Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme de Jérôme après avoir vu des vidéos de mlkjhg39, un trio si elle l'accepte. — Chapitre 4 · Il encule Zoé puis Jérôme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme de Jérôme après avoir vu des vidéos de mlkjhg39, un trio si elle l'accepte.
Chapitre 4 · Il encule Zoé puis Jérôme
Réalisation d'un fantasme. 4
Salut à tous mes fans ! à leur demande, je poste ce texte écrit par Zoé et Jérôme qui ont voulu réaliser un fantasme… Avec moi.
Pascal attrape ma queue de cheval et avec la sienne, ça fait deux, pour tirer ma tête en arrière et me faire cabrer puis accélère le rythme, me dominant, ce que j'accepte sans broncher, tout en branlant mon clitoris qu'il triture de sa main libre. Les mots coulent de ma bouche comme le flot de cyprine coule de ma chatte. Il est devenu infatigable après ses deux premières jouissances. Soudain il retire sa pine de mon cul, s'approche de Jérôme à quatre pattes lui aussi pour ne rien manquer du spectacle, branle vigoureusement sa queue énorme et violacée juste devant son visage et lui ordonne :
—Tu as deux solutions, ou tu me suces, ou je te sodomise. Alors ! Que préfères-tu ?
Suite :
Jéjé lève les yeux vers lui puis me regarde avant de cracher sur la verge tendue et enfonce le gland dur dans sa bouche. Il le pompe et caresse doucement le méat du bout de sa langue, prenant de l'assurance sur ce sexe, toujours en érection. Avec difficulté, je viens me joindre à eux en passant entre les jambes de Pascal pour gober ses œufs.
Jérôme recrache le gourdin pour s'exclamer :
—J'ai léché son gland, il est doux et salé. Merci Zoé d'avoir permis que mon fantasme devienne réalité, c'est délicieux et je vais peut-être me laisser tenter.
J'en serais presque jalouse mais qu'elle excitation. Je suis tiraillée, hypnotisée par le spectacle de mon homme suçant cette poutre surdimensionnée. Mais Pascal ne veut plus se contenter uniquement d'une fellation. Il retire sa bite des lèvres de Jéjé et lui annonce :
—Maintenant, ton cul va bouffer ma bite comme ta chienne de femme !
Jérôme essaie à peine de se débattre, Pascal se positionne derrière lui. Je sais qu'il n'a jamais été sodomisé, tolérant à la rigueur que je lui enfonce quelques doigts dans son petit trou mais ça n'est jamais allé plus loin. Et là, la première bite qui va s'y enfoncer est monstrueusement massive. Il abandonne la partie. J'étale de la mouille et du sperme de Pascal sur son anus et y enfonce mon majeur tout entier, puis un deuxième doigt que je fais aller et venir, puis tourner dans son cul. J'introduis un troisième doigt dans son anus. Le trou élargi, je cède ma place à notre étalon qui tente d'y introduire son gland. J'entends mon mari souffler fort et son sphincter se referme sur le chapeau démesuré, il gémit quand Pascal essaie de s'enfoncer plus profondément. Mais il est si tendu qu'il ferme le passage. Je vois Pascal se tendre également, s'énervant. Il le traite de petite salope et appuie de toutes ses forces. La douleur doit être terrible vu les hurlements de Jérôme qui le supplie d'arrêter mais il n'en a cure. Son défonce-cul progresse doucement mais sûrement dans l'anus. Il est en train de lui déchirer le fion mais il s'enfonce toujours davantage. Je vois des larmes couler sur le visage de Jéjé. Alors Pascal pose ses mains sur les hanches de mon mari, voulant rentrer tout entier. Il se penche sur lui et donne un formidable coup de reins pour faire disparaître la totalité de son braquemard entre les fesses de Jérôme qui hurle à nouveau.
—Oh putain ! Oh putain ! Bordel de merde ! Les paroles changent au bout d'un moment ; Encule- moi plus fort, explose-moi le cul, défonce-moi !
Et la levrette continue, pascal se redresse, prend appui sur les épaules de Jéjé avec ses mains et lui déchire le fion avec violence. Dans cette position sa bite rentre encore plus profondément dans le cul de Jérôme et Pascal se déchaine littéralement. Il le pilonne plus fort qu'il ne l'avait fait avec moi en ahanant et des « clac, clac » bien sonores. Jérôme crie de douleur et de plaisir. Il s'abandonne complètement et hurle, vocifère des insanités et rebande à nouveau.
La situation a l'air d'être plus agréable pour lui maintenant, il se détend, sentant ce bâton de gendarme lui remplir le fion. Il doit ressentir cet énorme bélier aller et venir dans son anus avec force et chaque fois que Pascal l'enfonce jusqu'aux couilles, il hurle mais commence à apprécier de se faire déboiter le cul. Pascal doit avoir des terminaisons nerveuses de son cerveau au bout du gland car il y va de plus en plus fort, complètement en sueur, je prie pour qu'il n'éjacule pas maintenant.
