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Couverture de L'internat, par Tonio19
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Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'internat — Chapitre 5

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Tonio19
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L'internat

Chapitre 5

Le samedi matin, huit heures.
Je suis réveillé par du bruit. Des tiroirs qui s’ouvrent, le son d’un zip, des pas légers. J’ouvre un œil. Thomas est debout près de son lit, en train de mettre des affaires dans son sac à dos. Il a déjà mis un jean et un t-shirt. Ses cheveux sont encore en bataille.
(Il est adorable comme ça avec ses petites mèches ondulées qui partent dans tous les sens. Mais il fout quoi à être debout si tôt un samedi ?)
Je me redresse sur un coude.
— Qu’est-ce que tu fous ?
Il se retourne, un peu surpris.
— Pardon je voulais pas te réveiller. Je rentre chez mes parents ce week-end.
Je le regarde sans rien dire pendant une seconde.
(Putain… sérieusement ? Hier soir on a fini sur un truc trop bon et là il se casse deux jours sans rien dire ?)
— Putain t'aurais pu me prévenir avant...
Il rougit d'un coup.
— Ma mère m’a fait la surprise hier soir. Elle m’a dit qu’elle venait me chercher en voiture aujourd’hui. J'ai pas pensé à te le dire.
— Putain… t’aurais pu me prévenir. Moi qui pensais qu'on passerait le week-end ensemble.
Il baisse un peu les yeux. Rougit plus fort.
— Je savais pas que… t'aurais aimé que je reste.
— Bah oui ça aurait été sympa... À partir de maintenant, tu me préviens. Quand tu pars, quand tu reviens, ce que tu fais. Compris ?
Lui dis-je d'un ton légèrement directif.
Il relève les yeux vers moi, un peu troublé. Le trouble ne dure qu'une seconde, pour laisser place à un léger regard de soumission.
Il rebaisse les yeux.
— …Ok.
Je le regarde encore un moment.
(Il est tellement sexy quand il obéit à ce que je lui dis et qu'il me regarde comme ça... Voyons jusqu'où je peux aller avant qu'il se barre chez ses parents.)
— Elle arrive quand ta mère ?
— Dans quinze minutes à peu près... Pourquoi ?
Je me lève de mon lit. Je porte uniquement un boxer blanc Lacoste. Ma queue est encore lourde de la nuit. Je m’approche de lui lentement. Jusqu'à arriver à quelques centimètres de lui.
— T’as pas vraiment besoin de préparer grand-chose pour un week-end chez tes parents.
Je le regarde droit dans les yeux. Il a du mal à maintenir mon regard.
— J’ai une bien meilleure idée de comment on pourrait utiliser ces quinze minutes.
Je baisse les yeux vers mon boxer. Thomas suit mon regard. Sa respiration s’accélère d'un coup. Il voit clairement la forme déjà bien marquée. Il rougit, mais un petit sourire apparaît au coin de ses lèvres. Il fait semblant de ne pas comprendre.
— …De quoi tu parles ?
Je tire sur l’élastique de mon boxer et je le fais glisser jusqu’au sol. Ma queue sort, en demi-molle, déjà bien lourde.
— À genoux.
Il rougit beaucoup plus fort. Ses yeux passent de ma queue à mon visage. On voit qu’il hésite… il n'ose pas. Mais tout dans ses yeux crie qu’il en a envie.
— J'ai dit à genoux. Me fais pas répéter une troisième fois.
Ses dernières hésitations s'évaporent et il s’agenouille devant moi en baissant les yeux.
Je passe une main dans ses cheveux. Et lui dis :
— Regarde-moi.
Il lève les yeux. Le regard déjà un peu soumis. Il se mord légèrement le coin de la lèvre.
— Ouvre la bouche.
Son regard redescend immédiatement sur ma queue qui commence très rapidement à gonfler tant la situation m'excite.
Il ouvre timidement la bouche et commence à lécher mon gland. En quelques coups de langue, mon érection atteint son maximum.
— Ouvre plus grand.
Il s'exécute dans la seconde en me regardant.
(Cette tête, ce regard... putain j'en peux plus ça m'excite trop, il faut que j'y aille plus fort.)
