Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Guerre de voisinage — Chapitre 2 · Cache-cache au centre commercial
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Guerre de voisinage
Chapitre 2 · Cache-cache au centre commercial
Charles se gare à quatorze heures trente sur le parking du centre commercial. Pile quand il coupe le moteur, son téléphone vibre. C'est Marie qui se prend en photo dans une vitrine : chemisier blanc cassé, dont la légère transparence permet de deviner qu'elle a remis son soutien-gorge en dentelle noire, une jupe volante bleu marine mi-cuisse et une paire de bottines noires à talon complète la tenue.
Charles se dirige vers le milieu du centre commercial. Ça lui permettra d'avoir une bonne vision sur l'esplanade centrale. Nouvelle photo, une main avec les ongles joliment vernis de rouge tenant un téléphone sur un fond en bois. Charles s'attendait à ce qu'elle ne visite que des boutiques de vêtements. Cette photo laisse cinq possibilités : les quatre grands opérateurs et l'Apple Store. Ce dernier se trouve au milieu, quasiment face à lui. Aucun signe de la petite brune. Les quatre autres sont situés par groupes de deux, à deux extrémités. Il doit faire un choix.
Arrivé devant les deux boutiques de téléphonie au nord de la zone commerciale... pas de jupe bleu marine ! Le téléphone de Charles vibre à nouveau. Cadré sur le haut du buste de Marie dans un miroir, elle lui tire la langue en tenant l'un des pans du haut de son chemisier suffisamment écarté pour dévoiler le haut de la dentelle de son soutien-gorge.
Charles fait immédiatement demi-tour en trottinant. Ces miroirs sont sur l'esplanade centrale. Retour au point de départ. Il se place devant l'un d'eux, regarde la photo et via le reflet identifie le bon. Il se prend aussi en photo en tirant la langue et l'envoie à Marie, lui demandant un nouvel indice. La réponse ne traîne pas. Deux photos, deux petites jupes, l'une volante blanche et l'autre cintrée rouge.
Marie reçoit la photo d'une première boutique de vêtements. Elle répond de manière négative. Charles regarde autour de lui. Il se replonge dans les photos des deux jupes... ça y est, il a l'indice qui lui manque. L'étiquette d'une des deux jupes est visible, et le sol en parquet est clairement visible. Il sait dans quelle boutique elle se trouve. Au moment où il franchit la porte, son téléphone vibre. Nouvelle photo. Marie est pieds nus, ne portant que son soutien-gorge et la petite jupe volante blanche. D'une main elle tient le téléphone pour prendre la photo dans le miroir, et de l'autre elle tient délicatement le bas de sa jupe qu'elle relève délicatement assez haut. Soit elle ne porte rien dessous, soit elle a troqué sa culotte de ce matin contre un string.
Charles range son téléphone en souriant. Il va vers une vendeuse :
-- Ma petite amie est ici et je sais qu'elle essaye des jupes, vous pouvez m'indiquer les cabines d'essayage ?
-- Oui bien sûr, c'est juste au fond à droite. Il n'y a qu'elle actuellement, donc c'est la seule cabine occupée.
-- Merci beaucoup. Je vais lui choisir un petit truc à essayer avant de la rejoindre.
-- À votre service monsieur.
-- Oui bien sûr, c'est juste au fond à droite. Il n'y a qu'elle actuellement, donc c'est la seule cabine occupée.
-- Merci beaucoup. Je vais lui choisir un petit truc à essayer avant de la rejoindre.
-- À votre service monsieur.
Charles va dans le rayon lingerie, regarde rapidement les ensembles. Marie étant assez blanche de peau, il se dit qu'un ensemble rose pâle devrait rendre plutôt bien sur elle. Pile lorsque Marie prend la dernière photo, une main passe à travers le rideau, tenant sur un cintre un ensemble string et soutien-gorge, les deux assez minimalistes, rose pâle. Alors qu'elle est bouche bée, ne sachant si elle doit hurler ou se protéger avec ses mains, le téléphone qu'elle tient toujours en main vibre. Elle regarde, c'est Charles en photo devant la cabine d'essayage. Avec un message, il lui demande si elle apprécie la surprise.
-- Purée tu m'as fait trop peur !
-- J'attends toujours la seconde photo.
-- Donne-moi cinq secondes pour te l'envoyer.
-- D'accord mais d'abord attrape ce que je te tends, j'espère une troisième photo !
-- Ok, gros pervers.
-- J'ai hâte de voir ça, belle brune !
-- J'attends toujours la seconde photo.
-- Donne-moi cinq secondes pour te l'envoyer.
-- D'accord mais d'abord attrape ce que je te tends, j'espère une troisième photo !
-- Ok, gros pervers.
-- J'ai hâte de voir ça, belle brune !
Charles se recule, prend appui contre le mur, le téléphone en main, attendant les photos. Comme promis, cinq secondes après il reçoit l'essai de la seconde jupe. Marie, de profil dans le miroir, son incroyable postérieur moulé dans une micro-jupe rouge, la ligne du bas des fesses apparente. Une main tient le téléphone pour prendre la photo, la seconde cache délicatement sa poitrine, délivrée de toute forme de tissu. Il s'approche du rideau occultant :
-- J'adore cette photo.
-- J'ai dû retirer mon string, je ne voulais pas que ça fasse de marques sur le tissu !
-- Tu es sacrément chaude putain !
-- Oui. Si je n'ai pas eu beaucoup de mecs dans mon lit, les trois qui ont eu cette chance ne se sont jamais plaints du traitement qu'ils ont subi !
-- Je vais en attendre beaucoup de toi !
