Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Guerre de voisinage — Chapitre 1 · Un voisin pas si idéal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Guerre de voisinage
Chapitre 1 · Un voisin pas si idéal
-- Putain, il a recommencé ce con. Je vais l'éclater.
Charles, coach sportif de trente-cinq ans bien énervé, sort en trombe de chez lui, passe devant l'objet de la crise : la voiture de son voisin garée sur sa place personnelle. Il frappe fort contre la porte du voisin. C'est sa fille qui ouvre, Marie, petite brune d'un mètre soixante, toujours le sourire aux lèvres :
-- Ah Charles, comment vas-tu ? Il y a un problème ? C'est pour l'entraînement de handball de demain ?
-- Salut Marie. Non, rien à voir avec ton entraînement. Est-ce que ton cher père est là ?
-- Pffff, il a fait quoi encore ? PAPA, TU AS ENCORE FAIT UN TRUC DE TRAVERS !!!!!
-- Oui, il a encore merdé. Merci de l'avoir appelé.
-- Ma fille, tu ne me parles pas comme ça. Et encore moins en public. Maintenant file dans ta chambre !
-- J'ai dix-huit ans, papa. Je ne suis plus une gamine !
-- Tu fais ce que je te dis. Maintenant.
-- Salut Marie. Non, rien à voir avec ton entraînement. Est-ce que ton cher père est là ?
-- Pffff, il a fait quoi encore ? PAPA, TU AS ENCORE FAIT UN TRUC DE TRAVERS !!!!!
-- Oui, il a encore merdé. Merci de l'avoir appelé.
-- Ma fille, tu ne me parles pas comme ça. Et encore moins en public. Maintenant file dans ta chambre !
-- J'ai dix-huit ans, papa. Je ne suis plus une gamine !
-- Tu fais ce que je te dis. Maintenant.
La petite brune retourne à l'intérieur et Nicolas l'entend exprimer sa colère en tapant fort des pieds dans l'escalier.
-- Il y a un problème, cher voisin ?
-- Ta putain de caisse. Ma place de parking. Tu saisis le problème ?
-- Quel problème ? Tu as une place et un garage, pour une seule voiture. J'ai aussi une place et un garage pour trois voitures. Ça arrange tout le monde !
-- Ça n'arrange que toi. J'ai besoin de cette place lorsque j'ai de la visite et je l'ai achetée cette place. Si ta voiture n'a pas bougé dans les cinq minutes, j'appelle la fourrière. J'en ai marre de venir toutes les semaines à cause de ton comportement de merde. Ta voiture garée sur ma propriété. Tes sacs poubelles dans mon bac. Ta putain de haie toujours pas taillée qui dépasse de plusieurs dizaines de centimètres chez moi. Putain de connard égoïste. Cinq minutes ou la fourrière.
-- Ta putain de caisse. Ma place de parking. Tu saisis le problème ?
-- Quel problème ? Tu as une place et un garage, pour une seule voiture. J'ai aussi une place et un garage pour trois voitures. Ça arrange tout le monde !
-- Ça n'arrange que toi. J'ai besoin de cette place lorsque j'ai de la visite et je l'ai achetée cette place. Si ta voiture n'a pas bougé dans les cinq minutes, j'appelle la fourrière. J'en ai marre de venir toutes les semaines à cause de ton comportement de merde. Ta voiture garée sur ma propriété. Tes sacs poubelles dans mon bac. Ta putain de haie toujours pas taillée qui dépasse de plusieurs dizaines de centimètres chez moi. Putain de connard égoïste. Cinq minutes ou la fourrière.
Et Charles tourne les talons en rentrant chez lui. Il se tourne une dernière fois et voit Marie par la fenêtre de sa chambre hocher les épaules et faire comprendre visuellement qu'elle n'en peut plus de son père. Nicolas finit par déplacer sa voiture. Mais Charles ne décolère pas. Il doit donner une leçon à son connard de voisin. Et il est persuadé que sa fille peut aider. Le lendemain, lors de l'entraînement de handball du club de la ville, Charles fait suer les filles, y va fort et leur en demande beaucoup. À la fin de la séance, Marie vient le voir dans le bureau :
-- Bah dis donc, toujours sur les nerfs pour hier ?
-- Ouais, ton connard de père m'a bien énervé. J'en ai marre qu'il abuse à mort et profite de tout comme si c'était normal. Même toi, tu sembles en avoir marre de lui.
-- ... Oui, il est tout le temps sur mon dos. Joue les hommes exemplaires, mais par derrière il abuse sur plein de choses avec son comportement de merde et ...
-- Et ?
-- Et il trompe ma mère. Avec plusieurs salopes. Dont sa secrétaire.
-- Ah le bâtard ! Il la joue homme parfait sous tous les rapports. Le grand directeur RH de la multinationale. J'ai presque envie de le balancer.
-- Non, ça détruirait ma mère. Ne fais rien, s'il te plaît !
-- Je vais y réfléchir. Bon, allez fais tes étirements, Marie !
-- Nan, c'est bon, une douche, je me change et je me sauve.
-- Tu devrais faire des étirements, sinon demain tu vas me dire que tu as des courbatures partout.
-- Je suis censée te le dire comment ?
-- Viens à la salle de sport où je bosse en journée ou alors tu sais que je suis juste ton voisin. Il y a dix mètres entre nos deux portes !
