Le parfum de l'interdit
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le parfum de l'interdit — Chapitre 1

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L'abeille
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Le parfum de l'interdit

Chapitre 1

Chapitre : Présentation
À l’origine de la folie qui s’est emparée de moi, de la frénésie de sexe que j’ai connue avec pour amant un de mes élèves, il y a une simple discussion entendue entre deux portes, une discussion volée par mégarde.
Mon fils, Mat, âgé de dix-huit balais, est toujours entouré de trois amis de son âge, tous les quatre élèves au lycée où j’enseigne le sport. Il y a le timide Kylian, Ahmed, et surtout la plus grande gueule du groupe, Kévin. Ce sont de beaux garçons qui ont du succès auprès des filles et évidemment à leur âge, ils préfèrent jouer les kékés, mon fils n’échappe pas à la règle. Je les connais depuis près de quatre ans. Ils viennent souvent chez moi et si en cours, ils me servent du Madame, à la maison, ils peuvent me tutoyer. Ils ont beaucoup de respect envers moi et n’ont jamais un mot grossier et évitent soigneusement la familiarité en cours.
Parfois, je surprends leurs conversations, cela m’amuse de les entendre se vanter. Ils parlent souvent des filles comme l’on ferait d’objets et alors qu’ils s’imaginent seuls ou tout du moins pas écoutés, ils se lâchent et alors là, c’est gratiné.
Ce sont de sacrés baratineurs et se vantent d’être de très bons coups, surtout Ahmed et Kévin. La dernière fois, je les ai surpris parlant de la taille de leur engin. Cela m’amuse beaucoup ! Ah les garçons, toujours avec leur concours de qui a la plus grosse !
Ils parlent d’avoir envoyé des filles au septième ciel, Ahmed affirmant que les filles ne peuvent résister à une belle bite « colorée ». Colorée, ce n’est pas exactement le terme qu’il employa pour parler de son origine ethnique. Puis il continue dans des termes de plus en plus crus, et vas-y que je donne dans l’insulte, c’est vrai, c’est tellement poétique qu’immédiatement, nos petites culottes se trempent d’envie !
— J’l’ai fait crier la salope, la chienne !
Et là le Kévin intervint et dit :
— Y en a une que j’aimerais faire gueuler… C’est ta mère ! s’adressant à Matthys !
Le p’tit con ! Il vient juste de sortir des jupes de sa mère ! Il aimerait me faire gueuler ? Qu’il apprenne déjà à faire pipi tout seul !
Bien sûr, ce n’est pas choquant, c’est de leur âge et je trouve même cela un peu flatteur vis-à-vis de moi. Kévin est un beau gosse qui doit avoir plus d’une paire de minettes à ses pieds… Toutefois, cela fait quand même un peu bizarre que ce gamin qui vient chez moi depuis quatre ans fantasme sur moi…
Mon fils ne s’offusque pas :
— T’es con !
— Non j’te jure, ta mère, elle est bonne, je me la taperai bien !
Tout le monde s’esclaffe, mais lui rajoute :
— Sérieux, si je l’avais dans mon plumard, je peux te dire que je ne dormirai pas ! Je lui ferais la totale toute la nuit !
Puis il imagine des scènes salaces, bien porno, bien trash dans lesquelles je suis au centre de l’histoire et les quatre s’en amusent, même mon fils. Mine de rien, toutes ces conversations m’ont tourné la tête… Je m’en aperçois le soir tandis que je suis dans mon lit, les propos de Kévin me reviennent en tête et étrangement, m’excitent quelque peu…
Je me love dans les bras de Paul, mon mari, mais ce dernier me rembarre gentiment, il a envie de dormir ! Je suis terriblement frustrée, je vis avec un homme pour qui le sexe importe peu. Il ne m’a plus touchée depuis longtemps et visiblement, cela ne lui manque pas ! J’en connais un, qui, s’il m’avait dans son plumard, n’aurait pas dormi…
Chapitre : Le fantasme
Au lycée, nous entamons le cycle piscine. Le lundi, c’est deux heures de sport, le jeudi, deux heures également et le samedi, histoire de bien commencer le week-end, les terminales ont sport au gymnase de onze heures à midi juste avant la fermeture de l’établissement.
