Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte de la jouissance du cul avec un beur — Chapitre 1 · Révélation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte de la jouissance du cul avec un beur
Chapitre 1 · Révélation
Je m'appelle Alexandre, dit Alex, et à l'époque des faits, après un passage BI où j'avais commis deux enfants, j'avais 40 ans et j'avais été dépucelé à 32 ans par un Congolais avec qui je n'avais connu que douleur anale (voir le récit déjà publié). Mais j'avais continué à me faire enculer et j'aimais de plus en plus ça, même si ça se limitait au plaisir d'être rempli et de recevoir le désir d'un mâle en moi.
Donc quand j'allais au parc de drague je cherchais surtout à attirer les enculeurs, beaucoup plus que les mecs qui voulaient seulement se faire pomper, aussi j'avais imaginé un stratagème lubrique : je pris un jean qui me moulait bien les fesses, bien rebondies et fermes grâce à une pratique intense de la montagne, et je découpais largement ce pantalon au niveau de ma raie pour rendre directement accessible mon cul, vu que bien sûr je ne portais pas de slip ni de caleçon, tout juste des jocks.
Le stratagème était efficace car assez souvent et j'ai été enculé ainsi sans avoir à baisser mon pantalon ; juste une fois un jeune est venu me caresser la raie et ensuite me palper le trou mais à dit : « C'est trop pour moi » et est parti sans aller plus loin…
Un samedi soir d'octobre où j'étais bien en chaleur j'enfilais ledit pantalon sans rien dessous et me rendit en auto à un grand parc pas loin de chez moi qui était, le soir venu, un lieu de drague pour nous autres homos ou BI et où on pouvait consommer sur place et je traînais sur le parking avec un haut assez court pour que ma raie soit bien à l'air…
J'ai été branché par des vieux pas très virils d'aspects, il existe des vieux encore virils qui auraient pu m'aller, mais pas ceux-là, en effet je cherchais mieux et il n'était pas tard : je pouvais attendre. Je m'appuyais donc de face contre ma voiture les fesses offertes en espérant une touche.
Je n'eus pas à attendre trop longtemps : rapidement je sentis une main assurée qui m'explorait la raie et, bien vite me tâta le cul que, bien sûr j'avais graissé de gel ! Sans me soustraire à la caresse, tant attendue, je tournais la tête pour évaluer le visage de son propriétaire. Je découvris que s'était un jeune beur, enfin pas trop jeune quant-même, genre 22/23 ans, fort canon ! Aussi je me cambrais pour mieux offrir mon orifice…
Mais il me fit retourner les fesses contre la voiture face à lui, se plaqua contre moi et me dit :
-- On va aller chez toi je suis de C. (une ville à 50 km).
--D'accord dis-je immédiatement séduit, car pour moi c'était le Prince Charmant qui me tombait dessus…
Ensuite il m'attrapa les joues et chercha ma bouche avec la sienne et me roula une pelle d'enfer : bien sûr je bandais à fond immédiatement ! Puis nous avons alterné caresses sous les habits, pendant lesquelles il s'aventurait jusqu'à mon cul, et embrassades fougueuses… J'étais aux anges ! Cela dura trois bons quarts d'heures, peut-être une heure, sous les regards envieux des autres mecs…
-- Bon va chez toi ?
-- Oui bien sûr ! T'auras qu'à suivre ma voiture (c'étaitavant les GPS), dis-je alors que je n'amenais que trèsexceptionnellement des mecs chez moi…
Arrivés à la maison on se roula de nouveau trois bonnes pelles, mais très vite on se retrouva à poils : il était encore plus beau et bandant comme ça que habillé, sec mais pas maigre, très peu poilu, bien proportionné, bref aucun défaut corporel caché sous ses habits, du coup je fus de nouveau bien raide (j'avais heureusement dans un sens un peu débandé pendant la conduite)…
Surtout il avait une bite splendide ! Circoncise, j'adore ça, avec un gland un peu débordant, longue et épaisse : je me suis quant-même demandais s'il allait pouvoir me la rentrer facilement à fond dans le cul ! Alors il me poussa des épaules vers sa bite baveuse et je compris qu'il attendait que je le pompe, je pris donc gourmand sa tige dans la gueule et la tétais doucement pour commencer, puis je lâchais sa tige et le regardais pour deviner ce qu'il attendait.
-- Lèche-la, mais pas les couilles j'ai horreur de ça, puis suce à fond mais attention aux dents !
Je m'exécutais de mon mieux, prenant même deux fois brièvement son énorme braquemart en entier jusqu'aux amygdales en m'étranglant les larmes aux yeux.
-- Bon ça suffit maintenant je veux te faire l'amour, couche-toi sur le dos sur le lit et écarte bien les cuisses !