Je renforce ma prise en tenant ses cheveux et pousse doucement mais fermement sa tête vers moi. Ma queue rentre progressivement dans sa bouche. Je vais bien plus loin qu'hier soir. Il commence à s'étouffer un peu. Je pousse encore un centimètre puis la ressort d'un coup.
Il tousse quelques secondes.
— Ça va ?
Il me regarde l'air vraiment soumis. La bouche toujours ouverte, il hoche la tête, les lèvres déjà brillantes. Et de lui-même, il remet ma queue dans sa bouche.
(Putain… je le fais s'étouffer sur ma queue. Et quelques secondes après, il la remet tout seul dans sa bouche. Ce mec est en train de me rendre fou !!)
Il se met à faire des allers-retours sur ma bite, tout en gardant le contact visuel avec moi. Mon excitation est au plus haut. Je remets ma main dans ses cheveux et me mets à contrôler le rythme. Il se laisse faire et encaisse très bien. Parfois j’appuie un peu plus, assez pour qu’il s’étouffe légèrement, puis je le laisse remonter. Il continue. Il arrive maintenant à prendre au moins quinze centimètres de ma queue. Ses yeux restent souvent levés vers moi avec toujours son petit air soumis qui me rend fou. Sa salive coule le long de ma queue. Je continue comme ça plusieurs minutes en prenant énormément de plaisir.
Quand je sens que ça monte, je le regarde droit dans les yeux.
— Continues… j’y suis…
Il veut alors un peu reculer. Je garde ma main sur sa tête. Surpris, il tente de bouger sa tête, je le maintiens, ma queue au fond de sa bouche. Je jouis dans sa bouche en le fixant. Il ne bouge plus et ne sait pas quoi faire.
— Avale.
Il hésite, une indécision passe sur son visage. Je tiens toujours fermement sa tête. Il me regarde puis je vois sa pomme d’Adam bouger pendant qu’il avale.
Je sors ma queue de sa bouche et le regarde en me mordant la lèvre.
(Putain j’aime trop la façon dont il me regarde là… à genoux, juste après avoir avalé mon sperme, sans détourner les yeux.)
Il reste à genoux, essoufflé, toujours très rouge.
Une goutte de sperme coule au coin de ses lèvres. Il sort sa langue et la lèche.
(Attends... attends il vient de lécher mon sperme sans même que je l'oblige à le faire. Oh god ce mec a vraiment un potentiel de soumis incroyable)
Je caresse sa joue de ma main. Le regard dans le sien.
— Alors ça t'a plu ? Fait pas genre je viens de te voir lécher mon sperme sans que je te dise rien.
Il baisse immédiatement les yeux et répond :
— ...Oui ...beaucoup.
— C'est la première fois que tu goûtais du sperme ?
— Oui...
— Et t'as aimé ?
— ...Arrête avec tes questions ...ça me gêne.
— Sois pas gêné. Y a encore du sperme sur ma queue passe un mouchoir.
Il ne dit rien, attrape ma queue et se met à la nettoyer avec sa langue. Et avale toute trace de sperme restant.
(Wesh... même moi j'étais pas prêt ! Si ça commence comme ça, il va vite devenir accro à mon sperme.)
Il se relève sans un mot. Me fait un petit clin d'œil, me laissant dans ma sidération. Il finit rapidement de remplir son sac.
Avant de sortir, il s’arrête près de la porte. Il hésite, regarde le sol, puis moi.
— …Je peux… t’embrasser avant de partir ?
Je souris.
— T’es un peu accro, dis donc…
Il rougit encore plus.
— …Un peu.
Je m’approche. On s’embrasse. Un petit bisou qui se transforme rapidement en vraie pelle. Langues, corps collés. Je sens qu’il bande contre moi. Moi aussi je recommence à durcir.
On reste collés plusieurs secondes, à s’embrasser plus profondément.
Je finis par me reculer un peu.
— Vas-y. Pars vite maintenant. Sinon je vais jamais réussir à te laisser partir.
Il souffle un petit rire nerveux.
— …Si c’était que moi qui pouvais choisir… j’aurais préféré rester.
Il le dit presque dans un souffle. Je lui caresse brièvement la nuque et ses cheveux en bataille.
