Fantasme
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'internat — Chapitre 2
Auteur
L'internat
Chapitre 2
La journée s’est passée normalement. Cours, cantine, un peu de révision. Rien de spécial.
Sauf que Thomas restait un peu plus proche de moi que d’habitude. Dans les couloirs, à table, il se mettait souvent juste à côté. Il me regardait plus souvent aussi. Pas de façon flagrante, mais assez pour que je le remarque.
(Il a clairement ruminé toute la nuit sur ce qu’on s’est dit. Parfait.)
Sauf que Thomas restait un peu plus proche de moi que d’habitude. Dans les couloirs, à table, il se mettait souvent juste à côté. Il me regardait plus souvent aussi. Pas de façon flagrante, mais assez pour que je le remarque.
(Il a clairement ruminé toute la nuit sur ce qu’on s’est dit. Parfait.)
Vers vingt-deux heures, on est tous les deux dans la chambre. Lui déjà en short et t-shirt, allongé sur son lit, téléphone à la main.
Moi, je reviens de la douche. Serviette nouée autour de la taille, encore un peu humide. En dessous, ma queue est déjà lourde. Juste à l’idée de ce qui pourrait se passer, elle a commencé à gonfler malgré ma masturbation sous la douche.
Moi, je reviens de la douche. Serviette nouée autour de la taille, encore un peu humide. En dessous, ma queue est déjà lourde. Juste à l’idée de ce qui pourrait se passer, elle a commencé à gonfler malgré ma masturbation sous la douche.
Je m’arrête près de mon lit, face à lui, et je m’essuie les cheveux avec une serviette. Lentement. Il lève les yeux. Les baisse. Les relève. Il fixe un instant ma serviette, puis détourne le regard vers son téléphone.
Je m’assois sur mon lit, toujours en serviette.
Je m’assois sur mon lit, toujours en serviette.
— T’as encore envie de me poser des questions, ou t’as déjà ta réponse ?
Il met quelques secondes avant de répondre.
— … Je sais pas.
— T’es sûr ?
Il hausse légèrement les épaules.
— C’est juste… bizarre.
— Bizarre comment ?
Il hésite.
— Hier soir… on a parlé de trucs que j’avais jamais vraiment dit à voix haute.
— Et ça t’a fait quoi ?
Il regarde le plafond.
— Ça m’a… un peu stressé. Mais en même temps…
Il s’arrête.
— En même temps quoi ?
— En même temps, j’y ai repensé toute la journée.
Il met quelques secondes avant de répondre.
— … Je sais pas.
— T’es sûr ?
Il hausse légèrement les épaules.
— C’est juste… bizarre.
— Bizarre comment ?
Il hésite.
— Hier soir… on a parlé de trucs que j’avais jamais vraiment dit à voix haute.
— Et ça t’a fait quoi ?
Il regarde le plafond.
— Ça m’a… un peu stressé. Mais en même temps…
Il s’arrête.
— En même temps quoi ?
— En même temps, j’y ai repensé toute la journée.
Je souris un peu.
— T’as passé la journée à y penser ?
Il rougit légèrement.
— Un peu, ouais.
— Et qu’est-ce que t’as pensé exactement ?
Il reste silencieux un moment.
— Que… que t’avais raison. Que je te regardais.
— Ça, on le savait déjà.
— Ouais. Mais… que c’était pas juste… regarder.
Je penche un peu la tête.
— C’était quoi, alors ?
Il met du temps à répondre.
— De la curiosité.
— Juste de la curiosité ?
Il avale sa salive.
— Je sais pas. Peut-être plus.
Je le laisse digérer un instant.
— T’as déjà imaginé ce que ça ferait… de toucher ?
Il rougit plus fort.
— …Oui.
— Depuis longtemps ?
— Non. Juste… depuis qu’on en a parlé. Enfin… peut-être un peu avant.
Je reste calme même si entre mes jambes ma queue prend de plus en plus d'ampleur.
— Et ça te fait quoi, d’y penser ?
Il se passe une main dans les cheveux.
— Ça me stresse. Parce que j’ai jamais… rien fait avec un mec. Même pas… touché. Rien.
— Je m’en doutais.
— Et… je sais même pas si j’ai vraiment envie. Ou si c’est juste… la curiosité.
Je le regarde.
— T’as le droit de pas savoir.
Il me regarde enfin.
— Ouais. Mais… ça m’embrouille.
— Pourquoi ?
— Parce que… quand je te regarde…
Il s’arrête encore.
— Continue.
— Quand je te regarde, j’ai… des réactions.
Je souris légèrement.
— Des réactions ?
Il baisse les yeux.
— Ouais.
— Comme là, maintenant ?