Subjugué et avec une grande impatience de le sentir en moi, même s'il risquait de me faire mal au cul, je me mis en positon pendant qu'il enfilait une capote sur son dard turgescent . Au spectacle de ce qui allait pénétrer en moi je mouillais abondement et mon cul palpitait…
Sans un mot, d'ailleurs il ne parla plus jusqu'à la fin du coït, il se coucha sur moi de face entre mes cuisses, positionna son organe copulateur contre mon orifice anal et poussa lentement mais fermement. Je sentis qu'il avait du mal à me pénétrer aussi je respirais profondément du diaphragme et poussait du cul comme pour chier et du coup il put ouvrir mon anneau serré.
Je continuais à bien me détendre pour l'accueillir en moi et lui continuait à pousser fermement, aussi il fut vite entièrement dans mes boyaux. J'avais un peu mal, mais un peu moins que ce que je l'avais redoutais, surtout l'important c'était qu'il m'honorait de la présence de sa bite raide en moi !
Je craignais un peu, vu la taille de son organe mâle et mes précédentes expériences, que ma douleur se prolonge ou mêmes'accroisse. D'autant plus qu'il entreprit de me limer de suite ! Heureusement sa cadence était alors relativement raisonnable et je sentais que j'étais en train de bien m'ouvrir l'anneau au coulissement de sa tige pendant que ma douleur s'estompait.
J'étais en train de tomber amoureux de lui et voulu lui prodiguer des caresses sur le torse pour le remercier de son coït, n'osant le remercier oralement vu son silence, mais il me saisit tour à tour les deux poignets et les plaqua sur le lit tout le temps de ce qui vira à une saillie, vu cette immobilisation
En effet, quand il dut sentir que j'étais bien ouvert, ou peut-être simplement car il obéissait à ses instincts, il accéléra son limage à grands coups de reins de plus en plus puissants, limite violents, qui m'ébranlaient tout le corps à partir de ce qui était devenu une chatte palpitante. Alors, une fois que j'étais bien ouvert il entreprit de déculer et réenculer en série, profitant que mon anus restait béant quand il était dehors : pour moi c'était géant de l'accueillir ainsi en moi plusieurs fois de suite…
Cela dura je ne sais pas trop combien de temps mais plutôt longtemps toutefois je ne languissais pas que cela finisse, finalement ils'immobilisa profondément fiché dans mes entrailles : à son air satisfait je devinais qu'il libérait son foutre dans le fond de mes entrailles, alors il se passa un truc inattendu, surprenant et géant : je jouis sans me toucher, ni qu'il me touche non plus, avec trois longs jets de foutre mais surtout un ébranlement de tout le corps venu du fond de mon cul, probablement de la prostate me suis-je dit plus tard. Je venais de découvrir le plaisir femelle !
Il décula immédiatement, regarda le foutre répondu sur mon ventre et dit :
-- c'est pas propre lave-toi ! Où est la salle de bain que je me lave la bite ?
Je le conduisis au lavabo et il se lava soigneusement la bite enfoutrée pendant que je me lavais l'abdomen et le torse. Ensuite il voulut boire une bière dans la cuisine et il m'asséna :
-- T'es pas mal comme mec, je te kiffe et tu es un bon coup, je vais dormir là et on recommencera cette nuit, mais bon tu as quant-même une petite bite je trouve.
-- C'est pas grave je m'en sers pas pour niquer…
-- Alors ça va, viens on va se coucher…
Nous allâmes donc nous coucher, c'était déjà 1H de la nuit et toutes ces émotions et sensations m'avaient bien brassé, mais je mis quant-même un bon moment à m'endormir alors que lui sombra immédiatement dans les bras de Morphée. Je m'étais enfin endormi, pas depuis longtemps je pense, quand il me secoua :
-- Tu dors ?
-- Non, mentis-je comme il m'avait réveillé.
--Alors je veux encore te niquer maintenant, mais par-derrière cette fois : mets-toi sur le ventre avec un cousin dessous pour bien te cambrer que je trouve ton cul !
Je vis qu'il était bandé à fond et je me mis donc immédiatement dans la position demandée. Il se coucha à plat ventre sur mon dos m'écartant bien les jambes, positionna son dard contre mon trou encore assoupli de la saillie précédente et se retrouva bien vite installé de nouveau profondément en moi. Peut-être me sentant bien ouvert, ou par instinct de possession, il commença immédiatement à me limer de façon énergique peut-être cinq minutes, puis de façon carrément frénétique pendant une durée que je ne saurai définir mais longtemps.