— Je sais.
Il sort. Je le regarde s’éloigner dans le couloir. Mon regard descend un instant sur son jean.
(Putain… il a un putain de petit cul bien bombé. Trop mignon. J’ai trop envie de l’utiliser. J’espère que bientôt il acceptera que j’aille plus loin.)
───
Samedi quatorze heures quarante et une – par message
Tonio :
T’es bien arrivé ?
Thomas :
Ouais. Ma mère m’attendait devant le lycée. Elle avait fait mon plat préféré, des lasagnes j'ai trop mangé mdr.
Tonio :
Classique du premier week-end chez les parents.
Tu leur as parlé de ton coloc ?
Thomas :
J'ai juste dit que ça se passait bien et que t'étais sympa.
Tonio :
T’aurais pu dire la vérité...
Que ton coloc t’a fait sucer sa queue ce matin avant de partir.
Les trois petits points restent affichés un long moment. Il hésite clairement à répondre.
Thomas :
Tonio. Arrête...
Tonio :
Ça va je rigole.
Mais bon y a bien un moment où faudra leur dire que t'aimes bien les mecs. Parce qu'on va pas se mentir Thomas, là y a plus de doute...
Quelques minutes passent.
Thomas :
Oui... je sais.
Tonio :
Je serai là pour toi tkt pas.
J'en ai pas qu'après ton petit corps sexy !!
Thomas :
T'es con !! Mdr
───
Samedi vingt-deux heures trois – par message
Tonio :
T’es dans ta chambre ?
Thomas :
Ouais. Pourquoi ?
Tonio :
Tu fais quoi ?
Thomas :
Rien de spécial. Je scroll sur insta allongé sur mon lit.
Tonio :
Montre-moi.
Il met du temps à répondre. Puis une photo arrive : Thomas allongé sur le dos, en t-shirt et short, les cheveux un peu en bataille. Rien de spécial. Juste lui, un peu gêné.
Tonio :
T'es mignon !
Mais c’est tout ce que t'oses m'envoyer ?
Thomas :
Chai pas.
Chui peu gêné.
Tonio :
Attends.
J’ouvre l’appareil photo. Je suis en boxer Calvin Klein gris clair. Ma queue est déjà bandée, la grosse barre est bien visible sur le côté, le tissu clairement tendu. J’envoie la photo.
Il ouvre la photo, une minute passe.
Thomas :
Putain waouh.
Tonio :
Ça te plaît ? Tu bandes ?
Il met encore un moment avant de répondre.
Thomas :
…Oui.
Aux deux.
Tonio :
Je m’en doutais ; )
T’as envie d’en voir plus ?
Nouvelle longue pause.
Thomas :
…Oui.
Tonio :
Alors montre-moi aussi.
Il hésite longtemps. Puis une photo arrive : Thomas en boxer blanc, allongé. Son magnifique corps immaculé sur ses draps bleus. Offert, sexy et particulièrement mignon. On voit une petite barre partir vers le haut et faire une bosse. Il bande mais c'est clairement pas équivalent à ce qu'il y a dans mon boxer.
Tonio :
Fuck t'es hot !!
Maintenant regarde bien ; )
Je baisse mon boxer, je prends ma queue en main, déjà bien dure. Et prends une photo : on voit mes abdos éclairés par le flash. Ma main à la base de ma queue en fait à peine le tour. Et au-dessus toute la longueur qui en dépasse de très loin. Épaisse. Tendue.
J’envoie.
Il met presque une minute à répondre.
Thomas :
Elle est vraiment énorme…
Tonio :
Tu peux pas t’empêcher de le remarquer, hein. Une vraie queue de mec.
Thomas :
Oui. En même temps j'en avais jamais vu d'aussi grosse.
Tonio :
Et t’aimes ça ; )
J'ai hâte de te retrouver demain soir !!
Thomas :
Moi aussi j’ai hâte.
───
Dimanche seize heures trente – par message
Thomas :
Mon train arrive à vingt heures quarante-sept. Après j’ai le bus. Je devrais être à l’internat vers vingt et une heures quinze.
Tonio :
Ok. J’ai hâte que tu arrives.
