Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme de Jérôme après avoir vu des vidéos de mlkjhg39, un trio si elle l'accepte. — Chapitre 2 · Jérôme et Zoé confrontés au chibre de mlkjhg39
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme de Jérôme après avoir vu des vidéos de mlkjhg39, un trio si elle l'accepte.
Chapitre 2 · Jérôme et Zoé confrontés au chibre de mlkjhg39
Réalisation d'un fantasme. 2
Salut à tous mes fans ! à leur demande, je poste ce texte écrit par Zoé et Jérôme qui ont voulu réaliser un fantasme… Avec moi.
Nous ne savons pas à quoi nous attendre mais nous suivons ses directives et tombons sur une page d'accueil donnant accès à une quarantaine de petites vidéos. Nous en ouvrons quelques-unes au hasard mais trois attirent plus particulièrement notre attention. Comment mesurer sa bite, hors normes et belles éjaculations au ralenti. Jérôme essaie de se comparer à mlkjhg39, c'est là qu'il se rend compte qu'il ne fait pas le poids, pourtant il est déjà bien équipé. Mais ce qui le surprend le plus, c'est la rigidité du chibre de notre correspondant et les éjaculations monstrueuses, particulièrement une où l'on voit l'énorme verge en pilotage automatique, si je puis dire, expulser des flots de sperme dans les airs. Jamais vu ça ! Même dans les films de boules.
—Putain ! S'exclame-t-il, je comprends maintenant pourquoi dans la plupart de ses histoires, le héros est si bien monté ! Un sacré étalon, ce mec !
Suite :
Je dois dire que moi aussi je suis sur le cul, réalisant que je corresponds avec l'auteur de ces petites vidéos. Pendant plusieurs semaines, nous regardons toutes ses vidéos dans notre chambre. Ça fait bander Jérôme comme un bouc quand il me besogne, et moi mes pensées s'égarent, me voyant être prise par cet homme à la queue d'âne. Nous le recontactons enfin pour lui dire tout le bien que l'on pense de l'auteur, mais surtout de l'acteur. Nous lui envoyons aussi des photos coquines de nous sans qu'il ne nous le demande, nous lui devons bien ça. En retour, il nous poste d'autres vidéos inédites qu'il réserve à ses fans, particulièrement une où il arrose la poitrine d'une belle métisse aux gros seins d'une dizaine de jets de foutre. Et quand je dis jets, je ne peux décrire comme ça en mots la puissance monstrueuse de ces traits épais et gluants qui zèbrent en pointillés la poitrine de la fille, sans compter ceux trop puissants qui s'égarent un peu partout hors du cadre de la caméra. Putain que c'est beau !!!
Malgré mes appréhensions du début, je suis maintenant prête à accéder au fantasme de Jérôme, enfin surtout pour rencontrer cet homme. Il n'a pas voulu nous donner son vrai prénom mais nous assure qu'il commence vraiment par un P, mais quelle importance en fait. Le plus surprenant est que nous habitons assez proche les uns des autres, une heure trente tout au plus. Je lui écris donc que l'on souhaite le rencontrer. Il me répond qu'il n'est pas contre un rendez-vous potentiel, d'abord pour voir si la magie opère entre nous et si on n'est pas déçus par la réalité crue, d'aller plus loin.
Nous restons silencieux pendant un moment, réalisant que les dés sont jetés. Nous nous sommes mis d'accord sur les différentes modalités de cette rencontre.
Quelques jours après, nous recevons un SMS : « J'arrive dans vingt minutes »
Ça y est, il vient chez nous, il va connaître notre lit. Ce même lit dans lequel nous avons conçu nos enfants, où nous dormons tous les soirs…
Nous nous préparons à cette rencontre, je prends une longue douche et choisis mes sous-vêtements les plus affriolants et une longue robe bleue bien échancrée mettant en valeur ma poitrine. Jérôme me dit que je suis magnifique.
À 19h00, le carillon de la porte d'entrée se déclenche, mon cœur fait des bonds dans ma poitrine, c'est lui ! Mon mari me prend la main.
—Ma puce, il est là, va lui ouvrir.
