Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marlène — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marlène
Chapitre 1
— Salut Marraine ! J'file, j'suis en retard en cours !!!
La porte claque violemment derrière Violette.
— Attends Violette !!! répond celle-ci ; mais il est déjà trop tard.
Marlène, assise à la table de la cuisine, finit son café.
Depuis la mort de sa meilleure amie dans un accident de voiture, Marlène héberge et élève Violette, sa filleule.
Elle se lève, s'étire, et tout en se dirigeant vers la salle de bain, se dit qu'elle commence à sentir ses quarante-quatre ans…
Devant la glace, elle ouvre son peignoir, et, en souriant, se dit que le temps n'a pas fait tant de ravages que ça…
Devant la glace, elle ouvre son peignoir, et, en souriant, se dit que le temps n'a pas fait tant de ravages que ça…
Ses seins ronds et lourds défient encore courageusement la gravité, son ventre malgré le manque de sport depuis un temps certain reste relativement plat, et ses hanches, bien que larges, sont très sensuelles.
— Comment je fais pour ne pas réussir à attirer un mec bien avec tout ça” se dit-elle “y en a marre des plans culs minables… et des sex-toys…
Cette dernière pensée la fait sourire, et réveille des papillons dans son bas-ventre.
— Allez, laisse tomber ma fille, tu n'as pas toute la journée. dit-elle en entrant dans la douche.
Elle se glisse sous le jet d'eau très chaude et soupire d'aise. Elle adore la sensation de légère brûlure sur sa peau. Ça picote ses épaules, ses seins, ses fesses…
L'image de son Womanizer dans sa table de chevet lui vient en tête et elle déplore de s'être levée si tard.
Ses mains savonneuses parcourent son corps. Elle recouvre sa poitrine de mousse, descend sur son ventre, glisse sur ses fesses, puis revient sur son bas-ventre et son pubis poilu qu'elle s'amuse à shampouiner.
L'image de son Womanizer dans sa table de chevet lui vient en tête et elle déplore de s'être levée si tard.
Ses mains savonneuses parcourent son corps. Elle recouvre sa poitrine de mousse, descend sur son ventre, glisse sur ses fesses, puis revient sur son bas-ventre et son pubis poilu qu'elle s'amuse à shampouiner.
Elle pense à Patrick, son plan cul au bureau. Elle a couché avec lui 2 ou 3 fois, c'est pour lui qu'elle ne s'épilait plus le minou, il aime les pornos des années 80, ils en ont regardé un ensemble, il été hyper excité après.
Mais c'est un amant très moyen, avec plus d'imagination que de talent. Et même s'il la relance régulièrement pour remettre ça, cela fait plusieurs fois qu'elle décommande. « Pffff, chuis vraiment trop conne » se dit-elle « je savais que c'était une mauvaise idée… PAS DE CUL AU BOULOT, c'est la base !!! J'étais sûr que ce serait nul en plus, j'avais raison, et j'y suis allé quand même… Pauv'fille va !!! » se fustige-t-elle tout en se caressant les seins avec de la mousse.
Ses mains qui glissent sur son corps réveillent des pensées plus excitantes, plus anciennes surtout. De Christophe, son ex. Sa plus longue relation, et son pire chagrin d'amour. Souvenir difficile qui prennent immédiatement le pas sur ceux coquins qui germaient dans sa tête…
Frustrée et un peu triste, elle finit de se doucher rapidement.
En se dirigeant vers sa chambre, elle passe devant celle de Violette. Par la porte entrouverte, elle voit un tas de vêtements éparpillés sur le sol. Elle entre pour les ramasser et les mettre au sale.
Dans la pénombre, à peine percée par la faible lumière du couloir et celle qui passe timidement par les volets clos, elle découvre, avec surprise, allongé sur le lit, Antoine, le nouveau copain de Violette.
Dans la pénombre, à peine percée par la faible lumière du couloir et celle qui passe timidement par les volets clos, elle découvre, avec surprise, allongé sur le lit, Antoine, le nouveau copain de Violette.
Cela fait quelques semaines qu'ils sortent ensemble, et Marlène ne le sent pas. Elle le trouve arrogant, sans gène, mais c'est vrai que son physique doit lui donner sacrément confiance en lui.