Y a pas que moi qui ai hâte d’ailleurs...
J’envoie une photo : Mon jogging gris, une grosse bosse bien marquée dessus.
Thomas :
Oh !...
J’ai hâte aussi !
───
Dimanche soir, vingt et une heures cinquante.
La porte de notre chambre s’ouvre. Thomas rentre, sac sur l’épaule. Il pose son sac sur son bureau et me regarde. Je suis assis sur mon lit, torse nu, en boxer.
— Viens ici.
Il s’approche.
Je suis assis sur le bord de mon lit. Je l’attrape, le tire contre moi et il s'assoit sur moi, ses jambes de chaque côté de mon ventre. Sa respiration contre mon cou est rapide. L'excitation et la tension entre nous se ressentent dans toute la pièce. Ma bouche cherche la sienne et on s’embrasse immédiatement. Je sens son corps chaud à travers son tee-shirt, son cœur bat fort contre mon torse. Nos langues se mélangent jusqu'à se confondre dans nos bouches. L'excitation est très forte, je sens son érection dure contre mon ventre. Ma queue est tout aussi dure sous ses fesses, il ne peut pas ne pas la sentir, il est assis dessus. Je sens les pulsations de ma queue qui appuie fort contre le tissu de son pantalon, je sais de quoi j'ai envie, mais pas tout de suite.
Je lui enlève son t-shirt, il me regarde dans les yeux une seconde et se recolle à moi peau contre peau. Ma main passe dans son dos, sur sa peau si douce et chaude sous mes doigts. Il bouge légèrement sur moi masturbant légèrement sa bite contre moi et frottant son cul sur la mienne. Dans le même temps, il passe sa bouche dans mon cou et l'embrasse passionnément. Je sens son souffle chaud, fort et cela me donne des frissons de plaisir.
— Tu me rends fou Thomas.
— Toi aussi, j'arrive plus à me contrôler j'ai trop envie de toi.
Je me lève, le porte toujours contre moi et l'allonge doucement en travers de mon lit. Il me regarde debout devant lui et sans jamais lâcher mon regard il enlève son pantalon. Je me mets sur lui boxer contre boxer, queue bandée contre queue bandée.
On s’embrasse de nouveau profondément, nos corps excités se frottent l'un à l'autre, ma bite tendue au maximum est emprisonnée dans sa dernière prison de tissu et ne demande qu'à sortir.
Il approche sa bouche de mon oreille et me susurre :
— ...Tonio ...je peux sortir ta queue ...j'en ai trop envie.
(Oh my god, il va me tuer à me dire des trucs comme ça. C'est fou personne ne m'a jamais excité comme ça. Thomas est vraiment trop excitant !!)
Je lui chuchote à mon tour :
— Je n'attends que ça, elle est toute à toi.
Sa main droite descend alors le long de mes abdos, passe sous l'élastique de mon boxer, attrape ma bite et la sort d'un coup. Pour l'aider je baisse mon boxer et le jette à côté. Et me rallonge face à lui.
Il commence à me masturber avec sa main droite avant de rajouter sa main gauche. Une partie de ma queue dépasse encore. Il regarde ses mains sur ma bite, avant de me regarder admiratif et choqué qu'elles ne suffisent pas à couvrir toute la longueur.
Nos bouches se retrouvent rapidement et l'intensité précédente revient rapidement. Mes mains parcourent tout son corps, caressant et malaxant la moindre parcelle de peau. Une fois arrivé sur ses fesses je descends sans précaution son boxer qu'il finit d'enlever d'un mouvement de pied.
J'attrape alors à pleine main ce cul qui m'attire tant et plaque plus fort contre moi Thomas. Je sens sa queue dure contre mes abdos. La mienne est toujours entre ses mains qu'il s'efforce tant bien que mal de continuer à masturber.
Au bout d’un moment, je me redresse légèrement.
— Suce moi, j'ai trop envie de ta bouche là.