Il ne répond pas tout de suite. Puis il hoche à peine la tête.
— …Un peu.
Il baisse les yeux et regarde le sol.
Je baisse le regard sur ma serviette. La bosse est claire. En dessous ma queue est complètement dressée.
— Moi aussi, j’ai "des réactions". Juste à force de te parler de ça.
Il lève les yeux vers ma serviette, puis les redescend vite.
— …Ouais. Je vois.
Je laisse passer quelques secondes.
— T’as envie que je te montre ?
Il rougit encore.
— …Je sais pas.
— T’es curieux, ou t’as peur ?
— Les deux.
Je reste calme.
— Je vais pas te forcer. Mais si t’as envie de regarder… tu peux.
Il ne dit rien. Mais il ne détourne plus les yeux.
Je glisse alors une main sous ma serviette et je fais un mouvement sur ma queue, juste pour qu’il voie la forme à travers le tissu. Ma queue est bien dure. Elle tend clairement la serviette.
Il ne détourne toujours pas les yeux et devient encore plus rouge.
— Regarde dans quel état ça me met juste le fait de discuter avec toi de tout ça…
Je dénoue la serviette et je la laisse tomber sur mon lit. Ma queue sort d’un coup, lourde, bien dressée, dix-neuf centimètres bien épais, le gland déjà un peu luisant.
Thomas ouvre légèrement la bouche. Aucun son ne sort. Il la fixe. Longtemps.
— …Putain.
Il a chuchoté ça presque malgré lui.
Je ne dis rien. Je le laisse regarder. Après un moment, il relève les yeux vers moi.
— Elle… elle est vraiment…
— Grosse ?
— …Ouais.
Je souris un peu.
— T’avais déjà vu une queue comme ça ?
Il secoue la tête.
— Non. Juste… des trucs sur Internet. Mais… pas en vrai.
Je reste assis, nu, ma queue à l’air, sans bouger.
— Et maintenant que tu la vois… ça te fait quoi ?
Il met du temps à répondre.
— Ça me… stresse encore plus. Mais…
— Mais ?
— Mais j’ai pas envie de regarder ailleurs.
— T’as passé la journée à y penser ?
Il rougit légèrement.
— Un peu, ouais.
— Et qu’est-ce que t’as pensé exactement ?
Il reste silencieux un moment.
— Que… que t’avais raison. Que je te regardais.
— Ça, on le savait déjà.
— Ouais. Mais… que c’était pas juste… regarder.
Je penche un peu la tête.
— C’était quoi, alors ?
Il met du temps à répondre.
— De la curiosité.
— Juste de la curiosité ?
Il avale sa salive.
— Je sais pas. Peut-être plus.
Je le laisse digérer un instant.
— T’as déjà imaginé ce que ça ferait… de toucher ?
Il rougit plus fort.
— …Oui.
— Depuis longtemps ?
— Non. Juste… depuis qu’on en a parlé. Enfin… peut-être un peu avant.
Je reste calme même si entre mes jambes ma queue prend de plus en plus d'ampleur.
— Et ça te fait quoi, d’y penser ?
Il se passe une main dans les cheveux.
— Ça me stresse. Parce que j’ai jamais… rien fait avec un mec. Même pas… touché. Rien.
— Je m’en doutais.
— Et… je sais même pas si j’ai vraiment envie. Ou si c’est juste… la curiosité.
Je le regarde.
— T’as le droit de pas savoir.
Il me regarde enfin.
— Ouais. Mais… ça m’embrouille.
— Pourquoi ?
— Parce que… quand je te regarde…
Il s’arrête encore.
— Continue.
— Quand je te regarde, j’ai… des réactions.
Je souris légèrement.
— Des réactions ?
Il baisse les yeux.
— Ouais.
— Comme là, maintenant ?
Il ne répond pas tout de suite. Puis il hoche à peine la tête.
— …Un peu.
Il baisse les yeux et regarde le sol.
Je baisse le regard sur ma serviette. La bosse est claire. En dessous ma queue est complètement dressée.
— Moi aussi, j’ai "des réactions". Juste à force de te parler de ça.
Il lève les yeux vers ma serviette, puis les redescend vite.
— …Ouais. Je vois.
Je laisse passer quelques secondes.
— T’as envie que je te montre ?
Il rougit encore.
— …Je sais pas.
— T’es curieux, ou t’as peur ?
— Les deux.
Je reste calme.
— Je vais pas te forcer. Mais si t’as envie de regarder… tu peux.
Il ne dit rien. Mais il ne détourne plus les yeux.
Je glisse alors une main sous ma serviette et je fais un mouvement sur ma queue, juste pour qu’il voie la forme à travers le tissu. Ma queue est bien dure. Elle tend clairement la serviette.