Je n’ai que très peu d’élèves lorsque il y a natation, les filles se sont fait porter pâle, l’une à ses règles, l’autre est allergique, une autre est phobique, le certificat médical l’atteste (mon œil…), l’autre a oublié ses affaires, etc. Bon, c’est toujours la même chose avec la piscine.
Néanmoins, une dizaine de garçons sont là dont les quatre fantastiques : mon fils et sa bande de kékés. Sans raison apparente, une pensée traverse ma tête et je me remémore la discussion bien salace que j’ai surprise entre les garçons.
— Y en a une que j’aimerais faire gueuler… C’est ta mère !
Cette phrase prononcée par ce petit merdeux de Kévin est revenue dans ma tête et me trouble de nouveau. Quelque chose se passe en moi et vient remuer mon bas-ventre. Involontairement, je me surprends à regarder discrètement la bosse qu’ils ont au niveau du maillot de bain et mon regard s’attarde plus ostensiblement lorsqu’arrive Kévin et plus précisément sur le renflement qu’il a au niveau du maillot de bain. Cette vision me perturbe. Il a dû le percevoir car quand nos yeux se sont croisés, il m’a décoché le plus doux des sourires, de ses sourires plein de sous-entendus.
Je rougis comme une pivoine, surprise en plein matage de queue. C’est la première fois dans toute ma carrière d’enseignante que je connais un tel malaise, c’est la première fois que je pense à ces gosses de manière plus sexuelle et à ce moment précis, je donnerais beaucoup pour pouvoir partager les vestiaires, je voudrais être une mouche pour voir ces jeunes hommes à poil mais surtout pour voir le sexe de ce kéké de Kévin…
Je ferme les yeux pour m’imprégner encore plus de cette image.
À la fin du cours, Kévin, conscient de m’avoir émoustillée, vient me voir, le corps mouillé, me demander un truc idiot, le moindre prétexte pour avoir confirmation de ce qu’il a perçu. De nouveau, une douce chaleur m’envahit et imperceptiblement mon regard s’abaisse en direction de son bas-ventre. Il me pose une question que je n’entends même pas :
— Madame ?
Je suis confuse, je reviens à la réalité…
— Désolée, qu’est-ce que tu voulais ?
Il me dévisage, me sourit, triomphant, il a eu sa confirmation…
Le soir même, alors que je prépare le repas pour toute ma tribu, j’y repense. Kévin revient dans ma tête comme une obsession, une pensée unique… Je fais cramer le repas, je casse un verre, bref, je suis complètement à l’ouest.
J’ai honte de moi : fantasmer sur un étudiant, qui plus est, est un ami de mon fils… Mais rien n’y fait, maintenant, les pensées deviennent encore plus osées, je me demande comment il est au lit… Et je commence à penser au sexe avec lui… L’idée de coucher avec un de mes élèves ne m’était jamais venue, je ne l’avais jamais envisagée… jamais. Tromper mon mari, oh, je n’osais l’imaginer mais ce gamin m’a bel et bien retournée l’esprit !
Je n’ai plus que cette phrase en tête :
— Y en a une que j’aimerais faire gueuler… C’est ta mère !
J’en ai honte, pourquoi et comment une simple phrase prononcée par un kéké peut-elle générer autant de perversité en moi ? Suis-je dingue ? Oui assurément, complètement débile !
Le soir dans le lit, j’espère que Paul étanchera ma soif mais, il est fatigué, il préfère dormir ! Je m’endors finalement après m’être tournée et retournée dans tous les sens dans les draps, désespérément frustrée…
La nuit, je fais un rêve délicieux : Je suis au milieu de cinq jeunes hommes, mon fils est là et se contente de nous mater, les gosses sont nus et ils ont des verges dignes de celles d’acteurs pornos, celles qui feraient même rougir des chevaux.
Chacun leur tour, ils m’enlèvent un vêtement en m’embrassant, je ne suis qu’extase, je fonds comme neige au soleil puis arrive Kévin, il s’occupe de ma culotte qu’il descend tout doucement à l’aide de ses dents, je sens le souffle de sa bouche descendre le long de mon sexe à mesure que le tissu laisse apparaître mon intimité puis s’approche doucement de ma toison et y appose un long baiser. Je faiblis… des mains me caressent, se frottent, l’une est sur un sein, l’autre frôle ma chatte, je vais tomber en pâmoison, puis des verges se placent devant mes yeux mais, je n’en désire qu’une seule…
Surexcitée, je me réveille en sueur, un plaisir intense dans le ventre, j’ai chaud, mes doigts glissent pour atteindre mon sexe humide, je me caresse frénétiquement, j’ai la vulve en feu en pensant à ce p’tit con, je dois étouffer les cris que me procure cette masturbation pour ne pas réveiller mon mari.