Il me regarde et obéit immédiatement, un peu comme si ce n'était que ce qu'il attendait depuis le début. Il descend, de ma bouche à mon torse, puis à mes abdos en embrassant mon corps tout le long de son passage. Jusqu'à arriver à ma queue qu'il rentre doucement dans sa bouche. Je pose ma main sur l’arrière de sa tête et je suis tellement excité que je ne peux m'empêcher d'appuyer fort sur la tête. Ma queue rentre d'un coup profondément, il ne doit rester que deux centimètres dehors. Il se met alors immédiatement à s'étouffer, ses yeux s’écarquillent de surprise et de peur.
(Oups j'étais tellement excité, j'en ai oublié qu'il fallait que je me contrôle, car il peut pas encore prendre autant.)
Je sors rapidement ma queue.
— Oups, ça va ?
Il hoche la tête, un peu essoufflé.
— …Oui.
Il me regarde avec un regard de soumission et sans plus de discussion, il remet ma queue dans sa bouche tout seul.
(Putain, je viens de lui foutre casi toute ma queue au fond de la gorge sans le prévenir et il se remet à me sucer comme si de rien était !!)
Je contrôle ses allers-retours sur ma queue ma main dans ses cheveux. J'y vais plus doucement et moins profondément. Au bout de quelques minutes de ce traitement délicieux, il sort ma queue de sa bouche, baisse les yeux et dit d'une petite voix :
— ... Tu peux la mettre plus profond si tu veux.
(Attends j'ai mal entendu, il a vraiment dit ça.)
— T'as dit quoi ?
— Arrêêêête t'as très bien entendu.
— Je veux t'entendre le redire. Dis moi de quoi t'as envie.
Lui dis-je d'un ton légèrement directif.
— ...j'ai envie de réessayer que tu la mettes plus profond.
Son regard est maintenant complètement soumis, il me regarde comme s'il me suppliait de lui donner sa dose de bite comme s'il était accro et était prêt à tout pour.
(S'en est trop pour moi, il la veut plus profond, il va voir ce qu'il va prendre. Je vais plus me retenir.)
— Ok parfait !
Je pousse alors sa tête vers ma queue et la fait descendre d'un coup. Ma queue disparaît presque entièrement au fond de sa gorge. Il s'étouffe un peu mais au lieu de la ressortir entièrement je me mets à lui faire faire des allers-retours plus ou moins rapides sur ma queue et toujours bien profondément.
Sa salive coule le long de ma queue, il est très rouge, il s'étouffe de temps en temps mais encaisse sans se plaindre. Et fait tout son possible pour me donner le plus de plaisir possible.
(C'est tellement bon de lui enfoncer ma queue au fond de sa gorge comme ça. C'est fou comme il se débrouille bien après si peu de temps. Fuck il m'excite trop c'est fou)
Il ne m'a pas lâché une seule seconde du regard. Même lorsqu'il s'étouffe, il continue de me regarder avec ce petit air soumis. Ses yeux disent tout, il kiffe que je l'utilise comme ça, il kiffe sucer ma grosse queue jusqu'au fond de sa gorge.
Voir ma queue disparaître presque entièrement dans sa bouche, sentir sa langue qui joue avec et ses lèvres qui se serrent dessus est en train de m'emmener à l'orgasme. Mais je veux que ça dure, c'est tellement bon, alors je me retiens longtemps. Je sens que je ne vais plus pouvoir tenir alors je le tire en arrière. Ma queue sort de sa bouche, trempée. Je jette un oreiller au sol.
— Mets-toi à genoux.
Il me regarde et s'exécute immédiatement. Je me mets debout devant lui et je me branle devant son visage. Il me regarde, la bouche ouverte, offert, prêt à prendre ma jouissance sur lui. Quelques secondes plus tard, je jouis. Mon sperme gicle d'un coup. Un jet part dans sa bouche, un sur le bord de ses lèvres, un sur son menton, et les deux derniers strient ses joues.
Il reste à genoux, la bouche toujours entrouverte. Il me regarde, ferme la bouche et avale le sperme dans sa bouche. Toujours les yeux plongés dans les miens, il sort sa langue et lèche mon sperme sur ses lèvres.
Du bout des doigts je récupère le sperme qu'il reste sur son menton, il regarde mes doigts, ouvre sa bouche et lèche doucement mes doigts passant sensuellement sa langue dessus. Mes doigts restent bien plus longtemps que nécessaire dans sa bouche et ressortent parfaitement propres. Je prends un mouchoir et essuie avec douceur les dernières traces de sperme sur son visage.