J'ai les jambes en coton, j'ouvre la porte et le vois enfin, je découvre sa tête car le reste, je le connais déjà par cœur. Il me sourit.
—Bonjour Zoé. Tu vas bien ? T'es toute pâle.
—Euh… Oui, bon… bonjour Pascal. (C'est le prénom que j'ai choisi pour lui). Ça va, et toi ? Tu as trouvé facilement ?
—Oui, sans problème. On se fait la bise ?
Il m'embrasse sur les deux joues. Je le fais entrer au salon. Il salue Jérôme comme s'il le connaissait depuis toujours, il a un regard franc, direct. C'est un homme d'une cinquantaine d'années, comme nous, au visage avenant, des yeux vert-foncé et une petite moustache, vêtu simplement d'un polo et d'un jean.
Nous nous asseyons au salon et commençons à parler comme de vieux amis de plein de sujets, nous découvrant des points communs. Après une bonne heure de discussion autour d'une bonne bouteille, la glace est complétement rompue. Mais nous savons tous qu'il n'est pas venu jusqu'ici pour parler de la pluie et du beau temps. Il y a comme de l'électricité dans l'air quand je croise son regard ou que mon genou effleure le sien. Après un silence, Pascal pose son verre et s'adresse à nous.
—Mes deux tourtereaux, vous m'avez fait venir jusqu'ici dans un but bien précis, le fantasme de Jérôme qui est aussi devenu le tien, Zoé, d'après ce que j'ai compris. Il veut voir un autre homme s'occuper de sa femme sous ses yeux. C'est bien ça ?
Jérôme hoche la tête puis me prend la main pour m'aider à me lever. Il me fait tourner devant Pascal comme s'il voulait vanter la marchandise avant de descendre la fermeture de ma robe et de la faire glisser à mes pieds, me laissant uniquement vêtue d'un petit ensemble de dentelle rouge. Pascal me sourit et me complimente :
—Tu es belle Zoé, tu as un corps magnifique, ton mari a de la chance.
Je lui demande de se lever et prenant mon courage à deux mains, je lui retire son polo. Il se laisse faire. Mes mains tremblent en caressant son corps avant de s'attaquer à sa ceinture. Il m'aide ensuite à retirer son jean mais arrête mon geste quand je veux m'occuper de son slip.
—Non Zoé ! Pas si vite ! Je veux déjà que vous me prouviez votre amour entre vous, occupe-toi d'abord de ton mari !
Je déshabille donc Jérôme dans notre salon devant un quasi inconnu en slip. Jérôme est tellement pris dans son fantasme qu'il a l'érection la plus dure de sa vie quand je libère son sexe. Je m'agenouille devant lui et prends sa queue dans ma main pour la caresser avant d'enfourner son gland dans ma bouche. On entendrait une mouche voler hormis le bruit du glissement de mes lèvres sur le chibre dressé, ma respiration et peut-être même le martèlement de mon cœur dans ma poitrine.
C'est vraiment plus excitant de le faire devant Pascal. Après quelques instants, je m'arrête et tourne la tête vers notre invité, un filet de salive brillant au coin de ma bouche. La bosse contenue dans son slip n'est plus ronde mais s'est ovalisée vers le haut, commençant à soulever l'élastique de son slip. Je le supplie :
—Viens Pascal, approche-toi !
Il se lève, vient se positionner derrière moi et me retire mon soutif pendant que je continue à pomper mon mari. Tranquillement, comme si c'était tout à fait normal, il nous déshabille l'un après l'autre avant de finir en retirant son slip qui ne peut de toute façon plus contenir son imposante verge noueuse comme un cep, de profil c'est impressionnant, comment je vais introduire tout ça dans ma chatte ? Nous sommes restés un long moment ainsi dans la lumière tamisée du salon. Pascal m'aide à me relever avec une tendresse infinie. Dorénavant, il n'est plus l'inconnu du fantasme de Jérôme mais bel et bien la troisième pièce de nos futurs ébats, et quand je parle de pièce, c'est à double sens. Sa bite est si grande que son gland atteint presque mes seins quand il se frotte contre moi. Telle une sculpteuse, je prends en main les vits de « mes hommes ». Mes doigts entourent sans difficulté la verge de Jérôme mais mon autre main ne peut contenir la véritable poutre de Pascal. Quelle queue mon Dieu ! Ma main tremblante se saisit de l'épi de Pascal, il est là sous mes doigts, dur, très dur, je m'en empare sans en faire le tour avec mes doigts.