On dirait qu'il lit dans mes pensées. Pascal retire son défonce-cul de l'arrière-train de mon mari et me dit, ou plutôt m'ordonne :
—Tu vois, ça l'a fait bander, et bien maintenant, tu as deux mâles à faire jouir, au boulot !
Je crache plusieurs fois sur ces bites, attendant qu'elles crachent pour boire leur sperme. Jérôme, déjà au point de rupture lâche sa gourme, suivi presque aussitôt par Pascal, mais le terme n'est pas exact pour lui car il injecte dans ma bouche une dose quatre fois supérieure à celle de mon homme, je sens le liquide chaud au fond de ma gorge et je suis fière de ne pas en perdre une seule goutte.
Je me relève enfin en m'essuyant les lèvres. Pascal glisse sa main vers mon entrejambe encore chaude et humide avant de faire remarquer à Jérôme :
—Zoé est encore chaude mais ça suffit pour aujourd'hui. Vous avez réalisé vos fantasmes avec moi. Maintenant, c'est à vous de décider si vous avez atteint votre objectif ou si vous voulez aller encore plus loin, avec moi ou un autre. Je vais vous laisser un temps de réflexion et vous me recontacterez plus tard à tête reposée.
Je prends une serviette et m'essuie le visage avec lenteur pour ne pas rompre trop vite cet intermède dans notre vie de couple, regardant droit dans les yeux Jérôme. Il a ouvert une porte et je ne sais pas si je veux la refermer, ou alors la rouvrir à nouveau, peut-être pas avec Pascal qui habite si loin, mais peut-être avec quelqu'un d'autre, un autre visage, une autre queue, une autre histoire… Mais je sais déjà qu'il sera difficile de trouver un autre homme aussi bien monté que Pascal, si endurant. Le fantasme n'en est plus un, mais Jérôme a trouvé « La » clé de mon désir le plus profond et il va être difficile maintenant de refermer la porte. En parlant de clé, Pascal est en train de ramasser ses vêtements et se rhabille avec lenteur, je vois disparaître de mon regard sa verge pendante à mi-cuisse. Quelle queue il a quand même !
—J'ai été ravi de faire votre connaissance et j'espère avoir été à la hauteur de vos attentes, renchérit-il d'une voix douce et claire en nous souriant. Tout le plaisir a été pour moi et vous êtes un couple exceptionnel. Gardez cette étincelle de magie qui illumine un couple.
Il se dirige vers moi, m'embrasse à pleine bouche en pétrissant mon sein droit de sa main, gauche et en tendant l'autre à Jérôme puis se dirige vers la porte en déclarant :
— N'oubliez jamais que la plus grande preuve d'amour envers votre partenaire, c'est le don. Jérôme, tu viens de donner à Zoé le plus beau des cadeaux. Peut-être un jour te fera-t-elle le même. Soyez heureux !
Ça y est, il est parti, La porte est close nous laissant seuls dans cette pièce qui pue le sexe et la sueur. Je reste un moment immobile puis me lève et me jette dans les bras de Jérôme qui me serre contre lui, je sens la chaleur de sa peau. Il m'embrasse avec tendresse car les mots sont inutiles. Après un long moment je le regarde dans les yeux à travers mes larmes.
—Merci mon amour, mais ne sois pas jaloux de lui s'il a touché des fibres de mon corps que je ne connaissais pas. Tu as eu le courage de partager ton fantasme le plus fou avec moi et je t'en serai éternellement reconnaissante. Je t'ai fait confiance et tu m'as permise de découvrir des choses dont je ne me croyais pas capable, révéler une partie de moi que j'ignorais. Est-ce moi cette femme insatiable de sexe qui coule comme une fontaine ? Je ne me suis jamais sentie aussi vivante, aussi désirable et je suis heureuse que tu aies partagé ça avec moi. Bien sûr, je sais pertinemment que ça n'a été qu'un intermède merveilleux dans notre vie de couple. C'est comme le gros lot au loto, beaucoup de gens jouent mais peu gagnent le gros lot. Il n'y a que toi que j'aime et encore plus maintenant qu'hier. Je ne sais pas ce que nous ferons plus tard, si un jour nous reverrons Pascal.
Pour toute réponse, Jérôme me prend dans ses bras et me porte jusqu'à notre chambre. Une nouvelle vie vient de commencer… Nous ne le reverrons peut-être jamais mais nous lirons ses nouvelles histoires, nous regarderons ses nouvelles vidéos et nous échangerons avec lui pour lui raconter toutes nos futures aventures, si nous en avons, bien sûr…
Mais putain ! quelle queue il avait, notre bel inconnu…
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