-- Si mon père me voit venir te parler après la fac, je suis morte ! Et la salle, non merci, pas besoin de ça pour avoir un corps de rêve !
-- Ouais, ton connard de père m'a bien énervé. J'en ai marre qu'il abuse à mort et profite de tout comme si c'était normal. Même toi, tu sembles en avoir marre de lui.
-- ... Oui, il est tout le temps sur mon dos. Joue les hommes exemplaires, mais par derrière il abuse sur plein de choses avec son comportement de merde et ...
-- Et ?
-- Et il trompe ma mère. Avec plusieurs salopes. Dont sa secrétaire.
-- Ah le bâtard ! Il la joue homme parfait sous tous les rapports. Le grand directeur RH de la multinationale. J'ai presque envie de le balancer.
-- Non, ça détruirait ma mère. Ne fais rien, s'il te plaît !
-- Je vais y réfléchir. Bon, allez fais tes étirements, Marie !
-- Nan, c'est bon, une douche, je me change et je me sauve.
-- Tu devrais faire des étirements, sinon demain tu vas me dire que tu as des courbatures partout.
-- Je suis censée te le dire comment ?
-- Viens à la salle de sport où je bosse en journée ou alors tu sais que je suis juste ton voisin. Il y a dix mètres entre nos deux portes !
-- Si mon père me voit venir te parler après la fac, je suis morte ! Et la salle, non merci, pas besoin de ça pour avoir un corps de rêve !
Et elle ponctue la phrase en reculant de deux pas, prend une pause de mannequin et fait un mouvement avec ses mains invitant à regarder son corps mis en valeur dans sa tenue legging moulant et brassière.
Charles recule d'un pas à son tour, apprécie la vue, observe le corps de la jeunette de haut en bas plusieurs fois, hoche la tête avec une moue d'appréciation.
-- Effectivement, pas besoin d'aller à la salle de sport ! Tu as tout ce qu'il faut où il faut !
Marie éclate de rire. Elle attrape son téléphone coincé jusque-là dans la bande élastique de son legging sur sa hanche et elle le donne à l'entraîneur.
-- Allez le pervers, donne-moi ton 06 ! Que je puisse me plaindre des douleurs demain, sans que le père idéal ne le sache !
Charles inscrit son numéro sur le téléphone et fait sonner le sien avec.
-- Pour prendre des nouvelles de ta santé, uniquement.
-- Oui, je vais faire semblant de te croire. À demain !
-- Il n'y a pas entraînement demain.
-- Oui, je sais !
-- Oui, je vais faire semblant de te croire. À demain !
-- Il n'y a pas entraînement demain.
-- Oui, je sais !
Et elle lui tire la langue puis quitte le bureau.
Le lendemain matin :
Deux minutes après, Charles reçoit une photo : une jolie brune dans le miroir, débardeur moulant lui faisant un décolleté sympathique malgré sa petite poitrine, dentelle du soutien-gorge apparente, bas du ventre apparent, short en jean assez court laissant voir ses jolies jambes fuselées, avec des sneakers blanches aux pieds !
Charles retire son tee-shirt, baisse son jogging pour faire apparaître ses abdos, son aine taillée en V et l'élastique de son boxer. Il s'allonge sur le canapé, prend une photo et l'envoie à la jeune étudiante.
Nouvelle photo de Marie pour Charles. Cette fois-ci elle est allongée sur le ventre, photo de son dos. Ni débardeur, ni short, ni sneakers. En voyant son incroyable cul contenu dans une culotte en dentelle noire et le dos finement musclé barré d'une légère bande noire, Charles bande instantanément. Une légende accompagne la photo : « Sans vêtement je descends à cinquante-quatre kilos, tu pèses combien sans ton jogging ? ».
Charles choisit de prendre l'avantage dans cet échange. Il retire tout, place son téléphone avec un minuteur face à lui et prend une pause cachant juste son sexe. Marie regarde la photo fixement deux minutes. Le corps musclé, tonique et bronzé de son coach lui fait énormément d'effet. La légende dit : « J'aime bronzer nu en été, tu en dis quoi ? »
La balle dans son camp, Marie s'installe face à son miroir, s'allonge langoureusement, sur le flanc. Poitrine bien visible, une jambe repliée cachant son intimité. Charles sourit. Il aime qu'elle ose le suivre et s'amuse à constater qu'elle n'a pas osé dévoiler son sexe en premier. Cela renforce son érection, plus dure que jamais.
-- Mon père n'aime pas me voir en maillot dans le jardin. Donc je suis toute blanche.
Charles se prend en photo debout toujours nu, dans une pause d'haltérophile faisant ressortir ses muscles mais surtout dégageant la vue sur sa queue dressée. En regardant ça, Marie sent son sexe s'humidifier et ses tétons se dresser. Elle veut aller plus loin. La légende dit cette fois-ci : « Ces muscles te semblent suffisants pour te soulever ? »
Marie choisit l'audace. Elle va chercher sa boîte à trésor dans sa penderie. Récupère un joli plug anal métallique avec un bijou rouge au bout. Elle le met dans sa bouche ne laissant dépasser que le bijou. La photo est un zoom sur ses lèvres. Pas de légende.
Charles réfléchit à une nouvelle pose quand un SMS arrive :
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