J’ai le souffle haletant puis mon corps est pris sous la violence du plaisir, de violentes secousses m’ébranlent, de véritables éclairs de jouissance. Je me contracte et un orgasme me submerge. Involontairement, je murmure.
— Oh Kévin !
Mon mari dort toujours à mes côtés…
— Y en a une que j’aimerais faire gueuler… C’est ta mère !
Oh Kévin, tu viens déjà de le faire !

Chapitre : Résolue !




Le lendemain, je me dis que cela ne peut pas arriver, cela ne doit pas arriver…
Cela n’arrivera pas !
Vraiment, ce que je peux être bête ! Je me rends compte de ce que cela voudrait dire, je fais le catalogue de tout ce que je transgresserais : la morale, la déontologie, l’éthique, de tout ce que je risquerais : mon mariage, mon fils, mon job…
Non mais vraiment, ce que je peux être bête ! Puis, je me prépare, moi, qui ne suis pas trop maquillage, je me surprends à me pomponner, un p’tit gloss, du fard aux paupières, un léger mascara pour faire relever le bleu de mes yeux, une jolie queue de cheval et je suis partie pour l’université.
Je suis à peine arrivée que j’aperçois la bande de mon fils :
— Bonjour Madame ! m’accueillent-ils, le sourire aux lèvres.
Je reste figée, le sourire que j’aperçois sur leurs lèvres devient pour moi suspect. Ils le savent ! Ils savent que je me suis masturbée en pensant à eux ! Mais non, que dis-tu ? C’est vraiment n’importe quoi ! Je me fais des films ! Et si Kévin leur avait dit que je l’avais maté ? Mon cœur s’emballe, je me sens défaillir, le rouge au front je m’enfuis presque. Honteuse. Honteuse mais résolue, il ne se passera rien avec Kévin ! Il ne s’est déjà rien passé et je flippe, qu’est-ce que cela serait si…
Résolue ! Il ne se passera rien !
— Y en a une que j’aimerais faire gueuler… C’est ta mère !
Mais bon sang, qu’est-ce qui m’arrive ? Les jours se suivent, un jeu de séduction s’installe entre nous, des regards et des sourires emplis de non-dits qui me font perdre pied. Lui ne manque jamais l’occasion de venir me parler, me sourire et me complimenter. Je bredouille, je bafouille et ne trouve pas mes mots. Il s’en amuse beaucoup.
Il n’y a plus aucun doute, il a compris à quel point il me fait de l’effet. Il accentue le jeu de séduction en me complimentant, me répétant souvent que je suis vraiment une belle femme. Il reste néanmoins toujours prudent dans ses compliments et choisit ses mots, il y a toujours de l’innocence, des sous-entendus mais rien d’embarrassant.
À la piscine, je dois faire des efforts pour ne pas me faire griller et à chaque fois, je constate que ma culotte est mouillée. Cette fois, il s’approche de moi puis discrètement, il pose sa main sur ma fesse (à la piscine, je porte un short qui moule bien mes fesses). Cette caresse ne dure que deux trois secondes (qui paraissent longues), le temps pour lui de la malaxer légèrement. Je ferme les yeux pour me délecter du moment, j’aurais voulu prolonger cet instant, mais je me dégage sans trop de conviction.
— Y en a une que j’aimerais faire gueuler… C’est ta mère !
Mais bon sang ma fille ? Ça ne va pas ? RÉSOLUE !
J’en parle avec ma meilleure amie, Charlène, prof de maths dans le même lycée. Il n’y a aucun secret entre nous, elle me raconte tout, même les évènements les plus sordides. Elle sait que mon mari ne me touche plus, elle en est vraiment désolée. Elle est plutôt délurée, ce qui facilite la parole. Avec elle, il n’y a pas de tabou, pas de jugement, on peut vraiment parler de tout sans se sentir mal à l’aise. Je connais ses fantasmes qui sont assez glauques alors lui avouer mon émoi pour un élève ne l’a pas choquée mais plutôt intéressée…
Alors que j’attends à ce qu’elle refrène ce fantasme, elle me surprend en abondant dans le sens du « vas-y ma cocotte, Paul ne te touche pas alors… ».