-- Je peux dire la même chose, j'ai hâte de voir comment tu utilises tes gros muscles ! Maintenant recule-toi contre le mur, j'ai deux tout petits bouts de tissu à essayer.
-- J'ai dû retirer mon string, je ne voulais pas que ça fasse de marques sur le tissu !
-- Tu es sacrément chaude putain !
-- Oui. Si je n'ai pas eu beaucoup de mecs dans mon lit, les trois qui ont eu cette chance ne se sont jamais plaints du traitement qu'ils ont subi !
-- Je vais en attendre beaucoup de toi !
-- Je peux dire la même chose, j'ai hâte de voir comment tu utilises tes gros muscles ! Maintenant recule-toi contre le mur, j'ai deux tout petits bouts de tissu à essayer.
Charles retourne contre le mur. Une érection clairement visible dans le pantalon. Il jette un coup d'oeil en direction du magasin et, constatant qu'il n'y a personne, il replace sa queue correctement dans son pantalon. Le téléphone vibre. Marie a cette fois pris la photo avec une vue plongeante d'elle, cadrant aussi le miroir dévoilant son dos. Dans cet ensemble de lingerie rose Charles la trouve ultra désirable. Il se rapproche du rideau :
-- Donne-moi tes sous-vêtements, et ne remets que ton chemisier et ta jupe. Tu es venue comment ?
-- En bus, j'avais l'espoir de trouver un chevalier servant pour me ramener.
-- Et tu l'as trouvé ! Emporte les jupes et l'ensemble rose, je te les offre, tu es beaucoup trop sexy dedans !
-- Avec plaisir, coach.
-- En bus, j'avais l'espoir de trouver un chevalier servant pour me ramener.
-- Et tu l'as trouvé ! Emporte les jupes et l'ensemble rose, je te les offre, tu es beaucoup trop sexy dedans !
-- Avec plaisir, coach.
Et lorsqu'elle prononce le mot coach, Charles qui se tenait contre le rideau sent une légère caresse contre son érection, furtive mais bien réelle.
-- Peut-être qu'une fois je t'inviterai à franchir ce rideau pour que l'on s'amuse ici tous les deux.
Elle franchit le rideau et remet ses sous-vêtements à Charles qui les met dans la poche de sa veste. Il passe sa main sous la jupe de la petite brune et lui palpe bien les fesses.
-- Je viens de te donner ma culotte, pourquoi tu vérifies ?
-- Je ne vérifie pas, je profite !
-- Je ne vérifie pas, je profite !
Elle lui fait un bisou sur la joue, ils passent à la caisse et Charles règle ses trois achats. Il attrape ensuite sa main et la guide vers le parking. Devant l'ascenseur Charles approche ses lèvres de l'oreille de Marie et lui dit :
-- Dans l'ascenseur je veux que tu mettes devant moi ton nouveau string et ton nouveau soutien-gorge.
Elle le regarde avec de grands yeux, bouche grande ouverte. Il saisit l'occasion pour l'embrasser et la pousse dans la cabine dont les portes viennent de s'ouvrir. Elle regarde Charles dans les yeux, semblant réfléchir. Lorsque les portes commencent à se refermer elle saisit le string dans le sac tenu par Charles. Elle tourne le dos, remonte l'arrière de sa jupe pour qu'il profite de la vue et enfile le string, avant de rebaisser sa jupe. Elle déboutonne son chemisier jusqu'au nombril, retire les manches, attrape le soutien-gorge que lui tend l'homme et l'enfile tout en soutenant le regard appréciateur de Charles. Les portes s'ouvrent quand elle remet son chemisier, sur un couple. Alors que l'homme apprécie la vue et la femme la regarde avec mépris, ils sortent de l'ascenseur.
-- Et maintenant ?
-- On va chez moi. Même si ce ne sera pas dans ton lit, tu m'as tellement excité que je compte bien être le quatrième.
-- Je vais prévenir mon père que je ne rentre pas cette nuit, il va gueuler et je vais l'entendre longtemps. Tu as intérêt à te montrer à la hauteur, et à faire en sorte que ça en vaille la peine.
-- On va chez moi. Même si ce ne sera pas dans ton lit, tu m'as tellement excité que je compte bien être le quatrième.
-- Je vais prévenir mon père que je ne rentre pas cette nuit, il va gueuler et je vais l'entendre longtemps. Tu as intérêt à te montrer à la hauteur, et à faire en sorte que ça en vaille la peine.
Ils montent en voiture, et Charles se jette à nouveau sur les douces lèvres de Marie en caressant sa cuisse gauche. Elle lui rend son baiser en caressant son érection.
-- On y va ?
-- Attends, j'ai bien aimé les photos de ce matin et ça m'a donné une idée. Mets ça ! Il lui tend un plug anal en plastique transparent.
-- Attends, j'ai bien aimé les photos de ce matin et ça m'a donné une idée. Mets ça ! Il lui tend un plug anal en plastique transparent.
Elle le saisit avec un grand sourire et le met dans sa bouche. Il démarre et pendant qu'il sort du parking, elle place ses pieds sur le tableau de bord, écarte la ficelle de son string. Elle caresse son petit trou, insère un doigt, fait quelques allers-retours en soupirant légèrement. D'une main elle caresse la queue de Charles pendant qu'il roule, de l'autre elle saisit le plug, couvert de salive. Elle le place sur son anus et l'enfonce d'un coup. Ensuite, elle remet la ficelle de son string avant de descendre ses pieds et remettre sa jupe.
-- Roule plus vite, j'ai faim, je veux ta queue.
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