On s’allonge. Il vient placer son petit corps chaud devant moi. Peau contre peau en cuillère.
Ma queue qui redescend doucement se retrouve collée à son magnifique cul imberbe.
(Putain son cul est vraiment trop beau, doux et bien bombé. Il a l'air tellement agréable et accueillant. J'en ai trop envie. Il faut qu'on aille plus loin bientôt, j'ai envie de son cul. Il faut que je lui en parle !)
On reste collés, essoufflés.
Après un moment, je murmure :
— Ça va ?
— ...oui ...c'était ...euuuh
— C'était ?
Il baisse encore plus sa voix et enchaîne :
— C'était ...trop bon !
— Ça t'a plu quand j'y suis allé fort ?
— Arrête avec tes questions.
Il laisse passer un silence puis souffle et chuchote.
— J'ai adoré.
— Fuck. T'es en train de me re-exciter à me dire ça Thomas.
— C'est pas ma faute c'est toi qui demande.
Une minute passe dans le silence enlacé dans mon lit. Je brise le silence et lui dis dans l'oreille.
— La prochaine fois… j’ai envie d’aller plus loin.
Il se tend un peu.
— …Plus loin comment ?
J'appuie doucement mon bassin et donc ma queue contre son cul.
— Tu vois très bien comment.
Silence.
— …J’ai peur.
Je lui embrasse doucement la nuque.
— T’inquiète. J’irai doucement. Je mettrai pas tout d’un coup.
Il reste silencieux longtemps. Puis, très bas :
— …Ok, peut-être. Mais tu promets que t’iras à mon rythme.
Je souris dans le noir.
— Oui bien sûr.
(Il a dit peut-être, mais c'est clairement un oui... J’ai trop envie d’être son premier. J'ai tellement hâte maintenant.)
— Je peux ...rester dormir avec toi.
— Oui bien sûr, si tu veux.
Lui dis-je en lui faisant un petit bisou dans le cou et en passant mon bras sur lui.
— Bonne nuit, Thomas.
— Bonne nuit, Tonio.
Je ne peux m'empêcher de penser à tout ce qu'il va pouvoir se passer entre nous. Il m'excite vraiment trop ce mec. Et puis il est vraiment tellement mignon, quand je le vois c'est comme un mélange de j'ai envie de le voir à genoux à me sucer et en même temps de le serrer contre moi en câlin.
J'ai un peu l'impression qu'il y a aussi autre chose qui est en train de se créer entre nous...
Merci à toutes les personnes qui prennent le temps de lire mon histoire, et un énorme merci à celles et ceux qui laissent des commentaires !
J'espère que ce chapitre vous aura plu !! Le prochain s'annonce encore plus chaud...
Ça me fait vraiment trop plaisir de vous lire et de découvrir vos réactions. N’hésitez surtout pas à me dire ce que vous pensez des chapitres, ce qui vous plaît, ou autre. Vous pouvez aussi m’envoyer un message, je réponds à tout le monde avec plaisir ! Vos retours me motivent énormément à continuer, alors merci d’être là et bonne lecture pour la suite !!
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Commentaires ()

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Photo de profil de Gagou
Gagou
17 octobre 2026 à 22:58
Salut Tonio, tu as un bon matériel. Mis c’est vrai que cette internat gagnerait en épaisseur en contextualisant et en racontant des histoires du quotidien. J’aime le cul et surtout le soumission, tu la raconte bien,  mais les chapitres ne raconte malheureusement que ça et toujours dans la même chambre. Il y a tant à faire pourtant dans ce type de lieu. Au plaisir de te lire.
Photo de profil de Stephane269
Stephane269
17 octobre 2026 à 22:56
Trop mignon! J'adore ce genre... J'aimerai bien aussi que le dominant s'occupe un peu plus du soumis: caresser, sucer, ...
En beaucoup plus extrême, ca me rappelle un peu une relation avec un ami que j'ai hébergé chez moi. J'adore aussi les twink et les garçons dominants comme ton personnage. Super, continue en n'oubliant pas de la tendresse réciproque!
Bisous partout ...

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