Tandis que je donne cours, je revois, en pensée, Kévin en maillot de bain, la boursoufflure qu’il a entre les jambes… Cette pensée devient obsédante ! Bien malgré moi, une chaleur m’envahit et les pensées érotiques me taraudent l’occiput.
Tandis que je donne un cours de handball aux secondes années, je sens ma petite culotte se mouiller, je me sens brûler de l’intérieur, une sensation si douce et dévorante qui me fait basculer dans un abîme. J’en ai envie, j’ai envie de me faire prendre par le pieu de ce gosse, j’ai envie de ce pieu dans ma bouche… J’en rêve.
— Vas-y ma cocotte, Paul ne te touche pas alors…
Punaise, Charlène, tu ne m’aides pas sur ce coup-là !
Ce parfum de l’interdit m’enivre, j’ai des papillons plein le ventre, mon cœur s’emballe, ce désir devient incontrôlable. Le cours terminé, une fois tous les étudiants sortis du gymnase, je cours aux toilettes pour me soulager (sexuellement) et entreprends de frénétiques caresses, je mouille comme une chienne en chaleur et je m’imagine avec Kévin. Je l’imagine me détrousser comme une salope et dans cette extase je commence à gémir et comme je sais être seule dans le gymnase, que personne ne peut m’entendre je peux me laisser aller et je commence à crier :
— oh ouiiii Kévin ! Baise ta salope de prof ! Ouuuiiiii !
Une fois soulagée, je reprends un peu mon souffle et je suis résolue : j’en ai envie, je veux sa bite en moi ! Je veux me faire pénétrer, pilonner par ce gamin ! J’ai envie qu’il me baise ! Et qu’il me fasse gueuler !
C’est décidé, samedi après le cours je vais me faire sauter par Kévin. Je suis résolue.
Chapitre : Je succombe
Les jours passent lentement, je suis impatiente et j’en suis au point d’échafauder un plan pour que ce que je désire le plus au monde se produise. Mon mari qui aurait pu, qui aurait dû éteindre l’incendie en moi, me laisse complètement indifférente.
Les nuits sont torrides, je me masturbe en imaginant ce môme me détrousser avec sa belle bite, il me prend par-derrière devant tous les autres élèves du lycée, devant les profs et devant ma famille ! Une fois l’incendie éteint, je m’endors paisible et sereine. Enfin, sereine n’est clairement pas le mot, je me dégoûte de ses pensées si malsaines mais un petit démon me susurre un tout autre son de cloche.
J’ai côtoyé ce gamin pendant quatre ans sans avoir ne fut-ce qu’une seule pensée et il a suffi d’une phrase entendue à la va-vite pour me retourner l’esprit… Je n’en reviens pas moi-même et maintenant je mouille comme une ado emplie d’hormones et j’échafaude des plans pour un plan cul !
Charlène s’en amuse et me rappelle que je suis seule à fermer le gymnase le samedi midi après le cours des terminales.
— Mais t’es dingue ou quoi ? T’es pas en train de me pousser à baiser avec un lycéen ?
— Moi ? Je dis simplement que tu es seule à fermer le gymnase le samedi midi… me répond-elle amusée, un large sourire aux lèvres…
Sa remarque fait mouche, elle est bien enregistrée… cette garce, me connaissant, sait exactement l’impact d’une telle observation, elle sait que cela va tourner dans mon esprit…
Lorsque je croise Kévin au campus, je ne peux détacher mes yeux de son entrejambe et lui sourit béatement. Il joue de mon émoi et il me mange littéralement des yeux, une personne assez proche de nous le saisirait aisément.
Puis vendredi, à l’abri des regards, de nouveau il pose sa main sur ma fesse mais, ce coup-ci, je ne le laisse pas faire et me dégage plus promptement qu’à la piscine. Ferme. Il s’approche de moi, son visage à une trentaine de centimètres et me dit avec un sourire charmeur :
— Je sais que t’en as envie…
Et au lieu de le rembarrer, comme une conne je lui réponds :
— oui, mais on peut pas…
OUI, MAIS ON PEUT PAS ?