Il est entièrement nu, allongé sur le dos. Son premier réflexe est de s'excuser et de sortir précipitamment, mais il semble profondément endormi.
Il est grand, son corps musclé prouve sa pratique régulière du sport, mais ce qui stoppe la retraite précipitée de Marlène, c'est le sexe, long et épais, qui repose sur sa cuisse.
Marlène écarquille les yeux à la vue de cette queue, sans doute la plus grosse qu'elle n'ait jamais vue. Elle semble faire près de la moitié de la cuisse du jeune homme en longueur, et l'épaisseur… Marlène est sur qu'elle ne pourrait pas refermer la main si elle la tenait… Elle a l'impression de voir l'un de ses énormes sex-toys qu'on voit dans les vitrines des love-shops et dont elle s'est toujours dit que c'était de la déco plus qu'autre chose…
Bercée par la lente respiration du beau dormeur, le monstre de chair ressemble à un serpent assoupi. Comme hypnotisée, Marlène ne bouge plus. Le spectacle commence à réveiller son bas-ventre pour la énième fois de la matinée. Une douce chaleur qui irradie insidieusement vers son sexe.
— Alors, on profite de la vue ??
Les yeux de Marlène remontent vers le visage d'Antoine. Il a les yeux ouverts et un sourire narquois aux lèvres.
Elle bredouille maladroitement des excuses et sort de la chambre le plus vite possible.
Elle bredouille maladroitement des excuses et sort de la chambre le plus vite possible.
Les joues rouges, de honte et d'autre chose mêlés, Marlène se réfugie dans la cuisine.
Elle se ressert un café, espérant se changer les idées, mais les pensées filent dans son esprit : « Comment réagir devant Antoine désormais ? », « Pourquoi est-elle restée ainsi paralysée devant cette grosse queue ? », « Pourquoi lui a-t-elle fait cette effet ?? », et surtout « Comment sa toute petite Violette pouvait-elle supporter un membre pareil ?? » Elle se force à chasser cette dernière idée de sa tête, c'est trop malsain.
Elle se ressert un café, espérant se changer les idées, mais les pensées filent dans son esprit : « Comment réagir devant Antoine désormais ? », « Pourquoi est-elle restée ainsi paralysée devant cette grosse queue ? », « Pourquoi lui a-t-elle fait cette effet ?? », et surtout « Comment sa toute petite Violette pouvait-elle supporter un membre pareil ?? » Elle se force à chasser cette dernière idée de sa tête, c'est trop malsain.
Perdue dans ses pensées, elle n'a pas vu Antoine entrer dans la cuisine. Il se sert un café, et fouille dans les placards en quête de son petit déjeuner.
Appuyé contre le plan de travail, uniquement vêtu d'un boxer, il la regarde en souriant.
Son superbe corps de nageur, couplé a la bosse qui déforme son boxer, remettent le rouge aux joues de Marlène qui fait mine de l'ignorer.
Appuyé contre le plan de travail, uniquement vêtu d'un boxer, il la regarde en souriant.
Son superbe corps de nageur, couplé a la bosse qui déforme son boxer, remettent le rouge aux joues de Marlène qui fait mine de l'ignorer.
— Bonjour Belle-maman, lui lance-t-il, moqueur. « J'peux t'appeler Belle-maman, t'es presque la mère de Vi maintenant… »
— Bonjour, répond-elle sans le regarder.
— Ca a eu l'air de t'plaire c'que t'as vu tout à l'heure, t'es restée un bon moment à me mater à poil !
— Désolé, bredouille-t-elle gênée, « J'ai été surprise, c'est tout. »
— Bonjour, répond-elle sans le regarder.
— Ca a eu l'air de t'plaire c'que t'as vu tout à l'heure, t'es restée un bon moment à me mater à poil !
— Désolé, bredouille-t-elle gênée, « J'ai été surprise, c'est tout. »
Elle lui tourne le dos, essayant de masquer sa gêne en s'occupant de la vaisselle.
Sa tasse en main, il s'appuie sur le plan de travail juste à côté d'elle. Très près… Trop près !!??