- Suce, tu en crèves d'envie, m'ordonne Jérôme.
Je n'y tiens plus et m'agenouille à nouveau pour sucer à tour de rôle les bites offertes. J'enfourne sans problème la totalité de la queue de mon mari entre mes lèvres mais avec Pascal, ce n'est pas possible. Sa longueur, mais surtout l'épaisseur démentielle de sa matraque m'obligent à abdiquer devant l'impossible. Agrippant fermement mes cheveux d'une main et tenant sa bite de l'autre, Pascal appuie à nouveau son gros gland contre mes lèvres et je sens couler ma mouille qui trempe ma culotte et mes cuisses. Les deux mains enroulées sur sa trique, j'en scrute les moindres détails, des veines roulent sous mes doigts, je caresse religieusement ce manche de chair avant d'en gober le gland cramoisi qui dépasse, il pèse sur ma tête, quelle queue !
Pendant quelques minutes, je joue à la flûte musicale, passant d'un chibre à l'autre, mais Jérôme, trop excité par le spectacle que je donne, éjacule sur mon visage pendant que je suis en train de pomper Pascal. Il se passe alors une chose à laquelle je ne m'attendais pas. Il s'agenouille lui aussi et me demande :
—Zoé, sois gentille et prête-moi ton jouet, moi aussi je veux profiter d'un tel gourdin, si Pascal ne s'y oppose pas !
Notre invité ne répond pas mais pose une main dans les cheveux de Jérôme et guide sa tête.
Jérôme crache sur le nœud, pendant ce temps, je frotte sur ma vulve avec ma main droite, passe mes doigts pour en séparer les lèvres, j'ai envie de lui, de sa queue énorme qui va me ravager la chatte. Les yeux fermés, Jérôme savoure cette queue qui s'enfonce toujours un peu plus loin dans sa bouche, j'aime cette vision, ma main masturbe la pine de mon homme à toute vitesse pour la faire bander à nouveau, il grogne de satisfaction en triturant un de mes seins qui me fait mal tant les pointes sont érigés, sa mâchoire commence à fatiguer autour de la poutre de Pascal alors je reprends le témoin, si l'on peut dire.
La grosse paluche de Jérôme glisse entre mes cuisses, ses doigts pèsent sur mes lèvres d'où sort abondamment ma mouille, son majeur s'insinue dans ma fente, mon clitoris est décalotté, je vais défaillir. Quel tableau nous faisons, je m'agrippe d'une main à la colonne de chair de Pascal comme à une bouée pour ne pas sombrer, de sa queue bandée qui vient de sortir de la bouche de Jérôme, une grosse larme coule du gland gros comme un cèpe. Ma main devient poisseuse car Jéjé vient de se vider les couilles une deuxième fois dans mon autre main. Pascal nous ordonne alors :
—Je vais jouir, faites pénitence car je vais vous bénir, oindre vos corps de ma divine liqueur, vous avez voulu faire ma connaissance pour assister aussi à ce moment-là.
Nous nous serrons devant lui comme deux pénitents à genoux, Il se branle quelques instants et lâche sa lance qui douée d'une vie propre monte et baisse. Quelques goûtes de sperme s'en échappent. Son chibre redescend puis remonte une nouvelle fois, donnant de l'inertie à un filet de sperme monstrueux qui monte dans les airs en une courbe gracieuse, le jet est si puissant qu'il passe au-dessus de ma tête. Mais ce n'est que partie remise car chaque remontée de sa verge est accompagnée d'autre jet. Il reprend alors en main son bâton crémeux pour copieusement nous crépir de son jus avant de dominer la bête et de nous abreuver. Je n'ai jamais vu un homme cracher autant et si longtemps. Je n'ai pas compté mais il s'est vidé les couilles au moins dix fois de suite.
