête-bêche et saisit la verge de son rival. Il la décapote et l'enfourne dans sa bouche. Pierre fait de même : les deux hommes se font mutuellement comme on dit, une bonne pipe. Les aspirations sont bruyantes et prolongées, un doux branlage accompagne la fellation. Les deux amants se sucent en prenant de plus en plus de plaisir, on les entend gémir. Josette enfin sort de son coma, elle écarquille les yeux en voyant les deux hommes se faire une gâterie.
Olga souriante, ne perd pas une image. Sa chatte se met à bouillir, elle se la caresse délicatement. Josette n'en croit pas ses yeux, c'est la première fois qu'elle voit deux hommes faire l'amour ensemble. Comme sur Olga cela produit son effet, sa chatte libère sa cyprine. Elle regarde Olga se caresser, la tentation est trop grande, elle fait comme elle.
Les bouches avides sucent et tètent les manches de chair pleins de vie, qui palpitent en libérant quelques perles de semence. Les deux femmes voyeuses sont étonnées par la vigueur que les deux hommes mettent pour se sucer. Les succions sont très explicites par leurs tonalités, les deux amants gémissent en chœur, ils sont si pris par leur occupation, qu'ils en oublient leurs épouses, qui ne cessent de se caresser en regardant les deux hommes se dévorer la bite.
Soudain Luc se redresse, change de position et enlace Pierre. Il l'embrasse fougueusement, bien que surpris par cette action hors du commun Pierre ne refuse pas le baiser. Une fois le baiser consommé, Luc replie les jambes de Pierre sur son ventre et met en évidence sa pastille brune.
Il mouille son doigt avec sa salive, et enduit l'anus de son amant. Il place sa verge contre la petite porte et, en s'accrochant à ses hanches, pousse. Pierre grimace, serre les dents mais accepte la sodomie. Lentement le pal progresse dans son rectum fortement distendu. Les deux voyeuses n'en croient pas leurs yeux. Elles se masturbent encore avec plus de hargne.
Luc de temps en temps cesse de pousser puis donne un petit coup de reins. Pierre pousse un gémissement, la queue de son sodomiseur avance de quelques centimètres dans sa gaine dilatée. Un coup de reins plus violent fait geindre affreusement la soumise. Empalé jusqu'aux couilles par la bite puissante de son amant, Pierre subit sa première sodomie. Bien qu'elle soit douloureuse, il l'accepte sans rechigner.
La queue voyage dans le rectum en lui arrachant des gémissements incontrôlables. Le gland épais racle fortement les parois sensibles de la gaine anale. Au fil des minutes, Pierre semble prendre son pied, ses gémissements changent de tonalités, il marmonne :
— Oui, oui, oh putain, oh putain !
Luc lui défonce le cul sans le ménager. Pierre se cabre, sa verge expulse un flot de sperme énorme, sa jouissance est terrible. Luc continue de lui labourer le rectum en grognant comme un fauve. Il se bloque et remplit le cul de son amant avec son sperme brûlant.
Les deux s'écroulent sur le sol en gémissant comme des bêtes malades. Olga et Josette explosent presque en même temps.
Les deux s'écroulent sur le sol en gémissant comme des bêtes malades. Olga et Josette explosent presque en même temps.
Les quatre restent un instant sans dire un mot. Josette n'en revient pas de ce qu'elle vient de voir : elle se demande si elle n'a pas rêvé. Son amour vient de se faire sodomiser bestialement et le bougre a aimé ça, d'ailleurs son éjaculation monstrueuse le prouve.
Olga est la première à réagir, elle s'approche de son mari et, avant de déposer un baiser sur les lèvres, lui dit sans mâcher ses mots :
Olga est la première à réagir, elle s'approche de son mari et, avant de déposer un baiser sur les lèvres, lui dit sans mâcher ses mots :
— Mon chéri, tu t'es bien fait déchirer, c'est bon la sodomie, hein, avoue que tu as aimé qu'on t'encule ?
Il se pince les lèvres sans répondre, elle ajoute avec un petit sourire vicieux :
— Maintenant mon chéri, tu vas faire l'amour à Josette, tu en rêves tant, le moment est arrivé, vas-y, elle est chaude comme de la braise !
Les yeux de Pierre s'illuminent, d'un seul coup : il retrouve son sourire. Olga lui saisit la verge et l'agite pour la rendre opérationnelle. Ses coups de poignet sont très efficaces, le membre qui lamentablement baissait la tête retrouve toute sa vigueur. En donnant un baiser sur le gland, elle dit :
— Ne la fais pas attendre, mon chéri, elle en meurt d'envie !
— Ne la fais pas attendre, mon chéri, elle en meurt d'envie !
Elle se tourne vers Luc et lui demande :
— Viens m'éclater le cul, je veux le même châtiment que mon mari !
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Commentaires ()
Quelle justesse ...
Quelle remarquable ouverture d'esprit