Sa tasse en main, il s'appuie sur le plan de travail juste à côté d'elle. Très près… Trop près !!??
Marlène est gênée, car son corps réagit malgré elle à la présence de ce beau mâle à ses côtés. Elle essaie bien de se rappeler à quel point elle ne l'aime pas et qu'il l'insupporte, mais son bas-ventre s'est remis à s'agiter; et elle lance quelques fugaces regards sur le torse musclé d'Antoine, et sur le renflement de son boxer.
— Ca faisait combien de temps que t'avais pas vu un mec à poil ??
— Je ne crois pas que ça te regarde !! répond-elle sèchement.
— Je ne crois pas que ça te regarde !! répond-elle sèchement.
Le jeune homme éclate d'un rire sonore.
— Hahahaha !! Madame me mate à poil, et maintenant elle fait sa pudique, c'est la meilleure !!
Excédée et un peu honteuse, Marlène fait mine de se diriger vers la porte, mais Antoine la saisit par le bras pour la retenir.
— Ok, désolé, t'énerve pas Marlène. dit-il d'un ton peu convaincant sur la sincérité de ses excuses.
— Allez, j'te sers un café. dit-il en s'exécutant.
— Allez, j'te sers un café. dit-il en s'exécutant.
Malgré tout, Marlène se détend et le laisse la guider vers une chaise.
— Tu vois, j‘suis un brave type, continue-t-il, son petit sourire narquois aux lèvres.
Toujours gênée par la situation, Marlène croise et décroise nerveusement les jambes, ce qui provoque le glissement du bas de son peignoir découvrant sa cuisse. Le regard que pose Antoine sur sa chair ainsi dévoilée lui fait remonter rapidement le tissu.
— T'es encore bien foutu pour ton âge, tu sais !?
— C'est de votre père que vous tenez votre physique Violette et toi ?
— Elle est vraiment super bonne, poursuit-il.
— C'est de votre père que vous tenez votre physique Violette et toi ?
— Elle est vraiment super bonne, poursuit-il.
Toujours un peu mal à l'aise, Marlène reste silencieuse, les mains autour de son mug.
— Oui, c'est vrai qu'elle est belle, corrige-t-elle.
Antoine, perdu dans ses pensées, arbore un petit sourire satisfait. Marlène remarque alors qu'il recommence à avoir une érection. Sa bite distend littéralement le tissu du boxer. Elle reste, une fois de plus, ébahie par la taille de cette queue dont elle ne sait pas comment elle peut tenir dans le sous-vêtement…
— Tu veux la revoir ?? Comme tout à l'heure ??
Marlène sort de sa stupeur et, rouge de honte, répond faiblement : « Mais non, qu'est ce que tu racontes... »
Elle baisse la tête pour ne plus regarder vers lui, et ce faisant, laisse bailler le haut de son peignoir.
— Dis donc, ils se tiennent bien tes nichons !!!
— Oh mon Dieu, laisse échapper Marlène, alors qu'elle se relève tout en tentant de couvrir sa poitrine.
— Oh mon Dieu, laisse échapper Marlène, alors qu'elle se relève tout en tentant de couvrir sa poitrine.
Son geste est trop brusque et trop rapide, ce qui fait qu'elle tire sur le nœud qui retient sa ceinture et son peignoir s'ouvre en grand.
Abasourdie, elle met quelques secondes à réagir…
Secondes durant lesquelles elle laisse voir à Antoine ses seins nus, son ventre et sa toison pubienne relativement fournie…
Reprenant ses esprits, elle referme vivement les pans de son peignoir.
Reprenant ses esprits, elle referme vivement les pans de son peignoir.
— Oh mon Dieu !!!!
Antoine qui n'a pas perdu une miette du spectacle lui dit avec un air goguenard :
— Dis donc, je savais pas que tu es aussi religieuse Marlène !! Et puis c'est fini la mode du tablier de forgeron, faudrait voir à t'épiler le minou !!!
Complètement abasourdie par les événements, Marlène fuit la cuisine et se réfugie dans sa chambre. Un peu choquée, mais surtout très en retard, elle s'habille rapidement et quitte la maison.
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