Il ne détourne toujours pas les yeux et devient encore plus rouge.
— Regarde dans quel état ça me met juste le fait de discuter avec toi de tout ça…
Je dénoue la serviette et je la laisse tomber sur mon lit. Ma queue sort d’un coup, lourde, bien dressée, dix-neuf centimètres bien épais, le gland déjà un peu luisant.
Thomas ouvre légèrement la bouche. Aucun son ne sort. Il la fixe. Longtemps.
— …Putain.
Il a chuchoté ça presque malgré lui.
Je ne dis rien. Je le laisse regarder. Après un moment, il relève les yeux vers moi.
— Elle… elle est vraiment…
— Grosse ?
— …Ouais.
Je souris un peu.
— T’avais déjà vu une queue comme ça ?
Il secoue la tête.
— Non. Juste… des trucs sur Internet. Mais… pas en vrai.
Je reste assis, nu, ma queue à l’air, sans bouger.
— Et maintenant que tu la vois… ça te fait quoi ?
Il met du temps à répondre.
— Ça me… stresse encore plus. Mais…
— Mais ?
— Mais j’ai pas envie de regarder ailleurs.
Je le laisse digérer encore un peu.
Puis je me lève doucement et je m’approche de son lit.
Il ne bouge pas, ses yeux restent scotchés à ma queue et à mon corps qui s'approche de lui.
Je m’assois sur son lit, en face de lui.
— T’as encore trop de fringues pour quelqu’un qui est en train de mater ma queue depuis cinq minutes.
Il me regarde, un peu perdu.
— …Quoi ?
Je pose doucement ma main sur le bas de son t-shirt.
— Je peux ?
Il hésite une seconde, puis il hoche légèrement la tête.
Je tire son t-shirt vers le haut.
Il lève les bras pour m’aider.
Je le lui enlève complètement et je le pose à côté.
Son torse est mince, la peau claire, presque imberbe sauf un peu de poils fins sur le bas-ventre. Ses tétons sont un peu durs. Un vrai petit twink.
(Putain… il est encore plus mignon que ce que j’imaginais.)
Ma queue durcit encore un peu plus. Je le regarde un moment.
Il rougit.
Je pose ma main à plat sur son ventre, juste au-dessus de son short.
Il sursaute un peu, mais il ne recule pas.
— T’es déjà dur, hein.
Il baisse les yeux.
À travers son short et son boxer, la bosse est claire. Pas très grande mais elle ne laisse pas de doute sur le fait qu'il bande.
— …Ouais.
Je laisse ma main là, sans aller plus loin.
— Ça te stresse toujours autant ?
Il avale sa salive.
— Oui. Mais… un peu moins qu’avant.
Puis je me lève doucement et je m’approche de son lit.
Il ne bouge pas, ses yeux restent scotchés à ma queue et à mon corps qui s'approche de lui.
Je m’assois sur son lit, en face de lui.
— T’as encore trop de fringues pour quelqu’un qui est en train de mater ma queue depuis cinq minutes.
Il me regarde, un peu perdu.
— …Quoi ?
Je pose doucement ma main sur le bas de son t-shirt.
— Je peux ?
Il hésite une seconde, puis il hoche légèrement la tête.
Je tire son t-shirt vers le haut.
Il lève les bras pour m’aider.
Je le lui enlève complètement et je le pose à côté.
Son torse est mince, la peau claire, presque imberbe sauf un peu de poils fins sur le bas-ventre. Ses tétons sont un peu durs. Un vrai petit twink.
(Putain… il est encore plus mignon que ce que j’imaginais.)
Ma queue durcit encore un peu plus. Je le regarde un moment.
Il rougit.
Je pose ma main à plat sur son ventre, juste au-dessus de son short.
Il sursaute un peu, mais il ne recule pas.
— T’es déjà dur, hein.
Il baisse les yeux.
À travers son short et son boxer, la bosse est claire. Pas très grande mais elle ne laisse pas de doute sur le fait qu'il bande.
— …Ouais.
Je laisse ma main là, sans aller plus loin.
— Ça te stresse toujours autant ?
Il avale sa salive.
— Oui. Mais… un peu moins qu’avant.
On reste comme ça un moment. Moi complètement nu, queue à l’air dur comme de l'acier. Lui torse nu, en short avec son érection bien visible à travers. Ma main toujours sur son ventre, je commence à explorer son corps par des petites caresses du bout des doigts. Il se laisse faire et son regard reste fixé sur ma bite.
Je reprends doucement.
— T’as envie de la toucher ?
Il baisse les yeux, regarde de nouveau ma queue, puis mon visage.
— …Je sais pas.
— T’as le droit de dire non.
— Je sais.
— Mais t’as aussi le droit de dire oui.