—Désolé les filles, mais vous m'avez chauffé comme jamais, j'espère que j'ai tenu ma réputation et que je ne vous ai pas trop déçu !
—Tu te fous de nous ! le coupe Jérôme. Ta réputation est intacte. Putain ! J'ai jamais vu ça, même sur les sites de cul !
—Disons que sur ce point-là, je tiens la comparaison, conçoit-il. Mais il me faut un peu plus de temps pour récupérer que dans mes récits.
—On va reprendre des forces, je lui suggère, un petit en-cas serait le bienvenu.
A suivre… Et à commenter.
Pendant quelques minutes, je joue à la flûte musicale, passant d'un chibre à l'autre, mais Jérôme, trop excité par le spectacle que je donne, éjacule sur mon visage pendant que je suis en train de pomper Pascal. Il se passe alors une chose à laquelle je ne m'attendais pas. Il s'agenouille lui aussi et me demande :
—Zoé, sois gentille et prête-moi ton jouet, moi aussi je veux profiter d'un tel gourdin, si Pascal ne s'y oppose pas !
Notre invité ne répond pas mais pose une main dans les cheveux de Jérôme et guide sa tête.
Jérôme crache sur le nœud, pendant ce temps, je frotte sur ma vulve avec ma main droite, passe mes doigts pour en séparer les lèvres, j'ai envie de lui, de sa queue énorme qui va me ravager la chatte. Les yeux fermés, Jérôme savoure cette queue qui s'enfonce toujours un peu plus loin dans sa bouche, j'aime cette vision, ma main masturbe la pine de mon homme à toute vitesse pour la faire bander à nouveau, il grogne de satisfaction en triturant un de mes seins qui me fait mal tant les pointes sont érigés, sa mâchoire commence à fatiguer autour de la poutre de Pascal alors je reprends le témoin, si l'on peut dire.
La grosse paluche de Jérôme glisse entre mes cuisses, ses doigts pèsent sur mes lèvres d'où sort abondamment ma mouille, son majeur s'insinue dans ma fente, mon clitoris est décalotté, je vais défaillir. Quel tableau nous faisons, je m'agrippe d'une main à la colonne de chair de Pascal comme à une bouée pour ne pas sombrer, de sa queue bandée qui vient de sortir de la bouche de Jérôme, une grosse larme coule du gland gros comme un cèpe. Ma main devient poisseuse car Jéjé vient de se vider les couilles une deuxième fois dans mon autre main. Pascal nous ordonne alors :
—Je vais jouir, faites pénitence car je vais vous bénir, oindre vos corps de ma divine liqueur, vous avez voulu faire ma connaissance pour assister aussi à ce moment-là.
Nous nous serrons devant lui comme deux pénitents à genoux, Il se branle quelques instants et lâche sa lance qui douée d'une vie propre monte et baisse. Quelques goûtes de sperme s'en échappent. Son chibre redescend puis remonte une nouvelle fois, donnant de l'inertie à un filet de sperme monstrueux qui monte dans les airs en une courbe gracieuse, le jet est si puissant qu'il passe au-dessus de ma tête. Mais ce n'est que partie remise car chaque remontée de sa verge est accompagnée d'autre jet. Il reprend alors en main son bâton crémeux pour copieusement nous crépir de son jus avant de dominer la bête et de nous abreuver. Je n'ai jamais vu un homme cracher autant et si longtemps. Je n'ai pas compté mais il s'est vidé les couilles au moins dix fois de suite.
—Désolé les filles, mais vous m'avez chauffé comme jamais, j'espère que j'ai tenu ma réputation et que je ne vous ai pas trop déçu !
—Tu te fous de nous ! le coupe Jérôme. Ta réputation est intacte. Putain ! J'ai jamais vu ça, même sur les sites de cul !
—Disons que sur ce point-là, je tiens la comparaison, conçoit-il. Mais il me faut un peu plus de temps pour récupérer que dans mes récits.
—On va reprendre des forces, je lui suggère, un petit en-cas serait le bienvenu.
A suivre… Et à commenter.
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