J'étais coincé sous lui, livré à ses assauts sans possibilités de m'y soustraire… mais en fait je ne le souhaitais pas ! Encore une fois je savourais la sensation d'avoir le cul écartelé comme une chatte et quand, finalement, il jouit une nouvelle fois dans mes entrailles, j'en fus fort honoré, même si je ne rejouis pas cette fois, d'ailleurs en général il me fallait une demi-journée pour recharger mes couilles à l'époque.
Ensuite nous nous rendormîmes rapidement côte à côte sans que j'ose le toucher .
Donc quand j'allais au parc de drague je cherchais surtout à attirer les enculeurs, beaucoup plus que les mecs qui voulaient seulement se faire pomper, aussi j'avais imaginé un stratagème lubrique : je pris un jean qui me moulait bien les fesses, bien rebondies et fermes grâce à une pratique intense de la montagne, et je découpais largement ce pantalon au niveau de ma raie pour rendre directement accessible mon cul, vu que bien sûr je ne portais pas de slip ni de caleçon, tout juste des jocks.
Le stratagème était efficace car assez souvent et j'ai été enculé ainsi sans avoir à baisser mon pantalon ; juste une fois un jeune est venu me caresser la raie et ensuite me palper le trou mais à dit : « C'est trop pour moi » et est parti sans aller plus loin…
Un samedi soir d'octobre où j'étais bien en chaleur j'enfilais ledit pantalon sans rien dessous et me rendit en auto à un grand parc pas loin de chez moi qui était, le soir venu, un lieu de drague pour nous autres homos ou BI et où on pouvait consommer sur place et je traînais sur le parking avec un haut assez court pour que ma raie soit bien à l'air…
J'ai été branché par des vieux pas très virils d'aspects, il existe des vieux encore virils qui auraient pu m'aller, mais pas ceux-là, en effet je cherchais mieux et il n'était pas tard : je pouvais attendre. Je m'appuyais donc de face contre ma voiture les fesses offertes en espérant une touche.
Je n'eus pas à attendre trop longtemps : rapidement je sentis une main assurée qui m'explorait la raie et, bien vite me tâta le cul que, bien sûr j'avais graissé de gel ! Sans me soustraire à la caresse, tant attendue, je tournais la tête pour évaluer le visage de son propriétaire. Je découvris que s'était un jeune beur, enfin pas trop jeune quant-même, genre 22/23 ans, fort canon ! Aussi je me cambrais pour mieux offrir mon orifice…
Mais il me fit retourner les fesses contre la voiture face à lui, se plaqua contre moi et me dit :
-- On va aller chez toi je suis de C. (une ville à 50 km).
--D'accord dis-je immédiatement séduit, car pour moi c'était le Prince Charmant qui me tombait dessus…
Ensuite il m'attrapa les joues et chercha ma bouche avec la sienne et me roula une pelle d'enfer : bien sûr je bandais à fond immédiatement ! Puis nous avons alterné caresses sous les habits, pendant lesquelles il s'aventurait jusqu'à mon cul, et embrassades fougueuses… J'étais aux anges ! Cela dura trois bons quarts d'heures, peut-être une heure, sous les regards envieux des autres mecs…
-- Bon va chez toi ?
-- Oui bien sûr ! T'auras qu'à suivre ma voiture (c'étaitavant les GPS), dis-je alors que je n'amenais que trèsexceptionnellement des mecs chez moi…
Arrivés à la maison on se roula de nouveau trois bonnes pelles, mais très vite on se retrouva à poils : il était encore plus beau et bandant comme ça que habillé, sec mais pas maigre, très peu poilu, bien proportionné, bref aucun défaut corporel caché sous ses habits, du coup je fus de nouveau bien raide (j'avais heureusement dans un sens un peu débandé pendant la conduite)…
Surtout il avait une bite splendide ! Circoncise, j'adore ça, avec un gland un peu débordant, longue et épaisse : je me suis quant-même demandais s'il allait pouvoir me la rentrer facilement à fond dans le cul ! Alors il me poussa des épaules vers sa bite baveuse et je compris qu'il attendait que je le pompe, je pris donc gourmand sa tige dans la gueule et la tétais doucement pour commencer, puis je lâchais sa tige et le regardais pour deviner ce qu'il attendait.
-- Lèche-la, mais pas les couilles j'ai horreur de ça, puis suce à fond mais attention aux dents !
Je m'exécutais de mon mieux, prenant même deux fois brièvement son énorme braquemart en entier jusqu'aux amygdales en m'étranglant les larmes aux yeux.
-- Bon ça suffit maintenant je veux te faire l'amour, couche-toi sur le dos sur le lit et écarte bien les cuisses !