Il reste silencieux longtemps.
Puis, très bas :
— …Peut-être.
— Peut-être ?
— Ouais. Peut-être.
Je ne bouge pas.
— Prends ton temps.
Il met encore plusieurs secondes.
Puis il tend lentement la main, je la prends dans la mienne et l'amène doucement vers ma queue. Ses doigts tremblent un peu quand ils touchent ma queue pour la première fois.
Je lâche alors sa main et le laisse découvrir par lui-même. Juste le bout d’abord. Puis un peu plus.
Sa main est plus petite que la mienne. Elle n’arrive même pas à en faire le tour complètement. Et ça m'excite énormément.
Il la serre très légèrement.
— …Elle est chaude.
— Ouais.
Il caresse une fois, maladroitement, de la base vers le haut. Puis il s’arrête.
— …Je… je sais pas trop comment…
— T’as pas besoin de savoir. Fais juste ce que t’as envie.
Je reprends doucement.
— T’as envie de la toucher ?
Il baisse les yeux, regarde de nouveau ma queue, puis mon visage.
— …Je sais pas.
— T’as le droit de dire non.
— Je sais.
— Mais t’as aussi le droit de dire oui.
Il reste silencieux longtemps.
Puis, très bas :
— …Peut-être.
— Peut-être ?
— Ouais. Peut-être.
Je ne bouge pas.
— Prends ton temps.
Il met encore plusieurs secondes.
Puis il tend lentement la main, je la prends dans la mienne et l'amène doucement vers ma queue. Ses doigts tremblent un peu quand ils touchent ma queue pour la première fois.
Je lâche alors sa main et le laisse découvrir par lui-même. Juste le bout d’abord. Puis un peu plus.
Sa main est plus petite que la mienne. Elle n’arrive même pas à en faire le tour complètement. Et ça m'excite énormément.
Il la serre très légèrement.
— …Elle est chaude.
— Ouais.
Il caresse une fois, maladroitement, de la base vers le haut. Puis il s’arrête.
— …Je… je sais pas trop comment…
— T’as pas besoin de savoir. Fais juste ce que t’as envie.
Il recommence, un peu plus lentement. Sa respiration s’accélère légèrement.
Il la prend à pleine main, serre un peu fort et fait un premier aller-retour.
Je le laisse faire. Il s'arrête, hésite, recommence un peu. Il fait quelques allers-retours assez timides.
Au bout d’une minute, peut-être deux, il retire sa main.
Il a les joues en feu.
— …C’est… intense... et elle est vraiment... énorme.
Laisse-t-il échapper en chuchotant.
Je souris doucement.
— Ouais.
J'enlève ma main de son corps et me décale un peu sur son lit.
— On s’arrête là pour ce soir.
Il me regarde, un peu surpris.
— …Pourquoi ?
— Parce que t’as déjà fait un gros pas. Et je veux pas que tu te stresses plus que nécessaire.
Il hoche la tête, un peu soulagé, un peu frustré aussi.
Je remets mon boxer. Il ne me lâche pas des yeux. Lui remet son t-shirt.
On éteint les lumières.
Dans le noir, je l’entends encore respirer un peu plus fort que d’habitude.
— Bonne nuit, Thomas.
— …Bonne nuit, Tonio.
Il la prend à pleine main, serre un peu fort et fait un premier aller-retour.
Je le laisse faire. Il s'arrête, hésite, recommence un peu. Il fait quelques allers-retours assez timides.
Au bout d’une minute, peut-être deux, il retire sa main.
Il a les joues en feu.
— …C’est… intense... et elle est vraiment... énorme.
Laisse-t-il échapper en chuchotant.
Je souris doucement.
— Ouais.
J'enlève ma main de son corps et me décale un peu sur son lit.
— On s’arrête là pour ce soir.
Il me regarde, un peu surpris.
— …Pourquoi ?
— Parce que t’as déjà fait un gros pas. Et je veux pas que tu te stresses plus que nécessaire.
Il hoche la tête, un peu soulagé, un peu frustré aussi.
Je remets mon boxer. Il ne me lâche pas des yeux. Lui remet son t-shirt.
On éteint les lumières.
Dans le noir, je l’entends encore respirer un peu plus fort que d’habitude.
— Bonne nuit, Thomas.
— …Bonne nuit, Tonio.
Je souris dans le noir.
(Demain soir… on ira plus loin mais je vais le laisser fantasmer un peu avant.)
(Demain soir… on ira plus loin mais je vais le laisser fantasmer un peu avant.)
Hello chers lecteurs !
Hésitez pas à me faire des retours si mon histoire vous a plu et à laisser un commentaire, un petit like ça fait toujours plaisir.
Bonne lecture !
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