Mais j’suis conne ou quoi ? Rouge comme une pivoine, je m’enfuis à toutes jambes tandis qu’il reste là, grand vainqueur.
Je n’ai pas fermé l’œil parfois à me morigéner, parfois à fantasmer et mon petit démon qui ne cesse de me répéter :
— Y en a une que j’aimerais faire gueuler… C’est ta mère !
Ou encore
— Vas-y ma cocotte, Paul ne te touche pas alors…
Et le coup de grâce :
— Tu es seule à fermer le gymnase le samedi midi…
Mon petit démon vient de mettre mon petit ange KO technique.
Ce samedi, je dis à mon fils que j’ai des courses à faire après le lycée et l’invite donc à rentrer seul.
— Ok mom ! me répond-il, de toute façon, je vais aller manger chez Kylian avant d’aller au karaté !
C’est encore mieux que prévu, car mon absence à la maison passera complètement inaperçue !
Pendant toute l’heure de sport qui s’ensuit, je ne fais que gamberger, ça travaille dans mon cerveau, il y a encore une lueur de lucidité qui me supplie de ne pas succomber mais à chaque fois que mon regard se pose sur Kévin, ma volonté vacille ! Mon cœur bat à tout rompre, j’ai les jambes flageolantes, impatiente et tout à la fois angoissée.
Puis l’heure sonne, les élèves se précipitent dans les vestiaires pour se changer et déguerpir. Habituellement, les filles mettent plus de temps que les garçons et une partie de mon être espère qu’elles ne me laisseront pas de temps seule à seul avec Kévin, m’interdisant ainsi de vivre mon fantasme.
Mais, une fois n’est pas coutume, elles sortent de bon train et me laissent avec deux retardataires. Je frappe à la porte des vestiaires des garçons :
— Vous êtes bientôt prêts ?
— Oui oui madame, me répond Louis, un étudiant timide qui n’a rien à voir avec les autres branleurs de sa section.
Puis il ajoute :
— Mais Kévin en a encore pour longtemps…
— Kévin ? Il faut te dépêcher… lui dis-je faussement contrariée.
— Oui oui madame…
Puis Louis sort, je peux apercevoir par le bâillement de la porte que Kévin est encore en boxer. Je toque une nouvelle fois et lui demande :
— Je peux entrer ?
— Bien sûr ! me répond-il d’un ton enjoué.
Lorsque j’entre, il est là, quasi nu en boxer. Il me sourit. Je m’arrête un instant, déglutis puis m’approche. J’ai les jambes en coton, j’ai peur de perdre l’équilibre, je perds le sens de moi-même. Lui s’assoit sur le banc, sûr de son fait et attend que je parcoure les cinq mètres qui nous séparent.
Je me rends compte que je mouille, de peur ou d’excitation ? Je me trouve debout face à lui, il est provocateur, il affronte mon regard sans aucune gêne, le sourire aux commissures des lèvres. Un silence s’installe, je prends conscience de l’instant, me mordille les lèvres. Il n’y a plus aucune ambiguïté possible, je suis là pour ça ! Je le veux !
Y en a une que j’aimerais faire gueuler… C’est ta mère !
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Photo de profil de Slaanesh
Slaanesh
8 octobre 2026 à 20:06
Pareil que Wed, content de te relire ! J'avais oublié à quel point ça pouvait être chaud cette histoire...😏
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
8 octobre 2026 à 18:38
Mais dis donc ma cochonne, tu ressors tes histoires des cartons 😅 ?
Je me rappelle que j'avais beaucoup aimé, et que tu avais fait suer tes lecteurs (dont moi) avec ton histoire bien hum hum comme il faut 😏.
Heureuse de voir que tu republies ici 😘
Modifié 8 octobre 2026 à 18:39
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de michel60
michel60
8 octobre 2026 à 08:59
Lentement mais surement, l'abeille va transformer le pollen en miel.
Merci pour cette histoire prometteuse.
Soyez respectueux
Répondre
passage
8 octobre 2026 à 07:36
Le choix est difficile entre résister ou céder à la tentation...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
7 octobre 2026 à 17:59
Ça a toujours été le problème de Milou…
Ange 👼 ou démon ? 😈
Quoi qu’il en soit, il ne faut pas hésiter quand l’occasion d’arroser le jardin se présente durant la sécheresse 💦
Soyez respectueux
Répondre

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