Subjugué et avec une grande impatience de le sentir en moi, même s'il risquait de me faire mal au cul, je me mis en positon pendant qu'il enfilait une capote sur son dard turgescent . Au spectacle de ce qui allait pénétrer en moi je mouillais abondement et mon cul palpitait…
Sans un mot, d'ailleurs il ne parla plus jusqu'à la fin du coït, il se coucha sur moi de face entre mes cuisses, positionna son organe copulateur contre mon orifice anal et poussa lentement mais fermement. Je sentis qu'il avait du mal à me pénétrer aussi je respirais profondément du diaphragme et poussait du cul comme pour chier et du coup il put ouvrir mon anneau serré.
Je continuais à bien me détendre pour l'accueillir en moi et lui continuait à pousser fermement, aussi il fut vite entièrement dans mes boyaux. J'avais un peu mal, mais un peu moins que ce que je l'avais redoutais, surtout l'important c'était qu'il m'honorait de la présence de sa bite raide en moi !
Je craignais un peu, vu la taille de son organe mâle et mes précédentes expériences, que ma douleur se prolonge ou mêmes'accroisse. D'autant plus qu'il entreprit de me limer de suite ! Heureusement sa cadence était alors relativement raisonnable et je sentais que j'étais en train de bien m'ouvrir l'anneau au coulissement de sa tige pendant que ma douleur s'estompait.
J'étais en train de tomber amoureux de lui et voulu lui prodiguer des caresses sur le torse pour le remercier de son coït, n'osant le remercier oralement vu son silence, mais il me saisit tour à tour les deux poignets et les plaqua sur le lit tout le temps de ce qui vira à une saillie, vu cette immobilisation
En effet, quand il dut sentir que j'étais bien ouvert, ou peut-être simplement car il obéissait à ses instincts, il accéléra son limage à grands coups de reins de plus en plus puissants, limite violents, qui m'ébranlaient tout le corps à partir de ce qui était devenu une chatte palpitante. Alors, une fois que j'étais bien ouvert il entreprit de déculer et réenculer en série, profitant que mon anus restait béant quand il était dehors : pour moi c'était géant de l'accueillir ainsi en moi plusieurs fois de suite…
Cela dura je ne sais pas trop combien de temps mais plutôt longtemps toutefois je ne languissais pas que cela finisse, finalement ils'immobilisa profondément fiché dans mes entrailles : à son air satisfait je devinais qu'il libérait son foutre dans le fond de mes entrailles, alors il se passa un truc inattendu, surprenant et géant : je jouis sans me toucher, ni qu'il me touche non plus, avec trois longs jets de foutre mais surtout un ébranlement de tout le corps venu du fond de mon cul, probablement de la prostate me suis-je dit plus tard. Je venais de découvrir le plaisir femelle !
Il décula immédiatement, regarda le foutre répondu sur mon ventre et dit :
-- c'est pas propre lave-toi ! Où est la salle de bain que je me lave la bite ?
Je le conduisis au lavabo et il se lava soigneusement la bite enfoutrée pendant que je me lavais l'abdomen et le torse. Ensuite il voulut boire une bière dans la cuisine et il m'asséna :
-- T'es pas mal comme mec, je te kiffe et tu es un bon coup, je vais dormir là et on recommencera cette nuit, mais bon tu as quant-même une petite bite je trouve.
-- C'est pas grave je m'en sers pas pour niquer…
-- Alors ça va, viens on va se coucher…
Nous allâmes donc nous coucher, c'était déjà 1H de la nuit et toutes ces émotions et sensations m'avaient bien brassé, mais je mis quant-même un bon moment à m'endormir alors que lui sombra immédiatement dans les bras de Morphée. Je m'étais enfin endormi, pas depuis longtemps je pense, quand il me secoua :
-- Tu dors ?
-- Non, mentis-je comme il m'avait réveillé.
--Alors je veux encore te niquer maintenant, mais par-derrière cette fois : mets-toi sur le ventre avec un cousin dessous pour bien te cambrer que je trouve ton cul !
Je vis qu'il était bandé à fond et je me mis donc immédiatement dans la position demandée. Il se coucha à plat ventre sur mon dos m'écartant bien les jambes, positionna son dard contre mon trou encore assoupli de la saillie précédente et se retrouva bien vite installé de nouveau profondément en moi. Peut-être me sentant bien ouvert, ou par instinct de possession, il commença immédiatement à me limer de façon énergique peut-être cinq minutes, puis de façon carrément frénétique pendant une durée que je ne saurai définir mais longtemps.
J'étais coincé sous lui, livré à ses assauts sans possibilités de m'y soustraire… mais en fait je ne le souhaitais pas ! Encore une fois je savourais la sensation d'avoir le cul écartelé comme une chatte et quand, finalement, il jouit une nouvelle fois dans mes entrailles, j'en fus fort honoré, même si je ne rejouis pas cette fois, d'ailleurs en général il me fallait une demi-journée pour recharger mes couilles à l'époque.
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